Elloul, le mois de la hitbonenout : retrouver sa place unique.
« Ani ledodi vedodi li » — je suis pour mon bien-aimé et mon bien-aimé est à moi : tel est le signe du mois d’Elloul. Mais le Rav Raphaël Benizri insiste d’emblée sur un mot : chacun individuellement. Car le peuple juif compte autant d’âmes que la Torah compte de lettres, et une seule lettre abîmée rend tout le Séfer Torah impropre.
Ce cours explore la particularité irremplaçable de chacun : affirmer sa personnalité et sa fonction au sein d’Israël, comprendre Elloul comme un élan de soi vers le Créateur, nettoyer le kli pour que la néchama s’y déploie, et retrouver l’âme captive au fond de nous. Il se clôt sur trois questions de l’auditoire.
Ce que dit ce cours
Chacun est une lettre du Séfer Torah que nous écrivons. Le peuple juif compte un nombre équivalent au nombre des lettres de la Torah : chaque lettre représente une individualité d’entre nous. Et de la même manière que la moindre césure dans une lettre rend le rouleau inapte, l’atteinte portée à une individualité atteint le peuple entier.
Nous écrivons la Torah chaque semaine. Nous lui donnons une autre connotation, une autre version, un autre esprit : on la dépoussière, on la rénove, on lui insuffle un esprit nouveau. Comme Il renouvelle chaque jour l’œuvre de la création, nous renouvelons cette œuvre par l’esprit que nous insufflons au texte.
Israël a deux anniversaires, et deux mouvements d’amour opposés. Nissan est l’anniversaire propre du peuple, celui qui affirme son droit d’être ; on s’y prépare trente jours à l’avance en chassant le hametz. Elloul précède l’anniversaire de la création. À Nissan règne « Dodi li va’ani lo » — Il me comble et je réponds ; à Elloul, c’est « Ani ledodi », un élan de soi vers le Créateur, et l’on ne reçoit qu’à proportion de ce don de soi.
Rahamim vient de rehem, la matrice. La miséricorde n’est pas un sentiment vague : c’est le lieu du dépôt d’amour qui donne naissance à un être nouveau, le tinok. Voilà ce qu’est le mois d’Elloul — nous sommes conçus au sein du monde entier, avec un statut différent, qu’on le veuille ou non.
Premier-né de l’humanité, Israël a des droits mais surtout des devoirs. « Beni bekhori Israël » — et il ne peut y avoir qu’un aîné dans une famille. Le nom même d’Elloul, importé de Babel, illustre ce travail : de la même manière qu’un être se convertit au judaïsme, on convertit une culture du profane au sacré — comme le fit Onkelos, premier commentaire réel dans une langue étrangère.
Ne cherchons pas D’ ailleurs qu’en nous-mêmes. Il nous habite. Si l’on est amené à Le voir et à Le saisir en dehors de nous, dit le Rav, c’est qu’on frise l’idolâtrie. Il faut apprendre à penser en dehors de sa propre carrosserie, hors de sa propre structure — car tant que nous pensons les choses uniquement de notre point de vue, nous restons dans une clôture de la raison proportionnelle à notre intelligence.
La valeur numérique d’Elloul est celle de Bina. Bina, l’intelligence ; la hitbonenout, la réflexion et la méditation — celle qui amène l’être à se déconnecter de soi pour aller au-delà de ce qu’il est et réaliser ce pour quoi il a été créé. Tout anniversaire de naissance est d’ailleurs rattaché directement à la création de l’univers entier.
Nous vivons dans un présent permanent — et c’est là notre chance. Chana dit la répétition, le hag dit le cycle, et nous subissons ce temps de l’extérieur, comme makif. Mais Ibn Ezra rappelle que le passé n’est plus et que le futur n’est pas venu. C’est précisément dans ce présent insaisissable que je peux faire converger passé et futur, et infléchir le passé de sorte qu’il éclaire l’avenir.
Le premier « yasher koah » de l’histoire fut d’avoir brisé les Tables. Paradoxal, dit le Rav, mais merveilleux : la Loi n’a pas à être donnée entièrement et imposée de l’extérieur. Il faut une participation de soi pour la forger. C’est pourquoi Moché repart le Roch Hodech Elloul tailler lui-même la pierre et mettre la Loi à la portée du peuple.
« Koudcha Berikh Hou, Oraïta veIsraël had hou » — une seule unité. Cela veut dire que la Torah, tu vas la découvrir par toi-même et l’écrire sur les tables de ton cœur. Il ne suffit pas de la réduire à une connaissance logique pure : il faut la vivre de l’intérieur, la ressentir, la réécrire. Et tu le peux parce que le Saint béni soit-Il t’habite.
Les sélihot ne servent pas à se faire pardonner n’importe quoi. Un commentaire rapproche salah, pardonné, et chaloah, envoyé. Il s’agit de se démettre de cette tendance à tout se pardonner, à se montrer le complice de soi-même. Car nous n’avons pas nettoyé le kli — notre ustensile, c’est-à-dire le corps humain — qui a besoin d’un apprêt pour que la néchama s’y déploie de toute son intensité.
Ce n’est pas D’ qui examine nos cœurs : c’est nous. Nous nous adressons à HaKadoch Baroukh Hou et Il écoute, mais c’est nous qui devons nous analyser et voir si nous sommes sincères envers nous-mêmes. Cette découverte de soi est la condition de la reconnaissance du Créateur comme Roi de l’univers.
