Elloul : retrouver ses sources

par le Rav Raphaël Benizri

Elloul, mois de la préparation : le youd, la techouva et le retour aux Avot.

La préparation compte plus que l’opération elle-même. Les dix jours de techouva ne durent que dix jours ; leur préparation, elle, demande un mois entier. Et ce mois s’ouvre le jour même où Moché entreprend son élévation céleste pour forger les secondes Tables de la Loi — identiques aux premières dans l’esprit, pas tout à fait dans la lettre, et pour cela bien plus accessibles au peuple.

Ce cours suit le fil du mois d’Elloul : sa lettre, le youd ; son signe, la Betoula ; sa tribu, Gad ; son prophète, Malachi. Il conduit des 974 générations effacées avant la création jusqu’au respect des parents comme axe de toute la Loi, et se clôt sur trois questions de l’auditoire.

Ce que dit ce cours

Rien n’est uniforme — ni l’espace, ni le temps, ni l’homme. De la même manière qu’il existe une variété de plantes, de fleurs, d’arbres et de minéraux, il existe une variété de saveurs dans la perception des valeurs spirituelles. La Torah est le minimum demandé pour une élévation de l’être ; au-delà, chaque interprétation découvre d’autres essences. Et les jours qui se suivent ne se ressemblent pas.

Chaque Hodech a sa lettre, sa tribu, ses attributs. Le calendrier hébraïque se distingue par la marque donnée à chaque Roch Hodech, tête de pont d’un nouveau cycle. Chaque mois relève d’une lettre qui a présidé à sa création et lui a donné sa stature.

La lettre d’Elloul est le youd — la plus petite, et l’essence de toutes les autres. C’est le point. Quand on commence une lettre, on la commence toujours par un youd, puis on l’étire pour lui donner sa forme. Il est élastique : toutes les lettres en dérivent.

Le monde a commencé le 25 Elloul — et la techouva l’a précédé. Elloul est le mois de la création de l’univers, celui qui prépare l’apparition de l’homme au premier Tichri. Mais nos sages enseignent que 974 générations furent créées puis effacées, ne répondant pas au projet initial. L’imperfection est donc inscrite dans la création même — et c’est pourquoi la possibilité de restaurer, de corriger, de recréer devait exister avant elle.

Elloul a la valeur numérique de Bina. Le mois invite à une analyse approfondie, non légère. Son signe est la Betoula, la virginité : il s’agit de retrouver cette virginité première, celle du projet initial auquel il faudrait rester fidèle. Car l’homme a tendance à aborder la vie avec une légèreté qui ne sert pas l’exigence de son épanouissement.

Nous sommes porteurs de ce youd : c’est celui de Yehoudi, celui d’Israël. C’est le youd de la lumière originelle, ce point lumineux à l’origine de la création. Mais en se développant, la création a obscurci cette lumière : l’univers en est devenu l’écran, la matière en est pétrie. Voyant que nous risquions de la perdre, le Saint béni soit-Il l’a enfouie dans le cœur des tsadikim — Il a voulu que cette lumière habite l’homme.

Le youd est ce qui projette vers l’avenir. Pour passer du présent au futur, il suffit d’ajouter ce youd : chamar devient yichmor, il gardera. Le youd ne permet pas de s’arrêter définitivement ; il marque une limite pour une nouvelle page d’histoire. Et il est indissociable de la yad, la main : ce n’est pas une pensée abstraite, c’est l’action.

Passer à la troisième personne, c’est transcender le dialogue. La relation du ani et du ata reste subjective, limitée. La troisième personne permet de dépasser la matière qui nous enferme dans notre projet et de faire entrer une lumière venue de l’extérieur, une énergie nouvelle.

La tribu de Gad ne tolérait aucune dissociation entre la pensée et l’acte. C’étaient de vaillants soldats, capables d’un même coup d’épée de trancher la tête et le bras. C’est la raison pour laquelle le nœud des téfiline chel yad, portés au bras, a la forme d’un youd : la pensée et la réalisation ne font qu’un.

Il y a deux qualités de pardon. On peut être pardonné et ne plus rien se voir confier : « ça va, mais je ne compte plus sur toi, tu as perdu ma confiance. » Et il y a l’autre : « tu as commis une faute grave, je te pardonne, et je te donne la possibilité de t’affirmer davantage. » C’est à cette techouva-là que nous aspirons — celle qui ouvre une miséricorde supplémentaire pour aller de l’avant.

Techouva, tefila, tsedaka font passer la rigueur du décret. Nos sages ont cherché ces trois choses en allusion dans les textes. Pour la techouva, la circoncision du cœur annoncée par le verset ; pour la tefila, « Ani ledodi vedodi li » ; pour la tsedaka, l’envoi des parts à son prochain et des dons aux nécessiteux dans la Meguila. Trois versets dont les initiales dessinent le nom du mois.

« Ani ledodi vedodi li » : Il me renvoie l’image que je Lui donne. Dans une égale proportion. Tout dépend de mon investissement — la spiritualité fonctionne au miroir.

