Ce cours étudie la deuxième des paires de maîtres, Yehoshoua ben Perahia et Nitay HaArbeli, et l’enseignement resté célèbre du premier : fais-toi un maître, acquiers-toi un ami, et juge tout homme favorablement. Le second dit exactement l’inverse — éloigne-toi d’un mauvais voisin, ne te lie pas avec un impie, ne désespère pas du châtiment. Le Rav Raphaël Benizri prend les deux michnayot ensemble, comme les deux faces d’une même médaille, et demande comment on peut à la fois juger tout homme du bon côté et recevoir l’ordre de s’éloigner. La réponse passe par ce qu’est vraiment un maître, ce qu’est vraiment un ami, et ce que cache un défaut visible.
Le Rav situe d’abord les deux hommes dans la fonction : le président du Sanhédrin est l’homme de la bonté, celui du tribunal est plus lié à la justice, et chacun parle depuis sa charge. Il rappelle ensuite l’épisode de l’exil de Yehoshoua ben Perahia à Alexandrie et l’anecdote talmudique du disciple repoussé, dont la sentence sur le jugement favorable paraît être le regret.
Le cours analyse alors terme à terme : la différence entre « fais-toi » et « acquiers-toi », les trois sortes d’amis, la portée de kol haadam jusqu’aux autres nations, et la tension avec l’obligation biblique de s’éloigner du mensonge, résolue par le principe que la paix l’emporte sur la vérité. Il se referme sur le lien entre cette michna et celle de la semaine précédente, puis sur les questions de la salle, portant sur le tikoun hatsot et sur l’étude nocturne.
Ce que dit ce cours
Les deux michnayot forment le recto et le verso d’une même médaille. Yehoshoua ben Perahia dit : fais-toi un maître, acquiers-toi un ami, et juge tout homme avec bienveillance. Nitay HaArbeli répond : éloigne-toi d’un mauvais voisin, ne te lie pas avec un impie, et ne désespère pas du châtiment. Le premier parle depuis la charge de président du Sanhédrin, qui est l’homme de la bonté et de l’amour ; le second depuis celle du tribunal, plus liée à la justice. Autrement dit : si tu n’es pas capable de juger tout homme avec bienveillance, de te lier d’amitié et de t’imposer un maître, alors ne risque pas ta vie, ne va pas au-devant de l’échec et reste sur tes gardes.
Yehoshoua ben Perahia a lui-même connu l’exil. À l’époque où Yanay, du côté des Sadducéens, menait la chasse aux pharisiens, il a préféré s’exiler à Alexandrie. Il est revenu lorsque Yanay, quelque peu amadoué par son beau-frère Shimon ben Shatah, a compris qu’il était de son intérêt de ne pas faire la guerre aux pharisiens et de se ranger de leur côté. Sa sentence n’est donc pas celle d’un homme protégé, mais celle de quelqu’un qui a dû fuir et revenir.
L’anecdote du disciple repoussé donne à la sentence son poids de regret. Le Talmud raconte que le maître, s’arrêtant dans une auberge où il fut très bien accueilli, se mit à vanter les qualités de ses hôtes, et que son disciple lui répondit par une remarque sur le regard des femmes. Le maître s’est emporté et lui a interdit de rester à ses côtés. Le disciple a cherché à revenir ; mais lorsqu’il se présentait, le maître était en train de réciter le chema et lui a fait signe d’attendre, ce que l’autre a compris comme un nouveau rejet — après quoi il s’est donné à l’idolâtrie. Quand le maître est venu lui dire de retourner à ses sources, il a répondu avoir appris de lui que celui qui entraîne un grand nombre de personnes dans le péché ne peut plus faire acte de repentance, ayant perdu des âmes qu’il ne peut plus récupérer. Le Rav note au passage que cette datation pose un problème, puisqu’elle déplacerait d’un siècle ce que l’on a l’habitude d’admettre.
La responsabilité du maître dans la trajectoire d’un homme est immense. Le Rav prend un exemple hors du texte : il est connu que si Trotski n’avait pas été chassé du heder par le maître d’école, il aurait pu être un étudiant de yéchiva ; mais comme on l’en a exclu honteusement, il a choisi une autre voie. Notre responsabilité est donc grande dans la relation que nous entretenons avec autrui, et davantage encore pour un enseignant. C’est bien pourquoi la sentence enchaîne les trois termes : le maître, l’ami, et le jugement favorable porté sur tout homme.
« Fais-toi » et « acquiers-toi » ne disent pas la même chose. Le verbe employé pour le maître est celui de la contrainte : on contraint une personne à accomplir une mitsva, étant donné que la mitsva est dans son intérêt, et de la même façon le maître s’impose. L’ami, lui, s’acquiert. Devant le maître on a un peu un complexe, on ne veut pas toujours se sentir sous sa coupe, et l’on cherche alors refuge auprès d’un ami, d’un confident. Un maître ne peut pas toujours être un ami. Et le haver dont il est question n’est pas l’ami au sens ordinaire, ni la simple connaissance : c’est celui qui est capable de se dévouer totalement à l’autre, car le haver n’est pas autre chose que moi, c’est l’autre qui est moi.
