Chapitre 1

Pirkey Avot, 1re partie : introduction au traité
Introduction au traité : le moussar dans la Torah, les deux positions du Rambam et la place des Avot dans Nezikin. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, 2e partie — Tout Israël a part au monde futur
Avant la première michna : « Tout Israël a une part au monde futur », la morale d’avant le Sinaï et la loi fractionnée en 613. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, 3e partie — La chaîne de la transmission
La première michna, de Moché à la Grande Assemblée, et les trois principes qu’elle lègue aux générations. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, 4e partie — Les trois piliers de Chimon HaTzadik
Torah, culte et bienfaisance : la michna de Chimon HaTzadik, l’arc-en-ciel des pensées et le passage de la Perse à la Grèce. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, 5e partie : servir sans attendre de récompense
La michna d’Antignos de Sokho : Honi qui exige un miracle et Hanina ben Dossa qui n’attend rien, l’amour et la crainte. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, 6e partie — Que ta maison soit ouverte
La première paire de maîtres : la maison lieu d’étude, la maison ouverte aux indigents, et la parole au sein du couple. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, 7e partie — Fais-toi un maître, acquiers-toi un ami
Juger tout homme du bon côté et s’éloigner du mauvais voisin : les michnayot de Yehoshoua ben Perahia et de Nitay HaArbeli. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, 8e partie — Juger sans se faire juge
Yehouda ben Tabaï et Chimon ben Chetah sur la manière de juger, puis Chemaya et Avtalion : aime le métier, fuis le pouvoir. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, 9e partie : Shemaya et Avtalion
Pirkey Avot 1, 10 et 11 : aime le travail, fuis l’autorité, et la mise en garde d’Avtalion sur les eaux malsaines. Voir le cours et sa transcription →
Chapitre 2-3-5

Pirkey Avot, 2e chapitre : la voie droite et le métier
Pirkey Avot 2, 1 et 2 : quelle voie droite choisir, Torah et gagne-pain, puis Akavia ben Mahalalel et ses trois considérations. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, livre 3 michna 2 — L’État et le Divin
Prier pour la paix du royaume : la michna de Rabbi Hanina, la crainte du pouvoir et la limite de la bénédiction. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, 3e chapitre
Sache d’où tu viens, où tu vas et devant qui tu rends compte : le temps, l’espace et la figure du racha. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, 4e livre 2e partie — La mitzva selon Ben Azzaï
Ordre ou lien : les trois niveaux de la mitzva selon Ben Azzaï, le salaire qui est une mitzva et le penchant qui devient faute. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, 5e chapitre
Le chapitre lu avant Chavouot : la michna de Rabbi Meir, le sens du mot acquérir et l’étude qui engage le monde. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, 5e livre 2e michna — L’arithmétique de la Création
Pourquoi dix paroles pour créer le monde : une arithmétique du trois et du dix, et la dynamique de l’histoire. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, chapitre 4 : Ben Azzaï et la course à la mitzva
Cours après une mitzva légère, fuis la faute : la mitzva comme lampe, comme lien et comme bloc indivisible. Voir le cours et sa transcription →

Pirkey Avot, chapitre 5 : dix générations d’Adam à Avraham
Dix générations d’Adam à Noah, dix de Noah à Avraham : le trois et le dix, et la dynamique de l’histoire. Voir le cours et sa transcription →
Les Pirkey Avot occupent une place à part dans la Michna. Tous les autres traités règlent des questions précises — les fêtes, les dommages, l’agriculture, la pureté. Celui-ci ne règle rien. Il rassemble des phrases sur la manière de se conduire.
Une chaîne, avant tout
Le traité ne commence pas par un principe mais par une généalogie : Moïse a reçu la Torah au Sinaï et l’a transmise à Josué, qui l’a transmise aux anciens, et ainsi de suite. Avant de dire quoi que ce soit, le texte établit d’où il parle.
C’est une manière de dire que la sagesse ne s’invente pas seule. Elle passe de main en main, et chaque génération doit à la fois la recevoir intacte et la faire sienne.
Des phrases courtes, une portée longue
« Si je ne suis pas pour moi, qui le sera ? Et si je ne suis que pour moi, que suis-je ? Et si ce n’est maintenant, quand ? » En trois lignes, Hillel pose la tension entre le soin de soi et le souci des autres, puis coupe court à toute remise à plus tard.
Le traité fonctionne ainsi de bout en bout : sur la parole et le silence, la colère, l’argent, le pouvoir, l’amitié, l’orgueil, la manière d’apprendre et celle d’enseigner. Rien d’abstrait. Ce sont des observations sur ce que les gens font réellement.
Pourquoi ce traité est si lu
L’usage est de l’étudier chapitre par chapitre, un par semaine, pendant l’été. Le format s’y prête : chaque maxime tient en quelques mots et supporte d’être relue vingt fois.
C’est aussi le texte par lequel on entre le plus facilement dans la pensée juive. Il ne demande aucune connaissance préalable, et pourtant on n’en fait jamais le tour — parce qu’une phrase sur l’humilité ne veut pas dire la même chose à vingt ans et à cinquante.
À poursuivre
Mishlei, le livre des Proverbes, le midrash Béréchit Raba et les trois Patriarches — les autres chemins de la philosophie juive.