Ce cours porte sur la deuxième michna du cinquième chapitre de Pirkey Avot : dix générations séparent Adam de Noah, dix autres séparent Noah d’Avraham. La première michna, celle des dix paroles par lesquelles le monde a été créé, ayant déjà été traitée, le Rav Raphaël Benizri la reprend ici comme point d’appui. L’ensemble du chapitre, explique-t-il, traite de la manière dont D’ gère son univers, de l’interférence de l’homme dans cette gestion et des qualités requises pour y être associé. Deux chiffres y dominent, le trois et le dix, au point qu’on croirait un cours de numérologie.
Le cours commence donc par la question posée à la première michna : une seule parole aurait suffi à créer le monde, pourquoi dix ? Le Rav répond par l’idée d’un sursis accordé aux hommes engagés dans la gestion du monde, puis démonte le chiffre dix lui-même, qu’il refuse de lire comme dix fois un. De là il remonte au trois, qu’il montre à l’œuvre dans l’alphabet, dans les jours de la création, dans les patriarches et dans la structure humaine, avant de redescendre au dix comme expression de la création parfaite.
La seconde moitié applique ce cadre au texte : si les mutations de l’histoire se font de dix générations en dix générations, c’est que l’histoire a une dynamique et que le jugement suppose l’apparition d’une norme. Noah et Avraham deviennent alors deux régimes distincts, celui de la loi de la création et celui du dépassement de la nature. Le cours aboutit à une distinction entre le bien et le mal d’une part, le sacré et le profane de l’autre, et se ferme sur deux questions de l’auditoire, l’une sur la répétition du rituel, l’autre sur le fondement scripturaire de cette relativité du bien et du mal.
Ce que dit ce cours
Le monde a été créé par dix paroles alors qu’une seule aurait suffi. La raison en est d’accorder un sursis aux hommes engagés dans la gestion de ce monde, une possibilité de se rattraper. On ne veut pas faire dépendre l’avenir de l’univers d’une seule parole. Il a donc mieux valu l’étendre sur dix.
Dix n’est pas dix fois un, mais trois fois trois plus un. Dans l’arithmétique juive, qui se fonde sur le qualitatif plutôt que sur le quantitatif, un plus un font trois : les choses ne se répètent pas, elles varient dans l’espace et dans le temps, et lorsqu’on additionne deux éléments simplement situés dans une autre perspective, on crée une entité nouvelle. Le couple, c’est un plus un — et le couple est une troisième entité. C’est ainsi que le monde fonctionne.
L’unité en elle-même est insaisissable. Sans le deux, il n’y a pas de un. Le un est réservé au seul Créateur, et encore faut-il, dans la profession de foi elle-même, associer les deux noms divins, celui qui dit l’au-delà de la nature et celui qui dit la nature.
Le trois est le fondement même de l’alphabet. L’alphabet hébraïque commence par aleph, beth ; aleph plus beth donnent guimel. Et il y a trois associés dans la formation d’un homme : le père, la mère et le Créateur. Cette trilogie se retrouve ensuite dans l’espace comme dans le temps.
La même trilogie revient partout. Celui qui n’a pas dit trois choses à Pessah n’a pas rempli son devoir, et c’est là tout le secret de la fête. La Torah a été donnée le troisième mois, précédée de trois jours de délimitation, à un peuple descendant de trois patriarches, appelé à assumer ses responsabilités par trois prières quotidiennes. Il y a trois temps dans l’évolution du monde — passé, présent, futur — et trois dimensions dans l’espace.
Les trois premiers jours de la création posent le point, la ligne et le volume. Le premier jour est marqué par le point lumineux, le deuxième par l’espace délimité par la ligne, succession de points, le troisième par l’apparition du volume de la terre. Les trois jours suivants viennent leur donner leur contenu : les luminaires pour la lumière, qui déterminent les temps et les années ; ce qui peuple les mers au cinquième jour ; l’animal et l’homme au sixième, appelés à peupler la terre et à lui donner une réalité.
La dimension humaine est elle aussi forgée à partir de trois figures : Adam, Noah et Avraham. Adam renvoie à la terre, il est l’être brut, l’élément de base. Noah lui donne le sens du sentiment — et l’on n’oubliera pas que les enfants de Noah sont trois. Avraham, lui, est la naissance proprement dite : celui qui est digne de la révélation. Le même mouvement à trois termes se retrouve dans la matière, dans le sentiment et dans la nechama, dans l’inspiration et l’expiration, dans la vie même.