On est précisément porté à juger son maître et son ami avec rigueur. On ne leur pardonne rien, et c’est impossible autrement : on cherche à les abattre parce qu’ils savent tout de nous, parce qu’on a entretenu avec eux une certaine familiarité, et la tendance est de gratter pour trouver les défauts et les évaluer. La sentence dit non : si tu veux que le maître reste ton maître et l’ami ton ami, il faut pouvoir fermer les yeux sur certains aspects. Il n’y a pas sur terre de juste parfait qui fasse le bien sans jamais faillir ; c’est humain, nous ne sommes pas des anges.
Le texte ne dit pas « tout homme » mais « l’homme dans sa totalité ». Il faut entendre kol haadam comme l’homme pris dans son ensemble, et dans son ensemble il est impossible de ne pas lui trouver un bon côté qu’il faudrait mettre en évidence. Il s’agit de lui redonner, de lui restituer sa dignité, et de ne pas l’écraser. C’est ainsi qu’on peut le sauver.
Reste une objection, et sa réponse est que la paix l’emporte sur la vérité. Deux lois de la Torah demandent de se tenir à l’écart, notamment celle qui commande de s’éloigner du mensonge : si je suis porté à juger l’homme toujours dans le sens de la bienveillance, comment observer simultanément cette exigence, et ne vais-je pas confirmer dans son erreur celui qui a commis une faute ? Nos sages disent que grande est la paix, et que l’on écarte la vérité devant elle. La preuve en est donnée deux fois. Lorsqu’on annonce à Sarah qu’elle aura un enfant, elle dit que son mari est déjà vieux, et le rapport qui en est fait corrige ses propos : c’est elle qui se dit vieille. De même, à la fin du livre de Bereshit, les frères de Yossef lui demandent pardon en invoquant un ordre que leur père aurait donné avant sa mort — ordre qui n’a jamais été prononcé et qu’ils ont imaginé.
Le défaut visible sert souvent de bouchon à une fragilité plus profonde. Juger favorablement, c’est aussi diminuer la lacune d’autrui quand on porte un regard sur elle, parce que le défaut que cette personne présente en cache peut-être un autre, plus grave. Si vous enlevez ce bouchon, si vous mettez le doigt sur ses déficiences, vous risquez de faire basculer cette personne dans un travers beaucoup plus dangereux. La bienveillance n’est donc pas seulement une vertu : c’est une précaution.
« Tout homme » inclut aussi les autres nations. Nos sages enseignent qu’un non-Juif qui s’adonne à sa Torah — non pas la nôtre, mais sa morale à lui — peut être considéré comme un grand prêtre, s’il est véritablement conséquent avec les lois morales qu’il est tenu de pratiquer. Il ne s’agit évidemment pas de l’idolâtrie, mais du respect des lois qui lui incombent. Et cela exige de notre part une grande humilité.
Ne juge pas ton prochain avant d’être à sa place — et à sa place, tu ne peux jamais être. On partage le temps, on ne partage pas une place : ou bien c’est moi, ou bien c’est l’autre. Être à sa place signifie tenir compte des circonstances dans lesquelles cet homme a évolué et de ce qui l’a amené à se détourner de ses obligations. Il est très facile de juger, d’exclure, de réduire une personne parce que nous tenons d’autres cartes ; nous ne savons pas si, confrontés aux mêmes épreuves, nous aurions résisté.
Le maître dont parle ce traité n’est pas un décisionnaire. Pirkey Avot est un traité de morale et de derekh eretz, un traité de principes, et non un recueil de règles de pratique. Quand il est dit de se faire un maître, il ne s’agit donc pas de celui qui va dicter les halakhot ou renseigner sur telle rigueur et telle indulgence, mais d’un guide spirituel auquel on se réfère, qui peut conseiller dans tout ce que l’on entreprend parce qu’il ne partage aucun intérêt avec vous et n’exige aucune compensation. Un maître ne s’achète pas, et s’il se laisse acheter, s’il est là pour signer tout ce que vous entreprenez, ce n’est pas un maître. Un ami peut être choisi selon l’entente ; le maître, pas toujours.
Il existe trois sortes d’amis, et une seule est l’amitié dont parle la michna. Il y a l’ami d’utilité, qui est comme un associé : on a un intérêt commun à se soutenir, même matériellement, et mieux vaut être deux que seul, car si l’un vient à tomber, l’autre le relève. Il y a l’ami de quiétude, avec lequel on se sent en sécurité, à qui l’on apporte une paix et qui la rend. Et il y a l’ami d’élévation, celui qui cherche à te promouvoir et à s’élever en même temps que toi : c’est le véritable ami, capable de se dévouer à ta cause, et qui sait très bien que son élévation dépend aussi de la tienne. Celui-là ne se trouve pas au coin de la rue ; il faut aller le chercher.
L’érudition rend méprisant, et il faut redescendre de son échelle. Cela se rencontre surtout chez ceux qui ont étudié et qui ont acquis un savoir : ils deviennent quelque peu méprisants envers ceux qui n’en ont pas. C’est pourquoi la michna avertit : même si tu t’es fait un maître et si tu es entouré d’amis, tu as la charge de récupérer celui qui se trouve en bas de l’échelle, ce qui suppose de descendre du degré où tu te trouves. Le Rav rapporte à ce propos le récit du sage qui, croisant un jour de Kippour un homme tenant une cigarette et reconnaissant sans détour qu’il savait le jour et l’interdit, prit le monde à témoin de ce que cet homme, même ce jour-là, disait la vérité et ne mentait pas. Ce qu’il a retenu de lui, c’est le seul bon point qu’il pouvait dégager.