Nos ennemis sont nés à l’intérieur de la matrice d’Abraham. D’ aurait pu nous en débarrasser ; Il a voulu au contraire qu’ils occupent leur place à l’intérieur d’Israël, et que tout éloignement ne soit que temporaire. Viendra le jour où Ismaël lui-même participera à l’unité de D’ proclamée par Israël. En attendant, c’est un fruit encore vert, qui agace les dents.
Deux voies s’offrent à la découverte de soi : la raison et l’au-delà de la raison. L’étude comble la lacune de l’affectif et nous rappelle au devoir d’approfondir la Loi. Mais la prière a une autre fonction : elle dépasse l’étude et établit un contact direct avec l’infini. Dans la Torah nous restons dans un effet de miroir, avec plusieurs interprétations possibles ; dans la prière, il n’y a pas plusieurs façons — on prie.
Les treize attributs sont des vêtements à reproduire en soi. Le Tomer Devora de Rabbi Moché Cordovero a insisté sur leur portée et invité chacun à les reproduire dans sa propre structure. Abraham, Its’hak, Yaakov, Moché, Aaron, Yossef et David sont les middot de l’homme. À Roch Hachana, on ne convoque pas Its’hak nommément — la rigueur pure, c’est mortel : on veut la générosité d’Abraham.
Pendant Elloul, le Roi fait une tournée dans les champs. Il cherche Ses enfants — car la notion de père n’existe que s’il y a des enfants. Hachem est à proximité, à la portée du peuple juif : « cherchez l’Éternel là où Il se trouve, appelez-Le quand Il est proche. »
Le prochain que tu dois aimer est aussi ton compagnon ignoré. Hillel résume toute la Torah en « tu aimeras ton prochain comme toi-même ». Mais ce prochain, dit le Rav, c’est le premier compagnon de l’homme : nous marchons avec lui sans le savoir. C’est Lui.
« Ouvre-moi » — et quand je me suis décidé, il était parti. La voix du bien-aimé frappe à la porte du Cantique. Je n’étais pas prêt, j’avais ôté ma tunique, je ne voulais pas me lever. Combien d’amours n’avons-nous pas su cueillir à temps, ni mesurer à leur juste valeur ? Mais tout n’est pas perdu : le présent en hébreu se dit bénoni, une action continue, toujours en train de se faire.
La vraie guerre est de libérer l’âme captive en nous. « Vechavita chivyo » : tu auras pris en captivité ce qui était déjà captif. La echet yefat toar, cette femme de bel aspect trouvée parmi les captifs, c’est l’âme prisonnière au sein de chacun. Ceux qui menaient cette guerre étaient des tsadikim, sans regret pour la vigne plantée ni la maison bâtie.
Soyez vous-mêmes un sanctuaire ambulant. On nous a pris le sanctuaire de pierre et de bois pour que notre lieu d’inspiration ne devienne pas une petite idolâtrie. Un sanctuaire vous est accordé, dit le Rav, mais trouvez-le en vous, redécouvrez-le chez vous.
Betoula, tinok, tikoun : les trois temps de la régénérescence. Le signe du mois est la virginité, qu’il s’agit de retrouver en se déconnectant des stéréotypes accumulés. « Koum, kra el Elokékha » — lève-toi, invoque ton D’. On retrouve alors le tinok, le nouveau-né, puis le tikoun — mêmes lettres — c’est-à-dire la restauration de soi.
Trois questions closent le cours : le passé, l’âme otage, l’idolâtrie du folklore. Infléchir le passé, c’est reprendre l’esprit des êtres perdus et l’insérer dans une autre monture. L’âme est otage parce que nous l’avons réduite au silence et servie comme un vêtement usagé. Et l’on tombe dans l’idolâtrie quand on cède au folklore : la vraie prière est dans le silence de la Chemoné Esré, « la voix du silence » du prophète.
Transcription intégrale du cours
Tout le monde m’entend bien ? Oui, chers amis, bonsoir, je suis heureux de vous retrouver sous le signe du mois des Louls. Vous savez, le signe du mois des Louls, c’est Anil et Dodi. Je suis pour mon bien-aimé, mon bien-aimé, c’est moi. Vous êtes mes bien-aimés. mon bien-aimer chacun individuellement parce que il est important que chacun se démarque par rapport à l’autre au travers de sa personnalité, de sa fonction, de ses responsabilités de la même manière que dans un séfer Torah, chaque lettre a sa fonction à l’intérieur du mot, elle peut l’infléchir dans un sens ou dans l’autre, et bien sachez que le peuple juif est le nombre équivalent au nombre des lettres de la Torah et par conséquent chaque lettre de la Torah représente une individualité d’entre nous et si jamais cette individualité effectivement est touchée quelque part et bien de la de la même manière que le sévert Torah, la moindre, disons, césure, dans une lettre, le rend impropre, innable, eh bien, il en est de même de nous en tant que peuple d’Israël.