Le retour se vérifie à trois niveaux : soi, le Créateur, le prochain. Envers soi d’abord : nous sommes conditionnés par la culture de l’époque, la mode, le train de vie, et il faut de temps en temps se débarrasser de ces enveloppes, de ce manteau d’hypocrisie, pour retrouver ce qui me caractérise, moi, et la mission qui n’est pas celle de l’autre. Envers le Créateur ensuite, par la prière : toutes nos erreurs procèdent d’un manque de foi, et seul le verbe rétablit le contact avec le verbe même de la création — l’étude n’y suffit pas, car elle devient connaissance. Envers le prochain enfin : une parcelle de lumière a été déposée en lui comme en moi, et c’est le même réseau, la même connexion — ce que je demande au Créateur, je dois d’abord le pratiquer envers mon prochain.

Malachi, dernier des prophètes, ouvre un dialogue à cœur ouvert. Aux douze prophètes correspondent les douze mois, et le dernier mois de l’année est celui de Malachi. Il s’adresse à un peuple parvenu à maturité : si Je suis un père, où est Mon honneur ? Si Je suis un maître, où est Ma crainte ? Et il annonce l’envoi d’Éliyahou, qui rétablira la communication entre les pères et les enfants.

« Honore ton père et ta mère » figure sur la première table, non sur la seconde. Le premier tableau met en évidence la relation entre l’homme et son Créateur : le Nom divin y apparaît à chaque commandement. Il est absent du second. Pourquoi donc le respect des parents y figure-t-il ? Parce que trois associés concourent à chaque homme : le père, la mère et la Chekhina. Dans le couple, un plus un font toujours trois.

Le respect des parents est universel — ce qui le rend mitsva, c’est la filiation qu’il ouvre. Toute l’humanité le pratique, parfois à l’extrême ; on ne peut le reprocher à personne. Mais le respecter par sensibilité affective ou par reconnaissance reste dans les limites de la raison. Le respecter parce qu’on respecte la parcelle divine présente dans les parents lui donne une autre dimension — et c’est sur cet axe que pivotent les lois entre l’homme et D’ comme celles entre l’homme et son prochain.

Trente jours pour pleurer un père et une mère : c’est le mois d’Elloul. La echet yefat toar pleure ses parents trente jours durant. Nous pleurons de même notre déconnexion d’avec Av et Em dans leur dimension divine. Remonter la chaîne — de père en père jusqu’à Avraham, av hamon goyim — c’est retrouver ses sources ; et si cette filiation est rétablie comme il faut, nous sommes dans la bonne trajectoire du mois.

Trois questions closent le cours. Sur Essav et le respect des parents dans le monde d’aujourd’hui — on ne peut généraliser : celui qui place ses parents en maison et paie de son argent a perdu une sensibilité, il n’a pas quitté l’école des parents. Sur l’héritier de la Baba Batra : de tous les fils envoyés frapper la tombe de leur père, seul celui qui n’osa pas était le véritable héritier. Et sur la lumière enfin — elle n’a pas été créée mais formée, tandis que les ténèbres furent créées ex nihilo ; elle est le souffle divin déposé en chacun, ondulatoire et corpusculaire, et sa valeur numérique, 207, est celle de raz, le mystère.

Transcription intégrale du cours

Alors bonsoir tout le monde et heureux de vous retrouver. Nous allons effectivement aborder le sujet du jour, c’est-à-dire celui du mois des Louls, l’essai rôde du mois des Louls. la préparation à ce ressourcement de l’être, à cette redécouverte de soins, à cette recréation de soins. Et la préparation est beaucoup plus importante que l’opération elle-même. la réussite de l’opération, qui elle s’étend sur un temps de dix jours à serre et diéme de Chauvin, n’est-ce pas, mais là il nous faut un mois. Nous entreprenons cette préparation pendant tout le mois des louls et nous faisons correspondre cette recherche, cette quête de soi avec le jour où Moshe entreprend son élévation céleste pour apporter les nouvelles tables de la loi.

Justement, le premier Ennoul Moshe est invité à un séjour prolongé de méditation pour forger les nouvelles tables de la loi. Elles sont identiques aux premières dans l’esprit, pas tout à fait dans la lettre. Il y a quelque chose qui se réalise dans le fait des deuxièmes tables, qui sont beaucoup plus proches, beaucoup plus accessibles au niveau du peuple, parce que n’oublions pas que la Torah est le minimum demandé pour une élévation spirituelle de l’être. Bien sûr, il y a différents degrés d’élévation, même dans l’interprétation de la Torah, et selon les interprétations, il y a effectivement d’autres saveurs, d’autres essences que l’on découvre. parce qu’il faut se dire que de la même manière qu’il y a une variété de plantes, de fleurs, d’arbres, de minéraux, il y a également une variété de saveurs dans la pratique ou dans la perception des valeurs spirituelles.

Et ce n’est pas uniforme, il n’y a rien d’uniforme parce que l’espace n’est pas uniforme, Le temps n’est pas uniforme, et encore moins l’homme, et les jours qui se suivent sont différents les uns des autres, et le calendrier hébraïque se distingue par cette marque qu’il a donné à chaque rôdèche, chaque roche rôdèche, chaque tête de pont d’un nouveau cycle, or chaque rôdèche a sa lettre, qui a procédé à sa création et qui lui lui a donné sa stature, qu’il lui a donné ses attributs, et chaque moi relève d’une personnalité d’une tribu, des attributs d’une tribu, n’est-ce pas ? Nissan c’est Yéhouda, Issachar, Iyal, Zvouloun, Tishri, Elul, celui que nous venons d’éougurer il y a quelques jours déjà.

