Le Beit Hamikdash, sanctuaire central du peuple juif à Jérusalem, fut détruit deux fois. Histoire, archéologie, sens selon Rachi, Ramban, Rambam et le Rav Benizri, statut du Mont du Temple et espoir de reconstruction.
Un korban est une offrande qui rapproche l’homme de D’, non un tribut payé à un D’ affamé. Rambam, Ramban, les prophètes et le Talmud lisent les sacrifices, et expliquent ce qui les remplace depuis la destruction du Temple.
Le yetser hara n’est pas un démon mais une force créée par D’, « très bonne » quand elle est gouvernée. Deux penchants, libre arbitre, combat quotidien : Torah, Talmud, Rambam, Tanya et enseignement du Rav Benizri.
Honorer son père et sa mère recouvre deux mitsvot, le kavod (honneur) et la mora (crainte), avec des limites précises. Sources de la Torah, de la Guemara (Kiddushin), de Maïmonide et du Choulhan Aroukh, divergences d’usage et lecture du Rav Benizri.
Le lachon hara, c’est dire du mal d’autrui même en disant vrai. Torah, Talmud (la langue qui tue trois), Maïmonide, Hafets 'Haïm et ses sept conditions : ce que la loi interdit, ce qu’elle permet, et ses lectures morales et mystiques.
La tsedaka n’est pas une aumône facultative mais une obligation tirée de la justice (tsedek) : Torah, Talmud, huit degrés de Maïmonide, montants fixés par le Choulhan Aroukh, institutions communautaires et lectures morales ou mystiques.
La techouva est un retour : abandonner la faute, la regretter, décider de ne plus la commettre et la confesser. Torah, prophètes, Michna, Talmud, Maïmonide et Choulhan Aroukh, Elloul, Roch Hachana et Yom Kippour, usages et idées reçues.
Le trente et unième jour, le père remet cinq sela’im d’argent à un cohen pour racheter son premier-né. Qui est concerné, quand, combien, comment se déroule la cérémonie : sources, divergences d’usages et sens de la mitsva.
La Torah ne prescrit explicitement que la bénédiction d’après le repas ; les autres sont l’œuvre des Sages. Origines, quatre bénédictions, zimoun, usages ashkénazes et séfarades, histoire et lectures spirituelles.
Le lavage des mains juif n’est pas un geste d’hygiène mais un rite de pureté hérité du service des cohanim et institué par les Sages : sources talmudiques, règles pratiques, lectures morales et mystiques, usages des communautés.