Et c’est la raison pour laquelle ce qui est important dans ce mois d’Éloul, c’est d’abord d’affirmer sa personnalité par rapport à sa fonction, à ses responsabilités au sein du peuple d’Israël dans l’ensemble du Zephyr Torah que nous écrivons régulièrement. Nous sommes en train d’écrire le Zephyr Torah. Vous savez comment on écrit ce Torah ? C’est parce que chaque semaine nous lui donnons une autre connotation, une autre version, un autre esprit, on le dépoussière, on le rénovent, on lui insuffle un esprit nouveau. Nous sommes comme ils renouvellent chaque jour l’œuvre de sa création, et bien nous nous renouvelons cette œuvre de la création au travers de l’esprit que nous insufflons au texte de la Torah. Et c’est la raison pour laquelle il y a une différence, vous savez qu’il y a deux anniversaires du peuple juif.
L’anniversaire propre du peuple juif et qui lui est particulier et qui affirme son droit d’Aenès, c’est la sortie d’Égypte, c’est à Nisan. Et on se prépare trente jours à l’avance pour la célébration du mois de Nissan en chassant le Khamet de la Maison à trente jours avant l’anniversaire de la création. Et c’est ce qui nous plonge dans la collectivité du monde. Pendant le mois de Nissan, nous sommes sous l’emprise de Dodili Vanillo. Dodili, mon bien-aimé, est un moi, il est pour moi, c’est lui, il me comble de tout. Et moi, je réponds à son appel, ça c’est Pessach. Le Mois de Heloul, non, le Mois de Heloul, c’est plutôt un élan de soi vers un cadeau chevaloukho, vers le Créateur du monde, un ilédonim, je me donne à lui et dans la mesure proportionnellement à ce don de soin, je pourrais recevoir la contreparte.
Bien, ça c’est toute la différence entre la conception de l’homme et sa réalité. Où est la conception et où est la réalité ? Elle est dans Rahamim. Je vous ai déjà dit que Rahamnim, que l’on traduit en français par Meséricorde, vient du mot Rehem, Matrice. C’est là qu’il y a le dépôt d’amour qui va donner naissance à un être nouveau. Un être que l’on appelle au début Kinok, le bébé. On traduit comme ça cet embryon qui est appelé à se développer, à ne plus réintégrer le Réhen et qui est, lui, le fruit d’un mot entier, intégral. Et bien, ces seules villas, le mois des Moulins, en réalité, nous sommes conçus au sein du monde entier avec un statut différent, qu’on le veut ou pas.
Le bérechit, la Genèse, c’est le rapport avec Israël qui est appelé Prémis. «Béni béchori Israël, mon fils est né Israël». Combien d’aînés peut-il y avoir dans une famille ? Un seul. Bien, nous sommes les nez de l’humanité, et les nez de l’humanité, il a des droits, mais il a surtout des devoirs, c’est ensemble, cette prise de conscience à laquelle nous nous préparons, ce n’est pas pour rien, qu’au travers de ce nom du mois des loups, qui est un nom étranger, que l’on a importé de Babel, mais qui a trouvé sa place à à l’intérieur de la littérature sacrée, parce que c’est de la même manière qu’un être se convertit au judaïsme, en convertit cette culture du profane au sacré.
Il y a des aspects que nous pouvons effectivement convertir et qui ont été convertis, c’est Ce qui fait que la traduction araméenne de la Torah, en kélos, est le premier commentaire réel qui nous donne une autre dimension de ce que dit la Torah, mais dans une langue étrangère et nous devons de la conserver, de la respecter, de la considérer comme telle. Eh bien, dites-vous que ce qui se passe à l’extérieur se passe à l’intérieur de nous-mêmes. Mes chers amis, n’allons pas chercher D’ ailleurs qu’en nous-mêmes et nos habitants. Si, en fin de compte, on est amené à le voir et à le saisir en dehors de nous, c’est que nous frisons quelque part une idolatrie.
Parce que le véritable D’, il est d’abord en nous, et quand j’arrive en fin de compte moi-même, à m’arracher à mon cadre étroit de la raison, et à penser, aujourd’hui on fait un peu une réclame, Il faut conduire en dehors de la carrosserie, n’est-ce pas ? Quel plaisir ! Mais il faut d’abord savoir soi-même, penser en dehors de notre propre carrosserie, en dehors de notre propre structure, essayer un peu d’aller au-delà des choses. parce que tant que nous respirons les choses de l’intérieur et que nous les pensons uniquement de notre point de vue, nous restons quelque part dans un enfermement, dans une clôture de la raison qui est proportionnelle à notre intelligence et, vous savez, ce n’est pour rien que nos haramnims ont dit que la valeur numérique de Elul, c’est Bina, l’intelligence, la hitmonenoute, la réflexion, la méditation, celle qui amène l’être effectivement à à se déconnecter de soi pour aller au-delà de ce qu’il est et réaliser ce pourquoi il a été créé parce que c’est comme ça que Moshe de Koubrin a défini la naissance de chacun à savoir que tout anniversaire de la naissance d’une personne est rattaché directement à la création de l’univers entier comme si D’ lui disait « je ne Je ne pouvais pas créer mon monde sans te concevoir toi-même dans ce monde et sans que tu puisses effectivement traverser ce temps de l’infini dans ce monde.
