Le Rav Raphaël Benizri consacre cette étude à la destruction du premier Temple de Jérusalem, en 586 avant l’ère vulgaire. Il ne s’agit pas seulement d’un récit historique : le cours cherche à comprendre pourquoi cette date du neuf Av revient sans cesse dans l’histoire juive, et ce qu’elle exige encore de nous.
De la division du royaume après Chelomo HaMelekh jusqu’aux lamentations d’Eikha, en passant par le sens de la brisure des premières tables de la Loi, le Rav déploie une lecture où la ruine n’est jamais le dernier mot, mais la condition d’un recommencement.
Ce que dit ce cours
La ruine commence par une division intérieure. Après le règne de Chelomo HaMelekh, le pays se scinde en deux royaumes : le royaume d’Israël, que le Rav appelle le royaume laïque, et celui de Yehouda, le royaume religieux. Cette tension entre les deux mondes n’a rien de moderne : elle est ancienne, et elle affaiblit la résistance du peuple bien avant l’arrivée des armées ennemies.
Le royaume d’Israël disparaît le premier, emporté par l’Assyrie. C’est l’exil des dix tribus. Yehouda survit près d’un siècle encore, jusqu’à ce que Nevouhadnetsar sonne le glas de sa ruine en 586.
Le roi Yochiyahou fut un roi modèle, jaloux à la fois de l’indépendance de la terre et de la fidélité à la Torah. Il refuse sèchement de laisser passer les troupes babyloniennes ; il tombera sous les flèches égyptiennes. Ses successeurs n’auront rien de ses vertus, et la révolte mal conduite précipitera le siège de Jérusalem.
Le dix-sept Tamouz 587, la muraille cède : c’est la première brèche. Trois factions se disputaient la résistance à l’intérieur des murs, ce qui affaiblit encore la défense. Le neuf Av, les troupes babyloniennes envahissent Yerouchalayim et la mettent à feu et à sang.
Le neuf Av était déjà une date marquée, depuis les explorateurs. Les meraglim avaient rejeté l’idée d’une vie nationale en terre d’Israël, se croyant porteurs d’un idéal moral qu’ils pourraient transporter au loin sans corps d’État. Ce fut leur erreur : sans la terre, le peuple ne peut pas assumer son rôle parmi les nations.
La brisure des premières tables n’est pas un accident, c’est une nécessité. Sans elle, il n’y aurait pas de loi orale ni de secondes tables. Ce qui est figé par écrit est appelé à être brisé, pour laisser la loi s’exprimer par l’oralité, à travers chaque personne qui la pense, la ressent et l’exprime à sa façon.
Le peuple juif intègre la mort dans la vie, il n’en fait pas une exception. C’est là, dit le Rav, la différence avec les autres religions, pour lesquelles la mort est un autre ordre, situé à l’extrémité de la vie. Ici, la mort permet un nouveau départ, un recyclage d’être, pour soi et pour les générations à venir.
Quatre lettres résument toute la vie du peuple : mem, chin, kaf, noun, michkan. Le melekh garantit l’ordre et la constitution ; le chofet légifère par sa rationalité ; le cohen assure la promotion spirituelle et l’enseignement ; le navi porte le témoignage divin et donne à l’enseignement un souffle nouveau. Quand une de ces lettres manque, l’histoire du peuple devient boiteuse.
Ce michkan, précise le Rav en réponse à une question, a été donné à chaque homme. Il faut être son propre melekh, son propre chofet, son propre cohen, son propre navi : chacun est porteur de cette structure, même lorsque les institutions font défaut.
Yirmiyahou lit Eikha devant le roi Yehoyakim, et le roi ne retient qu’une chose : suis-je encore roi ? Verset après verset, le prophète décrit la cité devenue veuve, tributaire, trahie par ses amis ; le roi répond chaque fois qu’il occupe toujours son trône. Quand le prophète en vient au péché qui a tout causé, Yehoyakim brûle le rouleau, que Yirmiyahou devra dicter une seconde fois à Baroukh ben Neriya.
Eikha n’est pas seulement une plainte, c’est la même racine que le ayeka adressé à Adam. Mêmes lettres, autre vocalisation : où es-tu, où te situes-tu ? L’homme qui se cache après avoir mangé de l’arbre doit sortir en exil pour faire le bilan de sa personne et réintégrer ce qui a été conçu pour lui.
La terre d’Israël est l’Éden du peuple juif. Exilé de ce lieu où le pur et l’impur se rejoignent, le peuple apprend au milieu des nations que la solitude sous la risée du monde n’est pas une condition enviable — et qu’il lui faut songer au retour. Lire Eikha le soir de Ticha beAv, c’est donc moins pleurer le passé que réfléchir à l’orientation du futur.