Un maître incapable d’aimer ses élèves comme ses enfants n’est pas apte à enseigner. On demande pourquoi le texte dit « tu les enseigneras à tes fils » alors que nous en déduisons qu’enseigner à ses enfants signifie enseigner à ses élèves : pourquoi ne pas dire directement « à tes élèves » ? Parce que celui qui ne porte pas à celui qu’il enseigne le même amour qu’à son propre enfant n’a pas la qualité requise. Le même principe explique qu’un juge parvenu à un certain âge ait été tenu pour inapte : non que l’érudition ou l’expérience lui manquent, mais il n’a plus d’enfants à la maison, il ne sait plus ce qu’est la peine que l’on prend à éduquer et à élever un enfant, et cette sensibilité perdue le rend incompétent.
Ce texte prolonge celui de la semaine précédente sur la maison ouverte. Il avait été dit que la maison devait être le lieu de rendez-vous des sages, ce qui suppose un esprit d’ouverture et l’intérêt porté à tous les courants de pensée ; mais s’agissant d’un maître, on ne peut pas jouer sur deux et prendre les rigueurs de l’un avec les indulgences de l’autre. Si tu dois avoir un guide spirituel, tu ne peux en avoir qu’un seul, et tu ne peux pas changer d’adresse à chaque fois. Symétriquement, la maison largement ouverte à l’hospitalité n’empêche pas qu’on ne puisse avoir qu’un seul confident.
Nul ne peut fonctionner seul, sans référence. Une halakha qui n’a pas de source à laquelle se rattacher n’est pas une halakha, et elle n’a pas non plus l’envergure d’aller au-devant des autres. Avraham et Sarah convertissaient les gens, mais de ces conversions il n’est rien resté. Même Eliezer, qui était son bras droit et son intermédiaire, dont on dit qu’il puisait à la science de son maître et la faisait boire aux autres, n’a rien laissé — parce qu’il est resté à l’état de serviteur et ne s’est pas affranchi. Quant à Lot, qui a agi de sa propre initiative, Avraham a dû se séparer de lui : il n’avait pas l’envergure d’Avraham, il n’en était que le masque, le voile.
Restent les restrictions, qui sont l’apport de la seconde michna. Le Rambam les a lui aussi introduites : l’homme juste ne doit pas être entaché d’un seul manquement à ses devoirs, tandis que celui qui est manifestement reconnu comme méchant ne doit pas toujours être soutenu. Certains en ont conclu que la sentence sur le jugement favorable s’adresse honnêtement aux personnes moyennes, celles dans lesquelles nous nous rangeons, mais cette interprétation n’a pas tenu la route chez de nombreux commentateurs. Le sens que retient le Rav est plutôt celui de la réciprocité : mets-toi à leur place, regarde ce qu’ils ont entrepris, et tu finiras par constater que toi aussi tu caches des lacunes qui ne sont pas évidentes, et que tu aimerais qu’on te juge du bon côté — apprends donc d’abord à juger les autres ainsi, en mettant en évidence leurs qualités.
Transcription intégrale du cours
Oui. Très bien. Alors, nous prétendons de la Michna 6. Et au choix ben parachia, une telle de Harbel reçut la Loi Orale des précédents, des précédents, ceux que nous avons vus, Yoa Ezer et Ben Zehrezadeh, Hichel ou Shalain, je ne me rappelle plus. Le texte dit, fais-toi un maître, ou connais-le ton ami et juge tout l’homme, tout l’homme, chaque individu, avec M. Haïtoune. Et Nitei de Harbel, le revers de la médaille, nous avons dit que le nazi, et Isha Khezed, le nazi du Saint-Edrin, le président du Saint-Edrin, est l’homme de la bonté, de l’amour, mais le president du tribunal est plus lié à la justice, il dit attention, éloigne-toi d’un mauvais voisin, ne te lie pas avec un impie et ne désespère pas du châtiment.
Autrement dit, si tu n’es pas capable de juger tout homme avec mensuétude, de te faire de te lier d’amitié avec quelqu’un et de t’imposer un maître alors ne risque pas ta vie. Ce n’est pas la peine d’aller au devant de l’échec reste sur tes gardes et loin de toi d’un mauvais brosin ne ne te lits pas avec un impie et ne désespère pas du châtiment, nous verrons effectivement ce que… Bien, abordons maintenant l’analyse de ces deux vichnayottes. Yoshua Beperachia dit que le Tannut était le maître de l’ichou, il s’est exilé Lorsque, à l’époque, Yanay, qui était du côté des Saducéens, menait la chasse aux Farisiens, et à ce moment-là, Joshua ben Perachia a préféré s’exiler en Alexandrie, Parce que Yanay a été quelque peu amadoué par son beau-frère, Shimon Ben-Shattar, et qu’il a compris qu’il était de son intérêt de ne pas faire la guerre aux Parisiens et de se ranger de leur côté.
C’est à ce moment-là qu’il revient. Par contre, l’anecdote, je t’ai dit qu’il s’arrêta dans une auberge où il était très bien accueilli, mais lorsqu’il s’est mis à vanter les qualités de ses hôtes, Yéchou lui a dit, « Mais est-ce que vous avez vu le regard de ces dames ? » Il s’est énervé. Yéchoua Ben-Pelachia lui a dit, « C’est à ça que tu as fait attention. Je t’interdis de rester à mes côtés. Yéchou a cherché quelque peu à l’amadouer, à revenir à la charge. Et lorsqu’Yoshua Ben-Pelachia s’est montré disposé, lorsqu’il se présentait à Yeshu, il le trouvait en train de réciter son schéma et Yoshua Ben-Pelachia lui a dit « Oui, Fissing, tu fallait attendre », alors il a compris qu’il le ravrouait encore une fois et il a été obède à bodasar, il s’est donné à l’idolâtrie.
