Livret d’étude de ce cours
Un livret à imprimer : une question par page, la réponse du Rav, sa source, et une leçon à débattre en famille.
Le livre de Ruth est la meguila que l’on lit à Chavouot, et c’est celle dont le lien avec la fête est le moins évident : les quatre autres rouleaux se rattachent sans peine à l’événement qu’ils accompagnent, celui-ci non. Ce cours cherche donc ce que le récit de Ruth éclaire de la révélation du Sinaï, en partant d’une remarque du midrash : cette meguila ne contient ni interdit ni permis, ni pur ni impur, et n’a été écrite que pour enseigner l’ampleur du hesed. La question posée est celle de la porte : comment un peuple qui reçoit une loi peut-il rester ouvert à ce qui lui vient du dehors, et à quelles conditions cette ouverture n’est-elle pas une dissolution. Le récit sert de fil, de la famine de Beit Lehem jusqu’à la naissance de la lignée royale.
Le Rav Raphaël Benizri commence par le départ d’Elimelekh, homme riche qui pouvait nourrir sa ville et qui préfère s’installer en Moav, et il compare ce départ à ceux d’Avraham et de Yaakov pour dégager ce qui fait ici la faute. Il en tire deux enseignements sur le don de la Torah : elle a été donnée à une collectivité et non à des individus, et elle a été donnée dans un lieu qui n’appartient à personne, ce qui fonde son universalité.
Le cours suit ensuite l’origine moabite de Ruth jusqu’à Lot et ses filles, examine l’exclusion de Moav et d’Amon et la manière dont les sages l’ont limitée au masculin, puis s’arrête sur Boaz, sur Tamar et Peretz, et sur la raison pour laquelle Ruth se lit précisément le jour de Chavouot. Les questions du public portent sur Chavouot comme temps du don de la Torah, sur ce qui filtre l’apport du dehors, sur le cinquantième degré atteint par Rabbi Akiva, et sur les usages de table hérités de ce livre.
Ce que dit ce cours
Cinq rouleaux sont répartis sur l’année, et un seul se rattache mal à sa fête. Le Cantique des cantiques se lit à Pessah, Kohelet à Souccot, Esther à Pourim, et les Lamentations composées par le prophète Yirmiya au 9 av pour la destruction du Temple. Dans tous ces cas, le rapport entre l’événement et le rouleau est évident. Entre Ruth et Chavouot, il l’est beaucoup moins, et c’est ce que le cours entreprend de dégager. Le midrash y aide : Rabbi Zeïra dit que cette meguila ne contient ni interdiction ni recommandation, ni pureté ni impureté, et qu’elle n’a été écrite que pour enseigner la grandeur du hesed qui s’en dégage tout au long du récit.
Paradoxalement, le livre commence par une absence de bonté. « Au temps où jugeaient les juges » désigne en réalité le moment où l’on juge les juges. C’est une époque où chacun faisait ce qu’il voulait, libre de se soumettre à une autorité ou de la refuser ; il n’y avait pas de roi, et la succession du pouvoir était contestée. Une telle dérive produit ce qu’elle produit toujours : une crise économique, une justice corrompue, une répartition inéquitable, puis la famine. Il faut un dirigeant capable de mener le pays à bon port, faute de quoi le pays s’effondre par le bas.
Elimelekh était l’homme qui pouvait nourrir la population, et il est parti. Il était riche au point de tenir une dizaine d’années, et sa maison était celle où l’on distribuait le pain. Il préfère quitter le pays. Le texte ne le nomme même pas d’emblée : il ne le désignera qu’au second verset, tant il fait les choses en cachette, et ce sont ceux qui avaient l’habitude de frapper à sa porte qui découvrent qu’il n’y a plus personne. Il part avec sa femme Naomi et ses deux fils, Mahlon et Kilyon.
Trois motifs autorisent à quitter la terre, et aucun ne le couvre. On peut sortir pour chercher une femme, pour se rendre auprès d’un maître et étudier, ou parce qu’on n’arrive pas à trouver sa subsistance. Chez Avraham, le départ pour l’Égypte est admis, et il a même été récompensé ; chez Yaakov, il est encouragé, puisqu’il lui est dit de ne pas craindre de descendre en Égypte, avec la promesse d’en être remonté ; chez Elimelekh, il est sanctionné. Ce qui distingue ces départs, c’est la conscience de la montée et de la descente. Monter en Israël, c’est se soucier de son élévation ; quitter le pays, c’est opérer une yerida, une descente. Celui qui le sait fera tout pour revenir : la crise l’y a contraint, ce sera temporaire. Chez Elimelekh, il n’est pas dit qu’il descend : il s’installe là-bas définitivement, il y investit toute son existence. Et le risque encouru quand on emmène sa famille dans un coin perdu de l’exil est connu : les enfants prennent des femmes étrangères, la famille s’effrite, la mort spirituelle précède l’autre. C’est exactement ce qui arrive chez lui.
La Torah n’est pleinement observable qu’en Israël. Ailleurs, elle n’est qu’un GPS : elle indique le chemin, elle rappelle l’ordre, et elle sert à garder l’unité du peuple. Pratiquer les commandements au-dehors, c’est une manière de s’identifier à son peuple et de communier avec lui, ce qui n’est pas rien, mais ce n’est pas l’observance entière. De là le premier enseignement du cours : la Torah a été donnée au Sinaï à une collectivité, non à un individu ni à une addition d’individus. Chacun détient une lettre, et la lettre qu’il met en pratique s’associe à celle que met en évidence son voisin.
Le second enseignement tient au lieu du don, qui est le désert. Le désert est le lieu de la parole, le lieu où l’être communie avec l’absolu. La Torah est liée à une terre, mais elle n’est pas le produit d’une terre ni d’une condition ; il faut seulement être libre, affranchi, pour y accéder. C’est là le principe de son universalité : elle a été proposée aux autres nations, qui ne l’ont pas admise parce qu’elles n’étaient pas prêtes. Elle exige que l’on passe par des épreuves continuelles, et c’est là que se forge l’identité spirituelle. Le peuple juif a forgé la sienne jusque dans les camps.
Moav est exclu pour une raison précise, et cette raison est le refus du pain. La Torah décrète qu’aucun Moabite ni Ammonite n’intégrera la communauté, alors qu’elle ne décrète rien de tel pour l’Égyptien : c’est parce qu’ils ont refusé de servir l’eau et le pain que l’on était prêt à payer, à la veille même de l’entrée en terre promise. Voilà l’anti-hesed, l’exact opposé d’Avraham. Et lorsque Moshe se présente au Sinaï, que les anges contestent la venue de ce fils d’homme parmi eux, il leur est répondu en leur montrant le visage d’Avraham : il vous a ouvert sa porte, il vous a servis, et vous le contestez aujourd’hui — c’est de l’ingratitude.
Le brevet de la Torah, c’est le hesed. Celui qui n’y cherche que la stricte justice, la stricte règle, n’a pas pénétré son sens profond. Les sages sont allés jusqu’à dire d’une règle qu’elle est peut-être exacte mais qu’on ne l’enseigne pas ainsi, et le juge doit considérer chaque situation sans comparer un cas à un autre : chaque fois cela change. Pour la collectivité il faut la mesure de justice, mais pour l’individu et pour la vie en communauté il faut celle de bonté ; et quand elle fait défaut intervient la miséricorde, qui consiste à recréer la personne.
