Cette seconde séance n’aborde pas encore la première michna du traité : elle en prépare l’entrée. Le Rav Raphaël Benizri part de la michna de Sanhédrin, « Tout Israël a une part au monde futur », que l’usage place en tête de l’étude des Pirkey Avot, et de celle de Makot par laquelle on la referme. La question posée est double : qu’appelle-t-on au juste une part au monde futur, et pourquoi est-elle promise à tous, y compris à ceux qui paraissent n’avoir aucun mérite ? Derrière elle s’en tient une autre : pourquoi un traité de morale figure-t-il dans la Torah, alors que les lois morales ont précédé la révélation.
Le Rav commence par rappeler les trois définitions du hassid dégagées la semaine précédente, puis remonte en amont du Sinaï : les générations du déluge et de la tour de Babel ont bien été jugées, donc sur la base d’une morale que l’homme découvre par lui-même. Ce qu’a fait la Torah, ce n’est pas inventer cette morale, c’est lui donner un caractère absolu et l’étendre bien au-delà de ses préceptes premiers. De là vient le nom même du traité : Avot, les pères, ce qui nous relie au patrimoine commun de l’humanité avant même le don de la loi.
Le cours passe ensuite à la michna de Sanhédrin et à sa portée : la part au monde futur n’est refusée à personne par principe, ni aux nations, ni à ceux qui dérogent. Le Rav décrit ce monde futur comme une suite de mutations, examine l’exil que nous partageons avec Essav, et affirme que ce monde-ci est le seul laboratoire du monde à venir. Il conclut sur la michna de Makot et sur la figure de son auteur, à qui il fut promis que tout Israël réciterait le kaddish après sa parole. Quelques interruptions techniques au début de l’enregistrement l’obligent à reprendre son propos.
Ce que dit ce cours
Trois définitions du hassid se rejoignent nécessairement. Le titre revient d’abord à celui qui ne nuit pas à son prochain ; ensuite à celui qui reste fidèle à l’enseignement des pères, et cela depuis les générations les plus reculées ; enfin à celui qui accomplit tout ce qui se rapporte aux bénédictions, c’est-à-dire qui entretient un rapport avec l’absolu ou qui en est en quête. Ces trois voies convergent parce que l’homme est porteur d’une étincelle divine : il doit se donner une dignité et reconnaître celle d’autrui, ce qu’il ne peut faire que s’il existe une échelle dressée de la terre vers le ciel, celle de l’échelle de Yaakov, qui lui permet de gravir constamment des degrés.
Les lois de la morale ont précédé la révélation de la Torah. Les premières générations ont vécu avant que D’ ne se manifeste au peuple d’Israël au mont Sinaï, et pourtant elles ont été jugées : la génération du déluge a corrompu ses relations avec le prochain, celle de la tour de Babel ses relations avec D’. Sur quelle base ? Sur celle-ci, que l’on reconnaît à l’homme le pouvoir de distinguer par lui-même le bien du mal : ce que tu détestes qu’on te fasse, ne le fais pas à ton prochain. Confronté jour après jour aux crises que lui impose la réalité, l’homme voit émerger la question morale, et il ne nuit pas à son prochain aussi pour son propre intérêt, parce qu’il veut continuer à jouir de la morale qu’il applique.
Ce que la Torah ajoute à la morale, c’est une dimension absolue. Nietzsche a pu dire que la morale est le lot des faibles ; la Torah a répondu autrement, en intégrant les lois morales — tu ne tueras pas, tu ne commettras pas d’adultère, tu ne voleras pas — et en leur donnant un caractère qui ne se ramène plus à l’application immédiate et brute du commandement. On remarque d’ailleurs que dans les lois régissant les rapports entre l’homme et D’ il y a des justifications et un raisonnement, tandis que l’interdit de tuer est un ordre dans l’absolu. De quelque manière que ce soit, il ne faut pas attenter à la vie de son prochain, ne serait-ce que par la mauvaise langue, qui le discrédite gratuitement au sein de la société.
Le Rambam situe la morale à la fois avant la loi et au-delà d’elle. S’il en allait autrement, on imaginerait mal que D’ donne la Torah à un peuple qui n’aurait pas intégré les bases de la morale. Dans ses Chemona Perakim et dans son introduction à la Michna, il expose le fonctionnement de l’âme selon les influences que l’homme reçoit de son entourage et des difficultés de sa vie, et il dit que les enseignements que l’on en tire ne relèvent pas seulement du beit midrach : on peut les cueillir chez des philosophes non juifs comme chez l’homme du peuple, parce que chaque homme a accès, à quelque niveau que ce soit, à une base morale. Mais il ajoute que la morale s’attelle surtout à éclairer celui qui a déjà intégré la loi et qui ne doit pas l’appliquer dans sa forme grossière : il doit l’humaniser, et l’humanisation de la loi est un au-delà de la loi.
Le traité s’appelle Avot parce qu’il est notre cordon ombilical. Tout le monde ne partage pas la Torah avec nous, mais tout le monde peut comprendre le lien qui nous rattache aux pères de l’humanité. Nous ne comptons que trois patriarches, mais chaque peuple a ses sages et ses philosophes. Il ne faut pas oublier que la philosophie grecque est née lorsque la voie prophétique s’est tue : après Malachie, Socrate est apparu sur la scène de l’histoire, voulant en somme remettre en cours une parole révélée disparue. Sa mère était accoucheuse ; lui disait qu’il accouchait les idées, et c’est de là qu’est venue la notion de maïeutique dans la transmission. Or c’est exactement ce travail que l’on fait en abordant ce traité : il ne s’agit pas d’exposer un cours comme on le fait ici, mais de procéder de manière interactive, de façon que le partenaire du dialogue accouche par lui-même de ces mêmes idées. C’est ce que nous faisons vis-à-vis d’un garçon jusqu’à ce qu’il atteigne l’âge de maturité, où il peut comprendre les choses par lui-même, les intégrer et aller au-delà des bases qu’on lui a données. Chez nous, ce seuil est celui de la bar mitsva, et jusque-là, c’est la morale plus que la loi que nous transmettons à l’enfant.