Alors au bout d’un certain temps, Rabi Ochoa Ben Parachi a venu vers lui et lui dit, mais retourne à tes sources, il lui a dit non, j’ai appris de toi à partir du moment où on est Mahati et Talabbin, où on entraîne de nombreuses personnes dans le péché, elle m’a expliqué la béado la sotechouma, on ne lui permet plus un acte de repentance puisque, en fin de compte, il a perdu de nombreuses âmes qu’il ne peut plus récupérer. Ça, si on dit que Yeshu a vécu à l’époque de Ushua ben Barakhiya, Cela veut dire qu’il y a véritablement un problème au point de vue de la date de vie d’Ishu qui serait une différence de cent ans par rapport à ce que nous avons l’habitude d’adouer.
Vous continuez en portant votre œil. Mais le récit est tel. Mais au choix de Pélagia, on dirait qu’il a regretté ce qu’il a fait et qu’il a dit « Assez les haras vous connaissez les chahavels » et qu’il n’y avait d’un n’est-ce que l’Adam de Chassourge. Juge toute personne avec mon tuétude, c’est connu que si Trotsky n’avait pas été chassé du Haïdère par le Mélamed, il aurait été un Bahá’u’lléh shiva, mais le fait qu’on l’ait exclu honteusement du Haïdère, bon, il a choisi une autre voie, comme quoi notre responsabilité est grande dans la relation que nous entretenons envers son prochain, Et surtout, pour un enseignant, pour un maître, parce qu’en somme, « Aselech harav ukne rave vedan etkola adam ekhanskhut, ya la troyevot », « Aselech harav » qui est ton supérieur, le maître, impose le toit.
C’est la différence qu’il y a entre « ase» et « ukne ». Vous savez, « me’asin ala mitzvot », ça veut dire, On contraint une personne à faire une mitzvah, étant donné que la mitzvah est dans son intérêt, alors on peut exercer une contrainte. Et un sel et un laf, c’est un postoi, un maître. Ou qu’il est le chahabel, un maître ne peut pas toujours être un chahabel. on a un peu un complexe devant lui et on ne veut pas toujours se sentir sous sa couple, alors on cherche refuge chez un ami, un confidant, attention à l’habérésie c’est pas le haber du Facebook, c’est pas celui c’est pas celui qui effectivement, amis, connaissances, etc. Nous parlons du véritable Haver, c’est celui qui est capable de se dévouer totalement à l’autre, parce que, en somme, le Haver, ce n’est pas autre chose que moi, c’est l’autre qui est moi. Mais si tu veux effectivement bénéficier de la présence du rêve à tes côtés et de l’ami, tu dois juger tout le monde avec Il y a ceux qui ont établi un lien entre Ase-le-Kharab ou Kner Haver en disant on est toujours porté à juger avec rigueur son maître et son ami.
On ne leur pardonne rien et c’est impossible. aussi. On cherche à les abattre parce que ils savent tout de nous, on a entretenu une certaine familiarité et la tendance est de gratter de telle sorte, trouver des défauts et les évaluer. Alors il dit non. Si tu veux que le maître est ton maître et l’ami de ton ami, il faudrait pouvoir fermer les yeux sur certains aspects. En sadikah sharia, ba’aretsa sharia, s’etobelo etetan, nul n’est parfait. Il n’y a pas de juste qui soit parfait sur terre. On manque un tel point, une telle obligation. C’est humain, nous ne sommes pas des malachines. Donc, ce Aselech Harav ou Knerlecha Chavet fait appel à tout homme à juger, le Adam dans son ensemble.
Il n’est pas dit Bébé Dan, col Adam, le Chavestrout. Ne juge pas tout homme avec mon suétude, tout Adam. Il faut comprendre qu’Allah Adam, c’est le Adam dans sa totalité, et dans sa totalité, c’est impossible de ne pas lui trouver un bon côté qu’il faudrait mettre en évidence, Il faudrait essayer de lui redonner, de lui restituer sa dignité et de ne pas l’écraser. On peut comme ça le sauver, et ici se pose un problème parce qu’il y a deux lois dans la Torah où il est dit de se tenir à l’écart, tout simplement. L’autre, croyez-vous, l’égalote elle-même, dans les relations insistieuses, il faut se garder, se tenir très loin et du mensonge, il faut t’éloigner.
Alors, si je suis porté à juger l’homme toujours dans la voie de la mensuétude, comment observer simultanément l’idée de varcher kefti l’hak ? Est-ce que je ne vais pas, au contraire, confirmer l’homme qui a fait une faute, qui a commis une faute dans son erreur ? Il y a beaucoup à dire là-dessus, mais vient la sentence de nos sages qui dit « Gadolah Shalom, grande est la paix ». Quand nous cherchons, effectivement, à vivre en paix, on peut renoncer à la vérité. Nous avons une preuve. Lorsque D’ déforme les paroles de Sarah, qui dit, lorsqu’on lui annonce qu’elle va avoir un enfant dans un an, elle dit « va donner à quelqu’un » et mon mari est déjà très vieux.