Le converti est traité comme un être neuf, et non comme un être réparé. Le renouveau n’est pas une restauration : ce n’est pas faire des retouches sur l’ancien, c’est recréer l’être. Celui qui rejoint le peuple juif est considéré comme quelqu’un qui vient de naître, et cette expérience-là ne pouvait être vécue pleinement que par une personne étrangère au peuple. C’est Ruth. Et il faut noter que ce sont ses brus, princesses filles de rois, qui restent attachées à leur belle-mère après la mort de leurs maris — chose rare. Si Naomi a mérité Ruth, c’est parce qu’elle était douce et agréable dans sa démarche et dans sa conduite.
L’origine de Ruth remonte à Lot, et à ce que Lot avait gardé d’Avraham. Lot a suivi Avraham de son plein gré, puis a pris la tangente et a opté pour Sodome, où il faisait bon vivre, où une justice était établie mais où l’on ne connaissait ni actes de charité ni actes de bonté : chacun devait s’en sortir seul, c’était la loi. Lot, lui, avait hérité de la mesure de bonté, et c’est pour cela qu’il a accueilli les messagers venus annoncer la destruction — ce qui a soulevé la population. Il est d’ailleurs resté à l’entrée de la ville et non à l’intérieur ; malgré tout on se laisse emporter par l’environnement, et il offre ses filles à la foule.
Les filles de Lot poussent la bonté au-delà de sa limite, et l’intention n’en est pas perdue. Elles se croient seules au monde, sans homme pour les connaître, et veulent fonder une famille : de leur union avec leur père naissent Moav et Amon. Un hesed sans limite devient un acte abominable, car la bonté doit avoir des bornes. Mais l’intention est demeurée, elle s’est noyée dans les générations et, de filtrage en filtrage, on retrouve chez Amon et Moav quelque chose de leurs aïeux. C’est le sens de « les actes des pères sont un signe pour les fils » : ce que font les pères détermine la conduite des enfants, et nous marquons notre descendance, y compris par ce que nous nous permettons en cachette. Mais aucun acte bon en soi n’est totalement perdu : il finit par trouver sa greffe.
Les sages ont restreint l’interdit au masculin. Ils décrètent que c’est l’Ammonite et le Moabite, non l’Ammonite ni la Moabite au féminin : l’homme ne pourra pas entrer dans la communauté d’Israël, mais à la femme on peut ouvrir la porte. Comment se le sont-ils permis ? Le précédent est celui du mamzer, à qui l’accès est pourtant interdit à jamais et qui ne peut pas fonder une famille dans les règles : là aussi les sages ont ouvert une porte de purification, un filtrage, dès lors que l’origine s’est dissipée et qu’on ne remonte plus aux commencements pour vérifier le doute. Le second message que la Torah fait passer par Ruth est donc cette ouverture sur le monde de la bonté. Et l’on notera que c’est toujours le féminin qui oriente cette histoire : Sarah, Rivka, Rahel, Lea, les sages-femmes en Égypte.
Boaz porte l’audace dans son nom, et il choisit l’esprit de la loi. Ce n’est pas quelqu’un qui s’accroche comme un mouton à la lettre. Ruth savait d’avance qu’elle ne serait pas admise, et il faut mesurer le sacrifice que représente pour elle son entrée dans le champ, et le temps qu’il lui faut avant d’y accéder. Boaz est un homme respectable, et sa question, « à qui est cette jeune fille », ouvre la brèche. Il est le descendant de Peretz, fils de Tamar, laquelle avait forcé sa place dans la famille de Yehuda. À l’époque, la famille était sacrée, et l’union à l’intérieur de la famille devait assurer un nom à celui qui mourait sans enfant, la propriété servant de moyen d’acquisition pour la veuve. Après deux échecs, Yehuda refuse de lui donner son troisième fils, la tenant pour dévoreuse d’hommes. Elle est si attachée à cette famille qu’elle se déguise pour s’unir à lui, et de là naît Peretz. Yehuda reconnaît qu’elle avait raison et que son intention était pure : d’une naissance irrégulière, l’enfant retrouve peu à peu sa place, et cette place est celle de la lignée messianique.
C’est le but qui détermine tout, et le dernier mot du Tanakh est un mot de montée. Le texte se ferme sur « qu’il monte » : quand on a fini le Tanakh, il faut encore procéder à une ascension d’être, et c’est ainsi que l’on entre dans le monde de l’infini. Une Torah sans dimension messianique, sans dimension nationale, sans dimension sociale, sans dimension universelle n’a aucune raison d’être. Si le Temple a été détruit, c’est parce qu’on s’est appliqué à ne prendre la Torah que dans son sens restrictif, et non dans son sens le plus large, celui de la Torah de bonté. Et le cinquantième degré, précisément, revient à celui qui vient du dehors. Moshe, qui a reçu la Torah, n’a atteint que les quarante-neuf degrés ; Rabbi Akiva a atteint le cinquantième, au point que Moshe, entendant son enseignement sur les couronnes des lettres, ne comprend plus rien. La raison en est qu’Akiva était fils de convertis, venu d’un monde étranger : la cinquantième dimension est celle de l’universalité, et sans cette dimension du monde extérieur, il n’y a pas de messianisme possible. Ce que le peuple a fait collectivement au Sinaï se fait, un par un, au sein des autres peuples.
Ruth se lit à Chavouot parce que c’est le jour de David. C’est son anniversaire et le jour de sa mort, et si les sages, qui ne s’intéressent pas aux anniversaires, ont tenu à lui rendre hommage ce jour-là, c’est que David lui aussi s’est interrogé sur son ascendance : « j’étais étranger à mes frères, étranger aux fils de ma mère ». Le midrash raconte l’histoire de sa naissance, la servante que son père voulait prendre, la substitution opérée par l’épouse légitime, et le fait que David fut mis à l’écart parce que son père le croyait né d’un autre — jusqu’à ce que Chmuel, ayant écarté les six fils présentés, demande qu’on aille le chercher. David est passé par les méandres de cette recréation d’être, et elle a servi le peuple tout entier, car Israël n’est une nation que par sa Torah : ce n’est pas une religion facultative, c’est l’essence même de son identité.
Chavouot n’a pas de date fixée, et cette imprécision est voulue. Chavouot est la clôture de Pessah, comme le huitième jour clôt Souccot : Pessah est le corps du peuple, pétri de l’argile d’Égypte comme le fut Adam, et Chavouot est le souffle qui y est insufflé par la Torah. Or ce souffle n’a pas de terme : il a un point de départ, il n’a pas de point d’arrivée. On ne sait pas si le don eut lieu le cinq, le six ou le sept, et l’on reste dans le brouillard, précisément parce que les paroles de la Torah doivent être chaque jour comme nouvellement acquises. De l’Égypte on s’est affranchi ; de la Torah on ne s’affranchit jamais.