Parce que c’est comme ça qu’il faut aussi voir les choses. Nous, nous avons un temps qui est Shana, et qui est la répétition, Shana Shanaim, Shano, répété, nous avons Tkufa, la période, la période c’est un temps qui est maqif, qui nous conditionne, qui nous enferme, une période répétitive également, Haag, c’est un cercle, le Haag c’est un cycle qui revient à chaque année et nous nous retrouvons dans ce cycle, nous sommes obligés de le traverser, mais en en réalité, où sommes-nous ? Si, en fin de compte, ce temps nous le subissons comme maquif de l’extérieur, si, en fin de compte, nous le subissons dans sa répétition et dans son cycle, alors où suis-je ? Je suis dans un présent permanent, c’est là l’idée d’une vie où le temps, comme le dit Ebenezerin, est à var-aïm, le passé n’existe plus, Il n’est plus. Et Atit, le futur, Adayim.
Adayim, il est à venir. C’est le lendemain. Je ne sais pas ce qu’il en sera. V-A-O-V, Keher Efrayim. Comme le clin de l’œil. Il m’échappe, mais c’est dans cette raison qu’il m’échappe et que je ne puisse saisir, que je peux en réalité faire converger le passé avec le futur et éclairer par le passé le futur et réfléchir le passé de telle sorte qu’il puisse éclairer le futur. Si nous avons un peu intégré ces préliminaires de la pensée propre à ce mois d’Ellul parce que vous le savez, le Proloj ovej elul, c’est le jour où Moshe remonte pour remporter les secondes tables de la loi. Alors il doit rester 40 jours, il est resté 40 jours la première fois il est redescendu le 17 amouz et là le péché du vaudor il a cassé les tables de la loi avant la félicité. Le premier ishaqoach c’est le fait d’avoir brisé les tables de la loi, c’est pas paradoxal mais bon c’est C’est merveilleux. C’est merveilleux pourquoi ? Parce que la loi, elle n’a pas à être donnée entièrement et à être imposée de l’extérieur. La loi, il faut une participation de soins pour forger ces lois. Alors les secondes tables de la loi après le peu mocher est pu intervenir pour le sursis à accorder au peuple juif, alors il repart le Rosh Chodesh Elul et c’est la raison pour laquelle Rosh Hodesh Elul est placé sous le signe de rachamim, de la miséricorde, de la refonte du peuple juif, or cette refonte du peuple juif va avec la refonte de la Torah, mais cette fois les tables de la loi ne sont pas données entièrement par D’ et la mirtave, mirtave eloquimou et l’écriture et celle de D’, des lois transparentes, non, sole lecha, cette fois, toi, Moshe, tu vas tailler la Pierre, tu vas effectivement écrire cette loi et la mettre à la fontée du peuple de telle sorte qu’elle puisse bénéficier de son agréation et c’est en somme le processus du Moabénoul parce que nous disons que, partant du principe, que Kaddosh Barucho, Oraita, la Torah, Eam Israël et Habeim.
Donc, le Saint-Bénisouatine, la Torah et le peuple d’Israël Constitue une salimité, que ça veut dire, constitue une salimité. La Torah, tu vas la découvrir par toi-même. «Kot va’em aluach libecha», sur les tables de ton cœur, tu vas l’écrire. Ce n’est pas la peine que tu la prennes et que tu la réduises à une connaissance logique, pure. Non, il faudrait que tu la vives de l’intérieur, il faudrait que tu la ressens, que tu la réécrives, et c’est comment tu vas pouvoir, mais parce que, en somme, le Saint-Bénis soit-il, il t’habite, il t’habite, il est avec toi, il est en toi. C’est là qu’on sent le secret de cette découverte de soi à l’intérieur du mois des Nouls, où nous commençons effectivement par Disney Hot.
par l’isslihot, l’isslihot, slihot, slihot, slihot, slihot, bairre aujourd’hui, c’est bb… pour n’importe quoi on demande pardon, mais c’est ma nom, c’est ma… Non. Et il y a un commentaire qui a établi un rapport entre saloa et chaloa comme les lettres siflantes se permettent dans l’alphabet hébraïque, alors qu’il y a une possibilité d’établir une relation entre sa loi pardonnée et sa loi envoyée, alors qu’elle serait effectivement la relation, le rapport entre envoyée et pardonnée. Alors, il s’agit effectivement de se démettre de cette tendance à se faire pardonner tout, à se montrer par le complice de soi-même dans tout ce que nous faisons et nous n’intégrons pas finalement la véritable portée des choses étant donné que nous n’avons pas nettoyé notre Kelly, notre ustensile. Notre ustensile, c’est le corps humain et ce corps humain, il a besoin d’un après pour que la Neshamah puisse huir de toute son intensité dans l’être. Alors, il faudrait effectivement se débarrasser de toutes ces scories qui encombrent notre être, de toute cette pollution qui nous entoure. Et il faut être C’est nous qui examinons nos cœurs, nous nous adressons à Kadosh Baruch, c’est bien, il est là pour écouter ce que nous voulons, mais ce n’est pas lui qui est en train d’examiner nos cœurs, c’est nous qui sommes en train de l’analyser et de voir si véritablement nous sommes sincères envers nous-mêmes.