Alors D’ corrige les propos de Sarah Sarah dit, je suis vieille, voilà ce qu’a dit Sarah, moi je suis vieille. Et également à la fin du livre de Beréchik, où les frères de Joseph lui demandent le pardon. Et ils disent, ton père a ordonné avant sa mort en disant, de grâce pardonne le péché de tes frères. Mais cela n’a jamais été dit. Ils l’ont imaginé. Gado la shalom, grande la paix, dochim eta emet mipene ha-shalom, en shas la verite, parce que nous sommes en quête de la paix. De ce fait, le réveil de l’École à Adam de Chavsroth nous impose aussi de diminuer la lacune ou la déficience d’autrui, quand on jette un regard sur elle, quand on l’analyse.
Pourquoi ? D’il y aura ce défaut que cette personne a, cache quelque chose de plus grave encore. Il sert de bouchon à une fragilité d’être et c’est la raison pour laquelle si vous enlevez ce bouchon, si vous re-levez ces cratines et si vous mettez véritablement le doigt sur ses déficiences, vous risquez de faire basculer cette personne dans un travers qui est beaucoup beaucoup plus dangereux. Et c’est la raison pour laquelle on a interri des vétanes de Cola Adam et Rassroutes. Alors c’est posé la question, est-ce que Kola Adam, c’est tout homme, ça comprend aussi les autres nations. Et la réponse est oui. Mais comment on va juger les autres nations, les khafsroutes, est-ce possible ?
Je vous ai dit, nous enseigner que nos riches chaoseques, l’étranger, un non-juif, qui s’adonnent à sa Torah, qui s’adonnent à sa Torah, ce n’est pas la Torah, notre Torah, mais sa taura à lui, sa morale à lui, dans l’esquisse de sa morale, il peut être considéré comme kohen gadol, on peut le considérer comme un grand prêtre, si véritablement il est conséquent avec lui-même dans les lois morales qu’il pratiquait, qu’il est tenu de pratiquer. Nous ne parlons pas du bégé de l’idolâtrie, nous parlons du respect des schmams, des vôtre, des noix. Eh bien, là aussi, et cela exige de notre part une grande de l’humilité parce qu’il y a un principe « ne juge pas ton prochain jusqu’à ce que tu sois à sa place, à sa place tu ne peux jamais y être ». On partage le temps, partage pas une place, ou c’est moi, ou c’est l’autre. Et ensuite, l’inkomo, cela veut dire les circonstances dans lesquelles cet homme a évolué, ce qui l’a amené effectivement à à se détourner de la loi, de ses obligations, disons, parce que ici, nous devons retenir que nous ne parlons pas des règles de loi proprement dites de Kachrout et Haute, parce le livre de Pilkéavot est un traité de morale, est un traité de principe. C’est un traité de derech eretz. Par conséquent, quand on dit si’a selekh harav, fais-toi un maître, il ne s’agit pas d’un maître qui va te dicter les halakhot ou qui va te renseigner sur tel humra ou tel coula, ce qui est permis et ce qui est interdit, ce qu’il y a de faire. Non, il s’agit d’un guide spirituel auquel tu te réfères, celui qui peut te conseiller dans tout ce que tu entreprends parce qu’ils ne partagent aucun intérêt avec toi, pour autant entre parenthèses qu’ils n’exigent aucune compensation quelconque, parce que un haveur, on peut le choisir de de manière à ce qu’il soit une personne avec laquelle je m’entends bien, mais le rave, pas toujours.
Si j’étudie avec lui, oui, je peux choisir un rave qui répond à mon attente, qui un petit peu mes demandes et peut me diriger convenablement. De manière que nous étudions la Torah, on étudie la Torah que l’homme aime, que l’homme préfère. Et bien on étudie aussi une niche libérale. On étudie également de celui que nous estimons, que nous apprécie. Un choix il peut être fait, mais pas dans le cadre d’un un rave, parce que le rave, attention, qu’il n’est pas un rave, ici il est question d’acquérir un rave. Un rave, on ne l’acquiert pas, on ne l’achète pas. Un rave ne se laisse pas acheter. Si il se laisse acheter et s’il est là tout simplement pour signer tout tout ce que vous entreprenez, alors ce n’est pas incroyable.
Havre, Rabban dit, attention il y a trois sortes de Havre, il y a le Havre Toa’ilet, il y a l’ami qui est comme un associé, on a un intérêt commun à se soutenir l’un l’autre, même matériellement, il vaut mieux être à deux que seuls, si l’un vient à choisir, l’autre va le soutenir. Il y a l’amie du Nahat avec lequel on se sent en sécurité et je lui apporte une certaine quiétude, je le soutiens dans ce qu’il entreprend, il me soutient également, nous sommes dans cette quiétude effectivement, une fois retrouvés, en attendance, comme on le fait quelquefois, malheureusement, parce qu’on a étudié, cela se trouve surtout chez des personnes qui ont étudié l’atocane, qui ont une érudition, ils deviennent quelque peu méprisant vis-à-vis de ceux qui ne le sont pas. C’est la raison pour laquelle il dit attention, si tu t’es fait un maître et si tu as des amis au sein desquels tu es voulu, n’oublie pas que tu dois juger tout tout homme l’écrase route et que tu as la charge de récupérer l’autre qui se trouve au bas de l’échelle et pour cela il faudrait que tu descendes de ton, allez, le mot je Je ne le trouve pas. Vous pouvez m’aider peut-être.
