Livret d’étude de ce cours
Un livret à imprimer : une question par page, la réponse du Rav, sa source, et une leçon à débattre en famille.
Deuxième cours des réflexions sur Pessah. Le Rav Raphaël Benizri met en regard les dix paroles de la création et les dix plaies d’Égypte, puis conduit à une idée décisive : le temps hébraïque n’est pas continu, et chaque instant est une création neuve.
De Berechit à Amalek, des trois Chabbats au jeûne des premiers-nés, ce cours explique pourquoi la fête s’appelle Hag hamatsot et ce que le pain levé fait au temps.
Ce que dit ce cours
Les dix plaies sont l’envers des dix paroles de la création. Elles illustrent ce qui arrive lorsque les maamarot sont manipulés et vidés de leur finalité : l’eau changée en sang, les grenouilles, les poux ne sont pas des curiosités mais le dérèglement des lois mêmes du fonctionnement de la nature.
Berechit compte comme une parole alors qu’il n’en est pas une. On ne dénombre en réalité que neuf maamarot ; nos Sages ajoutent Berechit, car parler quand il n’y a encore personne à qui parler, c’est se parler à soi-même. Là s’effectue déjà un saut : c’est le point premier.
Ani et ayin s’écrivent avec les mêmes lettres. Le moi ne s’affirme qu’à partir du néant dont il vient, et ne peut se poser qu’en se retirant. Mon existence propre reproduit la création du monde : le yech vient du ayin, et l’on ne peut jamais séparer le ani du ayin.
Mitsraïm, c’est metsar yam, la limite de la mer. L’eau dit le mouvement de l’infini : sans frontière, elle s’étale et envahit tout. L’Égypte, elle, ne concevait pas l’infini — il fallait maîtriser et canaliser les eaux. De là la première rupture entre le ayin et le ani, et de cette séparation naît le mal.
Le réchit est le point invisible qui tient l’ensemble. Toute figure a ses faces, mais c’est le centre de gravité, invisible, qui la maintient. Dans le temps, ce centre est le Chabbat — et Berechit se lit yaré Chabbat, les mêmes lettres.
Il y a trois Chabbats, et trois prières différentes. Ata kidachta, le soir, célèbre la création ; Yismah Moché, le matin, célèbre la sortie d’Égypte et le don de la Torah ; Ata ehad ouchmekha ehad, l’après-midi, projette l’unité à venir. Les fêtes, elles, partagent une même formule.
Anokhi n’est pas un commandement mais une donnée. Des dix paroles du Sinaï, neuf seulement commandent : « Je suis l’Éternel ton D’ » pose le commandeur. Sans lui, il n’y a pas de hiérarchie, donc pas de commandement — exactement comme Berechit précède les neuf paroles de la création.
Au milieu du récit de la sortie surgit « sanctifie-moi tout premier-né ». Ce chapitre n’est pas une digression : tout le secret est dans le commencement. Sanctifier la bekhora, c’est sanctifier le point de départ.
La création n’est pas un mouvement continu. Nous vivons avec des programmes pour demain et pour dans trois ans, persuadés d’une logique liée à un temps continu. Or la notion de temps continu n’existe pas en hébreu : comme la droite est une succession de points, le temps est une succession de moments, et chaque moment est une création.
L’énergie du monde est renouvelée, pas prolongée. Comme la goutte qui entretient une lampe et qui n’est jamais la même goutte : cela produit une impression de continuité, mais ce continu-là n’est pas la vie.
Amalek est le commencement falsifié. Réchit goyim Amalek : faute d’avoir percé le mystère du vrai commencement, on lui en substitue un autre. Et quand le réchit est bafoué, tout s’effondre — car le premier contient déjà le dernier, comme la dernière plaie était annoncée dès la révélation à Moché.
La plaie des premiers-nés est l’effondrement des prémisses égyptiennes. Ce n’est ni Moché ni Aaron qui la déclenche : D’ se manifeste lui-même, et cette manifestation suffit. La sortie d’Égypte enclenche un nouveau départ.