Sa lettre est iud, or iud c’est la plus petite lettre de l’alphabet, mais c’est elle qui est à la base de toutes les autres lettres. C’est l’essence de toutes les autres lettres. Quand on commence une lettre, on la commence toujours par un iud. Iute, c’est le point. Et ce point, vous allez lui donner différentes formes en tirant là-dessus. Il est élastique, n’est-ce pas ? Et, effectivement, le moi des Louls est le moi de la création de l’univers. Celui qui prépare l’apparition de l’homme, la naissance de l’homme, le premier kishri, mais cet univers a commencé le 25 éloul, et il y a quelque chose qui a préexisté à l’univers, nous disent nos sages, la Torah, bien sûr, parce qu’il y a toujours une pensée directrice d’un projet dans la réalisation d’un projet, et cela s’est réalisé à partir de 974 brouillons, puisqu’il y a eu 974 montes qui ont été créées et ont été en quelque sorte détruits, parce qu’ils ne pourraient répondre pas au projet initial devant servir l’humanité entière, pour quelle raison ça s’est à voir, mais Le fait est que la notion de l’erreur dans une création, c’est-à-dire que la non, l’imperfection même d’un projet, elle est inscrite dans la création du monde, et c’est la raison pour laquelle nos sages enseignent que la Téchouva.

C’est-à-dire la possibilité de restaurer, de recréer, de corriger, de ceder la création. Il ne fallait pas que une erreur quelconque vienne démolir le projet de la création façon irrémédiable et vaut pouvoir recréer le monde, recréer l’homme, permettre une nouvelle orientation, une nouvelle destination et c’est ça Elul, c’est ça Elul, c’est cette analyse de de l’état de notre univers, de nous-mêmes, dans ce projet de la création, dans son histoire, dans son orientation, aurait-il un projet initial auquel il faudrait rester fidèle ? A nous de retrouver cette virginité première parce que le signe du mois des Louls c’est la virginité. Betoula est le propre du mois des louls. C’est, comme son nom l’indique, c’est une exploration. Vi aleloune, vi atourou, ça veut dire rechercher, quitter, analyser.

l’intelligence, valeur numérique de Bina, c’est 67, il me semble, elle est identique à celle de Heloul, qui a également une valeur numérique de 67, parce que le mois d’Heloul Nous invite effectivement à une analyse approfondie, pas légère, parce que, bien sûr, l’homme a tendance à aborder la vie avec une certaine légèreté. Cette légèreté, elle ne sert pas l’homme dans l’exigence de son épanouissement, c’est-à-dire dans le iud qui l’habite lui-même, ce iud de la création, nous sommes porteurs de ce iud. Ce n’est pas une coïncidence furtive que nous nous définissions par ce iud de Yehudi, par ce iud de Israël. C’est le iud de cette lumière originelle, de ce point lumineux qui a été à l’origine de la création et qui, en se développant, contribuait à la création du monde, mais la création du monde dans elle-même, elle a obscurci cette lumière, elle s’est posée, l’univers est devenu un écran pour cette lumière.

Oui, la matière maintenant pétrie de ses lumières et voudrait essayer de la dégager de cette matière. Or, Kadoch-Polokho a vu que nous allions, en fin de compte, la perdre ou la mésestimer ganas ota le hadid lavro. Il a enfoui, enterré, enterré dans le cœur des tzaddikim. Il a voulu que cette lumière habite l’homme, et cette lumière, c’est elle qui projette l’homme sur l’avenir. D’ailleurs, quand on veut passer d’un temps présent, au d’un imparfait, au futur, il s’agit tout simplement d’ajouter ce yut, Shammar ishmur, il gardera. Le yud est une projection vers l’avenir. Lui, il ne permet pas de s’arrêter définitivement, Mais ils marquent une limite pour une nouvelle phrase, comme pour une nouvelle page d’histoire.

C’est cela, c’est cela et le iud, et le iud est effectivement indissociable de iad, de la main, de l’action. Ce n’est pas tout simplement une pensée abstraite, c’est vrai que ce You-Hood, il est à la troisième personne, n’est-ce pas ? C’est toujours le Aleph, c’est le ami, le Hatha, c’est toujours le Aleph. Dans la relation du ami et du atteint, nous restons très limités pour transcender ce dialogue qui reste très subjectif, très limité. Il faut passer à la troisième personne et la troisième personne c’est la possibilité de transcender la matière qui nous limite dans notre projet et d’apporter une lumière de l’extérieur une nouvelle énergie, et c’est ça, le mois de Elul, qui commence effectivement par un, un enseignement nouveau, c’est cela Elul, donc Elul qui est rattaché à la tribu de Gad, et qui était la particularité de Gad on nous dit, c’était des vaillants soldats très adroits, mais ils avaient la particularité d’un coup d’épée, de couper la tête avec le bras, en même temps que le bras, parce que c’étaient des personnes qui n’acceptait pas qu’il y ait une dissociation quelconque entre la pensée et l’action et la réalisation.

