Le mois d’Eloul
Le Dernier Mois de l’année
Le mois d’Eloul
Le Role de l’Homme
Le mois d’Eloul
La Particularite de Chacun
Le mois d’Eloul
Le Bilan de l’Année
Elloul est le dernier mois de l’année, et le seul dont la fonction soit entièrement tournée vers ce qui vient après. Rien ne s’y célèbre. C’est un mois d’approche.
Le roi dans le champ
Une image de la tradition hassidique a fait le tour du monde juif : d’ordinaire, pour voir le roi, il faut franchir des portes, obtenir une audience, respecter un protocole. Mais il arrive que le roi traverse la campagne, et alors chacun peut s’approcher de lui, dans ses habits de tous les jours, et lui parler.
Elloul serait ce moment. Non pas que quelque chose ait changé du côté du roi — mais la distance, elle, a diminué.
Faire les comptes
Le travail d’Elloul porte un nom : le bilan de l’âme. Il ne s’agit ni de se flageller ni de se rassurer, mais de regarder l’année écoulée avec une honnêteté ordinaire. Qu’est-ce que j’ai commencé et abandonné ? À qui ai-je fait du tort sans le réparer ? Qu’est-ce que je répète chaque année en me promettant que ce sera la dernière fois ?
Ce sont des questions de comptable plus que de mystique. Elles demandent surtout de ne pas mentir.
Le chofar chaque matin
Dès le début du mois, on sonne le chofar chaque matin. Ce n’est pas encore le chofar de Roch Hachana, celui du jugement : c’est un réveil quotidien, un rappel que la date approche.
Il y a une sagesse pratique là-dedans. Personne ne peut se transformer en un jour. Un mois entier de petits rappels vaut mieux qu’une résolution héroïque prise la veille — et c’est sans doute pourquoi la tradition a placé Elloul avant Roch Hachana plutôt que de nous laisser arriver sans préparation.
À poursuivre
Roch Hachana et Yom Kippour, vers lesquels ce mois prépare.