Ce n’est pas le mort qui est impur, c’est nous. La touma vient de atoum, être bouché : c’est l’absence de réponse qui rend impur. Son contraire, la taharah, purifie, ressource et répand la bénédiction — elle est la vie, et cette vie relève de l’infini, comme mayim qui n’a pas de singulier.
Les plaies commencent par l’altération des eaux, et ce n’est pas un hasard. Ce qui sépare les eaux d’en haut des eaux d’en bas, c’est la parole. Les eaux inférieures sont le cœur et l’irrigation du corps ; les eaux supérieures sont le sékhel, la raison. Qui sépare les deux n’a rien compris à la vie : la parole est la balance entre la raison et le cœur.
Paro entretenait cette séparation. Sous lui le monde est sorti de son fonctionnement initial : il est devenu parou’a, désordonné, n’obéissant plus à aucune règle.
Nissan est le mois des nitsanim et des bekhorot. À la sanctification du premier-né, la même paracha joint les tefillin et la sanctification du mois — un commencement perpétuel, lunaire mais rattrapé par le cycle solaire sur dix-neuf ans. De là le jeûne des premiers-nés la veille de Pessah, dont on s’acquitte par un siyoum lorsque la parole ne suffit pas.
Quarante-neuf portes de pureté, quarante-neuf portes d’impureté. Elles se touchent presque, et tout l’art est de se tenir dans la bonne voie. Le cinquantième point, lui, est la mort — Haman, descendant d’Amalek et se prenant lui aussi pour un réchit, fut pendu à un arbre de cinquante coudées.
Soixante-dix langues et cinquante portes font cent vingt ans. Souhaiter cent vingt ans à quelqu’un, c’est lui souhaiter d’intégrer les soixante-dix approches de la Torah au travers des cinquante voies d’accès à la connaissance. Celui qui y est parvenu n’a pas de tombe connue : elle est dans sa Torah.
Le jour entièrement Chabbat n’est pas un repos de plus. Ce sera le jour où le Chabbat de la création et celui de la révélation se seront intégrés l’un à l’autre — et où, si l’on cueille une figue, la figue elle-même s’indignera de l’atteinte portée à sa constitution d’être.
Entre la matsa et le pain, il n’y a que le temps. Le temps de laisser lever la pâte, de lui donner une autre saveur, la nôtre. Ne pas laisser le hamets, c’est refuser de donner à notre élan spirituel le temps de se rationaliser et de se dénaturer.
La vie procède par mouvements saccadés. Il n’y a pas de continuité entre la sortie d’Égypte et le lendemain : il y a une interruption. Ce sont des nissim et des niflaot — autrement dit, chaque moment de la vie est en soi un prodige.
Le sékhel n’est pas la haskala. La haskala est le monde du raisonnement : on peut étudier le Talmud comme les mathématiques, et l’esprit s’en trouve ouvert. Le sékhel, lui, est ce que j’intègre — veha’adam yada et Hava ichto : connaître, c’est aimer, et le véritable amour est celui qui révèle.
Transcription intégrale du cours
Nous continuons notre réflexion sur Pesach. Et je la commence par cette relation qui existe entre les dix paroles de la création et les dix plaies d’Égypte. Parce que les 10 plaies d’Egypte sont en somme l’illustration de la manipulation des paroles de la création et de la manière de les vider de leur finalité. ces plaies d’Egypte sont des plaies qui attestent le mauvais fonctionnement des règles de la création, des lois de la nature. Alors, on parle des Nissim et des Nifla d’Egypte, des miracles, des prodiges. Rambam dit que le soir de Pesach on ne doit mettre en exergue que les miracles des prodiges d’Égypte. Mais ces miracles, qu’est-ce qu’elles ont de particulier ? Qu’est-ce qu’elles ont de particulier ? La transformation de l’eau en sang, la multiplication des les pauvres, ce sont des épidémies, ce sont des règles ou des événements qui sont de l’ordinaire et qui mettent en branche toutes les lois de fonctionnement normal de la nature, tous les Mais il y a à comprendre une étroite relation entre l’appelé des premiers nés et le premier Mahamar, la parole qui n’est pas une parole, mais qui est le prémis de la création, c’est Vous savez que dans le déroulement du phénomène de la création, par dix paroles, le monde a été créé.