Et si nous allons vers ces découvertes de soi, parce que ces découvertes de soi est très importante pour la reconnaissance du Créateur comme étant le Roi de l’Univers. Méler, ça c’est une notion que nous développons à un autre shéour, à savoir, c’est Rosh Nous situons Akkadosh Warukhu dans l’orbite de Meller al-Khola’a, le roi de la terre, parce que ça c’est une donnée que seul Avraham a réalisée, je disais hier que pour le moment, nourrissons-nous les enfants d’Israël, la maison de Yahakor, mais nous ne sommes pas encore amenés d’y vivre Avraham, nous ne sommes pas encore le peuple de cette générosité d’Avraham, de ce temps de soins d’Avraham, parce que c’est un fait qu’un cas de Jolokou aurait pu nous débarrasser de tous nos ennemis, de Ishmael, de Esam, or au contraire non seulement il ne les a pas situés à l’extérieur de l’enceinte d’Israël, mais il l’a voulu qu’ils naissent à l’intérieur de la matrice d’Israël, à l’intérieur d’Avraham, l’intérieur du traque. Il a voulu qu’ils occupent là leur place et que si véritablement un éloignement s’en faut ou une exclusion, elle ne peut être que temporaire, viendra le jour où effectivement le Ishmael lui-même participera à l’unisson de cette unité de D’ proclamée par le peuple d’Israël et Essav à sa suite. Mais encore une fois, il faudrait que le Le Ishmael et le Essav qui nous habitent parce que on a beau les chasser de chez nous et ils restent encore ancrés en nous, ils tiennent à nous, ils réclament leurs droits, ils revendiquent leur hénesse.
Ishmael revendique son droit d’hénesse, Essav recolle son droit d’hénesse. Ces adorateurs de Rezva Eben, du bois et de la pierre et du bois, bien, ce sont des membres de la grande famille, de la grande famille d’Israël, mais ils sont à l’intérieur de la petite famille d’Israël, qu’on le veut ou non, Et ce qui fait qu’on ne les digère pas c’est que c’est encore du verju, un fruit qui n’est pas mûr, on grince des dents en le mangeant et ce n’est pas agréable, ça c’est effectivement la situation dans laquelle nous nous retrouvons, et c’est pour cela qu’entre les haqqāmīm ont trouvé bien des abréviations qui rappellent le mode lul et son tohain, des moyens ménotechniques, Mais il y a deux qui, avec Anile Dodi et Dodi Elul, il y a encore « Umal hachem elokecha et levavcha, et levavcha ton coeur, et levav zar’echa. » Ton coeur est le coeur de ta descendance, il faut une circoncision.
Le mois des Louls, il est là-dedans, il faut opérer la circoncision de notre cœur et de celle de notre descendance. Vous savez très bien que cette circoncision a un champ très bas de résonance, parce que le, disons, l’aurela, le prépuce, il est à différents niveaux de notre église, de notre affectif, au niveau de notre parole, de notre langage. Nous allons voir aussi, parce que ça, c’est ce à quoi nous nous dirigeons, par l’effort de la prière parce qu’il y a deux voies qui s’offrent à nous toujours dans la découverte de soi, dans la découverte de l’infini qui nous habite, découverte du destin que nous avons effectivement à mener à son termes et ces deux voix sont celle de la raison et celle de l’au-delà de la raison, celle de la raison je l’ai, j’en ai parlé tout à l’heure, c’est effectivement, c’est nous-mêmes l’affectif tel que nous le sommes dans, ça reste subjectif, l’au-delà, le delà de la raison, alors l’étude L’étude qu’on pense beaucoup, elle comble à l’accus de cet affectif et c’est la raison pour laquelle nous sommes rappelés à notre devoir d’approfondir la loi, de la comprendre d’essayer d’aller chaque jour au-devant des ombres qui restent ici et là, mais la prière a une autre fonction, c’est celle qui dépasse l’étude, c’est celle qui établit un contact direct avec l’infini, avec D’, avec la sainteté. Dans la Torah, nous restons comme dans un effet de miroir en train de voir le texte, de l’analyser, de répondre, de poser des questions et d’essayer de comprendre, et nous restons quelques fois à oui, ça peut être interprété de cette façon, ça peut être interprété de l’autre, etc.
Dans la prière, il n’y a pas mille et une façon de prier. Et là, le moyen d’accéder à une sphère supérieure de pensée, c’est la prière et c’est la raison pour laquelle le mois de Elul nous initie davantage par le biais de ces séries rôtes qui nous invitent à reconsidérer notre structure d’être, parce que notre structure d’être, elle est comme D’ l’a conçue dans sa projection dans le monde. Elle passe au travers de treize vêtements, 13 attributs, 13 attributs que nous sommes en train de réciter à chaque fois en essayant de nous en, je dirais, de nous en imprégner. Nous aurons l’occasion peut-être une fois de les approfondir. Tomer Devora, le livre de Rabbi Moshe Koltovello, a effectivement insisté sur la portée de ces 13 attributs et a invité chacun de nous à les reproduire dans sa structure, parce Nous ne pouvons effectivement adhérer à la réalité du Saint-Bénis soit-il, qui est loin de nous.
Que nous ne pouvons imaginer que très loin. Mais dire qu’est-ce qu’il y a dans l’esprit de l’Éternel, c’est de demander l’éternel. Là où il se trouve, au moment où il se trouve, qu’est-ce qu’il y a dans l’esprit de l’Éternel ? Appelez-le ! Quand il est à proximité, l’Eternel est à proximité du peuple juif, il est à la portée du peuple juif, pendant le mois des Louls. Pendant le mois des Liouls, on dit Amel-er-Bassadeh. Amel-er-Bassadeh, le roi fait une tournée dans les champs et il cherche, il cherche ses enfants. Il cherche ses enfants. Il cherche parce que la notion de âve, la notion de père, elle ne peut exister que s’il y a des enfants. Si il n’y a pas d’enfant, on ne goûte pas au plaisir du père, on ne connaît pas l’attribut de père.