La structure d’Eikha porte elle-même un message. Les chapitres suivent l’alphabet hébraïque, l’un le répète trois fois, mais le dernier compte bien vingt-deux versets sans respecter l’ordre des lettres. Confusion et consolation à la fois : une pensée hassidique dit que le Machiah remettra ce cinquième chapitre en ordre.
La colère de D’ est limitée dans le temps. Le dernier verset d’Eikha semble dire le rejet, mais il faut l’entendre comme un emportement passager, non comme un abandon — et le peuple demeure celui de l’éternité, dans un mouvement de renaissance permanente.
Le premier Temple a trouvé son dénouement au bout de soixante-dix ans ; le second, non. Les fautes graves du premier Temple relevaient de situations incontrôlables et furent réparables selon le cycle du sept. La sinat hinam, la haine gratuite qui a divisé le peuple, n’a toujours pas trouvé son terme.
Le Rav donne une définition redoutable de l’idolâtrie. C’est tenir à une seule idée, à une façon unique de penser — y compris dans la Torah, en refusant qu’un autre point de vue, un autre mode d’interprétation puisse exister. Une Torah faite pour unir et qui divise ouvre la porte à toutes les perversions.
Si le peuple ne peut pas répondre aux exigences de la sainteté, mieux vaut que le sanctuaire soit détruit que le peuple. C’est pourquoi Moché n’entre pas en terre promise : son Temple aurait été éternel, mais le peuple, incapable de se mesurer à lui, aurait disparu.
Moché était un soleil, Yehochoua une lune. La lune ne fait que refléter la lumière reçue, mais elle laisse aux petites étoiles la possibilité d’affirmer leur présence. Tel est l’homme de la terre : celui qui fait place à tous les petits autour de lui pour qu’ils puissent se réaliser.
Rabbi Akiva est le pendant de Moché dans la loi orale. S’il a pu aimer D’ de toute son âme, même lorsqu’Il prenait son âme, c’est que la mort n’était pas pour lui une fin en soi : elle était, comme le dit le Maharal de Prague, une absence — la personne ne répond plus à l’appel, mais elle prépare autre chose.
Bénir pour le malheur comme pour le bonheur reste un idéal, non un acquis. Le Rav le reconnaît franchement : nous n’en sommes pas là. C’est un devenir, la capacité de voir se profiler, à travers une crise, un nouveau départ et une nouvelle vie.
Transcription intégrale du cours
Bonsoir tout le monde, comme d’habitude je dédie le cours à la mémoire de mon frère, le grand Rabin Chalon-Bénisserie et également à tous ceux qui ne sont pas présents. Le thème de ce soir c’est la destruction du temps, du premier temps. Un brin d’histoire tout d’abord, cela se passe au VIIe siècle, avant l’ère vulgaire, il y a de nouveaux empires qui se créent autour du petit royaume d’Israël déjà puisque après le règne glorieux de Shlomo à Mélère, nous avons deux royaumes, le laïque d’une part qui est le royaume d’Israël et le religieux entre guillemets qui est le royaume de Yehouda. Donc cette tension entre le monde laïque et le monde religieux n’est pas nouvelle, elle est ancienne, cela fabrique considérablement la résistance du peuple aux assauts de ses ennemis.
Le royaume d’Israël cédera à la puissance assyrienne son autorité et fera l’objet d’un exil des dit tribus d’Israël. Le royaume de Youda lui survivra près d’un siècle, et en l’an 586, Naboké Donozor sonne le glas de sa ruine, puisque déjà ça a commencé par le roi Yoshiyo, qui était un roi modèle, un homme jaloux à la fois de l’indépendance de la terre d’Israël et de sa fidélité à la charte de la torrent. Mais il se trouve qu’à l’époque, la nouvelle puissance, celle de Babylonie, qui veut régner sur tout le Moyen-Orient, demande à Yoshiaou, au roi Yoshiaou, de lui prêter son pays pour effectuer la traversée et combattre le peuple égyptien. Le refus de Yoshiaou était sec, mais pendant ce temps-là, l’Égypte a fait union, alliance avec la Syrie pour combattre cette nouvelle puissance babilonienne.
Il se trouve que Yoshiaou sera la victime plutôt des archers des troupes égyptiennes. et c’est son fils, et c’est son fils Eoryakin qui lui succédera, mais il n’avait rien des vertus de son père, et il va subir les assauts à ce moment-là de Nabucodonosor, il essaiera de se révolter, et Nabucodonosor fera un premier siège, il le destituera, il laissera son fils réunir, mais son fils Yehudiachin, et lui aussi, fait acte de révolte contre Nabuchodonosor. Le siège de Hirushalayim est effectué pendant deux ans, en 587 et le 17 thambrous, la ville de Jérusalem assiégée, cède, c’est la première brèche faite dans l’enceinte, dans la muraille de Yerushalaim. Il y avait malheureusement trois factions à l’intérieur des murs de Jérusalem qui se disputaient.