La michna qui ouvre l’étude vient de Sanhédrin, et sa place est significative. Elle introduit le dixième chapitre du traité et elle vient après les condamnations à mort prononcées par le tribunal, c’est-à-dire après les cas extrêmes. Le texte énonce d’abord qui n’a pas de part au monde futur, et il commence pourtant par affirmer que tout Israël a une part au monde futur. C’est de cette juxtaposition que part le cours.
L’étincelle divine anime tout être créé, sans distinction. Un enseignement ancien prend à témoin le ciel et la terre pour dire que l’esprit repose sur chacun selon ses actes : qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, d’un non-Juif ou d’un Juif, d’un esclave ou d’une servante. La preuve en est donnée par la liste elle-même : si l’on doit citer nommément Bilam parmi ceux qui n’ont pas de part au monde futur — lui qui, à la tribune des nations de son époque, s’est permis de maudire Israël et de le rendre responsable de la déstabilisation de l’univers —, c’est bien que les justes des nations, et d’autres avec eux, peuvent en jouir. Ils n’en sont pas exclus.
Le monde futur, c’est d’abord le monde de demain. Le terme a plusieurs connotations, mais la première est celle du monde qui réalise les mutations de génération en génération. On parle volontiers de messianisme, mais il y a ce que l’on appelle la libération totale, celle à laquelle nous aspirons à la fin du séder, libération du corps et de l’âme pour tous ceux qui sortiront d’Égypte — car la sortie d’Égypte, réservée pour l’instant à Israël, devra devenir le lot de toute l’humanité. Tant que l’humanité n’en est pas sortie, nous subissons les effets de son maintien dans ses conditionnements.
Cette libération procède par mutations successives, et chaque exil est une fin des temps. L’exil d’Égypte a sa aharit hayamim, celui de Babel aussi : chacun détermine une époque révolue et en enclenche une nouvelle. Après Babel vient Madaï, puis la Grèce, puis Rome, l’exil dans lequel nous vivons encore. Celui-là, nous le partageons avec Essav, et paradoxalement non pas avec Ismaël, parce que nous sommes issus d’une même matrice : la compétition est déjà là à l’état embryonnaire, quand les deux se heurtent dans le ventre de leur mère. Certains commentaires disent que l’un veut ce monde-ci et l’autre le monde de l’esprit ; en réalité tous deux veulent les deux mondes, et chacun affirme que la vérité réside chez lui.
Le messianisme n’atteindra sa phase finale que lorsque Essav reconnaîtra qu’il est le frère d’un Yaakov vivant. Non pas le frère d’un Yaakov mort, non pas le frère d’un Israël rayé de la carte, car on en est arrivé à la persécution, au pogrome, à l’extinction de sa voix. Il faut que la voix de Yaakov continue à résonner. Et l’on remarque qu’Itzhak bénit ses deux enfants, bien qu’il ne les reconnaisse pas : il bénit Essav comme il bénit Yaakov, d’une bénédiction d’une autre nature. Le vêtement d’Essav, celui-là même que Rivka a fait porter à son fils avant la bénédiction, est une couverture ; mais il faut que cette couverture atteigne un état de transparence, qu’elle n’occulte plus l’être et laisse rayonner sa lumière.
Il n’y a pas de monde futur sans ce monde-ci. Le laboratoire du monde de demain, c’est notre investissement présent : c’est ici que nous construisons notre monde futur. On ne le construit pas par des idées, par des théories ou par des lois que l’on affûte tous les jours dans le beit midrach ; il demande un engagement immédiat et pratique. Le jardin d’Éden, lui, restait le monde des idées, où l’homme ne travaille pas, où tout lui est offert et où il n’a qu’à consacrer son temps à l’étude ; le monde futur est d’une autre nature, et chacun édifie le sien ici-bas.
Notre unité passe par l’acte, non par l’intention. Nous appliquons la loi, et peu importe l’intention avec laquelle nous le faisons : ce qui compte, c’est l’acte que l’on pose, et tout le monde le pose de la même manière, peut-être à des niveaux différents. Un acte de charité est un acte de charité. La kavana est seconde par rapport à l’acte lui-même, et c’est dans l’acte que nous sommes Israël, que nous sommes unis et que nous nous reconnaissons les uns les autres. Au niveau des idées, en revanche, nous restons foncièrement différents, et cela a créé des esprits, des nuances et des couleurs, chacun ayant sa mission propre — sans qu’il y ait à préférer l’un à l’autre.
Le sage l’emporte sur le prophète parce qu’il accouche la parole. La place du hakham est de choix, mais elle ne lui est reconnue que lorsqu’elle est investie au sein du peuple, dans l’éducation et dans la transmission : c’est par là que sa science est reconnue. S’il est dit qu’il est plus grand qu’un prophète, c’est parce que le prophète ne fait que répéter ce qu’on lui a dit : il est un répétiteur. Le sage, au contraire, tire une chose d’une autre, procède à cet accouchement de la parole divine et lui donne un sens réel dans la vie.
Israël est engagé par contrainte, les nations par libre arbitre. Depuis le Sinaï, le peuple a été lié par serment : cette loi serait son alliance avec D’. Il a beau vouloir rejeter la loi, il rejetterait sa propre identité. Nos sages ont dit que la montagne fut retournée au-dessus d’eux comme une sépulture — ou vous acceptez ma Torah, ou ce sera votre tombeau — et de ce fait ils ont répondu « nous ferons et nous écouterons », s’engageant d’abord par l’acte, ce qui est porté à leur honneur. Pour les autres nations, il s’agit d’un choix : elles doivent décider si elles veulent s’investir en vue du monde futur, et le choix leur est laissé.
Personne n’est perdu : ce qui semble arraché de l’arbre y revient. Le Ari enseigne que tout le monde a en fin de compte sa part au monde futur, mais que les uns y accèdent directement et les autres au terme de nombreuses péripéties. Même ceux qui ont quitté le judaïsme et donné naissance à une autre religion sont nés d’un rameau de l’arbre — Israël a toujours été comparé à un arbre, à une évolution verticale — et ce rameau est fragile, il ne tient pas le coup ; mais la racine, elle, ne se perd pas. Il passera par des métamorphoses jusqu’au jour où renaîtra de sa disparition l’Israël qu’il était : c’est là aussi la résurrection des morts.