Le dix est l’expression de la création parfaite. Nos sages ont enseigné que la présence divine réside parmi dix qui étudient. Mais le minyan est toujours neuf plus un : c’est la force qui s’ajoute, le bonus. Il en va comme du compte du Omer, où nous devons compter cinquante jours mais ne comptons pas le cinquantième : il se lève de lui-même une fois les quarante-neuf décomptés.
Ce chiffre revient à chaque étape décisive. Dix paroles au fondement de la création, dix paroles au fondement de la révélation, dix épreuves qui engagent l’homme dans la bonne gestion de cette création. Et plus encore : le texte dit que les mutations de l’histoire se réalisent toujours de dix générations en dix générations. L’histoire n’est donc pas statique, elle a une dynamique, et l’homme y est associé en premier lieu.
Nous n’avons aucune perspective sur ce que ces générations préparaient. Entre la manifestation d’Adam et Noah, il y a environ mille cinquante-six ans, et ce temps nous occupe fort peu. Nous ne savons pas comment ces dix générations préparaient l’avenir du monde de Noah, ni celles qui suivirent l’avenir du monde d’Avraham. Il y a là tout un itinéraire de l’histoire, et ceux qui l’ont vécu n’y étaient pas inutiles.
Chaque être porte une étincelle divine, parfois recouverte par des comportements indignes. Il faut alors passer par des épreuves très dures — un déluge, un châtiment sévère — pour que l’addition de ces particules de lumière finisse par apparaître en un seul homme : Noah, ou Avraham. Chacun est à son niveau, et Noah, en étant juste, est appelé à hisser sa société jusqu’à un point qui rende la mutation possible.
Tant qu’il n’y a pas de norme, on ne peut pas juger. Pendant dix générations, le monde ne peut pas être jugé à première vue ; il faut attendre la dixième. Car tant qu’aucune norme n’existe dans la société et qu’aucun leader ne se manifeste, les gens ne sont pas justiciables : ils n’ont ni référence ni modèle. Dès qu’une figure paraît, un appel de normes et de critères exige le changement et le nivellement, et le jugement devient possible. Le texte nous informe ainsi que l’humanité n’avait personne dont prendre exemple jusqu’à l’arrivée de Noah.
Noah reste enfermé dans la loi de la création, et donc dans la loi du talion. Il marche avec la justice de D’ et demeure lié aux lois de la création ; c’est pourquoi le déluge ouvre une nouvelle création et une nouvelle histoire sans changer de régime. Il faut attendre dix générations de plus pour passer à une autre direction : celle du hassid, celle de l’amour, celle du dépassement des voies de la nature. C’est Avraham. Et Avraham est Noah dans une autre perspective, comme il est aussi Adam.
Tout cela procède de la plus petite lettre. Le youd est la plus petite lettre de l’alphabet et sa valeur numérique est dix. C’est du youd au youd que le monde avance ; il est le point, indivisible, point de départ de la création. Et si la création elle-même est duelle, c’est ce que dit le beth de Bereshit — raison pour laquelle on ne verra jamais un livre commencer par la première lettre de l’alphabet.
La mort est la perte de la dynamique. Celui qui atteint l’âge de son temps n’a plus rien à innover : il a perdu le sens de la responsabilité et ne tourne plus son regard vers les générations nouvelles. C’est cela, la mort. Un juste, à l’inverse, ne connaît pas le repos, il est toujours à l’école et ne peut pas se permettre de se laisser vivre. Lui aussi passe par des épreuves, comme Avraham, qui ne fut pas gratifié pour son passé mais pour la constance dont il fit preuve ; et le peuple d’Israël lui-même n’a obtenu sa libération qu’après des séries de dix.
Ce qui compte n’est pas de distinguer le bien du mal. Si l’homme a été détourné au commencement de la connaissance du bien et du mal, c’est qu’il n’y a pas de mal dans l’absolu. Nous ne bénissons pas D’ d’avoir établi la séparation entre le bien et le mal, mais celle entre le sacré et le profane, entre le pur et l’impur. Dans une vie spirituelle, ce qui compte davantage est d’élever la matière au niveau du sacré, de consacrer le profane, de franchir la limite entre le pur et l’impur ; le bien et le mal n’interviennent qu’ensuite, en troisième dans la classification des valeurs.