Cette résistance contre l’ennemi, et cela aussi a affaibli considérablement la bataille des résistants juifs. Et nous savons ce qui arrive par la suite. Les troupes babiloniennes envahissent les rouches à la hymne et la mettent à feu à sain. Depuis, effectivement, le peuple juif connaît l’exil. Il est rattrapé par une ébauche de reconstruction 70 ans après, mais ce ne sera qu’une ébauche, ce sera de court durée, et le temple, le second temple également, sera détruit toujours à la même date le 9 av, or le 9 av est déjà inscrit depuis les explorateurs comme étant une date fatale pour l’histoire du peuple d’Israël, puisque elle signe le retour des explorateurs qui rejettent l’idée d’une vie nationale en terre d’Israël et qui se considèrent comporteurs effectivement d’un idéal moral ou d’un idéal de foi, qu’ils peuvent effectivement porter au loin sans un corps d’état, c’était leur erreur, or nous l’avons bien dit, la charte ou l’Alliance pour la terre d’Israël a précédé l’Alliance de la Torah parce que sans la terre d’Israël le peuple ne pouvait pas assumer son rôle au sein des nations.
C’est le thème de l’élégie prononcée par le prophète Irmiya. Le prophète Irmiya est le témoin de cette époque au moment où se brise ce rêve du peuple juif d’insurer un état porté par la charte de la Torah d’Israël. Et c’est la raison pour laquelle la deuxième date qui est retenue comme telle pour le 17e Tammuz, excusez-moi, c’est que ce jour-là est le jour où les deux ou les premières tables de la loi ont été brisées. C’est le jour où le sacrifice quotidien a été annulé, On ne le pratique plus, le temple n’est plus fonctionnel, c’est le jour où Apostomos a brûlé la Torah, c’est le jour où on a installé une idole à l’intérieur du sanctuaire Jérusalem. Quel est le lien ? Le lien c’est que tout simplement la brisure qui est inscrite dans l’histoire de la loi d’Israël, elle s’impose parce que c’est celle-là qui va pouvoir ressusciter sous une nouvelle forme la loi d’Israël.
Sans le bris des premières tables de la loi, il n’y aurait pas de loi orale, il n’y aurait pas les secondes tables de la loi. Les premières tables de la loi sont celles de la loi écrite. Or, tout ce qui est écrit et consigné de telle sorte qu’on ne bouge pas et qu’on doit absolument respecter, point virgule, tout ce qui est dit est appelé à être brisé. Il faut lui laisser la faculté de pouvoir s’exprimer à travers l’oralité, à travers chaque personne qui le pense, qui le sent et qui l’exprime à sa façon. Et c’est la raison pour laquelle on a dit que le sacrifice quotidien répétitif, lui aussi, a été supprimé à partir du XVIIe siècle, en quelque sorte.
C’est ça, et ça c’est une idée importante, à savoir que le peuple juif intègre la mort dans la vie, il n’en fait pas une exception, il n’en fait pas quelque chose qui est outre-tombe, Non, la mort, elle fait partie de la vie parce que c’est elle qui permet à nouveau départ un recyclage d’être pour soi et pour les générations à venir. Et par conséquent que la Torah a été également brûlée et conservée par la voie de la réalité, la voie écrite brûlée, Cela s’inscrit dans la ligne de pensée, ou dans les dessins plutôt, du créateur pour pouvoir sauver le peuple témoin. On parle de peuple témoin. Nous sommes un peuple témoin. Nous ne sommes pas tout simplement un peuple, nous ne sommes pas une entité, une foule de personnes.
Nous ne sommes pas une entité nationale. Nous sommes une entité morale, témoin d’une histoire, témoin d’une parole, témoin d’une révélation. Et c’est autour de quatre thèmes bien précis qu’évolue toute notre vie. Retenez-le, il y a quatre lettres qui désignent l’être par excellence yutke-vavke à notre niveau, à notre mesure. C’est, ce sont quatre lettres, Mishkan, Mem Shin Kaf Nun, Mem Meler, le roi, le garant de l’ordre de la constitution, Shin le Shofet, le juge, le Bagatz. C’est celui qui fait, qui légifère. Le juge, il use de sa rationalité pour considérer toute situation et légiférer en fonction. Et puis il y a Kaaf le Kohen, le Kohen est le chat spirituel, c’est l’enseignant, c’est celui qui garantit la promotion intellectuelle et spirituelle du peuple, et on ne peut pas vivre sans le coin, sans ce ritualiste, le noun c’est le navi, le navi c’est celui qui porte le témoignage du divin et qui donne à cet enseignement un souffle nouveau, c’est ce sont les gdoléens d’or aujourd’hui, ce sont les grands de notre génération, parce que même si la prophétie n’existe plus, le ru’achagodè shibbar, il y a un esprit saint qui anime des personnes exceptionnelles et qui ont le devoir d’inspirer le peuple.