Quand on compte le nombre de ma’amarrotes, des paroles de la création, il y a en réalité neuf seulement, mais nos haqamim en complétés par le mot béréchite. Bereshit nami ma’amar hou בראשית נמי מאמר הוא. Bereshit est aussi un ma’amar. Mais un ma’amaru, ça veut dire qu’il y a parole. Or, Bérichite n’est pas une parole quand il n’y a rien à qui je vais parler. S’il n’y a personne, je ne peux parler qu’à moi-même, Alors, il n’y a pas de relation immédiate, il n’y a pas de création, il n’y a pas de manifestation quelconque, c’est moi qui parle, je parle, mais ça ne fait rien, c’est toujours mon Ani qui est un Haïn parce que il est un néant, vous savez les lettres de Ani et de Haïn sont les mêmes, Haïn il n’y a rien, Ani je suis, quand je veux m’affirmer effectivement C’est ce Annie et par la même, j’illustre ma manifestation dans le monde parce que c’est dans le retrait de mon moi que j’affirme, que je peux affirmer mon moi, mais je ne peux pas affirmer mon moi sans d’abord penser au fait qu’à un certain moment je n’étais Je n’existais pas, par conséquent, mon existence propre est comme celle de la création du monde.
Nyech! Mais Aïe! Il y a une réalité à partir de l’ex-niveau, et bien le bérégite, comme l’arame dit, c’est aussi une parole parce que là il y a eu effectivement un saut qui a été effectué dans le monde de la création ce saut c’est le point premier nous savons très bien comme toute figure présente, effectivement, s’efface, n’est-ce pas ? On peut les voir des quatre côtés, mais il y a aussi la dimension du haut et la dimension du bas. Les premières dimensions qui ont été créées, Ce ne sont pas celles des quatre points cardinaux, mais c’est surtout du principe du bas et du haut. Le haut, c’est le rakia, c’est le ciel. C’est Omar Omani Kherolo.
Levez les yeux vers le ciel et observez. Et la deuxième de la réalité du monde, c’est Apacha, Erex, mais qui sépare entre ces eaux supérieures des eaux inférieures ? Parce que nous avons, nous nous sommes arrêtés sur la réflexion la semaine dernière, le mitzrayib c’était Metseriyah, c’était limite de la mer. Or, pourquoi la limite de la mer ? La limite de la mer, l’eau, et traduit ce mouvement de l’infini. Elle s’étale toujours tant qu’elle n’a pas de frontière limite. Elle va avoir tendance à s’étaler, au maximum envahir le monde, l’univers entier, et ce monde de l’avenir n’appartenait pas à la catégorie de pensée de l’Égypte. Pour eux, le monde était limité en on devait maîtriser ses forces, on devait les canaliser et ce qui a fait qu’il y a eu dans l’Egypte la première rupture entre le haï et le ami, entre ce qui n’existe entre l’infini, n’est-ce pas, et le ami, et le moi, et la réalité, et la réalité.
Or, on ne peut pas séparer le ami du haïn. La Malèke est née du fait de la séparation est-ce que l’éternel existe au sein de nous ? Il n’y a pas, il n’y a pas. Non, dans ce Horma, la sagesse elle-même, la science elle-même, c’est dans cette soustraction de soi à la réalité des choses qu’on peut finalement découvrir au le monde. Parce que le monde est à découvrir de la même manière que la présence du crainteur est à découvrir. Et cette présence du crainteur à découvrir s’opère par le Régis. Or, qu’est-ce que c’est que le Régis ? Nous avons parlé tout à l’heure de ces faces de toute création, de tout objet, mais il y a le point invisible, c’est celui du centre de gravité, qu’il est maintien. Or, le centre de gravité, c’est celui-là, l’important, c’est le shabbat. Dans le temps, il est invisible. Si le point dans l’espace, il est également infiniment petit, c’est lorsque il se grossit et qu’il commence effectivement à tracer la ligne, à tracer le plan et à évoluer en vous-leuves. Mais au début, c’est ce Réchit, ce point, c’est la raison pour laquelle nos anges ont dit, vous savez ce que c’est que le Réchit, c’est Réchapin. Qui est Réchapin ? Ce sont les hauteuils aux deux vertes. Il faut voir cela dans le shabbat. Vous savez, il y a trois shabbatos dans ce shabbat. Le shabbat n’est pas uniforme dans sa structure. D’ailleurs, les prières de la fête se répètent.