Et c’est la raison pour laquelle le « ne » que nous portons dans l’étypiline de la main est celui du « yut ». Alors Esriut, c’est le Moadélou, c’est celui qui forge l’identité du Moadélou. Alors, je parlais de cette possibilité après une quête approfondie, parce qu’il y a deux sortes de réparation d’une faute. Quand on fait une erreur et on demande pardon à quelqu’un, vous savez, c’est pas la même chose quand c’est une personne que nous fréquentons souvent, ou bien un employé, ou bien tout simplement un ami, bon on compte un peu sur sa son indulgence, mais attention qu’on mette une faute vis-à-vis d’un supérieur, ça a des conséquences et ça nous embrasse énormément. Parce que, on a beau dire, il va peut-être nous pardonner, mais il va pas nous permettre de continuer notre trajet dans la promotion sociale, dans la promotion du travail, dans l’avancement, alors il y a ce qu’on appelle chuvatataa et chuvailaa, que le repentir ou le pardon, il est de qualité inférieure, on l’a pardonné, on l’a pardonné, bon ça va, mais je ne te confie plus rien, je ne compte plus sur toi, tu as perdu ma confiance, mais non, tu vois, il a A, c’est autre chose, tu as commis une grave faute, je te pardonne, mais je ne te disqualifie pas, je te donne la possibilité encore de d’affirmer davantage. Ça, c’est effectivement le principe de l’attachement réellement à laquelle nous aspirons, c’est yachuvah rachamenu. Yachuvah rachamenu, encore nous nous donner la possibilité d’une meséricorde supplémentaire qui puisse nous permettre d’aller de l’avant.

Oui, de quelle façon ? Il y a un leitmotiv qui revient lors des prières caractéristiques des amis mnoraïm de ces journées dites « redoutables », je traduis « redoutables » comme ça parce qu’il y a une notion de crainte qui est interférée mais ce n’est pas le « redoutable », le mot « redoutable » est improbable. Parce que quand on dit de qu’un cadeau je vois le gros et n’aura, cela ne veut pas dire que l’on redoute ses autres choix. Alors, ou t’schouva, ou t’filla, ou t’sdaka, ma’avirin et roua’a gezera, ça c’est le leitmotiv, à savoir t’schouva, le repentir, le retour sur soi. Le retour à cet état de virginité première, la prière, le tzedaka et la pratique de la charité.

Ma avirine et Roah a Gezerah, ils enlèvent le mauvais décret, ils suppriment le mauvais décret, quel que décret mauvais qu’il soit, il est aussitôt effacé. Par ces trois choses, quelle est la particularité de ces trois choses ? Quand nos singes ont cherchait une petite référence à l’âme. Au mois des Louls, dans les textes, ils ont énoncé trois versets. Vous direz s’étirer par les cheveux, mais il faut voir quelle l’idée qu’il ne lui est qu’une. La première, t’es chouvin, le repentir, ou ma la chaine et le guécha et le vafra et le vafzalécha. L’éternel opérera la circoncision de ton ton cœur et du cœur de ta descendance, de ta progéliture. Et levavra et c’est allez, levavra l’amède, ve et vav, levav, l’amède encore c’est ça c’est le premier, mais ils se sont pas contentés d’une allusion première, ils ont estimé qu’il fallait trouver une deuxième allusion, laquelle, celle-là elle est beaucoup plus connue c’est Anil et Dodi. Vedodili. Anil et Dodi, ça commence par un un lève. Je suis pour mon bien-aimé, c’est le lamed, pour mon bien-aimé. Vedodili et mon bien-aimé, vav, lamed, li, à moi et mon bien-aimé. Et pour moi, rachetez vôtre et l’oul. Et cela se greffe sur la péphilin, la prière. Une parenthèse pour ce Hanel et d’Odile et d’Odily, c’est tout comme je suis pour mon bien-aimé, mon bien-aimé pour moi. C’est à dire que la spiritualité, le créateur, il me renvoie l’image que moi même je lui donne. Tout dépend de mon investissement. Alors, dans une même proportion, dans une une égale proportion qu’est moche anil et dodil, dodili, je ferme la parenthèse.

Troisième division, ils l’ont cherché dans la Mégila de Esfer, ish le re’ehou ou matanot la evioni. Ish le re’ehou. Donc, à Purim, on a l’obligation d’envoyer chacun à son prochain Ish-Aleth, les Réhous à son prochain Lamèd, ou Matanot et faire des dons au Var, la Evionime, Lamèd, Evionime, pauvres et lâchez tes vôtres et loules. Et cela se greffe sur le troisième élément de Te Chuvah, Te Filah, Tzedaka. Ça c’est Tzedaka, c’est la charité. Autrement dit, ce retour sur soi se vérifie à trois niveaux. D’abord par rapport à moi-même. Elle oui, quand je suis moi-même, nous sommes tous conditionnés. La culture de l’époque, les idées de l’époque, la mode vestimentaire, le train-train de vie, et combien même nous voudrions nous nous ont détaché, c’est impossible, la pression sociale est telle que l’on ne veut pas se condamner effectivement au naziréen, à l’abstinence totale, à l’isolement, à la solitude.