Alors, le avarachanim, le père de la miséricorde, le père de l’amour, nous sommes en train de les découvrir au travers de la récitation des treize attributs qui sont à la dimension de l’homme, à la structure de l’homme, à la structure des ancêtres puisque, en En somme, je crois avoir déjà dit qu’Avraham, Itzhak et Hakob, Moshe, Aaron, Yosef et David, ce sont les structures des mythotes de l’homme. Et c’est que la bonté vous aura la justice, entre parenthèses. Entre parenthèses, nous retrouvons dans la prière de Rosh Hashanah, bien souvent, le nom d’Avraham, le nom de Yaakov, Le nom de Youssef, nous ne retrouvons pas le nom de Itraq, mais uniquement il est suggéré à travers le chauffard.
Pourquoi ? Parce que la rigueur, rester tout le temps dans le domaine de la rigueur et de la logique pure, ça c’est la mort, c’est mortel. On ne peut pas faire intervenir cette rigueur le jour de Rosh Hashanah. On n’en veut pas, on n’en veut pas. Nous voulons amnésiver Avraham. Nous voulons cette générosité d’Avraham. Nous voulons ce chesed d’Avraham. C’est la raison pour laquelle le troisième volet du mois de Hélo, Troisième volet du mois d’Elul, c’est Ish le re’ehu ou matanot la elionime. Ish alef le re’ehu la med ou matanot la elionime la med. C’est-à-dire qu’il y a une autre manière d’appréhender le moi des louls, c’est de considérer l’autre et de le voir à travers le prisme de cette responsabilité qui nous dit à lui, et qui fait dire à Hylène que si on veut, effectivement, apprendre la Torah, le temps de rester, de tenir en équilibre sur un seul pied, c’est «ve aftal reachachamoncha», tu aimeras ton prochain comme toi-même.
Or, qui est ce prochain ? Bon, plusieurs, là encore plusieurs commentaires, plusieurs explications. Mais vous savez, le prochain, l’arabe, l’avira, ce prochain c’est le cadeau chcolou, c’est notre compagnon, c’est le premier compagnon de l’homme. Nous marchons avec lui, mais nous l’ignorons, nous ne savons pas. M’occupe-t-il d’elle ? Nous marchons avec lui. Réa, réa-cha, c’est lui. Ish l’réa-e-hu, ou matanot l’a-e-vi-onim ? Kor do-di, do-fet, mi-t-hi-li, a-ho-ti, rai-a-ti. L’avoie de mon bien-aimé. Gif-ha-pa-la-pot, ouvre-moi ta porte, m’a bien aimé, m’a bien aimé, ça c’est la connaisse et qui sera elle, mais c’est pas seulement la connaisse et qui sera elle, c’est chacun d’entre nous et c’est cette voie profonde de la conscience d’être, de l’au-delà de ce que nous sommes et de ce que nous réalisons parce que il faut cette assurance, il ne faudrait pas se diminuer Il ne faudrait pas se rétunir. Ce n’est pas ça. Au contraire, il faut se réaliser sa dimension et essayer de lui donner une amplitude plus grande. Parce qu’au fur et à mesure que vous la réalisez, votre compagnon, votre compagnon lui aussi, il se réalise autant que nous et il nous donne l’amour que nous attendons de lui, parce que tout est une question d’un amour que quelquefois nous n’avons pas su cueillir à temps ou que nous n’avons pas su mesurer à sa juste valeur et nous l’avons, et nous avons laissé échapper la chose.
Et c’est difficile de rattraper parce qu’au moment où il nous capait à la porte, il disait ouvrez-moi je n’étais pas prêt je n’étais pas je pensais pas pas ça t’y écoutes t’en t’y et j’ai enlevé déjà mon vêtement comment je vais le remettre et encore je vais me lever de mon lit pour aller ouvrir alors qu’il frappe à la porte, mais qu’enfin je me suis décidé à le faire, Dodi Hamakaval, mon bien-aimé, il est parti, il a filé, c’est dommage, je l’avais apporté de la main, il me cherchait. Tiens, c’est nous ça, il n’est pas à l’extérieur, nous avons eu bien des moments dans notre vie, on aurait pu les prendre, on aurait pu effectivement les saisir et donner une orientation à notre vie autre que celle que nous avons aujourd’hui, mais tout n’est pas perdu, étant donné que ce voyage dans le temps qui nous est imposé, fait que Nous sommes dans un OV permanent, dans un présent permanent.
Nous avons, comment on traduit le présent en hébreu ? Bénoni pour elle. Bénoni pour elle, ça veut dire c’est une action continue. Elle est toujours en train de se faire. Ça, c’est notre préparation à la découverte de cet échette éphatoire, de cette femme de bel aspect que nous avons trouvée parmi nos otages. c’est la parachute de la semaine, la parachute de la semaine c’est qui t’est, c’est la mi’l’hamal ou l’vecha, vous savez, les parachutes de ce mois des louls sont danses et elles véhiculent une pensée très forte qui se rapproche, qui nous plonge dans la thémosphère de Rosh Hashanah, parce qu’on dit que Tetzelam il hamal ovecha un tano Hashem elokecha beyadecha v’shavitat shivyo. Lorsque tu sortiras en guerre contre tes ennemis et que l’Eternel te l’aura remis Entre tes mains, v’shavita t’shivyo, et tu l’auras pris en otage, mais v’shavita otto.