À qui demande qui filtrera l’apport du dehors, la réponse est un déplacement. La conversion relève aujourd’hui d’autorités qui se disputent l’exclusivité, sans que personne puisse garantir qu’un candidat ne retournera pas à ses anciennes pratiques ; la Torah, du reste, ne nous a pas donné les lois d’une institution de conversion, et le sacrifice qui incombait au candidat a été supprimé. Le critère proposé est ailleurs : quand Rabbi Akiva dit que l’amour du prochain est une grande règle de la Torah, il indique comment juger un maître — à l’amour qu’il porte à son prochain, et à sa volonté de résoudre les problèmes de l’autre pour le rapprocher et l’intégrer. Le contre-exemple est celui de cette femme venue se convertir dans la maison d’Avraham et qu’on a repoussée : cela s’est vengé sur nous. Tant qu’on peut laisser la porte ouverte, il faut la garder ouverte. Les vertus des soixante-dix peuples, colonne vertébrale de l’humanité, ont été investies en nous : c’est pourquoi nous sommes le prototype d’Adam, et cette universalité du premier homme, il faut la conserver. Cela n’autorise pas à dire que les autres ne valent rien : dans tout fruit il y a une coque parfois épaisse, mais il y a un fruit à l’intérieur qui peut compléter la panoplie des saveurs. Dans l’encens du Temple figurait un composant qui, isolé, sentait mauvais, et qui mêlé aux autres intensifiait le parfum. Moshe, lui, était né de parents juifs et avait grandi dans le palais ; il ne s’était pas frotté à toutes les cultures.
Boaz ne surveille pas ses ouvriers, il vérifie les droits des pauvres. Sa salutation à ses employés n’est pas un contrôle : il les considère comme de véritables associés et les respecte, et s’il vient veiller sur ses terres, c’est pour s’assurer que les lois du glanage, de la gerbe oubliée et du coin laissé aux pauvres sont scrupuleusement observées. C’est pourquoi il ordonne qu’on fasse semblant d’oublier des gerbes et qu’on les laisse tomber pour qu’elles puissent être ramassées. Et quand il donne six épis à Ruth, ce n’est pas une aumône dérisoire : elle a quitté son rang royal pour venir glaner, et elle aura une descendance messianique qui se distinguera par six attributs, que les sages ont énumérés.
Transcription intégrale du cours
Nous avons en tout dans le Tanakh cinq rouleaux, cinq mégilotes, qui sont répartis sur différents événements de l’année. Chir HaSherim, le Kantik de Kantik, que nous lisons à Pesach. Pardon, nous lisons à Pesach le Chir HaSherim. HaShavuot, nous lisons Ruth. HaSukot, nous lisons Kohelet. Purim, c’est la Megillah d’Esther. Et Echa, c’est Atisha Bé’ah, le prophète Jérémie a effectivement composé une hélégie pour la destruction du temple, alors que dans les autres Mégilotes, le rapport entre l’événement et la Mégila est évident, la relation entre le livre de route et Shavuot et quelque peu, disons disparate. Mais nous allons essayer ensemble de dégager certains points d’en route et nous allons voir comment, effectivement, Le récit de route donne un éclairage important sur la révélation de la Torah sur le bon Sinaï.
Pardon ? Tout le monde écoute, n’est-ce pas ? Le micro est là, chez moi il est libre. On vous entend, on vous entend. Dans le Midrash Raba plutôt, Rabbi Ze’er a dit que cette Megillah ne contient ni interdiction ni recommandation, ni des choses interdites, ni des choses permises, ni impureté, ni pureté. Mais pourquoi elle a été effectivement écrite par le prophète Schmuel uniquement pour Mikhda Tahré, c’est la tribu de bonté qui s’en dégâchent tout au long de ce récit. Mais paradoxalement, c’est par une absence de récès que commence le récit de Routh. Oui, du temps des juges en traduit, mais en réalité, c’est le moment où on juge les juges. ne fait aucun rapport avec l’événement du jour, mais cette époque des juges est caractérisée par le fait que chacun faisait ce qu’il voulait.
Il était libre de prendre les décisions qu’il voulait, de se soumettre à une autorité ou de refuser l’autorité, il n’y avait pas de rois en Israël et la succession de l’auchoir a été très difficile, très contestée au sein du peuple et à ce moment-là il y effectivement une dérive. Vous utilisez le sang du périphérique, le zélozé. Disons que la dérive était telle que Eliezer, lors d’une crise économique, et bien sûr il y a Il y a toujours des crises économiques dans un pays qui souffre d’un dirigeant capable de mener le pays à bon port et surtout quand il y a une justice corrompue, alors il n’y et il n’y a pas de répartition équitable au sein de la société.
Il y a de la famine dans le pays. Et il était un homme bien placé. Euphrates. Deux fois, la maison où l’on pouvait distribuer le pain, parce que c’était un homme riche qui pouvait nourrir la population pendant une dizaine d’années, lui, il préfère quitter le pays à la faveur de la famille qui s’est vie et pour se rendre haut, seront amoureux. Et cet homme, au début, tellement il fait les choses en cachette que le texte ne le désigne pas et il ne le désignera qu’au second verset parce que les gens qui avaient l’habitude de frapper à sa porte et de lui demander de l’aide, ils ne le ne trouve pas que c’est-il passé et l’immélaire a quitté le pays avec ses enfants, ses deux enfants Mahlon et Chidion, avec sa femme Naomi et effectivement c’est le questionnement pourquoi a-t-il quitté le pays. Mais bien sûr que vous savez qu’il y a trois choses pour lesquelles on peut quitter le pays, je parle de la terre d’Israël, si c’est pour chercher une femme, si c’est pour se rendre auprès d’un maître et étudier l’atocane, il y a une troisième possibilité, si on n’arrive pas à trouver sa parenthèse, On n’arrive pas à trouver ça par l’insac, et bien on quitte le pays.
C’est permis, et nous avons vu que chez Avraham quitter le pays a été une épreuve qui a été même récompensée. Parce que Avraham s’est rendu en terre promise sur ordre de D’, Et voici que Seville, la famine, va y rire à Avraham-et-Trahima, qui rire à Avraham-et-Trahima, parce que la famine de Seville dans le pays n’a pas de quoi manger. Cela arrive également, il y a dix familles qui sont programmées, paradoxalement. Et il y a une crise économique qui nous attend à la veille de l’avènement messianique. Je ne sais pas si elle a commencé ou si elle n’a pas encore commencé, mais en tout cas, c’est programmé. Le problème est que chez Avraham, c’est admis qu’il quitte le pays pour se rendre l’Égypte. Chez Ya’enkov, elle est même encouragée puisque D’-même dit à Ya’enkov « al kiram er dham mitraima ve’anokhi a’al chagam alo » N’ai crainte de descendre en Égypte. Je me fais fort de remonter de là-bas. Chez Elimeller, c’est sanctionné. C’est tellement sanctionné que effectivement, le risque que l’on couvre quand on amène sa famille dans un coin perdu de la Gola, c’est que finalement, non seulement la mort spirituelle nous attend, le lendemain l’éducation des enfants est telle que ils prennent, ils vont se chercher des femmes ou habiles des femmes étrangères, l’effritement de la famille, la dégénérescence, et c’est ce qui se passe chez Enemeler, il n’en existe rien.
Mais en quoi cela est différent de Avraham et de Yaakov par exemple, parce que ce sont des situations que l’on connaît, tout simplement, parce qu’il y a un terme qui signifie « aller vers le pays et quitter le pays ». Soit on fait ça à l’IA, soit, en effet, son élévation, monter en Israël, c’est se soucier de son élévation spirituelle, quitter Israël, c’est faire fi de cette élévation et opérer un phénomène de yérida de descente. Alors, quand il n’y a pas de justificatif et quand on va dans un autre état sans considérer l’Aliya ou l’Erida. Aliyah, ça veut dire, si je suis conscient que le fait d’aller en Israël c’est une Aliyah, et le fait de la quitter c’est une Erida, je fais à tout prix.
par la suite faire l’effort de revenir vers le lieu que j’ai quitté c’est la crise qui m’y a obligé ce sera temporaire et un jour ou l’autre je vais revenir mais si jamais va y’a l’air je voyage je me rends je ne dis pas il y a l’ode, il y a l’eau, mais va y aller, je suis au l’air, mais bon, je vais vers des autres nouveaux, à savoir si je vais un jour ou l’autre revenir, et c’est là tout le problème, chez Eli Melech, il n’est pas dit va y aller, chez Avraham, oui, il est conscient de sa descente. Donc, un jour ou l’autre, il va revenir chez Eli Melech. Non, il va valier Chef Cham. Lui, il s’installe définitivement là-bas, valier You Cham. Toute leur existence, ils l’ont investi là-bas. Alors, ça c’est une faute.