Bien, quand une de ces notions, une lettre de ce mishkan fait des faux, l’histoire du peuple est boiteuse. Elle est boiteuse quand on n’a pas un garant de l’ordre, on n’a pas un garant de la loi, on n’a pas un inspirateur du peuple et on n’a pas des enseignants dignes qui assure la continuité, parce qu’en cas de joie, je préfère qu’il m’abandonne à moi, mais qu’il conserve ma Torah, qu’il s’inspire de ma Torah, qu’il continue effectivement à s’inspirer de la loi et à la conserver, parce qu’à ce moment-là, il y a un réveil qui est assuré à brève ou lointaine échéance. Le prophète de l’époque, c’est Yémiyahu. Yémiyahu, c’est un prophète tragique et d’ailleurs, sa première prophétie, il est là pour dire attention.
Il y a une révolution qui se prépare au sein d’Israël, à partir du Nord, c’est un mal en prévision, Mais cette ruine est indispensable à construire et à planter à nouveau. Donc, il n’y a pas en réalité de notion de mort qui ne porte pas en elle une nouvelle vie. Et c’est la raison pour laquelle une femme quand elle a libéré la vie qu’elle porte dans son ventre, elle devient impure. momentanément. L’impureté de la mort, l’impureté de la mort, c’est cette rétraction d’être chez elle qui a libéré la vie, et bien fait qu’il y a une interaction entre la mort Et la vie a un même moment, et ça c’est la différence effectivement de la pensée juive avec toutes les autres religions pour lesquelles la mort représente un autre ordre, un autre domaine, comme si cela se situait à l’extrémité d’une vie, non, la mort, elle est incluse dans l’être.
Et c’est la raison pour laquelle aussi le jour de Tisha Béhav, à partir du moment du déclin du jour, commence un renouveau d’être. Il y avait une habitude contre laquelle le ridin s’est révolté et puis il s’est repris, à savoir qu’au déclin du jour, les femmes sortaient et chôlaient le devant de leur maison Parce que, après la destruction du temple, après le deuil national, c’était le moment d’espérer un réveil messianique. Il a voulu abolir cette tradition, puis il s’est repris et il a demandé à ce qu’on la maintienne. Parce qu’il ne fallait pas que l’on sépare le renouveau de la vie de cette crise indispensable ou je dirais même inévitable quand on s’installe dans le répétitif.
Alors, ce prophète Irmien s’est présenté devant le roi Yahuyakim, fils de Shinobu, pour lui dire, « Tu sais, tu devrais essayer de reprendre la manière qui inspirait le reine de ton père et continuez dans cette voie, parce que il y a un grand malheur qui attend, qui guette le peuple, l’histoire d’Israël. alors le Midrashidi, qui a commencé à réciter devant lui le Erra. Erra c’est, ce sont les lamentations que le prophète Ermiyahu a dédiées à cette tranche de l’histoire d’Israël. Elle se compose de cinq chapitres, cinq chapitres qui sont en fait sept, parce que six de ces chapitres sont rédigés par ordre alphabétique de Aleph jusqu’à table, vingt-deux lettres. C’est la portée de chaque chapitre, mais il y a à l’intérieur un chapitre qui compte trois alphabets, c’est-à-dire trois versets qui commencent par A-F, trois versets qui commencent par B, trois versets qui commencent par guillemets.
Ce qui fait qu’il y a dans les cinq chapitres d’Era, il y a six fois l’alphabet, le dernier chapitre seulement, lui, contient toujours 22 versets comme le nombre de lettres de l’alphabet hébraïque. des lettres de l’alphabet Braille, mais il n’est pas dans l’ordre de Aleph-Beth. C’est la confusion en quelque sorte, mais c’est en même temps cette consolation parce que c’est une nouvelle remise en ordre. Vous savez, nous avons déjà parlé de la repose de toute la Torah, et chaque lettre a son autonomie, son sens. Elle est parée de quatre significations. D’abord la lettre par elle-même. ensuite la couronne qui la surmonte, ensuite la voyelle, troisième, qui est et qui lui donne un sens ou un autre, tout dépend de la voyelle, de l’intonation, et enfin tout le blanc qui l’entoure, parce que nous avons dit que chaque lettre doit être indépendante de l’autre, nous, nous n’avons pas de lettres qui soient liées l’une à l’autre, et si par malheur, il se trouve dans le Zevertora, qu’il y a une lettre qui touche l’autre, eh bien on classe le Zevertora parce qu’on a privé cette lettre de sa poésie, de son l’inspiration, on l’a amputée de nombreuses suggestions en la faisant s’appuyer sur une autre lettre. Chaque lettre a son autonomie. Mais il y a autre chose, dit Lucas O’Devina, il y a autre chose, c’est que toute lettre de l’alphabet hébraïque, de Aleph jusqu’à tête, trouve son complément. De kaf jusqu’à tzadik, trouve son complément dans les dizaines, dans les centaines, de kuf jusqu’à p. En incluant les lettres finales, même nun tzadik, Mais il y a toujours une lettre qui n’a pas de père, qui n’a pas de compagnon, qui n’a pas de compagnie.