En hébreu, on dit v’shavita otto, mais v’shavita t’shivyo, c’est-à-dire que tu as pris en otage ce qui était l’otage. Qu’est-ce que ça veut dire ? Le Hor Chayim D’, ici, c’est un éclairage. à sa façon, en disant, attention, les personnes qui effectivement menaient cette guerre tambour battant, c’était des personnes qui n’avaient pas regretté la vine qu’ils ont plantée, la maison qu’ils ont construite, mais qui ne craignaient pas les péchés qui qui a été dans leurs mains, de faire les frais de leurs fautes pendant cette guerre. C’était des personnes intègres, des personnes justes. Elles étaient là pour, effectivement, mener la guerre de l’ensemble de la communauté d’Israël. et cette guerre de la communauté d’Israël c’est redécouvrir, redécouvrir l’âme qui est en otage au sein de chacun d’entre nous.
Une femme belle d’aspect, où nous avons trouvé ça, vous savez nous avons quitté le mois de Havre, c’était le mois de Arié, le lion qui ruchit, nous a pris comme proie notre sanctuaire, là où était effectivement le lieu de notre inspiration, et on nous a dit attention, il ne faudrait pas que votre lieu d’inspiration reste la pierre et le bois. Non, non, nous ne le voilons pas, il a versé et déversé sa colère sur le bois et les pierre parce que vous risquez également d’en faire une petite idolâtrie comme les autres. Aïtsova Eben qui adore les des statuettes en bois et en pierre. Non, à quel de jour vous a dit mon sanctuaire ? Je vous l’accorde. Trouvez ce sanctuaire en vous.
redécouvrez-le chez vous c’est soyez vous un sanctuaire ambulant ça c’est ce que je vous demande et ça c’est verra etabachia et j’étais pas toi or quel est le signe du mois de édouille Bétoula, la virginité, on va retrouver cette virginité d’être et c’est pour cela que vous savez, il y a trois mots-clés dans le mot « ditouk », se déconnecter, je vous ai parlé de la déconnexion de tout ce que nous avons accumulé comme stéréotype de notre pensée, de la vie. Bien sûr, il y a la routine qui s’installe et nous y sommes au fur et à mesure et nous, et nous nous installons dans nos pontes qui te laissent, tu dois reprendre, tu dois te réveiller, ma lecha nirdam, kon kevra el elohecha, katu asupi, lève-toi, invoque C’est le nouveau venu, c’est le bébé, la nouvelle naissance, il s’agit de cette régénérescence de soi, et cette régénérescence de soi, c’est le tikkun, c’est là la véritable restauration, ta quête, c’est restaurer, ce sont les mêmes lettres, tikkun c’est la restauration, restauration de soi, bien, c’est là ce que nous sommes en train d’entreprendre, ce mois des lunes, je vais je crois m’arrêter là pour vous laisser place à des questions et nous continuerons d’être à ta chaîne la semaine prochaine.
Alors si vous avez des questions avec plaisir, n’hésitez pas, osez, osez, osez. Vous savez en hébreu, le mot « haez osez » dérive du mot « ose » avoir le courage d’eux, avoir la force d’eux. Vous avez parlé d’une chose que j’ai du mal à comprendre, vous avez parlé d’infléchir le passé. Comment peut-on infléchir le passé ? Comment on peut ? Infléchir le passé. Vous avez parlé du passé, du futur, et d’infléchir le passé. Je ne comprends pas ce lien. Le passé est le passé. Oui mon cher ami, oui mon cher ami, nous sommes tous objets dans notre vie de drames que nous n’avons pas voulus, que nous n’avons pas pris. Que il y a des personnes, leur âne et nous, qui ont perdu leurs enfants jeunes, qui ont vu leur famille déchirer, qui ont été victimes d’un accident.
Il y a de nombreux éménements qui viennent, on dirait, passer le ciseau dans notre vie. Et nous disons, dans Baruch, chez Amar ve Aya HaOla, Béni, celui qui a dicté et part sa parole, mon délis, Baruch gosev um kayem. Baruch gosev, Béni, soit celui qui coupe, qui tranche, On kayébe, al ménat les kayébes, dans le but de maintenir quelque chose. Et nous ne pouvons pas le comprendre. Allez dire ça à qui que ce soit, au moment où il vit son drame, il va vous jeter dans la rue. Et pourtant, quand on, avec le temps quelquefois, vient nous avons intégré, parce que l’âme ne meurt jamais. L’âme nous accompagne. La parcelle, la parcelle d’infini que nous portons en nous de nos parents, de nos frères, de nos soeurs, de nos enfants.
Eh bien, celle-là ne se perd pas, l’instrument est perdu, mais l’esprit ne connaît point la mort. Bien, sur cet esprit-là, nous allons effectivement le reprendre, l’insérer dans une autre monture et nous allons lui redonner un lustre qu’il n’avait pas jusqu’à présent et que nous avons considéré tout simplement comme un gramme gratuit. Et ça je crois que chacun de nous le fait, dans une proportion, chacun à son niveau, chacun à sa mesure, mais c’est fait, c’est fait, c’est fait, des parents nous les transportant avec nous, des événements familiaux, des traumatismes, des événements nous avons vécu, comme la Shoah par exemple, nous l’apportons avec nous. Elle fait corps avec notre histoire. Nous ne pouvons pas parler de la Shoah au passé. Oui?