Le nom d’Israël contient les lettres des pères et des mères. Si l’on prend les lettres du mot Israël, on y retrouve celles d’Avraham, Itzhak, Yaakov, Sarah, Rivka et Lea. C’est aussi pour cela que le traité s’appelle Pirkey Avot : les mères y sont incluses, elles n’en sont nullement exclues. Mais tout cela n’est encore que l’embryon de la nation juive, qui a d’abord dû passer par l’étape de la famille. Yaakov a cherché à la fin de ses jours à révéler à ses fils la destinée d’Israël, et il n’y est pas arrivé : l’Esprit saint l’a quitté, et il a converti cette révélation en une parole sur la fin des jours. Ceux qui prêtent attention aux lettres ont remarqué qu’il retrouvait tout l’alphabet dans le nom de ses enfants, sauf le het et le tet : la famille n’était pas encore entièrement soudée, il fallait d’abord apurer la vente d’un frère.
La michna qui referme l’étude dit que la loi a été fractionnée pour multiplier les chances. Rabbi Hanania ben Akachia enseigne que le Saint béni soit-Il a voulu accorder le mérite à Israël, et le mot porte aussi le sens de purifier. Il n’a pas voulu faire comme pour Adam, qui a perdu le jardin d’Éden en une seule fois, sur un seul échantillon de loi. Il a fractionné la loi en 613 mitsvot, de telle sorte que celui qui n’en observe pas une garde des chances de se rattraper par ailleurs. Il n’y a pas d’homme qui n’accomplisse aucune mitsva dans sa vie, et c’est ce qui donne son sens à la parole sur les plus vides d’entre nous, pleins de mitsvot comme la grenade est pleine de graines : on les ignore, et il ne faut surtout pas les déconsidérer. Ce maître n’a laissé qu’un seul enseignement dans tout le Talmud, et il est pourtant récité tous les jours : il n’a pas eu d’enfant. Il s’est adressé au Maître du monde en disant qu’il avait déployé de nombreux efforts pour répondre à Son attente, qu’il allait disparaître et qu’il n’aurait pas un seul enfant pour réciter le kaddish et sanctifier Son nom en son nom. La réponse fut que ce ne serait pas un fils, ni deux ni trois personnes, mais tout le peuple d’Israël : chaque fois qu’il voudra conclure une étude, il terminera par sa michna et récitera ensuite le kaddish, selon l’usage de le réciter après avoir évoqué un enseignement de la loi orale.
Deux fautes, enfin, n’ont pas atteint leur date de péremption. Interrogé sur la raison pour laquelle l’Esprit saint a quitté Yaakov à la fin de sa vie, le Rav répond qu’il existe deux fautes dont nous rendons compte à chaque crise de l’histoire : la vente de Yossef, c’est-à-dire l’abandon d’un frère, et la faute du veau d’or. L’une concerne la relation à autrui, l’autre la relation à D’. Nous les transportons encore avec nous, parce que nous continuons quelque part à être idolâtres et parce que nous n’avons pas encore intégré totalement la notion de fraternité — les disputes familiales graves en témoignent.
Transcription intégrale du cours
Bonsoir tout le monde. Je commencerai par un rappel succinct des idées que nous avons explorées La semaine dernière, à savoir que Haïman Débar el-Meve Hazidat ou celui qui veut se faire reconnaître la tribu de Haïman Débar. On n’entend plus. Manu, il y a un problème de son. On n’a pas le son. On n’entend plus. Non. Il n’y a pas de son. Non, il n’y a pas de son. Je me remets ici. Ah voilà. Voilà. Donc je reprends, les idées que nous avons éclorées la semaine dernière sont les suivantes, n’est-ce pas ? Le titre de Hasid revient à celui qui ne nuit pas à son prochain, c’est une première définition, la deuxième c’est celui qui reste fidèle à l’enseignement des pères, et entendons-nous bien, depuis les générations les plus reculées, et le troisième, le qu’a-t-il mis les débrachotes, celui qui a accompli tout ce qui se rapporte aux bénédictions, c’est-à-dire celui qui entretient les rapports avec l’absolu, ou celui qui est en quête d’absolu, il le reconnaît tel ou tel.
Donc ces trois voies se rejoignent nécessairement puisque l’homme est porteur d’une étincelle divine, et de ce fait, il doit se donner une dignité, reconnaître celle de son prochain, et il ne peut le faire que s’il y a une vue de bas en haut, c’est-à-dire celle de l’échelle de Yaakov qui permet à l’homme d’escalader constamment des degrés vers l’Espère Céleste. Mais nous avons également fait remarquer que cet enseignement de la morale qui, lui-même, sans la révélation de la Torah, parce que les premières générations, jusqu’à ce que un chêne se soit manifesté au peuple d’Israël sur le Mont Sinaï après la sortie d’Égypte. Donc, la révélation à tout le peuple qui était, à l’image de l’homme, pétri de terre et auquel Akkadosh Waloukou a insuplé son esprit.
C’est ce qui s’est passé pour l’ensemble du peuple à la sortie d’Égypte. le peuple était pétri de la terre d’Égypte et, en bien insuplé, c’était pris au Mont Sinai et, de cette façon-là, le peuple d’Israël est lié. Mais le peuple d’Israël, sa conception était déjà inscrite dans la création de la Genèse parce que sans l’engagement du peuple d’Israël à être le verger des nations, mettons ça entre guillemets, je n’ai pas dit encore la lumière, il n’y a pas, il n’est pas possible de maintenir le monde. et nous avons eu des preuves au travers de la génération du déluge, de la génération de la tour de Babel. La génération du déluge a corrompu les relations avec le prochain.