Vous savez en quoi c’est une vote ? Parce que la Torah elle-même, toutes les mythes vote de la Torah n’ont de sens qu’en Israël. La Torah n’est complète dans son observance et n’a de sens dans son observance qu’en Israël. Mais ailleurs, un civilartionnime, ailleurs, elle n’est qu’un GPS, c’est un Waze, il nous indique le chemin, elle nous rappelle l’ordre et nous sommes là pour garder l’unité du peuple juif. nous sommes en train de pratiquer toutes les mitzvotes de la Torah parce que c’est ma manière de m’identifier à mon peuple. C’est la manière de communier avec mon peuple. Donc, chez éliminaire, la désertion de Beher Hemi Houda est considérée comme faute, elle a des conséquences évidemment que l’on connaît, ça c’est le premier enseignement à savoir que la Torah a été donnée au Sinai à une collectivité non pas à un individu, non pas à des individus, n’est-ce pas ? Mais là, on ne peut observer la Torah que communautairement, dans l’ensemble. Et chacun, en observant ce qu’il observe, eh bien la lettre qu’il détient dans la Torah, elle s’associe effectivement à celle que l’autre met en évidence, à la mise en voie que l’autre met en pratique, et ainsi de suite. Maintenant, il y a un deuxième sens. Le deuxième sens important, c’est que la la Torah a été donnée dans un domaine sainte, dans le mitzvah, le mitzvah nous avons déjà vu.
C’est le lieu de la parole, c’est le lieu de la direction, c’est le lieu effectivement où le petit prince cherche à être apprivoisé ou à apprivoiser. c’est le vieux ou de la communion de l’être avec l’absolu. Et cela n’est pas le produit, bien qu’elle soit liée à une terre, il n’est pas le produit de la terre, il n’est pas le produit d’une condition, Il faut un minimum, être libre, être affranchi pour accéder à l’enseignement de la Torah et c’est en fait le principe de l’universalité de la Torah. La Torah, bien sûr Rahel Bacharban ou Nicolas Ammim, mais elle était proposée à toutes les autres nations, pas seulement au peuple d’Israël, les autres nations ne l’ont pas admise parce qu’ils n’étaient pas suffisamment prêts et la Torah exige que l’on passe par des sourimes, par des épreuves continuelles, c’est à ce moment-là que se forge l’identité spirituelle de l’être, et le peuple juif a forgé cette identité spirituelle malheureusement dans les camps du travail, dans les camps de la mort, et ceux qui sont arrivés à dépassé cette forge, à sortir de ces camps, et bien ils ont eu droit à une révélation extraordinaire, une révélation qui n’est niée nullement par qui que ce soit, tant qu’elle était évidente, c’est un peuple entier qui a reçu la Torah au Mont-Sinaï, la Torah, elle est venue à la mesure de chacun et chacun a perçu la Torah selon ses capacités. Et bien il y a dans Moab quelque chose de particulier. Moab, vous savez que c’est le peuple qui, comme le Malmzer, comme l’Adulterrain, l’Oiavo Ammoni ou Moab, Vibica, l’enchain de la Torah, a décrité que tout ressortissant de de Mohave, ou tout ressortissant de Hamon, il ne peut être admis dans la communauté juive jusqu’à la dixième génération.
Pour les égyptiens, la Torah n’a pas décrété une chose pareille. Pourquoi ? Quelle est la raison que dans la Torah, «al deva roshel lukid demo etre parce qu’ils ne vous ont pas servi ils ont refusé de vous servir de l’eau et du pain que vous étiez prêt à payer mais et ce à la veille de votre entrée en terre promise il voulait déjà vous barrer le passage Et bien, pour cette raison, cet anti-hesed, le contraire, l’opposé d’Avraham, vous savez très bien qu’Avraham évit d’atta-hesed, c’est l’amour. Et lorsque Moshe s’est présenté au Mont-Sinai pour recevoir la Torah, tous les anges ont On commençait à Saint-Sur-Jean et qu’est-ce qu’il fait ? Il chabénait nous, ce fils d’homme parmi nous.
Et la réponse à Cadeau-Joyeux-le-Croquet, il habille mocher du visage d’Avraham. Et il leur dit, comment pouvez-vous le refuser ? il vous a ouvert sa porte, alors que vous étiez déguisé en arabe, et il vous a servi, vous avez mangé chez lui, et aujourd’hui vous le contestez, ça c’est vous manifester de l’ingratitude envers cet homme. C’est-à-dire que le brevet de la Torah, c’est d’abord le hesi. Pardon, la loi du hesed sur sa langue, celui qui effectivement ne recherche que l’injustice, que la stricte justice, que la stricte halacha dans la Torah, il n’a pas pénétré tout le sens profond de la Torah. Et c’est la raison pour laquelle nos hachamis se sont même avancés à dire « halachave el morin ken » Oui, ça peut être la règle, mais on ne l’enseigne pas ainsi. Pourquoi « el la dayan el la mashi’in avroot » ? Et le dayan doit considérer également chaque situation et ne pas comparer un fait à un autre. Chaque fois ça change, il faudrait en tenir compte. L’important c’est le heset puisque la Torah c’est midat ad-din, c’est vrai. Pour la collectivité il faut midat ad-din. Mais pour l’individu, pour la vie en communauté il faut middata chesed et c’est la raison pour laquelle quand middata chesed fait défaut intervient middata rahamim qu’est ce que c’est middata rahamim le mot de rahamim vient de Et bien, il faut refaire, il faut recréer la personne, il faut recréer la personne, et c’est la raison, et c’est ça ce qui a été dit à la sortie d’Egyphe.
Si c’est le premier, c’est le roche, mais pourquoi cette répétition de roche, c’est le cerveau et c’est le roche parce qu’il faut véritablement qu’il y ait une recréation d’être. d’être. Le renouveau, ce n’est pas tout simplement faire des chipoutsimes sur l’ancien, restaurer, restaurer, restaurer, mais c’est recréer l’être. Et c’est pour cela que Le guerre, le converti, qui a accepté d’intégrer le peuple juif, on le considère comme s’il venait d’un être. Il s’est recréé cette notion de « itchachut » qui fait que l’être est un être nouveau totalement. Elle ne pouvait être réellement vécue que par une personne étrangère au peuple juif, la personne de route et hors route c’est l’image de ma route c’est la mer de la royauté la royauté messianique c’est david qui est issu de route amou avia mais quels sont quels sont les les origines, alors que les enfants de la mère prennent des femmes mohabillantes qui sont routées au pas et paradoxalement, même quand meurent les enfants, ces deux femmes restent attachées à leur belle-mère.
