Lag BaOmer commémore deux événements : la fin du fléau qui a emporté les disciples de Rabbi Akiva, et la disparition de Rabbi Chimon bar Yohaï — une mort que l’on ne pleure pas, mais que l’on célèbre.
Le Rav Raphaël Benizri remonte la trajectoire du feu dans la Torah, du Brit ben habetarim jusqu’au ner du défunt, pour expliquer pourquoi ce jour se fête autour de flammes et ce que le Zohar ajoute à la Torah de Rabbi Akiva.
Ce que dit ce cours
On ne sort pas indemne d’un exil. On y survit, mais on emporte avec soi des kelipot, des écorces, des travers des civilisations traversées. C’est pourquoi, même revenus sur notre terre, nous ne parvenons pas encore à briser les murs de nos différences.
Le trente-troisième jour est le lendemain du « lev ». « Lev », le cœur, vaut trente-deux. Franchi le cœur, la trêve devient possible : c’est très exactement le point où le deuil de l’Omer s’interrompt.
Les disciples de Rabbi Akiva sont morts de ne pas s’être respectés. Leur disparition coïncide avec la révolte de Bar Kokhba, qu’ils ont soutenue contre la mainmise de Rome. Le Rav lie les deux : une armée divisée par l’orgueil ne tient pas.
Rabbi Akiva avait atteint le cinquantième degré. Ce que Moché lui-même n’avait pas atteint — il s’était arrêté au quarante-neuvième. Rabbi Akiva le pouvait parce qu’il était fils de convertis : le guer accède à un degré que la naissance ne donne pas.
Moché trouve D’ occupé à couronner les lettres. Chaque « tag » portera des montagnes de lois qu’un homme, plus tard, saura déduire : Akiva ben Yossef. Moché propose alors que la Torah lui soit donnée — refus : Moché a la loi écrite, Akiva ouvrira la loi orale, celle qui se mesure à chaque perception.
L’orgueil du talmid hakham a perdu les vingt-quatre mille. On avait enseigné de se tenir à distance de l’homme du peuple ; le savant s’est mis à parler de loin. Le Rav juge cet orgueil intolérable : c’est lui, et non l’ignorance, qui a ravagé l’école.
Rabbi Chimon a hérité de l’érudition et ouvert autre chose. Parmi les cinq disciples que Rabbi Akiva est allé chercher dans le sud, c’est lui qui brille : il ouvre au peuple de nouvelles perspectives par l’enseignement du Zohar.
Sa disparition se fête au lieu de se jeûner. Contrairement aux jeûnes pour la mort d’Aharon ou de Moché, Lag BaOmer est une hilloula : au moment où se retire le maître de la pensée mystique, son enseignement se dévoile. Le Zohar rapporte qu’un feu l’entourait.
Deux symboles : l’arc et le feu. Le tir à l’arc des enfants dit que le combat de Bar Kokhba pour la terre n’est pas éteint ; l’allumage des feux renvoie à une autre histoire, celle du feu depuis les origines.
Le premier feu est celui du Brit ben habetarim. Un four fumant et une torche qui éclaire, passant entre les morceaux : la promesse de la terre est scellée par une colonne de feu que ni les eaux du Nil ni celles des persécutions n’ont pu éteindre.
Il y a en réalité deux feux. Celui du mizbéah, qui ne s’éteint jamais et qui expie les fautes du peuple ; et celui de la ménora, avec le ner maaravi, la lampe occidentale toujours allumée — feu de la terre d’Israël et feu de la Torah.
Quatre niveaux d’interprétation, comme quatre fleuves. Pchat, remez, drach, sod : du sens littéral auquel on s’accroche jusqu’au secret. Réduire la Torah à la seule raison pure, dit le Rav, est peine perdue.
Le sod, c’est l’assemblée. « Besodam al tavo nafchi » : le secret est un « kahal ». Qui tranche et sépare un enseignement n’a plus que sa Torah à lui. La Torat Hachem est celle qui rassemble tous les courants.
L’arbre de vie ignore le bien et le mal. L’arbre de la connaissance distingue encore ; dans le ets hahaïm, même le mal participe à la réalisation de l’homme lorsqu’il se soumet à une volonté supérieure. Nous ne pouvons pas encore le dire d’un deuil.
La flamme allumée à la tête du défunt. Elle dit ce qu’il a été et ce que nous en faisons : lui donner plus de substance pour durer, c’est en faire un ner tamid. C’est le sens du ner de la hilloula.
Rabbi Chimon apporte la miséricorde contre le jugement. Après une Torah qui a pu ravager vingt-quatre mille disciples, il enseigne que l’on peut, « berahamim », dispenser le monde du jugement — et que le Chir HaChirim, l’hymne à l’amour, est toute la Torah.
Le Zohar est une Torah de « hithadchout ». La halakha est arrêtée, elle ne bouge plus ; le sod se renouvelle chaque jour comme le Créateur renouvelle sa création. Il s’agit d’allier la pensée rationnelle et la pensée prophétique — car « hakham adif minavi » a ses limites.
« Comme toi-même » est le troisième terme. Rabbi Akiva résume toute la Torah par l’amour du prochain ; mais aimer l’étranger et aimer D’ sont d’une autre nature, et cela se prouve par des actes, non par de belles paroles.