La relation de la tour de Babel a corrompu ses relations avec D’. Et il a fallu attendre Avraham, mais sur base de quelle morale ils étaient jugés, c’est parce qu’on reconnaît à l’homme le pouvoir de lui-même, distingué entre le bien et et le mal, à partir du raisonnement suivant, ce que tu détestes qu’on te fasse, ne le fais pas à ton prochain. Et lorsque l’homme est confronté jour après jour aux crises que lui impose la réalité, Alors, et nous avons dit que nous sommes toujours dans une dualité, que nous le voulions, non, mais à ce moment-là, effectivement, émerge ce problème de la morale, et l’homme ne nuit pas à son prochain uniquement pour son propre intérêt, parce qu’il veut garder aussi l’enjouissance de cette morale qu’il applique, ce qui a fait dire à Nietzsche, n’est-ce pas, que la morale est le lot des faibles, tout simplement.
Mais ce qu’a fait la Torah, c’est qu’elle a donné à la morale une autre dimension. Une autre dimension, parce qu’elle a intégré les lois morales comme par exemple l’Authyrsach, l’Authynap, ne tue pas, ne commets pas d’adultère, l’Authygnope, ne vole pas, tout ce qui est admis, généralement admis, ou communément admis, comme relevant de la morale pure, et bien ce qu’elle a fait la Torah, elle aura donné un caractère absolu et ce qui fait que ce n’est pas ramené à l’application immédiate et brute du commandement l’Ottisa. D’abord on remarque que dans les lois régissant les rapports entre l’homme et D’, là il y a des justifications, il y a un raisonnement, tandis que l’otiltsah, l’otinath, c’est un ordre dans l’absolu, de quelque manière que ce soit, il ne faut pas attenter à l’avis de son prochain, ne serait-ce que quelquefois, par la mauvaise langue. Il ne faudrait pas le discréditer au sein de la société gratuitement.
Alors, de cette manière-là, la morale a gagné en substance parce qu’elle a étendu ces ramifications au-delà des préceptes moraux basiques, si nous pouvons le dire ainsi, parce que c’est ce qu’il y avait au début, et d’ailleurs si cela n’était pas le cas, on aurait difficilement imaginez comment D’ donne la Torah un peuple qui n’a pas intégré les bases de la morale. Et c’est pour cela que nous disons, d’elch elets kadmah la Torah, les lois de la morale ont précédé la révélation de la Torah. Et rambam, nous Nous l’avons cité dans son introduction au Huit-Prakim, au Shmona-Prakim d’Arambam, et son introduction à la Mishnah, dans son introduction au Shmona-Prakim d’Arambam, où il explique le fonctionnement de l’âme et de l’homme suivant les influences qu’il reçoit de par son entourage, de par les difficultés de sa vie, etc., alors il dit que les enseignements que lui tirent ne relèvent pas uniquement de l’entourage, du migrage, mais il peut aussi les cueillir chez des philosophes non juifs et ils peuvent les cueillir chez l’homme du peuple parce que chaque homme a accès, à quelque niveau que ce soit, à une base que nous le voulions ou non, soit le fait de le panouir à son prochain, soit de tenir à sa dignité d’homme, soit de broder cela ou de baser cela sur sa croyance, qu’elle soit une croyance en D’ une croyance en un idéal, en une idole, une idole idéale partage à peu près les mêmes racines, la même étymologie de cet état creusé.
Mais, dans son introduction au Mishnayot, il ne dit pas que la morale, elle est le lot de tous les habitants de l’univers, il dit que la morale, elle s’attelle davantage a éclairé l’homme qui a intégré la loi et qui a besoin de l’appliquer, mais il ne doit pas l’appliquer dans sa façon grossière telle qu’il l’entend, il doit l’humaniser. Et l’humanisation de la loi, l’humanisation de la Torah, c’est un au-delà de la loi Et c’est celui-là l’amour. Alors vous comprenez que nous introduisons le pulquet à vote, l’étude du traité des principes et nous l’avons appelé à vote parce que c’est notre cordon biblical, si l’on veut. Tout le monde ne partage pas la Torah avec nous.
Mais tout le monde peut comprendre le cordon qui nous rattache aux pères de l’humanité, aux patriarches de l’humanité. Nous ne comptons que trois, mais chaque peuple a ses sages, ses philosophes. Il ne faut pas oublier que la philosophie grecque est née lorsque la voie prophétique s’écute au moment de la destruction du second temple. Avec Malachy, Socrate est apparu sur la scène de l’histoire et lui, en somme, il a voulu remettre en cours la parole révélée qui a disparu et c’est pour cela, étant donné sa mère était une accoucheuse aujourd’hui, on dirait une gynécologue, elle n’est pas, alors lui aussi il a dit, sa mère accouche des enfants, lui la couche des idées, et c’est de là qu’est venu cette notion de maïeutique dans la transmission, dans l’éducation, il ne s’agit pas, comme je le fais maintenant, d’exposer un cours comme ça, mais de le faire d’une manière interactive, de manière à amener le partenaire dans le dialogue à accoucher Par lui-même, c’est la même idée, c’est ce que nous appelons la Maïmonie d’Eddie, n’est-ce pas ?
Alors, nous, qu’est-ce que nous faisons quand nous traitons, quand nous abordons l’étude de Pirkei Avot parce que le Maïmonie d’Eddie, malgré tout Pirkei Avot, s’en sert ? Et nous, c’est ce que nous faisons vis-à-vis d’un garçon jusqu’à ce qu’il arrive à l’âge de maturité où il peut par lui-même comprendre les choses et les intégrer, aller au-delà des bases que nous lui avons données. Chez nous, l’enfant, cet âge-là, ce niveau d’âge, c’est la bar mitzvah. Pendant les 12 ans, c’est plus la morale que nous avons plutôt transmise à l’enfant que la loi compreniante de la Torah. Alors, l’enseignement de quelqu’un vote, nous l’introduisons par une mishnah de Saint-Nedrin, c’est celle que vous avez en face de vous, c’est une mishnah qui introduit le dixième chapitre de Sanhedrin et qui vient après les condamnations à mort qui ont été prononcées par le tribunal, qui sont les cas extrêmes où cette condamnation à mort est prononcée Et puis, le texte dit, au lieu « Ve’elou she’ein lahem helek le’olam haba ואלו שאין להם חלק לעולם הבא », voici ceux qui n’ont pas de part au monde futur, au contraire il dit « Kol Yisrael yesh lahem helek le’olam haba כל ישראל יש להם חלק לעולם הבא ».