C’est rare, ça, de trouver des belles filles attachées à ce point à leur belle-mère, alors qu’elles étaient, elles, princesses. Elles étaient princesses filles de rois de Mohamed, filles de rois de Hamon, et comment fin de compte, on allait se réconcilier avec cette situation-là que l’on trouve Naomi qui est au bord du gouffre, abandonnée toute seule, et il assume, et non seulement il assume, Naomi qui a conscience de la descente de la terre l’Israël, vers l’exil et elle considère qu’il est de son devoir maintenant de retourner à son bercegaï, de retrouver sa terre là où effectivement la spiritualité est beaucoup plus dense et son l’identité est entière. Or nous savons que Naomi a mérité ce route parce que ne imaba halichotea. Elle est très douce, elle est très agréable dans sa démarche, dans sa conduite, dans son comportement. Alors la route, elle, elle est moabite, elle vient d’où?
elle vient, ses origines sont de l’hôte. L’hôte qui a suivi Avraham dans ses pérégrinations de son plein gré et qui a pris la tangente par la suite et il a opté pour ce dôme parce qu’il faisait bon vivre à ce Dôme. Et qu’à ce Dôme, c’était là une justice qui était établie. On ne connaissait pas d’actes de charité et d’actes de bonté. Les gens devaient arriver par eux-mêmes à l’assure de l’enfant que tu mangeras c’est la loi. Les filles de l’hôte qui allaient être effectivement données en pâture à la population de ce dom pour leur dire pourquoi vous allez manifestés. Pourquoi vous protestez contre la présence de ces malharines qui sont venus annoncer la destruction de ce dome et que l’autre avait accueilli ? Parce qu’il avait hérité de cette midate après, et c’est la raison pour laquelle il est resté, déjà à ce dome, pas à l’intérieur de la ville de ce dome, mais à À l’entrée de la ville de Sdov, malgré tout, on se laisse emporter par l’environnement.
Regardez Hinenali-Stebanot, voici que j’ai deux filles, je vais vous les sortir. Va à Sula Helkatoven et faites ce que vous voulez d’elles. Quand ces deux jeunes filles se retrouvent avec leur père, elles disent Nous sommes aujourd’hui dans une petite ville de Ishenbahare Tzavahaleinu Il n’y a aucun homme qui puisse nous connaître et on veut fonder une famille On veut se marier, on veut fonder une famille Que font-elles ? Ils prennent leur père, nous savons, nous connaissons l’histoire, et de l’union de la Grande au père le premier soir, Enemoam, de l’union de la Seconde à son père le deuxième soir, Enemoam. Or, le chesed qui est zimaï, le chesed qui est un acte abominable, parce que le chesed doit avoir des limites, c’est vrai, sinon il est zima, c’est ce qui arrive avec les les filles de l’autre, mais l’intention étant terrible, elle est noyée, elle est noyée de telle sorte que, à présent, après de filtrage en filtrage à travers des générations, nous retrouvons, n’est-ce pas ? Avec un ensemble de Hamon et Moab qui tiennent beaucoup de leurs aïeux, parce que c’est comme ça qu’il faut prendre Ma’aseh avot simman abanim.
Que veut dire Ma’aseh avot simman abanim ? On traduit généralement par ce que font les pères, on le retrouve quelque part chez les enfants, non ? Bah c’est avaute, ce que font les pères déterminent la conduite et le comportement des enfants. Nous sommes responsables de nos enfants et de ce fait effectivement ce que nous avons admis que nous nous sommes permis même suburbitisement, en cachette, etc. Eh bien, nous allons marquer quelque part notre descendance, l’ensemble d’un monde, mais attention, il y aura jamais un acte bon en soi, n’est perdu totalement. et il arrivera à trouver sa greffe un jour ou l’autre, c’est le cas de Ruth. Ruth qui est la yeule de David et le renouveau en quelque sorte, le phénomène de reconversion qui s’est fait au Mont Sinai par le peuple juif et qui a ouvert la voie à tout volontaire qu’ils voudraient rejoindre les rangs du peuple juif plus celui auquel on aurait totalement interdit l’accès parmi d’athlètes dignes, on va trouver la manière de l’intégrer et nos haramimes vont décréter, non, amoni, velo amonit, moavi, velo moavi, il s’agit plutôt de l’homme et non pas de la femme, et par conséquent l’homme ne pourra pas entrer dans la communauté d’Israël, mais le féminin oui, on peut lui ouvrir la porte, Comment se sont-ils permis, nos sages, de le faire ?
Parce qu’avant, il est question de l’avou-mamser-bikan-achem-ad-holam, le mamzer, le fils-adult-terrain, les nos sages, la Torah lui a interdit l’accès au peuple juif-ad-holam. Il peut être un talm-i-haram, mais il n’a pas. Il est la pyréa virigia, la mitzvah de pyréa virigia. Il ne peut pas la faire, c’est-à-dire le fait de s’unir à une juive et de fonder une famille, etc., dans les règles de l’art. Non, il ne peut pas le faire, quoique nos sages ont ouvert la porte et ont dit « Adidin, Maserim, Leïtaher ». Les manzérines, pour eux aussi, il y a une porte de sortie, il y a une porte de secours, c’est de purification, il y a un filtrage qui est possible, et surtout Chénitma qui s’est noyé, dissipé, etc.
on n’est pas là en train de remonter jusqu’aux origines pour voir si oui ou non il n’y a pas un s’affectement des routes, un doute sur une relation insistueuse qui a été à l’origine de la naissance de cet enfant. Donc, encore une fois, le Le deuxième sens que la Torah veut à travers Ruth, le message qu’elle va faire passer à travers Ruth, c’est cette ouverture de la Torah sur le monde du hésté, c’est ça ? un deuxième point que nous trouvons chez Ruth, mais attention, notons que c’est toujours la présence du féminin qui oriente cette histoire du peuple humain. qu’il s’agisse de Sarah, qu’il s’agisse de Ryfka, qu’il s’agisse de Rahel de Lea. Et là, nous avons effectivement aussi une route dans les sages-femmes en Égypte.
Et bon, il y a beaucoup de cas, on ne va pas les inmerer maintenant, Mais ici, c’est une étrangère totalement issue d’un peuple Moabite, condamné à ne pas entrer dans le peuple d’Israël et malgré tout, en force la porte et qui le fait Boaz. Voilà, boas comme son nom l’indique, c’est un nom audacieux. Bo house, il a la force, ce n’est pas quelqu’un qui va effectivement comme un petit mouton s’accrocher à la lettre de la loi, mais à l’esprit de la loi, parce que vous vous compte. Pour Naomi, c’était un sacrifice. Elle, venant de Moab, elle sait très bien d’avant ce qu’elle ne sera pas admise au sein du peuple juif. On ne va pas lui permettre, regardez combien des années elle fait, avant d’accent, de pouvoir entrer dans la propriété de Boaz, et Boaz qui est un homme respectable, qui vit un repère et Et dis-lui, mihanara azot, à qui est cette jeune fille ?
Or qui est Boise ? Vous savez, à l’infin, quand le fils de Ruth nait, suite à l’union de Ruth et de Boise, unique, c’est pas ? le seul enfant que toute la communauté d’Israël nomme au ventre, ce véritable serviteur de D’. Or, vous savez qui est Boaz ? Boaz est le descendant de Peretz. Qui est Peretz ? Peretz est le fils de Tamar. Tamar, qui est Tamar, la belle-fille de Yehuda, elle était mariée, il y avait un problème or à l’époque, la famille est sacrée, quand une femme entrer dans la famille c’était pour donner une ample dimension à la famille et essayer en quelque sorte de développer de s’épanouir à l’intérieur de cette famille et il y avait un hiboum qui n’est pas tel que l’on connaît aujourd’hui, le lébirat mais c’est autre chose, mais à l’intérieur de la famille se faisait cette union quand l’un venait à mourir, il laissait la propriété, la propriété servait de moyens d’acquisition de la veuve laissée sans enfant. Il fallait essayer de répondre aux vœux de ce malheureux qui a disparu sans laisser vérifier et lui donner un nom dans la famille.