Les premières générations n’avaient pas le sens de la sainteté. La sainteté est elle aussi triple, comme le dit la triple acclamation : une fois pour le ciel, une fois pour la matière, une fois pour la combinaison qui s’opère à travers le temps. C’est à ce titre que nous sommes un royaume de prêtres et une nation sainte : le kohen est celui qui se garde de l’impureté et veille à la sainteté, et nous sommes de petits kohanim pour l’humanité, inspirés par la dimension du grand prêtre. Le conformisme et la répétition sont l’essence même de l’impureté ; nous sommes réglés par la préparation du Chabbat et des fêtes, qui tient notre spiritualité en haleine. Il n’y a de répétition ni dans l’espace, ni dans le temps, ni dans l’humain.
La répétition du rituel est réelle, mais l’étude ne se répète pas. À une objection portant sur le sacrifice quotidien et le caractère extrêmement réglé du service sacerdotal, le Rav répond en distinguant trois niveaux : l’étude qui inspire, la loi qui règle la pratique, et la projection de l’être vers les hauteurs. La mitzva, oui, est une répétition ; l’étude ne l’est pas, et c’est elle qui fait que la mitzva n’est jamais la même. S’enfermer dans une pratique répétitive engendre la religion — or, dit-il, nous ne voulons pas de religion. Interrogé ensuite sur le fondement scripturaire de cette relativité du bien et du mal, il précise que la sainteté n’apparaît pas dans le livre de Bereshit, où il n’y a que des individualités, mais dans celui de Shemot : la sainteté est une notion plurielle, elle suppose le peuple. Elle est reçue comme un don, et un mouvement de bas en haut y répond par le libre arbitre, jusqu’à ce qui dépasse la justice — car la justice n’est que l’expression minimale de la morale.
Transcription intégrale du cours
Oui. Bien. Alors, je vais aborder une Michna maintenant du cinquième livre de Avot que nous allons lire, Shabbat prochain. J’ai eu l’occasion d’après un petit peu mes notes de vous parler déjà de la première Michna. c’est pour cela que ce soir je me focaliserai sur la seconde Mishnayot. Mishnayot traite en quelque sorte la manière dont D’ gère son univers, quelle est l’interférence de l’homme dans cette gestion et quelles sont les qualités requis pour effectivement être associés à la gestion de cet univers. Alors il y a trois chiffres qui prédominent. On dirait qu’il y a un cours de numérologie ici. le 10, il y a par 10 paroles, le monde a été créé, alors la question est, une seule parole suffisait à mettre sur bien ce monde, pourquoi 10, mais tout simplement pour pouvoir accorder un sursis aux hommes engagés dans la gestion de ce monde, de se rattraper parce qu’on ne veut pas risquer l’avenir de l’Univers par une seule parole et, à cause de je vois J’aurais préféré donc d’éteindre ça sur dix paroles. Pourquoi dix ? Parce que le chiffre de dix nous dit que le moral est une unité de parfaite création.
Donc ce n’est pas le 1, c’est le 10, et 10 c’est pas 10 fois 1, 10 c’est 3 fois 3 plus 1. Vous allez vous demander pourquoi ? Tout simplement parce que dans l’arithmétique juive, Celle qui se fonde plutôt sur le qualitatif que sur le quantitatif, 1 plus 1 égale 3 tout simplement parce que les choses ne se répètent pas, elles varient dans l’espace et dans le temps. Et par conséquent, quand nous additionnons deux éléments qui ne sont pas fondamentalement différents mais qui sont tout simplement situés dans une autre perspective et qui ont fait la base. Alors, en les additionnant, on crée une nouvelle entité. Le couple, c’est un plus un. Chez Rina Bénéhelle, le couple est une troisième entité. C’est comme ça que le monde fonctionne.