Et cette prière est commune à tous les jours de fête, de Pessa, de Chabot, de Sucot. Chabat, il y a trois prières différentes. la prière du soir à Taki Tashita et Tio Machévié, tu as son trivet le septième jour et le chapateau soir, c’est la célébration de la création, c’est le en mémoire de l’œuvre de la création et celui qui approfondirait effectivement le phénomène de la création va au bout de sa démarche découvrir le créateur maintenant le lendemain le lendemain c’est C’est une autre prière. « Ismah moshé be matenat al-koh, k’evené man karatalo, ne moshé vas sorez jouir des dix commandements que tu lui as vené, de la Torah que tu lui as révélé. » Alors, il y a un deuxième aspect de la révélation de la catholique.
Ce n’est plus à travers la création, c’est à travers la sortie d’Égypte qui a été le préalable au don de la torrentie, à la manifestation de D’ sur le Mont-Sinai. Or, dans cette manifestation de D’ sur le Mont-Sinai, il y a le même phénomène, Il y a neuf commandements, mais à nos rias jamais nos guéras. Je suis l’éternel, ton D’ n’est pas un commandement, c’est une donnée. Nous sommes obligés de l’apprendre. Sans cela, il n’y a rien. Je ne peux pas parler de commandement s’il n’y a pas un commandeur. Sinon, je n’admets pas le principe d’un hérarchie. Alors, il n’y a rien. C’est pour cela qu’il y a un parallélisme entre le maquate bècholote, l’appelé des premiers nés, et la création, et le bérechir de la création. Vous savez, je m’explique. Donc, la paracha de la paracha de la sauveture d’Égypte se glisse un chapitre indépendamment de que nous avons effleuré la dernière fois, il y a Kadeshlikolbechol, le sanctifié, le premier fromis de la Kadeshlikolbechol, mais quel est le rapport qu’il y a avec la sorti des chiens. Justement, tout est dans le principe de ce qu’on pense nous, tout le secret. Ou bien nous avons sanctifié le point de départ et alors nous allons petit la création n’est pas un mouvement comme on a tendance à le croire.
Shana, c’est un cycle qui se répète, on vit en général au sein des lois de la nature avec des programmes établis pour demain, après demain, dans un an, dans deux ans, dans trois ans, parce que nous croyons toujours en la continuité des choses, des éléments une logique liée à un temps continu, mais la notion de temps continu en hébreu n’existe pas. De la même manière que la droite n’est qu’une succession ininterrompue, de point, le temps est une insuccession, un ininterrompu de moments. Une succession ininterrompue de moments, cela signifie que tout moment n’est pas identique à l’autre, n’est pas négligeablement identique à l’autre, et tout moment est une création. Or, qui a donné cette définition-ci ?
C’est ce qu’on appelle la colsmane, la colsmane. Tout chose a duré dans ce temps. C’est un moment, ce temps, il n’est pas l’hiver, ce temps, et qu’ils n’ont pas de carottes, et qu’ils se moquent, et qu’ils se coûtent, et qu’ils l’entourent, et qu’ils accolent, et ils t’aiment, et etc. Dans un même temps, sur lui, la chose est au contraire, et les moments ne sont pas uniformes. Mais le Zman, c’est celui que nous créons par nous-mêmes, c’est ce Zman, la création elle-même. En cas de jour, le Rumi Hatté, je vais renouveler, l’éternel ne fait que renouveler à chaque moment sa propre création. Il n’y a pas, comme je l’ai expliqué la planète, il n’y a pas d’énergie continue qui maintient le monde, cette énergie, est renouvelée comme se renouvelle la goutte qui maintient une lumière en état d’éclairage, mais c’est pas la même goutte, c’est une notre goutte. Chaque goutte, c’est, on a pompé, soudiré, une infime petite goutte pour continuer à éclairer et ça nous donne une notion de continue. On se continue, c’est point de son nom de l’avenir. Ça, c’est le Régit de Hamaleck. Régit de Hamaleck, c’est en somme, quand on a falsifié la notion, et quand on l’a arrêté, quand on a en quelque sorte de donner à ce commencement un autre point de départ, on l’a substitué puisque ce trou noir on ne l’a pas trouvé, sans secret, sans mystère, alors supposons ce commencement, c’est Rechid Koyim Amalek, alors quand le principe de Rechid n’est pas foué, il n’y plus rien parce qu’ils dans leur échec sont compris tous les autres. Comme nos haramés m’ont dit, la dernière plaie c’était en fin de compte, la première, parce que D’ continue de se révéler à Mosé. Il lui annonçait déjà ce que sera la plaie, la dernière plaie de la Je vais me révéler au moment où je vais me révéler.