Mais le Tamar a échoué avec son premier mariage, le deuxième mariage non plus, ça n’a pas été parce que le frère ne voulait en aucun cas assurer une descendance à son frère. Le troisième enfant, le Yehuda, qui est le père, dit attention, cette femme est dévoureuse d’hommes, je ne vais pas lui donner encore un fils qui va mourir à ses côtés, mais elle est tellement attachée à la famille de Yehuda qu’elle se déguise en femme. qui a pâté Houda et qui s’unit à lui pour avoir une place dans la famille de Houda. Il est né ici aussi d’une relation incestueuse, le Péretz, le Péretz, les deux enfants et le descendant de Pérez c’est Boaz. Boaz, il a en lui déjà cet esprit puisque Yehuda a reconnu Satka Mimeni, qu’elle avait raison et son intention était une intention pure, Au début, l’enfant, petit à petit, il a retrouvé sa place dans la lignée, mais quelle place celle de la lignée messiane ? Or, on nous dit que à la fin de route, c’est important que la démarche de route. Son union à Boise a ouvert la voie à la descendance messiaenique.
Qu’est-ce à dire ? D’abord, c’est le ya’ad, c’est le but qui détermine tout. Vous savez, ce ya’ad, c’est le fin. Quel est le dernier mot du Tannar ? Le dernier mot du Tana, c’est Veya’al, il montre un, quand on a fini le Tana, il faut procéder encore à une ascension d’être, c’est comme ça que l’on entre dans la sphère de la Torah, dans ce monde de l’infini, eh bien, la Torah, sans ses dimensions messianiques, comme sans ses dimensions nationales, comme sans ses dimensions sociales, comme sans ses Cette dimension universelle n’a aucune raison d’être. Lama Mehera Vettamigdhaj, pourquoi le temple a été détruit ? parce qu’ils se sont appliqués à le vouloir que prendre la Torah dans son sens restritif et non pas dans son sens le plus généreux, le plus large, que dans celui de Torah tréssé.
Donc la lecture de route, bien sûr, elle se passe, elle fait éteindre d’une reconversion d’un monde étranger au peuple qui se fait petit à petit. Ce qu’a fait le peuple juif collectivement se fait unitairement au sein des autres peuples et nous savons très bien que sans cette dimension du monde extérieur, il n’y a pas de messianisme possible. On dit que Moshe, qui a reçu la Torah n’a atteint que les 49 degrés, mais Rabbi Akiva a atteint le 50e degré, tant et si bien que Moshe quand il s’est rendu dans l’espace céleste et qu’il entend Rabbi Akiva mettre des couronnes et dire et donner le sens de chaque couronne sur chaque lettre dans la Torah, il ne comprend plus rien. Oui, le cinquantième degré Rabia qui va pouvoir l’atteindre parce que lui il était Ben-Gerin. Lui il venait d’un monde étranger.
Lui il avait complété les 50 degrés. Le cinquantième degré est une dimension étrangère qui est la dimension de l’universalité et c’est la raison pour l’être. Le choix de Noha Khammi s’est porté sur la lecture de route de jour de Shabbat étant donné que c’est le jour anniversaire de David et c’est le jour de son décès de David. Depuis quand nos sages s’intéressent aux anniversaires, n’est-ce pas, on ne connaît l’anniversaire de Moshe que par la loi orale, mais ici pourquoi en fin de compte on a tenu à tout prix à rendre hommage à David le jour de Shavuot parce que David est l’homme qui lui aussi s’est posé des questions sur son ascendance. Qu’est-ce qu’il disait David ?
« Mouzar haïti le ehaï v’nochri l’ibnei imi » J’étais étranger à mes frères, étranger aux enfants de ma mère. Pourquoi ? Il y a un hydrage à ce sujet. Ishaï avait six enfants. Et il avait une servante qui était très belle. Il s’était séparé de sa femme pendant trois ans. Et puis il lui a proposé, si elle voulait, effectivement, ce nirali. À l’époque, c’était permis de prendre une deuxième femme. Et cette jeune servante s’est rendue chez sa maîtresse et lui a dit « Écoutez, ça ne peut pas se passer comme ça, moi, je n’entends pas le faire, voilà ce qu’il me propose votre mari ». Alors la femme lui dit « Non, écoute, vas-y, toutes les façons, il m’a abandonné. Je n’attends plus rien de lui. Le Dino, tu sais, tu vas te préparer. Je vais également me parler de mes beaux vêtements, de mes bijoux. Je vais me présenter, mais aussi tôt qu’on aura. Éteins les lumières toi, tu te faufileras et moi je sortirai. Et c’est de cette de cette façon-là qu’elle a laissé la place à la femme légitime, mais lui il pensait que c’est effectivement le fils de ça, c’était avec la servante qu’il avait cette relation, Or non, David est né de cette relation un peu dans l’ombre d’un péché et finalement, quand Shmoel se présente devant Ishaï, le père de David et lui dit, il lui présente les six enfants et les six enfants ne répondent pas à la volonté de D’.
Alors, à ta mou, qu’on a âgé, il lui dit, est-ce que finalement il n’y a plus d’autres enfants ? Il lui dit non, j’ai un enfant que j’ai rejeté un peu, parce que je pense qu’il n’est pas de moi. Ma femme l’a eu, probablement avec quelqu’un d’autre, d’ailleurs, il était rau, tabloï, mais il ne ressemblait pas à ses frères, et ses frères aussi lui donner, lui confier les tâches les plus ingrates. Et quand il lui dit « amène-le-moi », quand il se présente, il lui dit « non, c’est celui-là ». C’est celui-là qu’il faut oindre en tant que roi. David aussi est passé par les méandres de cette reconversion d’être, mais qui a servi le peuple dans sa totalité parce que, quand on le veut ou non, comme dit le rabbisa ad yaga’un, en umma elab et toratin, Israël n’est une nation que par sa Torah.
Il ne faut pas penser que la Torah est une grève supplémentaire, est une religion. Celui qui veut l’apprendre, l’apprend. Celui qui ne veut pas l’apprendre, ne l’apprend pas. Non, c’est l’essence même de notre identité, et c’est la raison pour laquelle, n’est-ce pas, Routh fait ce rappel à l’ordre. À nous tous le jour de Chauve-Hôte, si vous avez des questions, avec plaisir. Merci Raf Benesri, Luc Reisman, je voudrais d’abord vous remercier beaucoup parce que vous avez répondu ce soir à toutes les interrogations que j’avais depuis pas mal de temps. Mais j’ai malgré tout une autre petite question qui peut peut-être paraître un petit peu technique. C’est-à-dire que, et ça sort un petit peu du cadre de la Mégilatroute, mais ça concerne Shavuot.