Par le principe de la saintesse, l’unité en elle-même est insaisissable. Sans le « deux », il n’y a pas de « un ». Le « un » est réservé uniquement au créateur, Hachem Elokein ou Hachem Echad. Et encore, même dans cette profession de roi, il faudrait associer Hachem et Elohim c’est à dire l’au delà de la nature et la nature elle-même et c’est comme ça que le chiffre 3 il est le fondement même de l’alphabet qu’est ce que nous avons comment commence l’alphabet hébraïque, Aleph bête, Aleph plus bête, Aleph plus Aleph égale guimel, Aleph plus bête égale guimel. Et trois Shukta film par Adam, il y a trois associés en l’autre, le Père, la Mère et le Créateur. Cette trilogie, si vous voulez, se retrouve dans l’espace et le temps. Rappelez-vous au Capésar, celui qui n’a pas dit trois choses, Pésar Matos au Maroc. Pésar Matos au Maroc, c’est tout le secret de la fête de Pésar. La Torah a été donné le troisième mois, trois jours d’Aqbala, trois jours de délimitation avant la révélation d’Aqadosh Waloukou, elle a été donnée à un peuple qui est descendant des trois patriarches, Avotah Olam, qui est voué à remplir ou assurer ses responsabilités au travers des prières du jour, trois prières par jour, trois temps dans l’évolution de l’humanité et du monde, comme passé, présent, futur, et au travers de ces trois dimensions qui sont effectivement la longueur, la largeur et la hauteur, la profondeur et la hauteur. Donc c’est cette notion d’unité qui est fondée sur un produit de synthèse ou un élément de synthèse qui est à la base de trois pas, se répète trois fois Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il y a une unité première de la création qui est la lumière du premier jour marquée par le point lumineux.
l’espace du deuxième jour délimité par la ligne, la succession de points, et enfin le le troisième jour, l’apparition du volume de la Terre, ce sont les trois éléments qui pondent la création des trois premiers jours et auxquels les trois autres jours de la création vient donner le contenu au cercle d’éléments, le soleil et la lune pour la lumière, et qui doit déterminer les temps, les années, le pour les mers, Il y a effectivement tout ce qui a été créé le cinquième jour, ce qui va peupler ces mers. Et enfin, la terre et sa végétation vont attendre le sixième jour où c’est l’animal et l’homme qui ont été créés, qui sont appelés à peupler ces terres, à lui donner une réalité.
Donc cette notion de trois va un petit peu se répéter dans les fèches, dans la matérialité. Ensuite, dans le roi, dans ce qui est, disons, régueche, sentiment, ce qui relève aussi des sens. Et enfin, troisième donnée, c’est celle de l’anéchema. C’est celle de l’inspirer et de l’expirer, de la vie en réellement, et à ce propos le composant humain chez, à la base de la dimension humaine forgée à partir de Adam, Noir et d’Avraham. Adam, c’est Adama encore, c’est l’être brut, l’élément de base. Noir va lui donner sens à Régech. N’oublions pas que les enfants de Noir sont en ordre trois, et ce sont trois mythodes, shem, hamer, le renom, le ham c’est ce qui dynamise l’homme et le sens de l’esthétique qui est lié à l’éthique et enfin tout cela va se retrouver par la la suite chez au plus tôt l’évolution va être au travers d’Avraham et Avraham c’est la naissance. Avraham c’est véritablement celui qui est digne de la révélation. Et Je le répète dans la réduction du peuple, Myriam Haaron Moshe, la formelle première, je le signale en passant, au biais du Mont Sinai elle est mentionnée également en premier lieu, Cotomar, les Beti Haakov, Beti Haakov et Louan Hashim, les Phapes, ensuite Béné Israël et l’Ebenet d’Israël, le keli, c’est-à-dire l’instrument, le contenant de l’univers entier et ce contenant jouit des particularités du kohen kaff, du levi lamed et yud israël.