La mort de toutes les prémisses d’Égypte vous disparaît. La plaie des premiers nains, c’est la disparition, l’effondrement de toutes les prémisses les prémesses de pensée qui est admise en l’Egypte, non la sortie d’Egypte, elle enclenche un nouveau départ, c’est que le monde de la création, il n’est ni cible ni carotte, il n’est pas un mouvement de règles continue du fonctionnement de la création va évoquer, n’est-ce pas ? Le soir, elle lui suit le matin, et ainsi de suite. C’est où la révélation, elle est là, à portée de la main, et on l’a saisi, ou bien le phénomène de la mort triomphe de tous nous, édifiés par l’homme et nénémiyotze, c’est la raison pour laquelle la dernière plaie, il n’y a pas de… et ce n’est pas mocher l’arowarón intervient pour faire démarrer l’appelé. C’est moi qui sors, c’est moi qui me manifeste, mais ma manifestation à elle seule suffit à semer la mort en échec.
ce n’est la mort. Qu’est-ce que c’est ? Vous savez, il y a une idée, la mort c’est l’impureté, la mort c’est pas l’impureté. Le mort au vénère n’est pas impur, mais nous qui sommes en contact du mort et qui ne sachons pas ce que c’est que la mort, nous sommes dans l’impureté. Et l’impureté, je vous l’ai déjà, j’ai déjà donné une idée. Ce TUM-A vient du mot TING-TUM. Lorsque on est bouché, lorsque on n’a pas, on n’a pas de réponse à donner. Alors nous Nous sommes dans un état de Thouma, ça c’est l’imbours. Or, ce qui est contraire à la Thouma et ce qui est loin de la Thouma, c’est maïm, le maïm théorique, le long à la vertu de purifier, de répandre la bénédiction de Rousseau, c’est la vie et cette vie elle relève de l’infini, elle n’a pas de limites, cette vie elle est maille, c’est d’un plus rien, c’est pourquoi ? Parce que il n’y Il n’y a pas d’élément particulier dans la séparation des eaux.
La séparation des eaux est faite avec celle d’en bas et celle d’en haut. Comment a commencé l’éblée d’Egypte par l’altération des eaux ? par l’altération des eaux, cette altération des eaux atteste de quoi ? D’une fermeture de l’eau au dibourg à la parole, à la parole parce que ce qui sépare les eaux supérieures les os inférieurs, c’est la parole, les os inférieurs c’est le cœur, c’est tout le système d’irrigation du corps humain par le sang, les os supérieurs c’est le serre, le céré, c’est la raison, c’est le cerveau. Nous avons besoin de deux défilines, nous avons besoin d’une prière pour la raison et nous avons besoin d’une prière pour le coeur. Et peut-on établir une séparation entre les deux. Celui qui est aviré une séparation, il n’a rien compris à la vie.