Tout Israël a une part au monde futur, alors si tout Israël a une part au monde futur, n’oublions pas que Rabban a dit, étant donné que tous les hommes sont des créatures de D’, il y a une étincelle divine qui anime tout être créé. Il y a de nouveau un problème de son. On n’entend pas ? Non, plus de son. Votre micro est coupé, M. Bénissot. À partir de quand vous n’avez pas entendu ? Bonne question. Oui ? Ça va, vous entendez maintenant ? Oui. Alors, le TANADEDELIAO dit la chose suivante. Je prends un témoin, le ciel et la terre. Ben isha, qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme. Ben goy, ben israël, d’un goy ou d’israël.
Ben evet ou ben shitha, qu’il s’agisse d’un esclave ou d’une servante. Hako le fi ma’aza tous, selon leurs actes, rwa hako desh shora alam. Ils bénéficient, ils jouissent de l’Esprit Saint. Donc, et cela est prouvé parce que parmi la liste des personnes n’ayant pas droit au la Mabba, On cite Bilham, vous savez celui qui, à l’ONU, au siège des Nations unies de l’époque, s’est permis de condamner Israël, de le maudire, de le blâmer parce qu’il était à l’origine de toute la déstabilisation de l’univers entier. Alors, on l’a cité comme « n’ayons pas de part au monde futur », ce qui veut dire que Hasid au-Monta-Olam, que les justes des nations et que les autres membres des nations pourraient également jouir d’une part au monde futur, ils ne sont pas exclus.
Pourquoi le texte dit qu’en l’Israël, tout l’Israël a une part dans le monde futur ? D’abord, il faudrait un petit peu définir ce que c’est que le monde futur, parce qu’il y a plusieurs connotations. La première, le monde futur est celui de demain. Le monde futur est celui qui réalise les mutations de génération en génération. Parce qu’on parle toujours de messianisme, mais il y a ce qu’on appelle Ketsage Ula, la libération totale, celle à laquelle nous aspirons à la fin du Sédère, al ghay’ul latayn uva’ al fedut na cheinu, où ce sera la libération du corps et la libération de l’âme pour tous ceux qui sortiront d’Égypte, parce que la sortie d’Égypte, si elle a été réservée maintenant au peuple d’Israël elle devra être le lot de toute l’humanité, et tant que l’humanité n’est pas sortie d’Égypte, nous aurons à subir les effets néfastes de leur maintien dans leurs conditionnements respectives. Et cette libération à laquelle nous inspirons, elle se fait par mutations successives, et c’est pour cela qu’il y a différents exils, que l’on appelle Aharitayamim. Il y a l’exil de l’Egypte, l’exil de l’Egypte est Aharitayamim, et la fin des temps, la fin d’une époque. Celui de Babel a un sang, à sa fin, il détermine une époque révolue et on enclenche une nouvelle, celle de Madaï. Après Madaï, il y a l’Avane, il y a la Grèce. Après la Grèce, il y a celle, l’Exil de Rome, c’est celui dans lequel nous vivons à ce jour, et nous savons très bien que cet exil, nous le partageons avec Haïsav principalement.
Paradoxalement, non pas avec Ishmaël, mais avec Haïsav, parce que là nous sommes issus d’une même matrice. Il y a une certaine compétition entre ces deux êtres à l’état embryonnaire, c’est-à-dire en germe encore, et ils se discutent pourquoi. Il y a des commentaires qui disent, l’un veut s’investir dans ce monde-ci, l’autre uniquement dans le monde de l’esprit, mais en réalité, tous les deux veulent les deux mondes. Ils veulent à la fois le monde des si bas et le monde d’en haut, et nous le voyons, C’est un fait que chacun dit, c’est chez moi que réside la vérité, est composé avec Aïssa. C’est-à-dire que le messianisme lui-même n’atteindra sa phase finale que lorsqu’Aïssa connaîtra lui aussi qu’il est le frère de Yaakov, mais le frère de Yaakov vivant, non pas le frère d’un Yaakov mort, non pas le frère d’un Israël qui a été rayé de la carte, parce qu’on est arrivé par les persécutions, par les pogroms, à l’éteindre, à éteindre sa voix. Il faut que la voix de Yaakov continue à résonner. Et nous Paradoxalement, d’ailleurs, vous voyez dans la bénédiction que donne Itzhak à ses deux enfants, il leur donne, bien qu’ils ne le reconnaissent pas, il lui donne la bénédiction, il bénit à Itzhak comme il bénit à Hakob, la bénédiction n’est pas de même nature parce qu’il y a encore à porter le vêtement de Essaab et là, en quelque sorte, il a donné à ce vêtement d’Essaab sa nature originelle, de transparence, Et comme si, parce que c’est comme ça qu’il faut voir le vêtement, le vêtement est une couverture.
Et c’est une couverture mais il faudrait que cette couverture puisse arriver à un état de transparence. Elles n’ont pas qu’elle occulte notre être, mais elle faut qu’elle puisse faire rayonner sa lumière. Bien, il y a un comble peu porté, le vêtement de Essav, de telle sorte qu’il puisse rayonner même la lumière de Nimrod, puisque c’est Nimrod qui a hérité de ce vêtement et l’a redonné et il se retrouvait après chez Essav. Et c’est de ce vêtement qu’elle a habillé son fils avant la bénédiction, autrement dit, il n’y a pas de olamaba sans olamazé. Le laboratoire du monde futur du lendemain, c’est d’abord notre investissement dans ce monde-ci. Et c’est ici que nous construisons notre monde futur.
Le monde futur, on ne le construit pas par des idées, par des théories, par des lois que nous sommes en train de disons d’affûter tous les jours dans le vétamitrage. Le ulama bain demande un engagement immédiat, pratique. D’ailleurs, nous le sommes, nous ne nous reconnaissons, nous ne sommes un. Notre unité c’est par l’acte qu’elle passe dans l’application de la loi, nous appliquons la loi, peu importe avec quelle intention nous la faisons, mais ce qui compte, c’est l’acte que l’on pose. Et tout le monde quand il pose cet acte, il le pose de la même manière, de la même façon, peut-être à des niveaux différents, mais une charité n’est pas un acte de charité, c’est un acte de charité, peu importe quelle est l’intention qui l’apporte. La cabana est la seconde par rapport à l’acte lui-même et C’est dans l’acte que nous sommes, que nous sommes tous unis et que nous nous reconnaissons les uns les autres.