Tout cela pour dire que le fonctionnement de l’univers entier est d’abord fondé cette trilogie que l’on retrouve partout et dans le temps et dans l’espace et dans l’humain. C’est le guimel. Et le guimel, Gamal, c’est un don de l’esprit. Alors nous avons dit qu’il y avait trois éléments de vie. Il y a de toutes les raisons dans chaque évolution une nouvelle entité qui est donnée, mais ce sont deux entités premières qui sont disons matérielles et spirituelles. Il faudrait les unir, il faudrait les unir, leur union, trois, trois pour le premier élément matériel, trois pour l’élément spirituel, à chaque fois, nous avons déjà fait cette mention de trois, alors cela crée une troisième dimension, il y a les Chauchats, Les trois règles, ce sont les étapes de la vie, la libération, l’équilibre donné par le Torah à cette création, et enfin la manifestation, ou plutôt la reconnaissance par l’homme de cette, disons, de cette dualité, une foi qui est qu’elle est unique, comme le serait, le âme devait être le âme c’est Goulard, et c’est Gaulle, c’est la couleur violette s’accole et s’accole le violet c’est un mélange de rouge et de bleu et le rouge c’est le nez fèche c’est la terre c’est le matériel le bleu nous l’avons dit toujours C’est l’accumulation de la transparence céleste, bien, cela, effectivement, devrait participer à la c’est-gou-la du peuple juif.
C’est cette couleur qui s’impose dans la marche, si vous voulez, du peuple. Nous avons vu que c’est trois fois trois. Le 1 est sur Méditerre soviétique, nos sages, nos enseignes, Asara, Shia, Oshuim et l’Ombudsman de l’Ontario et l’Ossin de l’Ontario. 10 qui participent à l’étude de l’Ottoran. Shekhinah, chelou et habenehem. La shekhinah vient de sa sociale. Mais le mignonne, c’est toujours 19 plus 1, c’est l’entité, c’est le vendement, c’est la force 1 qui s’ajoute, si vous voulez, c’est le bonus, de la même manière que dans le décompte du homètre, nous avons à compter 50 jours mais nous ne comptons pas le 50e jour, le 50e jour il se réveille de lui-même une fois que nous avons atteint les 49 jours, nous avons décompté les 49 jours, et c’est pour cela que le 10 Il est véritablement l’expression de la parfaite création.
De la même manière qu’on trouve Dima Amarote dans le fondement de la création, on va retrouver dix paroles dans celui de la révélation. Nous allons retrouver également les 10 épreuves qui engagent l’homme dans la bonne gestion de cette création. Le texte ne va nous le dire pas la suite, mais plus encore, le texte dit que les mutations dans l’histoire se réalisent toujours de dix générations en dix générations. A s’arrêter de l’autre mais à d’un vers de l’autre. Il y a dix générations qui révèlent Noir. Et il y a dix générations encore qui révèlent Avraham. C’est-à-dire que l’histoire n’est pas statique, il y a une dynamique de l’histoire et le cas de Chvalourou, il est associé en premier lieu dans la gestion de cette univers, dans la gestion de l’histoire de l’humanité.
Nous ne voyons pas les choses pour quoi effectivement Racha Veto Vlo s’addique vers la Loi, tout simplement parce que dans ces dix générations par exemple, qui séparent la création d’Adam, la manifestation d’Adam jusqu’à l’ouïe, à peu près 1056 ans. Qu’est-ce que nous occupons-nous dans ce temps très peu ? Alors nous ne pouvons pas avoir une perspective de l’histoire, nous ne savons pas comment ces dix générations prépare là l’avenir au monde de Noir, l’avenir au monde d’Avraham, l’avenir au monde d’Israq et ainsi de suite. Il y a tout un itinéraire de l’histoire qui se fait Et les personnes qui vivent cette histoire ne sont pas disant inutiles, non, dans chaque être nous, il y a une pincède divine, sauf que l’on l’a éprouvé par des qui dotent des comportements indignes des humains, et de ce fait, il faut passer par des épreuves très dures, quelquefois un maboule, un déluge, et quelquefois un point d’un châtiment très dur, pour voir apparaître l’addition de ces particules, de ces étincelles de lumière en un seul homme, Noé ou Avraham.