La vie n’a pas de sens. À ce moment-là, elle est falsifiée, elle est fausse, elle est dénaturée. Nous avons besoin de l’équilibrer. Par quoi ? Par le souffle de la bouche, par la parole, la parole et la balance entre la raison et le coeur. Maintenant, quand on ne l’a pas suffisamment comprise, on est que cher au reste, que cher au reste, on a la nuit, on est dans une obstination sans fin. Or, paro, c’était un au reste, c’était la nuit croite, c’était celui qui avait entre deux, cette séparation est qui fait qu’il est sorti de ses deux, son fonctionnement initiatique, il n’est devenu pas loi, pas loi veut dire désordonné, il n’obéit plus, à aucune règle. Et la sortie d’Égypte, c’est lorsque c’est que douchat à Bérot, la sanctification de la Prémisse a été instituée et on lui a joint dans la même la mitzvah des défilés et dans la même paracha on lui adjoint la mitzvah de la sanctification du mois du neuf du commencement perpétué lié à autant temps lunaire rattrapé.
par le cycle solaire. Cette année, répartie sur les 19 ans, il faut de telle sorte que dans le Zahrol, la mémoire de la sortie d’Égypte s’interfère. le mois du printemps. Le mois du printemps, Aviv, c’est le mot éducteur de Havre, de Le L à L, c’est l’après-mise, la Nitzanim, l’après-mise, la Nitzanim, c’est le mois des Nitzanis, c’est le mois des bourgeoisiements nouveaux, c’est le mois des béchonotes, c’est la raison pour laquelle les bleus béchonotes observent le jeu. La veille de Bézat parce qu’il faut être mécaquechiste à Bécrola, il faut sanctifier la Bécrola et quand on ne peut pas le faire par le recyclage de la parole, n’est-ce pas ? Alors, on le fait par l’étude de la Torah.
Mais on insiste à un signe où on fait soi-même, un signe oubliant encore, et à ce moment-là, on accède à une nouvelle création qui est celle introduite par la sortie d’Égypte et le tome de la Torah, c’est le deuxième Chabat. Le deuxième Chabat dans le Chabat, c’est le Chabat du matin, le qui douche du matin, c’est sanctifier le Chabat de la sortie légitime. Et celui du tome de la Torah, et par conséquent la prière, C’est Ismaël Mochet, le mathémataire, ce réjouirant Mochet de la part favorite qu’il a reçue des tables de la loi qui l’a descendue et tout ce qui s’environne. c’est une manifestation de D’ au travers du tableau de la Loi. Ça c’est le deuxième Shabbat.
Maintenant le troisième Shabbat. C’est sur lui, le Minha et Aminaha. Nous avons un troisième Shabbat, une autre prière, pardon. Tu es un, ton nom est un, qui est plus que ton peuple est un, l’unité, cette fameuse unité où le peuple est un rattaché à toute son histoire, une, à rattacher à D’ un, découvrons le nom de D’ un, mais ça c’est une projection sur l’avenir, ce n’est ni la création, l’origine, ce n’est ni le démarrage de la bérora, n’est-ce pas, qui est parallèle à cette création, la bérora du peuple mon fils, mon premier-né Israël, mais c’est déjà la projection de la finalité, celle que nous souhaitons de tout cœur, que l’Eternel va nous donner un héritage, un échec, un jour de repos de sérénité. Yom shekoulo Shabbat יום שכלו שבת, un jour entièrement shabbat.
Un jour entièrement shabbat, c’est la nuit totale. Qu’est-ce que nous allons faire? C’est une pension des gens, spirituelle ! Quelle est le sens ! Il y a une idée merveilleuse, l’idée d’un pays, Il y a une idée merveilleuse là-dedans, l’idée est que le projet du futur est dans la reconnaissance de l’idée de ce Shabbat qui est le point de départ de la création. il y a les chapattes, c’est la finalité, ce qu’on a en fin de compte institué, ce qui détermine le parcours de la vie, c’est les voix, il y a 49 voix, 49 voix de taura de pureté et 49 porte l’accès à l’impureté, elle se touche presque, il faut savoir se maintenir dans la voie qu’il faut les 49 degrés d’intelligence, les 39 degrés de sagesse, les 39 degrés C’est toujours ce chiffre 7, n’est-ce pas ? C’est toujours ce chiffre 7 qui revient avec le point de départ du 7, du poids, le centre de gravité de toute existence, de toute réalité.