Donc, Shavuot dans la Torah, c’est la fête des semaines, Shavuot, comme sont dans l’indique. Lorsque nous rentrons en Eretz Israel, elle devient Chag Akatzir. Mais à partir de quand Shavuot devient Zman Matantorah ? La réponse est très simple. Le Shavuot est la clôture de la fête de Pessah. C’est-à-dire, tout comme dans Sukkot, vous avez la fête de Sukkot qui rappelle le séjour du peuple juif dans le désert. Et puis Axel, l’intimité du peuple juif, avec un cadeau, il nous dit, non c’est pas le Torah, il faut faire avec moi, rester avec moi, maintenant vous avez apporté des sacrifices pour toutes les nations pendant la fête de Sukkot, maintenant je vous veux dans mon intimité et c’est le huitième jour, la huitième semaine.
qu’on commence la 8e semaine de Pesach, à partir de Pesach. Pesach, c’est le corps du peuple juif qui a été pétri de l’argile d’Égypte, comme le fut Adam. Et on va bien souffler l’esprit divin par la Torah, comme le fut pour Adam, à part Nishmat Haim, c’est à Shavuot. Or, ce nishmat haïm, il n’a pas de temps fixe, il n’est plus limité dans le temps. Il a un point de départ, il n’a pas un point d’arrivée. Le point d’arrivée, il s’étend, comme je vous ai dit, vaya’al, à l’infini. Nous sommes dans cette ascension permanente. Donc c’est tout à fait normal que pour la Torah qu’il n’y ait pas de temps délimité, mais qu’il y ait plutôt un temps de maturité sur le plan de l’être, de la formation d’être, et c’est ce que nous faisons pendant toute la période de Homer, l’hémidote de l’homme, B’aqrifre min ha chadashah, b’ikurim la shem, l’oblation est toute nouvelle, chadash, encore une fois, ce mot chadash de renouveau parce que vous allez porter cet esprit en vous à partir du moment où vous le portez, c’est vous qui allez en somme témoigner parce parce qu’un corps, il vit toujours quand il a une échamah.
Il cesse de vivre quand la échamah est partie, quand il n’y a plus d’esprit. Par contre, une échamah peut vivre son corps, elle n’est pas limitée dans le temps. C’est le sens de Shavu’ot, c’est la raison pour laquelle on n’a pas, on n’a pas voulu limiter Shavu’ot comme un jour de matin Torah, d’ailleurs on ne sait pas si c’est le 6, si c’est le 5, si c’est le 7. Nous sommes toujours dans le brouillard quand c’est effectué le jour de matin Torah, mais c’est voulu. Parce que « bechol yom va yom, yu be’en echa kaha dachim » il faut que les paroles de la Torah soient chaque jour comme nouvellement acquises. Disons que l’affranchissement d’Égypte, on a pu effectivement le dépasser, de Torah on n’est jamais affranchis. Benizri? Oui.
Shalom aleichem, c’est Gabriel Elarach, Casablanca. Gabriel, comment vas-tu? Merci. C’est toujours merveilleux, extraordinaire de vous écouter. Ce sont des délices. C’est de Casablanca? Oui, Casablanca. Voilà. Merci, mais Emmet, c’est nous on vous a permis de nous revoir, je vous suis souvent, chaque fois que c’est possible, mais c’est toujours un grand plaisir de vous écouter, c’est drôle parce que j’en parlais récemment de vous, je disais quand vous étiez venu à l’occasion, une fois on avait fait un cours sur effectivement route quand vous étiez là, mais c’est chaque fois du nouveau, je voulais simplement vous demander, je bute toujours ? Oui. J’ai une question dans votre démarche. Quand vous parlez de l’apport de l’universalisme et qu’on ne se contente pas al-Sheddanu al-Din Torah, j’ai un problème de comprendre comment qui va paramétrer, qui va filtrer l’apport de la notion d’une certaine morale universelle qu’on va intégrer dans nos Torahs.
Est-ce que ce n’est pas une porte ouverte à mille et une choses et, entre autres, un réformisme ? Qui va filtrer ? Qui va stopper l’apport ? Là, on a l’impression que c’est D’ qui, dans l’ombre, va intégrer des personnages exceptionnels. D’accord ? Mais nous, en ce qui nous concerne, qui nous permettrait à nous de savoir filtrer ? Bien. Il y a deux aspects à ta question. Vous savez que le guillou par exemple, aujourd’hui il relève d’une autorité, tout le monde se dispute l’autorité de convertir et il y a une institution qui se dispute l’exclusivité. À quel titre ? Est-ce que finalement cette institution qui revendique l’exclusivité à vérifier tous les cas de figure. Est-ce qu’elle est vraiment sûre chez le Yashuv l’essoblo harishon, qu’il ne va pas retourner à ses anciennes pratiques?
Qui assure quoi? Or en réalité, vous savez, chaque rave dans la ville, n’est-ce pas? « Yiftah Bedoro, kishmuel Bedoro. » « Yiftah » c’est qui ? Par rapport à « shmuel » c’est Amaretz. Et pourtant, il a cette autorité « Bedoro, kishmuel Bedoro. » Et nous sommes obligés de dire que « Pnei Hador, kipnei Hagadonimeno. » Et de ce fait, il y a effectivement des démarches qui se font tout au long de l’histoire du peuple juif avec des hauts et des bas. Parce que la Torah, le trangé qui venait habiter au sein du monde, elle ne nous a pas donné les lois d’une institution de l’ïdôme. Nous ne le savons pas, d’ailleurs il y a, même il y a trois règles, n’est-ce pas, à savoir le Miquel à Milan pour les hommes, etc., et il y avait un corban, le corban, un sacrifice qui devait être apporté par le candidat à la conversion.
Aujourd’hui, on a supprimé le corban, il n’y a plus de corban, mais bon, et aujourd’hui, c’est un problème, c’est un problème en Israël, bien sûr, vous savez très bien et vous êtes bien placé pour le savoir, parce que chaque héla a ses paramètres et cela ne veut pas dire que elle est perdue par rapport à d’autres. Il n’y a pas de mot adonné dans sa manière de pratiquer son judaïsme, de s’identifier. Vous savez, quand Rabbi Akiva a dit « Ve’ahavta l’ereachak ha-mochah zik lal kadol va tora » « Tu aimeras ton prochain comme toi-même, c’est une grande règle de la Torah », qu’est-ce qu’il a voulu dire. Tu veux juger un maître de la Torah, tu veux savoir ce qu’il est, alors juge l’amour qu’il porte à son prochain. Si véritablement il est animé de cet amour du prochain et qu’il va chercher à résoudre ses problèmes de quelque manière que ce soit, afin de le rapprocher, afin de l’intégrer, afin de lui permettre d’avancer, ça c’est un Gador Vatora.
Mais si c’est une personne qui au contraire elle tranche de telle sorte que ce qui est est arrivé, vous savez très bien, à cette jeune femme qui est venue et qui a voulu se convertir dans la maison d’Avraham et qu’on a évacuée, et qui a écrit en gendre et et comme son nom l’indique, elle avait en elle un amour d’intégrer la famille la brave et on l’a repoussé. Cela se venge de nous. Maintenant, ceci dit, ce que je n’ose jamais sortir, et si je le dis aujourd’hui, ne le prenez pas très au sérieux, nous ne sommes pas, nous ne sommes pas tout de même à niveau où on peut trancher seul et décider de la judéité de l’un et de l’autre et tant qu’on peut laisser la porte ouverte pour permettre à une personne de savourer petit à petit. Il faut la la garder ouverte. Le rachat fait partie de notre table de Pesa. Il est rachat. Rachat m’a homé, mais il faut savoir de quelle manière aborder la discussion avec nous. C’est facile de fermer la porte. Moi c’est ma réponse et je vous assure que j’ai discuté, mais Je reconnais qu’il y a des autorités qui ont force de loi par rapport à moi, qui suis-je, mais cela me fait de la peine quelques fois quand je vois certaines personnes qui sortent à des difficultés administratives tout simplement, qui sont animées de bonne foi, d’autres, parce qu’ils se sont servis d’un bras long, par-ci par-là, etc.