Bien sûr, chaque homme est à son niveau, Noah il est tzadique, Avraham il est ratif, Et Noir, en étant sadique, il est appelé à hisser sa société jusqu’à un certain niveau qui facilite cette mutation, c’est-à-dire que pendant dix générations, le monde ne peut ne pas être jugé à première vue, il faudrait attendre la dixième, pourquoi ? Parce que tant qu’il n’y a pas de normes dans la société, qu’il n’y a pas de personnes de leader qui se manifeste, alors les gens ne sont pas, je dirais, justiciables, on peut pas les juger, ils n’ont pas de référence, ils n’ont pas de leader, mais dès que l’idée apparaît, il y a donc un appel de normes ou de critères qui exigent le changement, la nivellation. Et alors à ce moment-là, effectivement, le texte nous dit Il y a dix générations, Léodia, et cela pour nous informer, combien de joueurs fait part de sa manumédité au niveau de l’humanité, c’est-à-dire qu’il n’y avait pas de qui prendre l’exemple jusqu’à l’arrivée de Noir, et alors, quand Noir se manifeste, bien le déluge et on part vers une nouvelle création, une nouvelle histoire, mais comme Noir est un homme qui marche avec la justice de D’, qui est resté donc lié aux lois de la création enfermée dans cette loi de la création, et cette loi de la création appelle la loi du talion, alors il faudrait attendre encore 10 générations pour qu’on passe à une autre direction, c’est celle du hasid, c’est celle de l’amour, c’est c’est celle du dépassement des voies de la nature, et ça c’est Avraham, et Avraham c’est Noah dans une autre perspective, et c’est Adam aussi, tout cela vient de la plus petite lettre qui prend l’univers, la plus petite lettre de l’apavé c’est Iude et sa valeur numérique c’est 10.
Et comment on commence à l’être unité ? Par un Iude qui au travers de la ligne de réflexion se retrouve avec un IUD à l’envers, en bas, donc c’est la valeur numérique du IUD étalé IUD 20, IUD et IUD 20, valeur numérique, mais le 20 est inscrit déjà dans le IUD premier et c’est du IUD au IUD que le monde avance, c’est le fondement de l’alphabet, c’est le point, le point dans le bel de Berichier. Le bel de Berichier, c’est le point de départ de la création, et c’est le jute. Ce point est indivisible, mais quand on parlera de la création qui est duelle, elle, le bête du bérichisme. C’est la raison pour laquelle dans tout livre vous ne verrez jamais qu’en première parce que le bête c’est ce qu’il donne, ce qu’il est supposé, celui de or, d’appart.
Alors maintenant, nous pouvons, la raison pour laquelle le culcavra consiste très des comportements, de mutations, il va le faire par dix, par tranches de dix, dix, vingt, trente, quarante, jusqu’à cent, et à partir de dix, ce sont les composés de chiffre, jusqu’à cent qui est évidemment le multiple de chiffre. qu’il nous mette vers la fin de l’âme. Celui qui accède à l’âge de son temps n’a plus rien à innover. Oui, parce que qu’est-ce que c’est que la mort ? C’est la perte de la dynamique, d’éviter du sens de la notion de responsabilité. On est plus de tourner notre regard vers les générations nouvelles. Il y a une notion importante dans le judé, à savoir que le bien et le mal sont très Si A.V. a dit à l’homme au début de ne pas se focaliser sur la connaissance du bien et du mal, c’est parce qu’il n’y a pas de mal dans l’absolu.
Ce qui importe dans la vie ce n’est pas de distinguer entre le bien et le mal. Nous ne le bénissons pas à Kadoch-Volokhov parce qu’il a établi la séparation entre le bien et le mal, mais nous le bénissons à Mavdib et Khodeshveh, entre la sainteté et le profane, entre la pureté et l’impureté. C’est-à-dire que dans une vie spirituelle, ce qui compte davantage, c’est d’élever la matière au niveau du sacré, de consacrer le profane, de passer la limite entre le pur et l’impure. Et alors, à ce moment-là, interpèrent la notion de bien et de mal. Elle est troisième dans la classification des valeurs. Or, ces premières générations n’avaient pas le sens ni de la sainteté, parce que la sainteté est aussi triple, cadeau-che, cadeau-che, cadeau-che, glorifiant en trois fois, une fois se rapporte au ciel, une fois elle se rapporte à la matière et une fois ce rapport à cette combinaison qui se fait au travers du temps par la troisième kdusha, la troisième saintessin.