Mais quand on arrive au cinquantième point, où c’est la mort, où l’accès, il n’y a plus d’accès à quoi que ce soit, c’est l’effondrement total. Oui, rappelons-nous que Hamann a été pendu sur un arbre de cinquante coulées. Pourquoi de cinquante coulées ? Pourquoi pas 30, pourquoi pas 40 ? Non ? Cinquante coulées. Non, Amman, Amman est le descendant d’Amalek, lui aussi, il se considère comme Réchi, il considère qu’il appartient à cette élite qui peut décider du fonctionnement de toute chose. Non, alors celui-là, si il contient de gré, il perdra la vie. Mais ceux qui savent véritablement évoluer dans la vie, dans le bon sens, avoir les portes d’accès, les ouvrir l’une après l’autre, tout au long de leurs 70 ans prévus.
Ouais, 70 ans, c’est la découverte des 70 ans, les 70 ans, mais on n’a pas pour autant d’écouter les 50 années, les 50 mois, les 50 portes d’accès à la connaissance, et souhaiter à quelqu’un, jusqu’à 120 ans, c’est celui souhaité d’intégrer dans sa vie les 70 approches de la Torah au travers des 50 voies d’accès à la connaissance. voilà son vin seul et c’est la raison pour laquelle Moshe, qui lui était, avait découvert ses soixante-dix langues et ses atteints accédés à ce cinquantième degré de la connaissance. Nul n’a connu sa tombe à ce jour. Sa séculture n’existe plus. Nous n’en avons pas connaissance. Elle est dans sa Torah. Elle est dans sa façon de vivre. Il est ish. En bas, Elohim, les malins.
il est à la fois un homme ici sur terre et un manhique, un dirigeant, un chuch au-delà. c’est-à-dire ça c’est le Shabbat du projet du futur où nos sages nous disent que maintenant Maintenant, on arrive effectivement à transcrire ces chapattes et on considère qu’il n’y a finalement aucune… on ne ressemble pas à, disons, un péché de l’eau que nous traînons les choses n’ont pas changé. Si nous voulons le bon D’ Shabbat, ou si nous vacuons nos occupations Shabbat, mais lorsqu’on aura intégré le Shabbat de la création dans le Shabbat de la révélation, Et celui de la révélation dans le Shabbat de la création, ça, ça sera Yom, chez vous, le Shabbat. Ça, ça sera le jour qui est à vous dire mon Shabbat.
Parce qu’à ce moment-là, quand on cueillera une figue d’un arbre, la figue va nous dire Shabbat Ayom. C’est Shabbat. Elle va réagir. Le monde de la création va s’individer de la dante que nous faisons à sa propre constitution d’être. Oui, ça c’est Yom Menachem, chez Koulosh Shabbat. Alors la sortie d’Égypte, c’est elle qui a fait démarrer ce processus de changement de perception dans la vision des choses, c’est la raison pour laquelle la fête de la sortie d’Égypte est appelée c’est Haga Matzot, Haga Matzot, la fête des Pâasim. Quelle est le rapport ? Quelle est le rapport ? Qu’est-ce qu’il n’y a pas, c’est l’homme d’Israël. Parce que dans la précipitation, c’est l’homme d’Égypte. Alors, pour cette précipitation, mais bien sûr, quand on a un gorgeau d’Israël, on s’achète d’Égypte.
Alors, on a pris le bagage, on est parti. d’autant plus que nous souffrions en Égypte. Nous avons connu ça tout au long de notre histoire. Ce n’est pas nouveau et nous n’avons pas pour cela, nous ne sommes pas imposés d’une diète, un régime alimentaire quelconque. Mais non, là, la paix, nous sommes sortis dans la l’appréciation des gens. Et c’est devenu Haga matzot Haga matzot Allez, c’est qu’est-ce qu’il y a entre une matzah et un bain le temps de laisser la patte lever pour lui changer pour donner une autre saveur un autre arôme À la patte, et bien, cette motion continue du temps intervenant dans la manière de comprendre notre libération instantanée et qui se répète et qui dénature la composition originelle, la saveur originelle qui nous donne une saveur à nous propres, il n’y a aucun mal, et il faut en être conscient pendant sept jours, pendant l’année, que nous sommes en train de le faire, mais consciemment, mais avec l’idée que cette notion du temps qui intervient dans l’évolution des choses, il faudrait pouvoir la neutraliser dans notre esprit.