Vous devez parler de la Shoah de Sheila? Oui. Bonsoir. Je voulais vous poser une question. Pourquoi parle-t-on de l’âme pris en otage, pas l’âme disparue ou l’âme perdue. Qui l’a pris en otage ? Qu’est-ce qui se cache derrière le principe de la prise en otage ? La prise en otage, c’est que nous ne l’avons pas considérée. Nous l’avons enfermée. Elle voulait, chaque fois elle nous lançait des signes et nous l’avons réduit au silence. Nous n’avons pas permis, nous n’avons pas permis de pleurer son père et sa mère, de se dépouiller de ses ongles. Nous n’avons pas, nous n’avons pas voulu que cette âme-là retrouve sa source, sans origine, et nous l’avons, nous nous en sommes servis comme d’un fêtement usagé. Ça c’est le problème, la conscience, la conscience d’être existe à tout nouveau chez tout le monde. Mais malheureusement, c’est cette belle femme que nous a dit, cette vétoulante Israël, cette Vierge d’Israël, nous n’arrivons pas à la libérer. Mais ça c’est la véritable guerre, vous savez que lorsque on est revenu d’une guerre victorieuse, le rabat dit c’est très bien, vous vous êtes rendu maître de l’ennemi extérieur. Mais est-ce que de votre ennemi intérieur, Est-ce que votre ennemi intérieur vous l’avez vaincu ?
Ça c’est la véritable guerre. Autre question ? Oui, Raf Benesri. Comment dirais-je ? Lorsqu’on pratique régulièrement la synagogue, on se retrouve avec toutes nos traditions, avec, je dirais, l’enchaînement habituel d’un office et comment dirais-je ? Bon, personnellement, souvent, je suis interpellé par ce qui se passe, par l’attitude des uns, l’attitude des autres. Je voudrais vous demander par rapport à notre rituel à nous, à partir de quand suis-je dans Heaven va être ? à partir de quand suis-je dans l’idolâtrie ? Oui, vous êtes dans l’idolâtrie. En fin de compte, vous cédez au folklore. Et ce folklore existe. Il faudrait, je ne le dénigre pas, mais il faut être conscient de la place qu’il occupe, Parce que, bon, on a besoin de ténors, on a besoin d’agrémenter la prière par des chants, par des noeuds, tout ça c’est bien.
Mais de toutes les façons, c’est le piano, c’est le piano, c’est un grand pays, il y a différentes notes. Mais on est toujours dans la prière, il y a notre symphonie personnelle, qu’on joue, qu’on interprète, mais ça on le fait dans le chemin laisserie, lorsque tout le monde est réduit au silence, alors c’est le meilleur moment, c’est le meilleur moment où l’on est véritablement face à soi. Mais tout cela, tout le reste n’a été que des préparatifs à ce niveau. D’ailleurs il y a même la structure de la prière obéie à trois niveaux pour ne pas parler du quatrième qui est celui de ma nation, mais Peria, la création, Yitzira, la formation, Asiya, la réalisation.
Alors, nous commençons à l’inverse. Asiya d’abord, ce que je suis, ce que je suis aujourd’hui. Ensuite, et c’est rare ce que je conçois, ce que je désire être, n’est-ce pas ? L’appellé A, c’est mon auto-création. Mon auto-création où je participe à ce que je suis. Ça c’est la note personnelle. Mais c’est dans le silence. qu’on dit l’eau bara haachem, ce n’est pas dans la tempête, ce n’est pas dans le tonnerre que se trouve l’éternel, kolit mamat haachem, c’est la voix du silence fin, ensourdie, un silence en sourdine. Ce n’est pas Radoursan, c’est celui-là, le choumonnais. Voilà. Allez, je vous laisse. J’ai été heureux de vous retrouver. Et à la semaine prochaine, Bess, à la prochaine.
Je vous abonne à la chaîne. Merci beaucoup. Je peux me permettre d’ajouter que c’était particulièrement impressionnant aujourd’hui. Oui, exactement. Merci beaucoup. Merci beaucoup pour ces fourreaux qui placent l’amour de l’autre, l’amour de D’ qui est engoué. Les placements sont toujours différents. Ce n’est pas la même chose, c’est bon aussi, de miser ta dame. Vous étiez bien motivés. Voilà. Voilà, merci. Une bonne soirée. Merci beaucoup. Bonne soirée. Au revoir. Merci beaucoup. Au revoir. Merci Manu. Salut. Au revoir. Allez, on arrête. Alors on va quitter. Merci Manu. Oui, merci Manu. Bonjour Julie. Salut Nenel, ça va? Oui. Tout va bien? Oui, oui. Très bien. Ta famille va bien? Super. J’ai marié ma fille dimanche passé, ça peut pas être mieux que ça. Oh mazal tov, oh mazal tov, c’est magnifique.
Il a marié sa fille. Mazal tov, mazal tov. Super. Très émouvant, c’était très très émouvant. C’est vrai oui. J’imagine, j’imagine. C’est super. C’est magnifique. Viens, je te montre la mienne. Viens un peu ici. Voilà ma fille. Bonjour. Les sous Manu. Salut Manu. A la semaine prochaine. A la semaine prochaine.
Une étude du Rav Raphaël Benizri. Retrouvez tous les cours de la série sur le mois d’Elloul.