Au niveau des idées, bien nous restons bien sûr foncièrement différents et cela a créé différents esprits, différentes nuances, différentes couleurs, et chacun a sa mission propre. Nous n’avons pas, en quelque sorte, à préférer l’un par rapport à l’autre. Le haram sert à une place de choix, mais elle ne lui est reconnue que lorsqu’elle est investie au sein du peuple, au sein de l’éducation, au sein de la transmission. C’est par là que sa science est reconnue et la place qu’il occupe, Adif Minavi, elle est plus qu’un prophète. Plus qu’un prophète, pourquoi ? Parce que le prophète ne fait qu’annonner, que répéter ce qu’on lui a dit. C’est un répétiteur, le Chacham, au contraire lui, mais il va procéder à cet accouchement de la parole divine et il va lui donner un sens réel dans la main.
Dans ce domaine-là, chacun a sa part, elle n’est pas précisée de quelle grandeur elle est. Chacun la développe à sa façon. avons un crédit égal et nous devons effectivement le lui donner, le faire fructifier et lui donner beaucoup plus d’enfance, de réalité, l’or et les autres nations. Que les autres nations n’en ont pas, ça c’est toute la différence. Le peuple d’Israël, qu’il le veuille ou non, il est obligé, il est contraint. Depuis le le Monsignal, il a été Moushmah ben Hommeid. On a fait jurer que cette loi serait son alliance avec Akkadosh Mahoum. Et par conséquent, il a beau vouloir rejeter la loi, sa propre identité. Il passera par des gilgoulim et des gilgoulim, et c’est ce que dit le Harizal.
Le Harizal dit, tout le monde a en fin de compte sa part à Olamaba, mais il y a ceux Mais il y a ceux qui effectivement passent par différend, et ça peut durer des années. J’appuie le chat, un cadeau, l’auteur de Schnell ou Chantabrique, qui en réalité même, ceux qui ont remis le judaïsme et donné naissance à une autre religion à partir du moment où ils sont nés tselt, où ils sont un rameau de l’arbre puisque Israël a été comparé toujours à un arbre à l’évolution verticale, eh bien ce rameau il est fragile, il peut ne pas tenir le coup, mais tout au long de l’histoire, la racine l’alimente, elle ne va pas le faire, il passera par des gilgolines, des métamorphoses jusqu’au jour où des cendres de sa disparition au fur et à mesure des générations, remettra le Juif qu’il était, l’Israël qu’il était, et c’est cela qu’ol Israël y’échlaim hellech le’olamaba.
Nous passons évidemment par différentes épreuves, les douleurs de l’enfantement jusqu’au jour où cette identité est appurée, et elle trouve son air de plantation. « Ma ansi yada’i ne’i pa’er chan’eima vera merkulam tzadikim » Qu’est-ce que c’est « vera merkulam tzadikim » ? « Tout ton peuple est entièrement formé de tzadikim » Alors il y a ceux qui ont traduit « Eh ben jusqu’au jour où tout le peuple d’Israël ne sera formé que de Tzaddi, mais ça c’est à l’heure, nous n’allons pas, ce jour-là nous savons très bien que dans notre évolution, et je l’ai dit la dernière fois, il y a des zones de haqqam, il y a des zones de rachat que nous sommes, il y a des zones de temples, il y a des zones de chez nous, il y a des ailes, des choses.
Donc à différents âges, à différents niveaux de l’évolution de notre peuple, nous aurons toujours, nous aurons toujours ce problème. Mais ce qui nous sauve, et ce qui nous sauvera, c’est Amère. Nous sommes la nation, la nation, l’unité de la nation, l’unité de la nation dont ce qui n’est pas le cas des autres nations. Les autres nations sont appelées à éliminer leurs frontières nationales, à les détruire, et à devenir des mishpachot, à devenir des familles, d’ailleurs ce se fait, nous voyons ces blocs qui se constituent, qui se font les uns dans les autres, bien, ils deviennent tout simplement des familles, des familles qui vont chercher effectivement à, comme le prévoyer risque à s’attacher, à s’accrocher à la racine qui leur a donné naissance, c’est-à-dire la loi d’Israël, la révélation d’Israël.
On aura beau vouloir donc supprimer la nation qui leur a donné naissance, elle sera toujours là, et ils diront Bet Yaakov l’écrou ben elcha, l’horachem, à la fin du temps ils inviteront Bet Yaakov, pas Bet Yisraël parce que Yisraël c’est un stade de plus, d’ailleurs je me fais remarquer que dans le mot Yisraël Et il y a le nom des Avot et des Imahot, Itzhak, Rivka, Leha, Sarah, Yaakov, Avraham. Alors, si vous prenez les lettres de Israël, ce sont les lettres des Avot et des Imahot. Maintenant, c’est ça, en quelque sorte, ce sont ceux-là les racines, c’est pour ceux-là qu’on appelle ça Pirkei Avot. Les Imahotes sont inclus, ils se sont comprises dans ce Pirkei Avot.
C’est pas… Pras de Shalom, elles ne sont pas du tout exclues, mais ça, c’est l’embryon de la nation juive et cet embryon de la nation juive, vous savez, il s’est constitué d’abord par une grande… il a passé l’étape de l’affamé. Dans l’étape de la famille, vous savez, Yaakov a cherché, à la fin de ses jours, à révéler ce que sera la destinée d’Israël et il n’est pas arrivé. Il n’est pas arrivé. On dit Nistal kamimelu shekhina. La shekhina l’a quittée. L’Esprit Saint l’a quittée. Il n’a pas su. Il n’a pas su, et il a converti ça en ahari tayami, la fin des jours, c’est-à-dire en des tranches de l’histoire. Il leur a dit ce qui est arrivé à la sortie d’Egypte.