Et c’est à ce titre que nous sommes à être Mamlech et Koanim et Goïtadosh. Le koen c’est celui qui se garde de l’implorité et celui qui veille à la sainteté. Nous sommes des petits koanimes pour l’humanité mais nous sommes inspirés par la dimension du koen gadol. Nous sommes inspirés par le temps, celui de Pésin, de Chabot et de Sous-Côte, où nous faisons abstraction de tout ce qui est répétitif, de l’achiclant, de tout ce qui est conformisme. Le compromis, c’est l’essence de l’impureté, chercher à passer chaque point à un niveau supérieur et nous sommes rilés par le Shabbat, préparation du Shabbat, préparation des fait, les rétrovrières du jour, etc. C’est une manière de tenir notre spiritualité en haleine. Il n’y a pas de répétition, ni dans l’espace, ni dans dans le temps, et encore moins dans l’humain. Mais il y a des étapes et des étapes qui mènent l’homme à être à l’image de son créateur, Adam Hayes. C’est l’enseignement de cette mishnah, qui est illustrée par celle qui suit, à savoir que, effectivement, ça dégivera à l’autre. Un juiste ne connaît pas le groupe, il est toujours à l’école, Il ne peut pas se permettre de se laisser vivre, ce n’est pas possible.
Il est arraïd, vous savez arraïd dans le mot arraïd, il est responsable. Il est le mot arraire, l’autre, il est responsabilité. Il a l’autre envie d’amener le progrès, qu’il puisse remplir ses devoirs envers lui, C’est normal, il va lui aussi passer des épreuves, six épreuves, comme l’a été pour Avram Avino, on ne l’a pas gratifié pour son passé, mais plutôt pour un point montrer une yatsi-boute, une identité, une fédélité à toute épreuve, et c’est aussi la raison pour laquelle le peuple d’Israël lui-même n’a commis sa libération qu’après les Duclés, les Duclés d’Egypte, les dix qui ont été sur la mer les Juffiens et les dix-deux auxquels elles ont dû faire base dans la traversée du désert, dans la traversée de l’église, mais la vie continue comme ça, la vie continue comme ça mais à condition parce que quand on sortira des chiffres 10 en bas se retrouver dans le chiffre 7 et dans le chiffre 7, hier comme je l’ai dit, 2 fois 3 pour la création et le septième c’est consécration. C’est toujours cette trilogie qui revient. Et nos khamis ont dit mais quelle est la différence puisque finalement il y a une présence divine qui consacre la réunion de 10 personnes et Il y a une présence divine qui aussi consacre la présence de trois personnes comme d’autres personnes.
La différence, c’est que quand on est dans le 10, les éléments peuvent être séparés, Mais le fait que nous soyons intégrés dans le disque, même si on a affaire à des réchaïmes, à des nécréants, il y a toujours cette présence, il y a toujours ce processus de création qui va se faire à travers eux et la présence divine est là. Tandis que lorsque nous sommes dans l’ordre inférieur, alors à ce moment-là, il faut véritablement qu’il y ait un dialogue. Il est une participation des deux unités pour réaliser quelque chose, pour rappeler cette présence-là. Voilà, je m’arrête là. Vous avez une question à vous deux, avec plaisir. Oui, Maudarra, si vous permettez, j’aurais une petite question d’abord.
Vous avez dit que la source de l’impureté, c’est le conformisme et la répétition. Mais quand on parle de Benzoma, qui dit que corban tamid, c’est ce qui représente le judaïsme, et qu’on reprend le sac érodotal de la prétrise, qui est éternellement, qui est un cycle éternel, et qui est justement extrêmement réglé, et que comment est-ce que vous composez en fait ? Oui, écoutez, il y a trois notions dans l’ordre spirituel, celui du talbouk, celui de l’étude qui inspire, celui de l’al-qa qui règle notre pratique, notre rituel, et bien celui de l’al-qadha, de l’imaginaire, mais je ne dirai pas de l’imaginaire. mais celui de la projection d’être dans un monde qui me transporte vers les hauteurs.
La mitzvah, c’est vrai, c’est une répétition, c’est une répétition. l’étude non, le tamoud non. Le tamoud qui inspire la mitzvah fait que la mitzvah n’est plus la même et la mitzvah le fait qu’elle ne soit à aucun moment égale à celle de laver nos projets dans une autre conception de cette spiritualité, s’enfermer dans la pratique du mitzvah répétitif, génère la religion, or nous ne sommes pas religieux, Nous ne voulons pas de religion, nous sommes les poètes des vies avec D’. Nous sommes des êtres portés par la spiritualité à être Adam Helm, à être un homme à l’image de notre cœur. Alors, il ne faudrait pas mourir dans le répétitif. Vous aurez pour moi la légende de la sainteté, donc vous serez par-delà les mains qu’au-dèche la douchanne, elle, ne se déplie.