Du haut de l’échelle sur laquelle tu te trouves, il y a un récit du rabi qui est touchant. Vous savez que Jordi Zechertzadek Yuvachar avait l’habitude de distribuer des dollars à des visiteurs qui venaient le voir pour cueillir sa bénédiction et lui accompagner sa bénédiction d’un dollar et passe devant lui quelqu’un qui reçoit son dollar et Elle me dit, je vais donc me marier bientôt, mais à Ingoïa, le rabis prend un air sérieux. Elle me dit, tu as de la chance, je n’ai pas eu à faire face à une telle épreuve. c’est que tu dois avoir véritablement un grand mérite de te situer à ce niveau et de combattre cette situation. L’autre a entendu ça à la sortie.
Il dit ainsi, c’est une épreuve pour moi, il éclate dans son bureau et il décide de tout amener. C’est pour dire que c’est très facile de juger, d’exclure, de réduire une personne parce que nous tenons d’autres cartes. Nous ne savons pas si nous avions été confrontés aux mêmes épreuves, si nous aurions résisté à ce point. Donc, je reviens au Qunay l’Kha Haber, je ferme la pantelle, au Qunay l’Kha Haber, il y a le Haber Ma’ala, celui qui cherche à te promouvoir, à s’élever en même temps que toi et à s’élever avec toi. C’est celui-là, le véritable ami, qui est là pour te promouvoir dans une échelle de valeur et qui est capable effectivement de se dérouler à ta cause.
Il sait très bien que sa Mahala, à lui, dépend aussi de la tienne. Alors ça, c’est l’ami qu’on ne trouve pas au coin de la rue et que nous devons séduire, que nous devons acheter, que nous devons amadouer. Je vous en prie, je vous en prie, je vous en prie, qui donne cet intentionnement et au choix bienpère à chien. Nous avons dit qu’il était le maître de Yechou Et qui lui enseigne à tout le monde, même aux autres, de ne jamais fonctionner tout seul, sans référence. Une halacha qui n’a pas bet av, qui n’a pas bet kiboul, qui n’a pas de référence, n’est pas une halacha. Elle n’a pas aussi l’envergure de pouvoir. à aller au-devant des autres, comme le faisait Shmuel, mais comme l’a fait en premier lieu, vous savez, Avraham a dit nous, il chagrissait, lui et sa femme, mais Gaïer était Anashim et Sarah, mais Gaïer était Anashim.
Il convertissait les gens, mais de ces conversions il n’en est rien resté. même Eliezer qui était son bras droit et qui lui servait d’intermédiaire entre Avraham et les autres, Vous savez comment l’on s’interprète dans l’émérabeau machké, il prise de la science de son maître et il rigue avec les autres, il n’en est rien resté pourquoi ? Tout simplement parce que Eliezer est resté à l’état de Évête, il ne s’est pas affranchi. L’autre qui a été de lui-même, de son initiatif, celui-là également, Avraham dans ses préclinations, est obligé de se séparer de lui. Pourquoi ? Il n’avait pas l’envergure d’Avraham, il n’était que le masque, il n’était que le voile d’Avraham. Avraham pouvait intervenir en faveur de ce domégomore.
Pour lui, cela ne fait rien. Ce domégomore était connu pour leur perversion, Mais ils demandent à D’ tout de même de les épargner. L’autre voudrait faire ce travail à distance. L’autre voudrait faire ce travail au pont de ce domégomorque. Bien, ils se laissent entraîner, nous connaissons la suite de l’histoire. Ils se laissent entraîner par les habitants du lieu. Alors, se rasser les chalafes ou imposer, et le moins quoi d’un mauvais voisin, il y a des restrictions. Ces restrictions, même Rambam les a introduites en disant que l’homme qui est juste, il ne faudrait pas l’entacher d’un seul manquement à ses devoirs. Par contre, le rachat, qui est manifestement reconnu comme tel, il ne faut pas chercher toujours à le soutenir.
À qui s’adresse V.Vedan et Tkola Adam Lecharskho, honnêtement aux personnes moyennes, nous sont dans le sac. Mais cette interprétation n’a pas tenu la route chez de nombreux commentateurs. Le Rabbi avait dit une fois à ce sujet, il avait rapporté ce récit de Rabbi Tzret de le jour de Kippur, il a croisé un juif qui tenait une cigarette en main, il s’approchait de lui, il lui dit tu sais que c’est Kippur aujourd’hui, il lui dit oui, il lui dit mais tu sais qu’il est interdit de fumer aujourd’hui, il lui dit oui, alors il C’est D’ qui est très bon au champ, mais il lui dit, « Regarde, maître du monde, même le jour de Pippo, cet homme devant toi dit la vérité, il ne ment pas, il le reconnaît. » Donc ce qu’il a retiré de lui, c’est le fait qu’il dise la vérité.
C’était déjà un bon point que cette homme-là, que Rabbi Israël de Berbitchel, pardon, a dégagé. Eh bien, vive Rabbi Israël, c’est ce qu’il faudrait en son. Un rat, il doit être capable de cela quand il prodigue son enseignement, c’est de devenir un haber à l’écoute des problèmes de sultanique. Et à ce propos, s’est posé la question pourquoi la Torah dit vishinantam levanecham et l’utanidecham. Nous avons déduit qu’enseigner à tes enfants c’est enseigner à tes élèves. Mais pourquoi le texte ne dit pas vishinantam le tanidecham ? Pourquoi le baner ? Et de répondre. Lorsque un maître n’est pas capable d’aimer ses élèves comme ses enfants, il n’est pas apte à l’enseignement. Et c’est la raison pour laquelle, si tu considères l’autre auquel tu apportes ton enseignement avec le même amour que tu portes à ton enfant. Et il y a d’ailleurs un élément de taille dans le choix quelquefois du juge qui a atteint un certain âge, et à l’époque on disait qu’il était inapte à juger.