Ils arrivent à leur fin. Mais en réalité, c’est comme un diplôme acquis à l’université, n’est-ce pas, aujourd’hui, ça se vend, au moins. Alors, je Je préfère ne pas y aller. C’est vraiment trop beau. Et c’est… J’ai charme de réagir. Voilà. Et j’ai été heureux de vous voir même à travers l’écran. Monsieur Chabat, on a chanté dans votre livre merveilleux. Ah! C’est gentil. La semaine prochaine, c’est-à-dire celui de Shabbat. Je vous pose encore une question, M. Benizri, ou pas ? Oui, si M. Malibu Raakowi permet avec plaisir, un tien i, comment vas-tu ? Bonsoir, merci beaucoup, Khordesh Tov, je vois Tov. M. Benizri, je voulais savoir, je pensais que le cinquantième stade de la sagesse, C’est un stade que même Moshe, qui a inclué toutes les âmes d’Israël, n’a pas pu atteindre même qu’après sa mort.
C’était vraiment le stade ultime qui le différenciait au niveau de la sagesse totale. Comment est-ce que vous arrangez, que vous assemblez l’histoire de l’universalisme de Rabbi Akiva pour le cinquantième stade, qui me semble être un stade de pureté qui est quasiment inaccessible du vivant, à tel point que Moshe, qui lui-même a accrué tous les hommes d’Israël, en accluant celle de Rabbi Akiva, n’a pas pu obtenir ce stade-là. Oui, tout simplement parce que il est né de parents juifs, Moshe. Il est né de Amram et de Yocheve. Il a tout simplement grandi dans le palais égyptien. Il n’était pas tel un Midian, tel un homme qui s’est frotté à toutes les cultures. Or, je vous ai déjà dit à Sherba Harban ou Micola Ammim veut dire que la vertu et la spécificité de chaque peuple, il a mis en nous, il a choisi les éléments des 70 peuples ou des 70 peuples qui sont répartis, qui sont la colonne vertébrale de toute l’humanité, il les a investis en nous.
Et c’est pour cela que nous sommes Adam, nous sommes le prototype d’Adam, nous Nous savons cette universalité du premier Adam et il faudrait que nous la conservions. Mais pour cela, ce n’est pas une façon de dire que les autres ne valent rien, c’est faux. C’est faux, il y a dans tout fruit, une coque épaisse quelquefois mais il y a un fruit à l’intérieur qu’on peut savourer et qui pourrait compléter la panoplie des saveurs que nous avons déjà. Et tout le monde sait qu’il y avait un élément qui était tout à fait impur, « chelbena » dans « ketoret », or « ketoret », c’est l’ensemble. C’est tout ce qu’on brûle et qui devient, et qui devient aérien, qui devient fumé. Mais c’était elle, quand elle l’apprenait séparément, ça sentait mauvais, ça buvait. Mais quand on la mettait dans la quétorette, dans l’encens, elle activait et intensifiait le parfum. Alors c’est ça l’homme qu’étera bien et qu’il va, parce que lui, quand il est venu avec ce qu’il avait et qu’il a intégré les valeurs de la Torah, il leur a donné encore beaucoup plus de corps, mais il venait d’un monde totalement étranger, et c’est pour cela que je dis, c’est toujours une recréation, un renouveau, ce n’est pas un shipput, ce n’est pas un shipput, il Il y a beaucoup de chibous qui m’aiment ici.
Tadah, tadah qu’on dira. Autre question, alors. Oui, une petite question. Ariel Karsiente, donc de Jérusalem, de Casablanca aussi. La McGillatroute, au niveau du Derech Eretz, quand nous montons à la Torah, nous disons Hachem Haimarchem et le Ka’aldi Ebrecha Hachem, Quand on fait un mariage, « ni betekha, kebeter, et ta sireya l’datama, mihouda » et avant de commencer la ketubah, nos rabbins prennent ça encore d’ici. Je me rappelle que la Casablanca et même le professeur Abbé Cassé se disaient, quand il y avait des gens, quand il y avait les serviteurs, les servantes ou la bonne, entre guillemets, l’aide de la maman à la maison, d’abord elle mangeait aussi avec nous. Et comme je le vois ici dans le texte avec Ruth, Et quand il restait aussi de la nourriture, on avait la coutume de ne pas lui donner le reste, mais de lui dire qu’elle pouvait l’emporter pour partager avec ses enfants.
Donc je vois qu’à l’intérieur de notre comportement, disons, au Maroc, c’est énorme ce qui vient du sépère de route. Comment est-ce qu’on pourrait comprendre cela ? Je veux dire, évidemment, une heure ne suffit pas pour faire le commentaire de Roux. J’ai établi le lien, tout simplement, mais Boaz, en faisant connaissance d’abord, C’est un propriétaire qui est rien, mais qui lui considère ses employés comme de véritables associés et qui les respecte. Et il y a d’ailleurs, dans, et pourquoi il vient veiller sur ses propriétés, ce n’est pas pour s’assurer que chacun fait son travail. Il n’est pas en train de les surveiller, pas du tout, il est sûr qu’ils se quittent de leur tâche comme ils le font.
Le seul doute, le seul crainte qu’il a scrupuleusement les lois de l’équête, de la glanure, de la gerbe oubliée, du coin qu’il faut laisser aux pauvres dans les propriétés. Alors lui, il vient à Hachem et Machem, est-ce que tout ce que vous faites, vous le faites avec le sens du respect de ce qui revient aux pauvres, à la veuve et à l’orphelin ? Et bien, il va le faire à Hachem. C’est comme ça que l’on traduit des choses. Et d’ailleurs, qu’est-ce qu’il dit quand il voit qu’elle a, avec une pudeur et une décence, route, ramasse au glan ses épis dans son champ et dit, sholta sholula, faites semblant que vous avez oublié, tirer des gerbes et jeter-les de telle sorte qu’elles puissent être amassées, ou vous allez trouver des proprières comme ça, chose d’un chelou, et il y a aussi une seule voie quand il dit « écoute ma fille, prends ces six Si j’herbe, pourquoi six ? Est-ce qu’on peut donner six épis de blé ? Six épis de blé emporté à la Bel-Mère, non ? Pourquoi six ? Alors dans le palier, il lui a dit, écoute ma fille, si tu as osé venir ici, si tu t’es rabaissé à venir aujourd’hui, tu as quitté ton rang royal pour venir glaner, tu vas avoir une descendance messianique qui va se distinguer par six attributs. Et nos singes, dénumérés, les six attributs au travers des six épées, de ces six épées, il y a six attributs qui sont promis aux descendants messianiques Il avait déjà, disons, il n’est pas prophète, mais il a porté ça dans sa pensée, en lui.
Laissons, si vous voulez, ce côté mystique de la chose, voyons quel est, c’était l’âme de l’homme qui croit en l’autre et qui partage avec lui ses aspirations visuelles. Voilà. Tata. Tata Rabah. Tata Rabah. Merci beaucoup. C’est magnifique. Merci beaucoup. Rav Benizri. Shavu ato. Shavu ato. Shavu ato. Je vous en prie.
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