Je m’explique. Aleph et Tete égale 10, Betechet 2, 8 égale 10, Guimel et Zayin égale 10. Quand on arrive à Hè, elle n’a pas de couple. Elle n’a pas de répondants, il en est de même dans les dizaines. Yud et Tzadi, sans. Kaf et Peh, sans. Lamed et Ahim, sans. Quand on arrive à la lettre Nun, 50, elle n’a pas de répondants. Elle n’a pas de compagnons. Et là on est de même dans les centaines, Kouf égale 100, P, c’est 900, égale 200, nous avons le Tzadi, non pardon, Tzadi est égale à 900 et le P est égale à 800, Oui, non, je me, je m’embrouille. Je répète, Kouf est égal à 100 et le P égal à 800, c’est 900.
Et Rèche égale 200, et nous allons avoir 700, le P est 900, on va avoir 900, il restera le Raff, le Raff n’a pas de compagnon, parce que les lettres finales sont Ménatspach, même Lund, ça dit P, Raff. Alors, dit le Gaon de Vilna, les trois lettres qui n’ont pas de compagnons sont hinnach et nunchaf, hinnach yafah raayaki ou mum enbach. Tu es belle ma compagne, tu es inégalable, tu es incomparable mum enbach. Tu n’as pas de défaut, ça, c’est le modèle que j’ai voulu présenter au peuple. Le peuple de la terre verant que tu es porteur du témoignage de D’, et c’est pour cela c’est la raison pour laquelle ce peuple restera solitaire. Il ne va effectivement s’accoupler avec personne à l’extérieur.
Il restera l’accompagne d’un kadoch malucho, entre guillemets, Et c’est ça qu’est l’Israël, et c’est ce que l’on dit ensemble l’âme dans Parashat Barak cette semaine, la semaine qui vient. Ce peuple, il sera solitaire, mais il ne sera pas considéré, mais il ne sera pas non plus compté parmi les nations, n’est-ce pas ? L’éternel, il a voulu qu’il soit solitaire, il le conduit, mais il ne peut s’associer à aucun peuple étranger, à aucune divinité étrangère. Donc, vous voyez, ce hymienne de Badad, c’est ce que va pleurer le prophète Irmien dans les Lamentations. Lamentation, quand il a commencé à les lire, à les lire devant le roi Euryakim, Alors, tant qu’il lui disait « comme elle est ainsi solitaire la cité n’a guère si populeuse, elle, si puissante parmi les peuples, ressemble à une vœuvre », alors le roi Hyakim dit « ressemble à une vœuvre, mais je reste toujours son roi ». Elle qui qui était une souveraine parmi les provinces, a été rendue tributaire.
— Elle est tributaire, dit Oyakin, mais je reste son roi. Elle pleure amèrement dans la nuit, les larmes inondent ses joues, personne ne la console de tous ceux qui l’aimaient. Tous ses amis l’ont trahi, se sont changés pour elle en ennemis. Je reste sans roi, dit-il. Ça, c’est l’essentiel, c’est que je continue à occuper mon trône, dans quelles conditions que ce soit. Mais quand il a dit à Yutsare Haleroch Oyveh Halou, quand il lui a dit que ses adversaires empris le dessus, ses ennemis vivent en sécurité, car l’Éternel l’a frappé pour ses nombreux péchés, il a pris la Mégilla, il a pris le rouleau et il a brûlé. Et c’est là qu’Hermia a dû convoquer dans sa prison son secrétaire Barur Beneria il y a une seconde fois dicté la Mégilade et Ra que les guéonimes ont instauré comme lecture, disons obligatoire, pour le jour de Tishaveh Av, c’est ce que nous faisons.
C’est ce que nous faisons parce qu’il s’agit d’une prise de conscience de l’ensemble du peuple. Vous savez ce qu’on a rapporté à propos de Napoléon qui faisait sa tournée à Strasbourg qui a entendu les pleurs de ceux qui lisaient les élégies de ce soir, il a dit si après 2000 ans ce peuple continue à pleurer sa nation perdue, il va certainement un jour ou l’autre la retrouver. Et c’est là-dessus d’ailleurs que finit le livre de Ehra, en principe, il y a un mouvement de retour. Enchivé-nous, enchiamé l’Ehra ben hachoura, éternel ramène-nous vers toi et nous retournerons. Alors on se dit, bon, il y a tout de même une prière qu’adresse le peuple juif on aurait voulu finir sur cette note. Mais non, le dernier verset de Ehra c’est « qui imma osme instanou » car si tu nous as méprisé et rejeté, « katsafta aleinou admirou » nous ne pouvons pas considérer cela comme un rejet mais comme un mouvement de colère. Un mouvement de colère, oui, la colère va passer. Toi, quand je vois le gros, tu vas un peu te calmer, tu vas revenir vers nous. C’est un éclat.