Pourquoi inapte à juger, on le comprend, c’est qu’il n’y avait plus d’ambulance, ces lieux ont encore une érédition et une expérience sans faille, non ? Il y a une petite fayure dans leur personnalité, laquelle ils n’ont plus d’enfants à la maison, ils savent plus ce que c’est que de s’en aller d’au-bas. Ils savent plus ce que c’est que la peine que l’on prend d’éduquer un enfant, de l’élever, de faire son apprentissage, eh bien s’ils ont quelque peu perdu cette sensibilité de l’amour d’un père pour son enfant, ils ne peuvent plus juger, ils deviennent incompétents. Alors, là il me semble que le texte que nous avons devant nous de Ushua Bebelkhia se situe dans le prolongement de ce que nous avons étudié la semaine dernière.
Je remonte un peu, le texte disait que ta maison soit largement ouverte à l’hospitalité. Non, le texte disait que ta maison soit le lieu de rendez-vous de nombreux singes. Nous avons dit attention, dans un esprit d’ouverture, il ne faut pas se fermer sur une seule voie de pensée, il faudrait effectivement s’intéresser à tous les courants de pensée mais s’agissant d’un rabbi, tu ne peux pas jouer sur deux rabins et prendre les humrods de l’un les coulots de l’autre, tu dois avoir une seule voix. Si tu dois avoir un guide spirituel, tu ne peux avoir qu’un seul guide spirituel, mais tu ne peux pas chaque fois changer l’adresse de haram. Le deuxième, c’était et i betra bet ba’al be patoach lir ba’cham il de que ta maison soit ouverte à l’hospitalité. L’intention Tu ne peux avoir qu’un ami, qu’un confidant et le troisième élément, nous l’avons vu pardon, il y avait beaucoup de gens et il y avait des gens dans la maison, et une minute, non, plus haut, Je vais prendre mon livre, ma mémoire m’a fait des faux, et que ta maison, oui, le voilà.
Et je vais m’éteindre à la fin de leur règle, et je vais chanter à l’esprit d’Ibrahim, voire avec avidité leurs paroles, et nous avons vu la semaine dernière qu’elle était l’autre revers de la médaille, C’est-à-dire qu’il y a beaucoup de paroles avec l’homme et l’homme-même qui cause de l’espoir de lui-même. Le troisième volet de J. B. Pérachia c’est « Et l’homme a perdu tout son droit. » Pour celui qui, effectivement, a autre passé sérénité, et bien d’un écola d’un désinfroute, jugez-le avec mensuelité. Et c’est valable autant pour ce conseil Yossi ben Hanan et Shérochalaïm et ce conseil également plus haut, c’est, qu’est-ce que j’ai dit, pardon, oui, encore un peu plus, voilà. V’he veshote bat-samma edivrehen, v’he veshote bat-samma edivrehen, en établissant ce lien c’est-à-dire que mets-toi à leur place, à l’état d’assoiffée dans ce qu’ils ont fait, dans ce qu’ils ont entrepris et essaie un petit peu de voir cela et tu vas finalement te rendre compte que toi aussi tu caches certaines lacunes, certaines déficiences qui ne sont pas évidentes et tu aimerais qu’on te juge du bon côté, alors apprends-toi d’abord à juger les autres du bon côté en mettant en évidence plutôt leurs qualités que Voilà, je voudrais m’arrêter là, si vous avez des questions à poser.
Bonsoir, M. Bénesri, je voudrais vous poser la question concernant les gens moyens. Est-ce que vous pensez que le tikkun hadsot s’adresse à tout le monde, aux personnes moyennes, on va dire, ou bien uniquement à une élite ? C’est une bonne question, c’est comme si tu me disais à qui s’adresserait la la cachereau de l’un et de l’autre. Est-ce que le quiconque razzote que l’on fait, il faudrait déjà arriver à un certain niveau de responsabilité vis-à-vis de son environnement et de vouloir quelque sorte réparer une situation alors que l’on se sent déjà avoir accompli toutes nos obligations, toutes nos responsabilités et on va faire ce qu’on razzote pour remettre le monde en l’état de fonction. Ça, c’est déjà le Véhévédan et le Tkol Adam le Chapsrout à une échelle de valeur qui est maadrin mina maadrin.
Véritablement, ce que les yéhides goulas, l’élite, doivent faire. Mais le tikkun khatsot n’est pas donné à tout le monde. Si je dois me poser la question, entre le tikkun khatsot et par exemple le fait, la régularité dans mes prières quotidiennes, je dirais, je préfère que vous mettiez les tefillines tous les jours, plutôt que d’entreprendre d’ores et déjà le tikoum khatsot, mettez l’accent sur la mise des tefillines, mettez l’accent sur les règles de Shabbat, mettez l’accent sur les règles de bonne conduite, de shlom bai, et ainsi de suite. Et le Tikkun Khatsot, c’est quelque chose qui va s’imposer de lui-même. Ce n’est pas quelque chose que vous, vous allez vous imposer. Parce que si vous vous l’imposez, ça veut dire que vous le considérez comme finalement un remède.