Et d’auchers les choumotes, ceux qui font attention aux lettres, ils ont dit mais qu’est-ce qu’est-ce qui est arrivé ? Alors, il a passé en revue toutes les lettres qui composent le nom de ses enfants. Il a retrouvé tout l’imphabée dans le nom de ses enfants, sauf le chet et le tét. Or, comment dit-on un péché ? En hébreu, on dit chet, c’est C’est-à-dire que la famille n’était pas encore entièrement soudée, il fallait appurer cette vente d’un frère par l’esclavage d’Égypte et mériter par la suite la libération et la création d’un peuple. Et c’est ça qu’au l’Israël, tout l’Israël a une part au monde futur, et c’est là une citation de consolation à l’adresse de toutes les personnes qui composent le peuple d’Israël et qu’il doit se considérer comme nésser, comme un bourgeon, comme un rameau, ma-se-yada-y.
Mais celui-là, il est l’œuvre des mains de D’ depuis la création, l’ehidpahère. Alors l’ehidpahère a deux significations, parce que l’ehidpahère c’est glorifier, Mais il y a aussi un sens de PR dans les Épahères, c’est une parure. La parure d’un arbre, son feuillage s’effroie, tout fait la beauté d’un arbre. Alors les Épahères, tout Israël dans son ascension présente cette beauté de l’arbre dans son épanouissement total. Alors là, c’est qu’on prend et forcer, comme je l’ai dit, depuis le Mont Sinai, qu’afin à l’émerveillement, il leur a retourné la montagne comme une tombe, une sépulchure, il leur a dit, ou bien vous acceptez ma Torah, ou bien ce sera votre sépulchure. Et ceux de ce fait, ils n’avaient pas de choix, ils devaient dire, n’a-t-il assez de nichement, nous ferons et nous écouterons, nous nous engageons par l’acte d’abord, ce qui est mis à leur honneur, tandis que les autres nations, ce n’est pas un choix.
Eux, c’est un libre arbitre, ils doivent choisir s’ils veulent effectivement s’investir pour leur lababa ou s’ils ne veulent pas, le choix leur est laissé. Il n’y a pas cette comprenne première à laquelle les patriarches et la révélation sur le monde s’émanaillent à obliger le peuple. Or, ce passage que nous avons l’habitude, par lequel nous avons l’habitude d’introduire quelqu’un à vote. L’étude, en général, relève de la loi orale qui a précédé la loi écrite, c’est-à-dire de la loi que l’homme peut découvrir par lui-même. Parce que la la Torah, elle n’est venue que pour chiffrer l’écriture et donner une loi dont la concision pourrait, enfin de compte, je dirais, inspirer d’autres esprits et donner à sa loi une autre dimension.
Et c’est pour cela que, quand nous clôturons la lecture du Pertéa Vot, nous le clôturons comme par R. Hananiah et R. A. Kashiah ont dit, « R. K. Baruch Lézakotit Yisraël » « Lepikach Yirbarahem Tola Omitzvot » « Ch’ne’emar Hashem ch’apet se ma’atitro yadvir Tola B’Yadir » La lecture de Pyrké Havot ou de Don Lomond, de Don Lomond-Sepharad, tout étude, elle conclut par une autre mishnah, mais cette fois c’est celle de Makkot. C’est celle de Makkot. R. Hanané a une seule citation dans tous les tabus, c’est celle-là. Mais il a mérité que tous les jours, à tout moment, à toute étude, nous concluons par sa sentence Le Saint-Bénis soit-il a voulu accorder le mérite ? Deuxième sens, le Zacote du Mosaque pur, il a voulu purifier tout Israël et il n’a pas voulu donner, comme il l’a fait pour Adama Richon, qui a perdu la jouissance du jardin d’Eden en une fois par une loi positive et une loi négative, de tout arbre du jardin vous mangerez, ça c’est la loi positive.
et la restriction c’est de l’arme de la connaissance du bien et du mal, vous ne mangerez pas. Alors quand il a enfreint le seul échantillon de la loi positive qui lui a été donné, alors à ce moment-là, il a perdu le jardin d’Eden. Le Jardin des Dênes n’est pas le Rolam Abba, parce qu’il reste au monde des idées où l’homme ne travaille pas, ne fait rien, tout lui est offert, on lui donne des civils pour vivre, il doit consacrer tout son temps à l’étude. Or, le Holam Abba, au contraire, comme je l’ai dit tout à l’heure, c’est un monde que l’on est édifié et s’y va, chacun construit son Holam Abba. Alors, le Rabbi Hanan Abbi Hakasha dit, en cas de choix lourde, aboum, « Multipliez le mérite du peuple d’Israël ».
il a fractionné la loi en tariag mitzvot, en 613 mitzvot, de telle sorte à ce que quelqu’un qui n’observe pas une loi ne la pratique pas, il a encore des chances de se rattraper par ailleurs. Ce sont des mitzvot à questions multiples, les réponses multiples, disons, et nous encore de joie l’eau, et de ce fait, d’ailleurs, il n’y a pas d’homme qui n’accomplisse pas une liste dans sa vie, et qui n’est pas droit à une part dans le monde futur, qui ne réalise pas quelque chose, comme Comme je dis tout à l’heure, le tamus donne une liste de ceux qui n’ont pas droit au monde futur, mais attention, ceux qui n’ont pas droit au monde futur ont en fin de compte droit à ce monde futur, mais à préconvient de péripéties, à préconvient de souffrances, à préconvient de malheur.
Et ça c’est le olamaba qui est inhérent à chacun dans la vie et la Torah est la perche tendue. Grâça à Kaddosh Baruch Hu, les accords de l’Israël et la fractionnée, la loi en 613 mitzvot de la Torah pour permettre à chacun de justifier sa part au monde futur et c’est pour cela qu’on dit pour l’Israël Ceux qui sont vies, ceux qui sont d’entre vous vies, et qui apparemment n’auraient aucun mérite, mais non, ils sont pleins de mitzvot, comme les graines de Grenade, ils ont beaucoup de mérite, on les ignore et ils ne faut plus. ou pas, l’est déconsidéré. Et Rabiha n’a n’a pas un casherin. C’est un homme qui s’est adonné à l’étude de la Gourde. J’osais dire, une seule fois, il a cité dans le canadien, mais tous les jours nous sommes en train d’évoquer son enseignement. Pourquoi?