Il faudrait savoir que nous allons, par là, corriger la première faute d’Adam Arishola qui était dans sa façon de se le dire. Ne pas laisser le hamex, c’est-à-dire ne pas donner à notre ascension spirituelle le temps de lever, le temps de dénaturer notre élan premier, de le rationaliser. Effectivement, dans cette découverte d’une autre réalité, parce que c’est pas la sortie d’Egypte, c’est sortir d’une réalité. Il n’y a pas de mouvement continu entre la sortie d’Egypte et le land de Meshri. C’est tout à fait un truc. Ce n’est pas dans la logique des choses. Il y a une interruption. Nous voulons y acheter les mameas, les mameas. On dirait, c’est far dé, ils n’ont pas pu acquérir la rue d’Arc des Conques, mais nos haramines l’ont interprété, les mameas.
Bar, bar, bar, bar, bar, bar. J’allais poser des questions à chaque moment. Pourquoi tu fais ça ? Pourquoi tu fais ça ? Essayez de prendre un peu cette découverte d’un mouvement qui lui atteste que même le mouvement continu de la création Ce n’est pas un bon mot, ce sont des créations saccadées, ce sont des nissimes et des librautes, ce sont des miracles, ce sont des prodiges, c’est faire que chaque moment de la vie est en soi un prudish, et ça, c’est Yachol Merusha Odej. Est-ce qu’on peut débattre de ce sujet déjà quinze jours à l’avance? Non? Papa Gada, quand il va débattre de ça, Lorsque la matzah est le maron, le maron et l’homerique marvent la mort.
Alors, la matzah, c’est l’aliment premier d’une vie. L’aliment premier recommandé à l’homme dans le Hezada’at, et nous avons déjà expliqué la différence entre Hezada’at et Hezaskalah. Hezaskalah peut se perdre là-dedans le monde de la Renaissance intellectuelle, le monde du raisonnement, le monde du ratio, le monde du ratio, ce que je comprends, je peux comprendre même de ta limite et l’étudier comme j’ai étudié les mathématiques, ça m’ouvre l’esprit, J’ai mal à la science, à la biologie, sans cela, à ce qu’elle a. D’ahade, c’est autre chose, c’est intégrer ce que j’apprends, je le réalise en moi. Il faut être con avec moi, parce que d’ahade, comme en dit-on, l’homme aime à sa fin, Et la véritable connaissance et dans l’amour, et le véritable amour, c’est celui qui nous révèle.
Il nous rappelle que cette vie a son rythme, elle procède par des mouvements saccadés de vie et de mort, mais il n’interrompt plus, il n’interrompt plus, c’est ça l’hémicycle et qu’il y a un bavard, un bavard, une parole. Alors comment dit-on « diriger » ? On n’est pas. Un dirigeant c’est d’abord. C’est celui qui séporte la parole. Celui qui donne à la parole tout son sens. Tout ça, son autorité, sa direction. Il y a de belles armenées dans l’Athéno, à Cadeau-Chevalourou, qui dirigent les peuplés soumets à la volonté. C’est ça, ce que nous faisons, le soin de Pésarpe, par la cadavre, vers la cadavre, Et Oda va sa capacité d’être tabelle, d’être manhée, de diriger notre vie dans le bon sens.
Voilà, je me répète une question avec vous. Oda, après toutes les explications grandioses sur la manière dont on se libère, dont on voit le regard changer à PSA et on change notre regard, retourner aux sources du regard premier du Shabbat premier, c’est tellement merveilleux, pourquoi vous dites qu’on ne devrait pas le faire toute l’année ? Pourquoi est-ce que ce type de regard, ces types de tentatives de regard du Shabbat premier, Quand finalement, presque, on ne devrait pas manger de la matzah de clavé.
Une étude du Rav Raphaël Benizri. Voir aussi tous les cours sur Pessah.
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