Mais nous te faisons confiance, mais c’est celle à l’idée, en somme, que le queseph, que la colère de D’, elle est limitée dans le temps et le peuple est appelé effectivement la Netsach à être le peuple de l’éternité, mais de l’éternité dans ce mouvement de renaissance permanente. Ça c’est le projet de Echa par la bouche d’Irmia. En réalité, il y a trois types de Echa dans le Torah, dans le Tanakh. Echa Yashva Badad, comment la ville de Jérusalem s’est retrouvée solitaire. Yéchaïa a dit, écha haïta lézona, comment la ville de Rouchalaïm s’est prostituée. Bouché a dit, écha esale vadi, torhachem ou massachem de l’Ephraim. Comment pourrais-je porter à moi tout seul votre fardeau, vos disputes, vos querelles.
Le R.A., que nos singes ont calculé numériquement au travers de ces lettres, 36. Ils ont dit que le peuple a effectivement transgressé les 36 interdits de la Torah, où la peine était de carette, de retranchement. Oh, vous savez, qu’est-ce que c’est que la mort par retranchement, c’est, à D’ ne plaise, sans l’endemain, sans enfant, une mort atroce, oui. Une mort qui est prématurée, qui ne laisse pas à l’homme le soin, la possibilité de récupérer ses méfaits. Et ça c’est Erra, c’est le cri de Erra, nous dit-on, mais par quoi il est-tu ? Où trouve-t-il ce mot Erra ? Sa résonance première, sa résonance première est dans cette interpellation faite par D’ à l’homme, Ayeka et Echa, ce sont les mêmes lettres, sauf que Echa se lamente sur une situation de fête, Ayeka demande à l’homme où est-tu, où te situes-tu.
Tu as mangé de l’arbre de la connaissance, et tu te caches, tu au lieu de montrer que tu étais capable d’intégrer le mal dans le bien et la mort dans l’invie, tu te sens nu, tu te sens incapable. Tu vas donc te cacher face à l’appel de D’, face à l’appel du Divin, pose-toi la question. Alors tu as besoin, tu as besoin effectivement de sortir en exil, on va te sortir du jardin d’Éden, on va te répudier, on va te renvoyer, tu vas un petit peu faire le bilan de ta personne, de ce que tu veux, de ce que tu dois être, et tu vas réintégrer ton D’ que l’on l’a effectivement conçu pour toi.
Or, la terre d’Israël, c’est un peu le Eden du peuple juif. Je voulais déjà expliquer que c’est là où effectivement le pur et l’impur se fondent l’un dans l’autre, parce qu’il n’y a plus de cloison, il n’y a plus de barrière. Alors, si le peuple d’Israël est exilé de ce lieu de Hayden où le pur et l’impur, le fini et l’infini se rejoignent, il vous devra sortir au milieu des nations et apprendre effectivement que cette voie où il est badade, il est baudette, née face à la risée de tout le monde, ce n’est pas celle que l’on peut envier pour lui, c’est pas la situation enviable. Il faut qu’il songe à retourner à son jardin d’Éden, à son herès Israël, et c’est en cela que la lecture de Ehra, le soir de Tisha b’Av, Elle n’est pas tout simplement une lamentation sur le passé, mais elle est une réflexion sur ce que doit être notre ligne, notre orientation dans le futur.
C’est la raison pour laquelle cette destruction du temple Seineuve Ave, il intègre tous les malheurs que peut connaître le peuple juif à travers son histoire, parce qu’une lecture appropriée de R.A. va effectivement nous montrer que tout y est, point par point, tout ce que décrit le prophète Irmien. Nous l’avons vécu, nous en avons été témoins tout au long de notre histoire à ce jour et nos Saint-Jean dit que D’ effectivement se montrer conciliant pour le péché de Avodhazzara, de Guidluyarayot, de Meur, de Débauche, de Perversion, Shvekhodamim, diffusion de sang parce que parce que il y a des situations incontrôlables mais ce qu’il a et c’est la raison pour laquelle c’était remédiable au bout d’un cycle de 70 ans Vous savez très bien que chaque fois qu’il y a un chiffre 7, c’est un cycle de vie qui impose un redémarrage du huitième jour de l’ère messianique à tous les niveaux.