Et chercher un remède dans les pratiques de la loi. Ça frise la superstition. Les remèdes de nos sons ne peuvent être que d’ordre spirituel et pas d’ordre immédiat. Il y a d’ailleurs une belle idée à ce propos dans ce que dit le Rav Kourouk. Il faut savoir que quelquefois les épreuves que nous traversons sont des remèdes amères mais elles sont réparatrices parce que quand nous les avons effectivement dépassés, nous nous resitions autrement dans notre vie. Mais il ne faudrait pas chercher à avoir ces remèdes à mère. Il ne faudrait pas appeler sur soi les épreuves que l’on ne peut pas tenir. Pour entrer dans le tycoon Khatsot, il faudrait véritablement s’élever à cette notion d’autorité, de maître spirituel, Comme le faisait David à Mélère, Hatsotay l’a accomblé au docteur, qui se levait au milieu de la nuit pour louer les grâces du Seigneur.
Se lever au milieu de la nuit pour louer les grâces du Seigneur. Ça a une autre portée. Ça a une autre portée. C’est de lui-même qu’il s’éveille, qu’il n’aurait à l’eau. Ce n’est plus lui qui cherche à se réveiller. Il est réveillé, il est réveillé par une force extraordinaire d’en haut. Voilà, je ne sais pas si j’ai répondu à la question, mais… Oui, oui, vous avez tout à fait bien répondu, je voulais encore simplement, c’est une question qui m’est venue dans votre réponse, parce qu’on dit dans l’Agmara que celui qui rase le shalom, celui qui n’étudie pas pendant la nuit, c’est comme s’il brûlait son foyer. Alors, comment est-ce qu’on peut interpréter cela ? Et, en fait, est-ce que le fait simplement de faire une petite étude, par exemple d’une heure après Arvide, ça permettrait de remplir cet adage talmudique ?
Bon, à la naître, je ne prendrai pas cet enseignement. Mais, dans la réalité, «Ve tozo ishto, ve ishto sei gufo», nous sommes «gufehad». Il y a d’ailleurs une sentence hasidique qui dit «quand nous sommes à deux et que nous sommes véritablement liés par l’amitié, alors nos envies ne s’exclutent pas, ne se confrontent pas, nous ne sommes pas deux dans nos envies, Parce que, en général, chacun voudrait prendre la jouissance de l’autre, et lorsqu’on les a neutralisés, alors ils ne fonctionnent plus, mais par contre nos esprits sont unis, nous sommes deux dans l’esprit. dans l’esprit, nous avons effectivement, nous sommes arrivés à nous bâtir, se bâtir la nuit au travers d’une étude. Et je parle de la nuit des temps, je parle de la nuit dans laquelle se trouve quelquefois le couple à la maison, Je parle de la nuit, du désenroi de l’être, et bien, où il va trouver son ressource en l’homme.
Il va se retrouver dans l’étude, or celui qui, effectivement, et je vous l’ai déjà dit, qu’on l’aomère en tehiata mitimina tora illo chel eke olamaba, ou celui qui ne croit pas qu’il est possible de ressusciter au travers de l’habitude de la Torah, alors il a fermé pour lui ses horizons de vie future, du devenir. Or, le principe de la nuit, c’est de permettre une aube nouvelle, et c’est la raison pour pour laquelle, je vous ai dit, on aborde le matin avec un hôtel qui donne au coq la faculté de distinguer entre le jour et la nuit. Ça va Samuel ? Merci beaucoup. Que D’ bénisse votre savoir, Rav et Reftov. Reftov. Autre question ? Je veux prendre l’occasion pour vous remercier d’être notre maître.
Il y a votre générosité et votre gratitude de nous enseigner d’allumer notre flamme qui se trouve en nous. Chaque semaine, vous voyez, il y a énormément de personnes qui viennent chaque semaine vous écouter dans notre salon de chacun. Et je crois qu’on peut aussi remercier le Corona qui nous a donné l’occasion de faire vos cours chez nous à la maison. que tout n’est pas négatif. Exactement, exactement. Allez, à la semaine prochaine. Merci. Merci beaucoup. Bonne soirée. Bonne soirée. Bonne semaine. Merci. On peut dire, Monsieur Benizri, en tout cas, j’ai le sentiment, J’ai vraiment l’impression que vous avez aimé vos élèves comme vos fils. Ces paroles me donnent souvent des frites. Ça, je peux le dire.
Vraiment. Humblement, je peux le dire. Merci. Mais nous pouvons le dire, même pas humblement, avec vraiment reconnaissance. Et je vous retrouve avec une immense jointe tous les dimanches. Pour nous aussi. Elle est vraiment partagée. Elle est vraiment partagée. Un grand plaisir. Voilà. A la semaine prochaine. A la semaine prochaine. A la semaine prochaine. Au revoir tout le monde. Au revoir. Bye. Merci Manu. Merci. Merci Manu. C’est vraiment encore plus émouvant Émouvant, je trouve, après tant d’années de voir cette foi avec laquelle il donne son enseignement et ce partage, cette générosité dans le partage, c’est tellement émouvant. C’est vraiment une vocation pour certaines personnes d’enseigner, c’est vraiment une vocation et je trouve qu’il en est l’image même.
Bye. Bye. Au revoir. Bonne soirée tout le monde. Bonne soirée. Bonne soirée. Au revoir. Au revoir.