Or, si je dois me chercher au fond de moi-même, je partage avec mon créateur un souffle, partie de lui, de son essence, elle est là au fond de moi-même, pour pouvoir la libérer mais comment je vais la faire si je n’apprends pas de temps en temps, titre 2, le débarrasser de tous ses vêtements, de toutes ses enveloppes, de tout ce manteau d’hypocrisie. Donc, quichouva, le retour sur soi, c’est d’abord ce retour à ce qui me caractérise moi. Moi, je suis différent de l’autre, je ne suis pas l’autre, toute création est et singulière et je suis chargée d’une mission qui n’est pas la même que l’autre, donc elle est différente, il s’agit de mon acquité, à cause de ce qu’on a créé comme je suis, je n’ai pas les mêmes facultés, je n’ai pas les mêmes aptitudes, mais on me demande de répondre à ce dont on m’a investi et il faut que je m’en quitte de mon travail, qui est à ma mesure, ça c’est le premier, le retour sur soi, le deuxième c’est savoir que il y a un bourré au lame, il y a un créateur, il y a quelque chose qui me dépasse, Que tout ne peut pas être réduit à la raison pure, qu’il y a une force extérieure qui régit l’univers d’une autre façon, dans une autre perspective, et que il faut que je m’inscrive dans cette perspective.

libérer ma émouna, ma foi. Oui, parce que cette relation-là relève de la foi pure. Oh, vous savez que toutes les erreurs que nous commettons sans repère Sente la faiblesse d’une confiance, d’un manque de confiance en soi, d’un manque d’assurance, d’un manque de foi et tout dépend les degrés ou la nature de cette absence de foi pour évaluer effectivement les malheureuses conséquences. Alors, il faut rétablir ça par la prière, et la prière c’est établir le Verbe avec le Verbe même de la Création, la Lumière première de la Création, l’Amour premier de la Création, parce que nous avons dit que, effectivement, le monde est devenu l’enveloppe de cette parole. Oui, mais cette parole est présente dans ce monde.

Il faut savoir effectivement quitter, rétablir le contact, La communication, et cela ne peut se faire qu’au travers de la prière, pas même au travers de l’étude, parce que l’étude et la rationalité, c’est yédia. Or, si émona devient yédia, devient connaissance, ce n’est plus émona. Enfin, le troisième registre, nous avons dit, c’est « Ich lehveeh ou matanotah evyounih », « un homme à son prochain ou matanotah evyounih », et des dons pour les pauvres. Quelle est ma relation avec mon prochain ? Or, je ne suis jamais un être entier, de la même manière qu’un cadeau-choix-lourreau a enfoui une parcelle de sa lumière dans chaque être, et bien, il a enfoui également mon vis-à-vis dans mon prochain, par exemple, écoutez, et il y a une parcelle de moi chez ma femme, elle est différente, elle est tout à fait différente, c’est mon ombre, mais elle est porteuse de la part de lumière que je partage avec elle, et nous partageons, et nous avons cette parcelle de lumière qui est commune parce qu’elle tient de de la même origine, de la même substance, de la même nature, mais ça reste l’unique moyen de communication.

Or, si jamais on ne fait pas preuve de la même manière que je demande à Kadosvaloku de se comporter vis-à-vis de moi, vis-à-vis du prochain, dans mes relations avec le prochain, alors que valent mes demandes face au Créateur, c’est le même réseau, c’est la même connexion. Alors, Elu, c’est également Yish-le-re-e-u, ou Matanota Evioni, c’est la raison pour laquelle. Et là-dessus, je crois que je vais clôturer ma réflexion sur le mode Elu, je ne sais pas, j’ai parlé les années précédentes, mais je ne sais pas de quoi j’ai parlé, Je m’excuse déjà d’un si, je me répète quelques fois, mais c’est aussi un phénomène de l’attachement. Il est de la même texture. Il y a le dernier des prophètes mal afflits.

Savez-vous que nous avons, parmi les prophètes, un recueil de 12 prophètes. Il y a ceux qui affirment que les paroles de ces prophètes, de ces douze prophètes particulièrement, résonnent chacun séparément, dans chaque mois. Et le dernier mois de l’année qui est Elul, c’est la prophétie de Malachi. Ormal Ahri qui a inauguré une autre forme de prophétie qui établit un dialogue entre lui et le peuple, le peuple qui a accédé à une certaine maturité et qui a même de le comprendre, et alors il y a une conversation à cœur ouvert, et il commence par dire « écoutez, moi je vous ai toujours considérés comme mes propres enfants, banim atem la shiame Et vous, vous devriez m’accorder celui d’un ave, celui d’un père.

Là, je fais une parenthèse. On parle toujours des avotes, on ne dit pas les imautes. Schrot avote. Pourquoi pas schrot imaut? Schrot avote, le mérite des pères et le mérite des mères. Non, il n’existe pas, non. On ne peut être père que par la mère. Sans la mère, le sultan, l’attribut du père, il n’y a pas de père. Donc, quand on dit srotavot, c’est un ensemble, Je vais à ma parenthèse. I m’av’ané aïe kevoudi, si je suis le Père, alors où est mon honneur ? Ve’im adonimani aïe moraï, et si je suis le Maître, et si vous me considérez comme Maître, de quelle crainte je jouis, je bénéficie ? Et à la fin, quand il parle des temps futurs, c’est lui qui est l’auteur de ce fameux verset Je vais vous envoyer le prophète Elia, et échiv’ lèv’ avot à l’bânim et lèv’ bânim à l’avotam, qui va rétablir la communication entre l’épère et les enfants, et les enfants et l’épère.

