Parasha Balak (בלק) — Bamidbar 22,2 – 25,9. Lue le Chabbat 17 juillet 2027 (avec Houkat).
Résumé de la parasha Balak
Balak, fils de Tsipor, roi de Moav, voit ce qu’Israël a fait aux Emori et prend peur. Il envoie des messagers chercher Bilaam, fils de Beor, pour qu’il vienne maudire ce peuple. D’ dit à Bilaam de ne pas partir, car ce peuple est béni. Balak envoie une seconde délégation, plus prestigieuse ; D’ permet à Bilaam de partir, à condition de ne dire que ce qu’Il lui dira. En chemin, l’ânesse de Bilaam voit un ange qui barre la route et s’écarte à trois reprises ; Bilaam la frappe, et l’ânesse se met à parler. Les yeux de Bilaam s’ouvrent, il voit l’ange, qui lui répète de ne dire que la parole reçue. Balak conduit Bilaam sur différents sommets et fait dresser des autels. Mais à chaque fois, au lieu de maudire, Bilaam bénit Israël : il le décrit comme un peuple qui demeure à part, puis déclare « Qu’elles sont belles tes tentes, Yaakov, tes demeures, Israël ». Balak s’emporte ; Bilaam annonce encore, pour la fin des temps, qu’un astre surgira de Yaakov, et prédit le sort de plusieurs nations. Ensuite, à Shittim, le peuple se livre à la débauche avec les filles de Moav et s’attache au culte de Baal-Peor. Un homme d’Israël amène une femme midianite devant tous ; Pinhas, fils d’Elazar, les transperce, et l’épidémie qui avait frappé vingt-quatre mille personnes s’arrête.
Les thèmes
- La malédiction changée en bénédiction
- L’ânesse de Bilaam
- « Qu’elles sont belles tes tentes »
Les cours du Rav Raphaël Benizri sur Balak
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Une question pour la table de Chabbat
Bilaam voulait maudire et n’a pu que bénir : que voit-on de beau chez les autres quand on les regarde vraiment ?
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Résumé de la rédaction de Pensées Juives. Les enseignements du Rav sont dans ses cours, liés ci-dessus.