La mitzvah oui, voilà comment il faut faire, pas autrement, pas la clé de chante, la clé de chante c’est l’au-delà de la mitzvah, tout le rituel du temple c’était dans le pobèche, c’était dans la taora, c’était pas dans le bien et le mal, c’était dans dans l’impureté, dans la pureté qu’on a arraché à l’impureté, et dans la sainteté qu’on a arraché au fond. Mais évidemment, il ne s’agit pas non plus de sombrer dans un monde de poésie par -delà le monde le texte d’Ive Enchéco de Stiglundi, soyez d’abord des hommes et ensuite sain, mais vous ne pouvez pas être sain au détriment de Ishe, de Anachim, de l’homme, et vous ne pouvez pas vous limiter à ne rester que Ishe et vous passer au cas de Bidouche.
Voilà, autre question ? Oui, justement, je voudrais continuer par ce que vous venez de dire, que dans la pensée juive, en fait, les catégories du bien, des catégories morales du bien et du mal sont très relatives. Ils sont vraiment dépassés par la sainteté et le profane, par le pur et l’impur. Mais je cherche quand même à l’intérieur de la Torah sur quel verset on pourrait se fonder là-dessus. Et je pense plutôt au début, dans la Genèse, on a au chapitre 2 effectivement l’interdit de manger de l’arbre du bien et du mal, mais à la fin, donc au chapitre 50, on On lit ce que Joseph dit à ses frères « Le mal que vous avez voulu me faire, D’ l’a changé en bien ». Et je me pose la question si ce n’est pas un verset clé pour fonder ce que vous dites, ces dimensions relatives du bien et du mal, bien que les mythes fautes très clair. Voilà. Alors la réponse, vous avez raison, mais je vais compléter. Dans le livre de la jeunesse, cette notion de sainteté de profane n’apparaît pas. Elle apparaît dans le livre de de Shemot, lorsqu’il y a un peu. Au niveau de Baréchit il n’y a que des individualités et dans l’individualité c’est difficile d’accéder à la notion de vdouchan. La notion de doucha est plurielle.
C’est le seul qui peut revendiquer la cadouche pour lui au Saint-Ludier, c’est la cadouche malouche. Et là-bas il est dit que la cadouche a-t-il le malhame et que la cadouche a-t-elle. la sainteté est beaucoup plus élevée que la vôtre, pourquoi ? Parce que moi je peux être à la fois sain sur terre, sain par-delà le monde, sain dans le temps et vous ne pouvez pas être par-delà ces proies notions. Votre sainteté, malgré tout, elle vous limite. Elle n’est effective que lorsqu’elle se projette sur l’aube d’Oshinki, Kika Doshan. Et la sainte-té, elle est et l’obéit aussi à un vrai bien, d’une parcellage Gahan. Le peuple juif est sain parce qu’ainsi on a décidé en cas de collo, le koen est sain, ce n’est pas parce qu’il est juste, ce n’est pas parce qu’il est bon, il est sain de naissance, ça lui a aidé, il a été gratifié de cette sainteté, et qu’il le vit ou non, ça c’est l’âge de la providence, c’est un cas de joie trop calme, mais mais attention, il y a un mouvement de bas vers l’eau, il y a une sainteté que l’autre Il y a celle qui nous amène effectivement à répondre par la béhira, par le libre arbitre.
Le libre arbitre, c’est lorsque je concentre à assumer cet âge kaha, assumer ce destin qui m’a été imposé, je ne l’ai pas choisi. Et ça, c’est lorsque la notion de âme, le peuple apparaît. Mamler est connu, Légoïka d’Auche, un royaume de prêtres et un peu plus sain. La notion de peuple, elle est d’homme, je dirais, elle exprime ce besoin de santé, du dépassement de l’être ou même pas la justice, la justice c’est l’expression minimale de la morale, mais quelle est la véritable, c’est c’est d’Aka au mishpat, c’est l’ifnim misholat adim, c’est par-delà la justice, c’est l’hema antelech vedelech tovim, afin que tu marches dans la voie des pontes, ça c’est la véritable, marche vers le Saint-Thier.
Voilà, je vous laisse.