Pourquoi particulièrement la relation par excellence ? C’est la plateforme, d’ailleurs, « Kabed et Tavir, Chavei et Demerah », vous savez qu’il y a deux tableaux dans les dix commandements. Le premier tableau, il met en évidence la relation entre l’homme et son créateur. C’est la raison pour laquelle, dans le premier tableau, apparaît chaque fois, à chaque loin, à chaque commandement. La tribu de Hashem, la tribu de D’. Dans le deuxième tableau, cette tribu est absente. Il n’y a pas. Le tirzach, le tinav, le tignov, le taanegereach, le tshaker, le tozemel, le taamod. Tout cela, c’est cinq lois qui relèvent de la chique de la mort. Si on veut, c’est pas tout à fait ça, mais le Lent-Divin ne figure pas là-dedans.

Et on s’est demandé, on s’est posé la question, qu’Abed et Tavir avaient été méchants, alors ton père et ta mère ? Ah oui ! Que fait-il là ? Il aurait dû être figuré avec les commandements du 2e tableau, non ? Il y a trois associés dans chaque homme, le père, la mère et la chérina, c’est ce qui nous fait dire que toujours, un plus un dans le couple égal droit, pas deux. Il y a une présence supplémentaire dans cette union, sans poser la question comment considérer Est-ce que c’est une mitzvah entre Akkadosh Wallachou et l’Homme ? C’est-à-dire, tout comme on doit respecter les parents, on doit respecter D’, ou tout comme on doit respecter D’, on doit respecter les parents, parce que la notion de parent, c’est qu’elle est à l’origine de l’autre, cette existence elle est propre à chaque mot, sauf du parenthèse encore.

Et le père a son père, a son père, a son père, et cela remonte jusqu’à Avral, qui est le père de Hamon le Goyer, Et bien sûr Avrabe reconnait le maître du monde en tant que père. Ni Azovich est avivé et est mort. Ni père, ni mère ont dit que l’homme devra quitter son père et sa mère pour s’attacher à sa femme. Au coeur de quel père s’agit-il ? C’est de D’-Kolokhoun. son père, sa mère, c’est qu’il n’est pas Israël. Comment il va se détacher, c’est qu’Azov s’est pas abandonné, c’est plutôt collaboré, c’est plutôt soutenir, c’est plutôt se montrer digne de son père et de sa mère. Mais si jamais, cette notion de Père et Mère se retrouve dans un état d’eux, il est dit ou Bartha et Tavya avaient été morts hier à Hiami. Alors la Nishama doit pleurer son Père et sa Mère pendant 30 jours. 30 jours, c’est le mois des lourdes. Dis-nous-en, Bartha et Tavya avaient été Nous sommes en train de pleurer notre déconnexion de l’âme et de l’homme.

Cette connexion de l’âme et de l’homme est une latitude divine. Parce que uniquement sur le plan social, bien sûr, qui ne pratique pas le respect des parents ? Le respect des parents est pratiqué par tout le monde, par tout l’univers. Il y a cet amour intense qui est fourré, même par les personnes les plus perverses à leurs parents, les plus immoraux, chacun à sa façon. Mais elle-même s’est distinguée par le respect des parents, mais ça on ne peut pas lui reprocher, comment se fait-il ? Ah oui, mais il y a le respect des parents qui lui par nature s’impose. On est une partie de nos parents, on est une partie de nos parents, on est par nature, on leur appartient.

Ils ont déposé quelque chose en nous, ensuite ils se sont occupés de nous, et ils ont malgré tout investi quelque chose chacun à sa mesure, à sa façon et tout, mais à Karatatov il faut au moins un temps soit peu de reconnaissance. Sinon, l’overachat avec l’euchalème, il n’y a que le pervers qui emprunte sans jamais rembourser. C’est à quoi ça ressemble. Et c’est effectivement le respect des parents et pratiqué par l’ensemble de l’humanité. Et nous voyons que chez les Goyens, quelquefois, c’est avec un accent. c’est même à l’extrême. Alors quelle est la différence ? La différence est énorme parce que ma râle est rafraise à ce sujet. Le respect des parents qui relève des mythotes de la rationalité de mes méthodes, de mes attributs, de ma perception de la morale, de ma sensibilité affective. Ça, le respect des parents a une dimension divine. Je respecte mes parents, Je respecte cette chéchina, cet honneur qui a donné naissance, c’est inamovible, c’est au-delà de toute rationalité.