C’est la raison pour laquelle la Shemitah, que nous allons inaugurer l’année prochaine, n’est-ce pas, c’est sept ans, on repart à nouveau et à la cinquantième année, c’est un démarrage du huitième. C’est comme ça que fonctionne l’alphabet hébraïque, mais c’est comme ça que fonctionne notre histoire. Et c’est la raison pour laquelle le Errin est structuré sur sept fois l’effabée hébraïque. Sept fois l’effabée hébraïque, mais le huitième, lui, n’est pas rédigé selon l’ordre alphabetique. Il y a une pensée chréditique qui dit que dans les temps futurs, à l’avènement messianique, Le messie s’appliquera à remettre l’ordre alphabétique dans ce cinquième chapitre qu’il n’y parle de la consolation du peuple juif. Donc, je reviens à cette idée, que D’, au bout de sept ans, a clôturé la destruction du premier temps.
Le deuxième lui qui a été, qui a fait l’objet de la haine gratuite, qui a divisé le peuple, lui, à ce jour, il n’a pas encore trouvé son démoutement. Nous sommes ici aussi témoins des ravages que peut faire cette haine parce que, qu’est-ce que c’est que l’arbre d’un salin ? Qu’est-ce que c’est que l’idolâtrie ? c’est de tenir à une seule idée, c’est de tenir à une façon unique de penser, ce même dans la Torah, ne pas considérer qu’il pourrait y avoir un autre point de vue, un autre mot d’interprétation à la limite du pur et de l’impur, c’est transformer la parole de D’ en une forme d’idolâtrie, parce que si la Torah est faite pour unir, elle divise les gens, chacun dans sa façon de penser, bien ça c’est la porte ouverte à toutes les perversions au sein d’Israël et c’est la raison pour laquelle l’époque messianique Tarde a trouvé son dénouement, tout simplement, parce que nous n’avons pas encore parlé les uns aux autres, mais à un niveau mature, sans prendre les extrêmes dans n’importe quelle position.
parce qu’à ce moment-là, si nous le faisons, ainsi nous revenons à la situation de Dora Palaga qui se sont uniquement pour les réalisations technologiques et scientifiques, et pas le but Le but est de détrôner la parole de D’, or le but est au contraire de porter cette parole de D’ au sommet de ce qu’elle peut exprimer et de l’unité qu’elle peut réaliser comme l’a été le peuple juif. et qu’en châme Yisraël n’est-ce que d’un, qu’est-ce qu’un, qu’est-ce qu’un. Le peuple d’Yisraël s’est retrouvé, malgré toute sa diversité, par les paroles de la Torah, comme un seul homme disposant d’une seule sensibilité de peur. Voilà, je m’arrête là, si vous avez une question à poser avec plaisir.
Vous n’avez pas parlé de la différence entre la judaïsme et les autres philosophies au niveau de la vie et de la mort. Toutes les philosophies parlent de la mort comme conséquence, comme liée à la vie, comme la fin de la vie, comme que les gens donnent de naissance à la vie, comme de naissance à la mort. et en fait même dans le fait où il y a le monde, le monde des vivants et le monde après la mort, chez nous aussi c’est un monde à sens unique, on ne va que dans un sens, on ne va pas dans l’autre. Donc je vous dis, je ne comprends pas très bien quelle est la différence entre la notion de la vie et de la mort dans le judoïsme et dans les autres philosophies, ça me semble, je ne vois pas très bien de la grosse différence. La seconde question si vous me permettez, vous parliez de la définition du peuple au travers du mishkan, mais si vous disiez qu’il y a un peuple, il n’y a pas de peuple alors, il n’y a personne qui a un, mais on n’a pas de melech, on n’a pas de chofti, on n’a pas de quoi. On l’a en soi, on n’a rien, alors on n’a rien.
Il faut être un propre Jovet, il faut être un propre Chohen, il faut être un propre Navi. D’abord le mishkan c’est ça, c’est chacun est porteur de ce mishkan, d’une part, d’autre part. Alors maintenant j’ai expliqué cette semaine le thème de la vache rousse qui elle est victimement rendait le pur impur et l’impur pur. Et le problème était lié à la mort. Or, on dit que mon cher Abrinon, on lui a pas donné le sens de la mitva de la vache rousse. Elle lui a échappé. Mais par contre, Shlomo Améler, il a eu droit, tu te demandes, mais Shlomo Améler, étant donné que c’était une encyclopédie universelle et que tout le monde venait glaner la sagesse chez lui, alors lui il savait, et Mochela Benou qui était Gadot la Névile, le plus grand des prophètes, il n’avait pas le secret de la vache rousse de qui rendait le pur impur et de…
Or, vous savez très bien que l’impur est lié à la mort. La mort, c’est à vie, à vôtre, à tout bras. La matrice de l’impureté, c’est la mort. En fait, quand Moshe s’est demandé ce qu’il allait advenir par la suite, une fois qu’il ne saura plus de ce monde. puisqu’on a décidé pour lui qu’il ne pouvait pas entrer en terre provise. Et qu’est-ce que tu veux ? Si avec les exigences de Moshe, si Moshe était entré en terre provise, on n’aurait pas pu se mesurer à lui, on aurait vite démissionné ou on aurait perdu, Et à ce moment-là, définitivement, on n’aurait pas pu tenir… Ennichamati d’Afghash, j’ai entendu que si Moshe était entré en Israël, il avait construit le temple, puisque tout ce qu’il a construit de Moshe était éternel, et bien la libération serait arrivée.