Parce que cet homme n’avait pas d’enfant. À la fin de ses jours, il s’est adressé J’ai essayé de répondre à ton attendre, j’ai déployé de nombreux efforts, maintenant je vais disparaître et je n’ai pas un seul enfant qui puisse réciter le Kaddish pour moi, qui puisse sanctifier ton nom pour vous, prévue, de cette joie de laisser un enfant sanctifier ton nom en mon nom, à cadeau je me le remets à D’, écoute, je prends note de ta doléance, mais je t’assure que ce n’est pas un fils, deux personnes, trois personnes qui vont réciter le Kaddish pour toi. C’est tout le peuple d’Israël, chaque fois qu’il voudra conclure une étude, il terminera par ta citation, par ta bichna, et il récitera le Kaddish parce que nous avons l’habitude de réciter le Kaddish après avoir évoqué un enseignement de la Loi Orale, il y a une chambre là-bas, eh bien c’est là-bas que nous concluons l’enseignement de Pierre Carvot, que nous commencerons la semaine prochaine, maintenant si vous avez des questions à poser avec plaisir. Monsieur Benizri, bonjour, merci pour cet enseignement merveilleux et moi je souligne à quel point vous vous êtes exactement comme le professeur que vous avez été avec votre costume, votre cravate, vous deviez toujours être un homme digne et vous représenter à vous-même toute cette dignité merveilleuse et cette valeur de dignité que vous nous avez toujours transmise. Une chose j’ai oublié ou je n’ai pas Je n’ai pas compris comment ça se fait, qu’est-ce qui a fait que Yaakov, que la sainteté a quitté Yaakov comme ça à la fin de sa vie, ça je n’ai pas compris, ou j’ai été distraite.
Oui, vous savez, il y a deux fautes pour lesquelles nous rendons compte à chaque crise de l’histoire. Il y a deux fautes inoubliables, impardonnables, c’est la vente de Yosef, l’abandon d’un frère, ça ne se pardonne pas, il faudrait donner la preuve que nous l’avons dépassé Et le het aegel, donc la vente d’un frère, c’est la relation autrui, le het aegel, le péché du bonheur, c’est la relation à D’. Eh bien, ce sont des fautes qui n’ont pas encore atteint leur date de pérempsus. nous les transportons avec nous malheureusement parce que nous continuons toujours quelque part à être désidolâtres et nous n’avons pas encore intégré totalement la notion de fraternité, puis il y a des d’une dispute familiale, grave.
Ça va, j’ai répondu à tes questions ? Oui. Merci. Autre question ? Je voudrais… Ce n’est pas une question, mais je voudrais vous remercier aussi pour votre enseignement extraordinaire que vous nous avez donné pendant toutes ces années. Moi aussi. Quelle mesure avez-vous, votre enseignement, dont j’étais déjà consciente à l’époque ? qui devraient vous remercier ? Non, parce que mon jeune fils de 12 ans à Lyosha est dans une école juive et vraiment quand je compare les cours qu’il a et les cours que nous avons reçus grâce à vous, il n’y a tout simplement aucune comparaison et je me dis quelles chances tous les jours Nous avons envie de recevoir cet enseignement de l’Evra. Ça nous accompagne.
Je vous doie beaucoup de joie parce que le Cobra bien qui m’a ajouté. J’ai beaucoup appris de mes maîtres. J’ai beaucoup appris de mes amis. au mitalmidaï, yotemikulam, de mes élèves, j’ai appris encore beaucoup plus que mes maîtres et que mes amis. Donc vous m’avez permis de me décliner moi-même et d’affluter mes lames pour répondre à toutes vos exigences et je vous remercie. Voilà, sur ce, une bonne soirée. Merci. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Je voudrais vous rappeler que le cours sera donc disponible plus tard dans les 24 heures sur YouTube. Vous faites Maison de la culture juive et vous pourrez le retrouver. Merci. Merci. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci. Au revoir. Merci beaucoup.
À très bientôt. Au revoir. Merci. Au revoir. Merci. Au revoir. Merci. Au revoir. Merci. Au revoir. Merci. Et merci toujours à Manu. Merci Manu. Oui, je l’ai dit aussi. Bien sûr. Merci Manu. Pardon pour le petit dérangement du début. Excuse-moi. Excusez-moi tous. Ça va Manu ? Ça s’est enregistré. Julien, on ne peut pas trop parler ici sur ces sources. Merde. Sur YouTube, ce n’est pas recommandé. Mais ce n’est pas grave, je coupe, ne vous en faites pas. On coupe le début, on coupe la fin. Super, c’est vraiment chouette. La visio est… Il faut garder le début et la fin pour nos archives. C’est pas bien ? J’ai pas entendu le début. Tu trouveras sur les archives.
Il y a elle, on ne te voit pas. Oui, je te dis, je le sais. Il y a un truc avec ma caméra. Je ne sais pas ce qui se passe, mais je suis là. Coucou. Salut à tous, à bientôt. Au revoir. Au revoir. Merci beaucoup. Au revoir. Au revoir, bonne soirée. À la semaine prochaine. à la prochaine, au revoir. Merci, je te rappelle. Ça va Nadel ? Yes. Anne-Laure ? Je ne sais pas si Anne-Laure était là. Mais où il était là ? Anne-Laure était là ? Ici c’est le frère de Belinda. Je sais, mais moi c’est la connaissance à Bernard. C’est qui qui m’a dit ça ? C’est qui qui m’a dit bonsoir ?
Julie. Je ne crois pas que ma soeur est là ce soir. Oui, je l’ai vu Berinda. Moi aussi, je l’ai vu. Je l’ai vu Berinda. Et Luc Raisman qui reste en ligne, il me semble. Oui, bonjour Bernard. Je suis occupé à travailler sur la vidéo, tu vois. En tout cas, dans un moment, avant et après, on doit les garder pour nos archives. Allez, bonne soirée, à bientôt. Bonsoir à tous. J’avoue à Tom. J’avoue à Tom, au revoir. A bientôt, salut. Merci pour le montage. Bye bye.
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