Et c’est la raison pour laquelle tout repose là-dessus. Et les lois de Ben Adam le Macon et Ben Adam le Haverot, l’axe sur lequel pivotent tous les autres commandements, c’est le respect des parents. Or, qu’est-ce que le mode est l’une dans le phénomène de l’artichouvin, dans la préparation de cet artichouvin ? c’est retrouver ses sources, retrouver ses origines, retrouver ses parents, ses arrières-grands-parents, remonter jusqu’aux Avot, c’est la raison pour laquelle Manéno, le dieu d’Avraham, le dieu d’Israël, nous invoquons, D’ des avotes nous reconnaissons comme étant leurs enfants. Et si nous avons rétabli cette filiation, comme il faut, des questions à poser. Oui, Krodara. J’ai deux petites questions. La première question c’est sur Essav. Comment Comment se fait-il qu’Essav respectait tellement ses parents et quand on voit le monde occidental qui est tellement, qui va avoir à l’inverse, justement les musulmans, qui plutôt respectent leurs parents, qui sont plutôt des chemelles, c’est plutôt des chemelles aujourd’hui qui respectent ses parents, et c’est plutôt Essav qui complètement délaise ses parents.

C’est un petit peu bizarre, et puis la deuxième chose que vous avez dit, c’est quelque chose qui n’est pas du tout naturel, le respect des parents, je pense que c’est la chose la plus naturelle au monde, le respect des parents, c’est la chose la plus naturelle au monde, le respect des parents, c’est la chose la plus automatique au monde, le respect des parents. Et bien oui, c’est ce que j’ai dit, elle est inscrite dans le téva, c’est dans la nature de l’homme. Vous dites que c’est la chose qui est plus surnaturelle, mais elle n’est pas surnaturelle, c’est pas surnaturelle. À part quoi elle le devient ? Parce que moi je lui donne celle tout simplement de mitzvot Shiben Adam la Haverot, celle de la reconnaissance, c’est devenu mitzvot Shiben Adam la Makom, c’est parce que je rattache le respect des parents au respect du Père Céleste.

« Avis-nous, marqués-nous ». On commence toujours par « Avis-nous » avant « Marqués-nous ». Mais oui, mais c’est très naturel. C’est justement leur très rationnel. C’est un raisonnement qui est très rationnel. La même manière que leurs parents nous ont donné vie, etc. Non, non, ce n’est pas rationnel. Ça ne te vient pas à l’idée de remonter à travers tes parents à tes arrières-grands-parents que tu n’as pas connus à tes… C’est véritablement, disons, passer en revue toute la filière jusqu’à remonter à l’origine, c’est-à-dire que tu t’inscris dans le tracé logique de ces pères qui sont générés par Avraham, Aviv et Noitza et Yaakov jusqu’à ce jour. Mais c’est très rationnel quand même. Vous ne pouvez pas s’arrêter là ?

Oh, quel rationnel. Tu y penses toujours. Non, mais chaque fois qu’on étudie la Torah, chaque fois qu’on se… On ne fait que faire de liens, on fait de liens tous les jours. Mais ce lien tout de même, je crois qu’il n’est pas évident, il est loin de l’être. Parce que quand tu dis « srotavot », à quoi tu veux ? Quelle est srotavot ? Pourquoi ? Srotavot, il n’y a pas qu’Abrahamitra qui a un coffre. Toi tu ne les as pas connu. Et bon. Mais ce sont ceux qui sont reflétés à chaque génération, à chaque génération. Il y a ce srot avante, cette parcelle d’avante, ne s’est pas arrêtée, elle a généré molite, molite, molite, molite.

Juste qu’à vous, avec votre lumière. Comment fait-il qu’Esta, aujourd’hui, montre autant de désintérêt pour ses parents ? Je vais te dire, on ne peut pas généraliser le problème. Je crois qu’il le fait à sa façon, il met ses parents dans des hômes, il paye un service, malgré tout, il le paye de son argent, mais il est incapable, il a perdu cette sensibilité, mais il reste à l’écoute des parents, et non, on ne peut pas lui jeter la rire. D’accord. Merci beaucoup, Koukoudarab. Est-ce que je peux ajouter quelque chose, Oui, oui, avec plaisir. Cette question de SA aujourd’hui dans la société, c’est une question quand même très importante, parce que je ne sais pas si c’est à cela que pensait Yves, mais on est dans la suite de ce qui avait été initié durant la Deuxième Guerre Mondiale par le nazisme, c’est-à-dire la mise à l’écart de l’origine biologique.

Et c’est à ça qu’il s’était appliqué, c’est-à-dire à une création d’êtres humains qui s’affranchissaient complètement d’une origine parentale. Et cette idée-là, elle a malheureusement fait son chemin dans notre société aujourd’hui, et on est dans une société qui se délit complètement par rapport à ça. En fait, la question centrale aujourd’hui dans le monde profane est de mettre à l’écart la notion de famille. Ce sur quoi le système, en tout cas en Europe, le système occidental s’applique aujourd’hui, c’est à déstructurer, démonter complètement la notion de famille et la mettre complètement de côté, et s’affranchir d’une origine biologique. Et alors on se retrouve dans une société délitée à tous les niveaux, parce qu’il n’y a plus aucune valeur morale qui est respectée, ni même des valeurs de principe de base.

C’est-à-dire qu’on édicte qu’il n’y a plus de genre, qu’il n’y a plus de sexe, qu’on peut faire tout à fait ce qu’on veut. Alors effectivement… Faire n’importe quoi. Oui, effectivement… On peut faire n’importe quoi. À faire n’importe quoi, c’est-à-dire à vivre dans un monde qui est un monde virtuel, dans un monde d’illusion. Mais cette notion de la disparition de la famille et de l’affranchissement d’une origine biologique, qui est en fait, moi je pense que la société dans laquelle on vit, elle n’applique pas seulement cette idéologie-là du nazisme, elle applique absolument tous les principes de l’idéologie du nazisme. Mais ça c’est une autre question, on peut en parler à un autre moment. Il n’y a pas que celle-là.