Oui, mais seulement c’est ça le problème, c’est que le temple de Moshe serait construit, il serait là définitivement, mais le peuple ne sera plus là, il sera absent, parce qu’il ne peut pas répondre aux exigences de la sainteté. Alors à quoi bon ? Alors si Jérusalem, si la ville de Yerushalayim est sainte par elle-même, et que le pape ne peut pas se mesurer à sa sainteté, alors en cas de jemaroucho, il va déverser à ce moment-là sa colère, non pas sur les pierres et sur les arbres, mais il va déverser sa colère plutôt sur le pape. Or, il est préférable qu’il détruise son sanctuaire plutôt qu’il ne détruit son peuple. Donc, Moshe était un soleil.
Pnei Moshe kifnei Chama, il était aveuglant. Comme le sommeil, il devait mettre un masque sur son visage. Mais Yoshua par contre, le Yoshua qui venait, l’évanin, lui c’était comme la lune, la lune ne fait que recevoir la lumière du soleil et de la réfléchir. Mais elle a une faculté, la lune, la lune c’est qu’en pleine nuit tout en éclairant Elle permet aux étoiles également, aux petites étoiles, d’affirmer leur existence, leur présence. Et ça, ça sera effectivement l’homme de la Terre. C’est celui qui s’est laissé également la place à tous les petits autour de soi, telle sorte à s’exprimer, à s’affirmer et à se faire, à se réaliser. Ça entre parenthèses, je le dis, mais on a comparé à Moucher, non pas au roi Salomon, on a comparé Moucher A Rabia Akiva, on lui a dit, tu sais mon chéri, ne sois pas inquiet, de l’autre côté, si tu veux, je vais te montrer dans les générations futures une personnalité exceptionnelle qui est en pendant, toi tu es dans la loi écrite, lui il est dans la loi orale, et cet homme-là c’est Rabi HaKiba. Oh Rabi HaKiba, quelle a été son aspiration ? C’est quand pourrais-je effectivement donner la preuve chez Ani HaOed que j’aime à Kadosh Baruch, que je m’adonne à l’exigence de la Torah, même s’il veut apprendre ton âme, et que tu aimes ton D’ et que tu aimes ton âme, et que tu aimes tout ton cœur et tout ton âme, même s’il veut apprendre ton âme.
S’il veut apprendre ton âme, et il a envie d’apprendre ton âme. Pourquoi ? Parce que pour lui, La mort ne constituait pas une fin en soi, il l’avait intégrée dans sa vie. Elle faisait partie de sa manière de voir la mort comme étant toujours un cycle d’extinction, comme dirait le marin de Prague, d’absence. La personne est absente, elle n’est pas en glace. elle ne répond pas à l’appel, mais cela ne veut pas dire qu’elle a disparu, elle est là, mais elle est occupée à autre chose, elle prépare à autre chose. Et bien c’est ça, c’est ce thème de mort dans l’absence qui est essentiel dans, et c’est la raison pour laquelle on dit, que l’homme doit faire sa bénédiction, le barer à la ra’a, qu’eshém she’um me barer ha la tova, et il doit faire la bénédiction pour le malheur, comme pour le bien-être, comme pour le bonheur, mais on n’est pas encore arrivé à ce niveau, c’est très difficile. Dans la lettre, oui, ça existe, mais nous ne sommes pas les hâtis de l’amour, mais c’est un devenir, c’est un idéal auquel aspire tout être à se rire du jour dernier.
Et voir qu’au travers, qu’au travers une crise, se profile un nouveau départ, nouvelle vie. On parle dans la même logique, à la fin de Tisha B’Av, on ne devrait pas faire un soudeu à Trag déjà parce que si on a commencé à être en deuil quand il y a eu la première paille du Juizéléme, on ne devrait pas être en joie. En réalité tu as raison, seulement il se trouve Je trouve que c’est le dixième jour que le temple a été brûlé, c’est le dixembre, et non pas le lundi. Alors, on ne se permet pas, ça n’a pas encore été consommé. Merci qu’on arrive. Autre question, bien, alors s’il n’y a pas de question, je vais vous laisser.
Merci beaucoup qu’on arrive. Je voulais annoncer qu’il n’y a pas de cours à cause d’une jeune de Shiva à Saarbetamouze. Le cours sera reporté, on vous recevra un message plus tard. Allez. Merci beaucoup. Au revoir. Merci beaucoup. Au revoir. Merci beaucoup.
Une étude du Rav Raphaël Benizri. Voir aussi les jours de jeûne.