Mais par rapport à Esauve et à ce respect des parents, comment est-ce qu’on peut d’abord comprendre ça et comment est-ce qu’on peut le gérer ? Bien, mais la notion que tous les écrits-êtres qui se sont penchés sur la question, parce que dans Vapabaitra, il y a un récit que peut-être vous n’avez pas suivi, à savoir qu’un homme qui avait plusieurs enfants a laissé tout son héritage à un seul enfant sans le nommer, donc il a déshérité tous ses enfants, sauf un, mais lequel soumet le problème à plusieurs rabbins qui n’ont pas pu s’assurer, Rabbi Banahat a eu l’idée suivante, il a dit aux enfants, écoutez, vous êtes en train de réclamer votre argent, vous savez, moi à votre place, j’irai frapper sur la tombe de votre Père jusqu’à ce qu’il se lève et qu’il dise lequel est le véritable Fils auquel il destine ce bien.

Eh bien, de guerre là, ces enfants ont dit, ben, vaut le faire. Et je sens tous précipités sur l’attente de leur père, et avec des marteaux, des coups de bioches, tapant, tapant, tapant, espérant qu’on veut le faire. Un seul n’a pas osé le faire. C’était lui l’héritier. Oui. Merci. Voilà, allez. Est-ce que je peux poser une question ? Oui, s’il vous plaît. C’est pour lien direct avec la parenté. Vous avez évoqué ou fait allusion l’une fois ou l’autre à la lumière. Oui. C’est un sujet évidemment indéfini, mais qu’entendez-vous par la lumière ? La lumière est la révélation première de D’. Le premier jour, ce qu’il révèle, c’est sa lumière à travers les ténèbres. Les ténèbres, c’est le monde qu’il crée.

Ces ténèbres, étant donné que c’est la matière, elles cachent. C’est une lumière. D’ailleurs, il a dit « il y a eu or », que c’est une lumière qui manifeste. Il n’a pas créé la lumière, il l’a formé. Par contre, ce qu’il a créé, c’est le ténèbre. Au or, il a donné une forme, une structure, à la lumière, il a donné une forme, une structure mais les ténèbres, il les a créés à partir du néant. Eux sont une création ex nihilo. Oui, mais alors la lumière, quelle est-elle ? Cette lumière, elle est la lumière divine, elle est celle qui habite chacun d’entre nous. Et on pourrait dire qu’elle représente le yacht, elle est représentée par le yacht présent en chacun.

Elle est dans le souffle divin, dans le verbe. Oui, le souffle divin, c’est quand même ce souffle qui a fait la création. Ce verbe créateur. Oui, et l’humain est dépositaire de ce souffle divin. Oui, c’est pour cela qu’on a dit que Raoult est à Colotte, au pied du Mont-Sinaï, ils ont vu les voix. C’est pas ils ont entendu. Et que peut faire l’homme avec cette lumière qu’il a en lui ? Il doit cela révéler à lui-même ? Il peut justement participer à la perfection de ce monde, n’est-ce pas ? qui a été créé à l’état brut et faudrait lui donner les allures humaines. Est-ce que cette notion de lumière rejoint à la notion scientifique de lumière qui est une onde ?

Pardon ? Est-ce que la lumière divine, on pourrait quand même lui trouver une apparenté avec la lumière dans le sens scientifique ? C’est une onde. C’est une onde et un corpuscule. Une onde du plateau et corpusculaire. Oui, oui, oui, oui, oui, absolument. Mais ça resterait un dérivé de cette lumière. Oui, absolument, oui. Mais tout est un dérivé de cette lumière à différents degrés. Est-ce la lumière qui serait à l’origine de notre recherche de notre soi ? C’est la lumière dont nous sommes dépositaires qui nous amène à… Oui, et c’est la raison pour laquelle nous inaugurons le mois des Louls avec le son du chauffard, c’est-à-dire le souffle divin. Donc, la lumière serait la source de notre quête et son objet.

De quoi est-elle faite ? Quelle est sa ? Quelle est son essence ? Quelle est-elle ? C’est impossible. Madame, si je le savais, je l’aurais l’été. Oui, mais vous avez quand même une approche avec votre travail, toutes vos démarches. Vous avez la valeur numérique de lumière or 207. Rase mystère. Merci, merci. Voilà, allez. Merci beaucoup, Raph Benizri. Je voudrais quand même que si vous demandez ce que c’est que la lumière, les représentants de lumière et qu’on peut en faire, Vous devriez quand même agréder Bravenizry pour voir ce qu’elle fait de la lumière. Oui, bien sûr. Quand a lieu la prochaine intervention, le prochain cours ? Dimanche prochain à 19h à Bruxelles, 20h en Israël. Oui, je sais.

Merci beaucoup. Et on reçoit à chaque fois l’invitation alors. Vous pouvez l’inviter ou vous pouvez l’apprendre.

Une étude du Rav Raphaël Benizri. Retrouvez tous les cours de la série sur le mois d’Elloul.