Transcription intégrale du cours
Bien, chers amis, bonsoir. Le cours de ce soir est dédié à la mémoire de Gisele Halimi en premier lieu, de mon frère Rabi Shalom Benizri. Et comme cela est l’oula de Rabbi Meir Valhaneh, c’est également l’association à notre cour avec un nerf à sa mémoire. J’expliquerai la signification de ce nerf puisque c’est le thème central de l’Aqba Omer. Nous interrompons notre cours amorcé sur Michelet puisque jeudi soir ce sera l’Aqba Omer et nous allons commémorer le, disons, deux événements importants. Vous savez que dans ce holam oaïd qui sépare Pesah de Shabuot où il s’agit de préparer le peuple juif à la récupération de ce qu’il a perdu durant ces 210 années d’esclavage en Egypte. Parce qu’on ne sort pas indemne d’un exil, on survit à un exil, mais on emporte avec soi bien des clippotes, bien des écorces, bien des travers de ces civilisations au sein desquelles nous avons vécu.
Et c’est ce qui fait que même lorsque nous nous retrouvons aujourd’hui avec l’aide de H.M. sur notre terre, eh bien, nous n’arrivons pas encore à briser les murs de nos différences pour retrouver l’union de notre essence au travers de nos valeurs et de notre terre. Or, cela a été effectivement le message de Rabbi Shimon bar Yochai aux exilés futurs. De quelle manière ? J’ai commencé par dire que dans cet espace de temps qui nous sépare de la révélation de la Torah, il y a une période de deuil. Une période de deuil qui nous interdit toute festivité, toute musique qui nous interdit de se coiffer, de se raser, de porter un nouveau vêtement, de procéder à des mariages.
La trêve se fait le 33e jour du homère. Paradoxalement, dit le Menehissarad, c’est le lendemain de l’Hava, l’Hava cœur a une valeur numérique de 32. Lorsque nous avons retrouvé le langage du cœur, nous pouvons observer la 13 du deuil qui a ravagé 24 000 disciples de Rabia et Yvan. De quoi sont-ils morts, parce qu’ils n’ont pas entretenu des relations respectueuses de l’un envers l’autre. Ils ne se sont pas respectés mutuellement. Et en ce moment, pourquoi ils ne se sont pas Vous savez, en même temps que c’est la trêve de cette mort qui a ravagé 24 000 dans les rangs des disciples de Rabi Aghivan, il y a un arrière-plan historique, lequel c’est celui de la révolte Volte de Balcourba. Balcourba ne supporte pas la mainmise de Rome sur le pays d’Israël.
Il estime que Israël a droit à son indépendance sur son territoire pour gérer sa vie, Se conformément à ses valeurs, à son identité, il prend les armes contre homme, il est appuyé en cela, soutenu par Rabbi Akiva. Et vous savez que Rabbi Akiva c’est un monument, un monument de la Torah. un monument de la Torah, on a dit que Rabbi Akibalevi a atteint les 50 degrés de la connaissance, chose que niveau que Moshe Rabbeinur al-Rashalom n’avait pas atteint. Il est arrivé au 49e. Nous, nous avons aussi l’habitude de ne compter que 49 jours parce qu’il s’agit de récupérer la dimension de l’homme dans ses mythes d’hôtes, dans sa façon d’être pour qu’il soit à même d’intégrer l’enseignement de la Torah.
Or, D’ a vite fait de sorte d’arracher le peuple juif à qui il ne restait qu’un degré de Thouma, parce qu’en Égypte, il était descendu jusqu’au cinquantième degré de Tintoum, le conditionnement par cette même mise de l’Égypte sur le peuple d’Israël, afin de l’éliminer totalement et le sauver de la in extremis et il lui a donné toute l’attitude jour après jour de se refaire cette dimension de l’homme capable d’accueillir flammes de la torre. Or, Krabiaki va, lui, il a atteint ce niveau des 50 degrés de la connaissance. Pourquoi ? Parce qu’il était belguérime, parce qu’il descendait de d’en s’être converti, or ce degré de guérim, de converti, pour lequel la Torah nous dit « vous aimerez le guerre, vous aimerez ce converti » parce qu’il apporte un élément qui manque à l’ensemble, et c’est l’élément de Ben Adam, qui complète l’homme, eh bien Rabia qui va laver, et c’est la raison pour laquelle quand Moshe monte à la, monte au Bonsinaï, dans l’esphère Céleste, il se trouve D’ en train de mettre des couronnes sur les lettres, il me dit, mais qu’est-ce que tu fais là ?
Il lui a dit, attends, il y a quelqu’un qui vient, qui va venir beaucoup plus tard, qui va apparaître beaucoup plus tard, et qui, de part sa loi orale, Le développement de la loi orale va sur chaque couronne de la Torah, c’est-à-dire le tag, le simple filet qui couronne la lettre de la Torah, développé t’il est qu’il limge l’anarchos et multitudes de règles de vie. Alors, moi je lui dis, tu n’as qu’à lui donner, c’est à lui de confier ta Torah, pourquoi c’est moi. Il me dit non. D’abord, le temps n’est pas favorable, l’époque n’est pas favorable et ensuite, Toi, tu as la loi écrite, la loi écrite, nul ne la conteste, il n’y a que la façon de la lire, il n’y a que la façon de la transcrire.
La loi orale, elle ouvre beaucoup de portes, parce que la loi orale est la Torah à la mesure de chaque perception de l’homme, et de ce fait il y a une évolution dans l’interprétation de la loi oral que seul Rabia Akiva pouvait effectivement de donner. Or, Rabbi Akiva a eu une vie un peu calquée sur celle de Moshe el-Abenoom. Pendant 40 ans, Rabbi Akiva était un homme de la rue, un amaaret volontairement. Il y a un rabbin qui dit qu’il était volontairement à Mahalès parce qu’il ne voulait pas être déçu par le comportement des disciples à l’intérieur de l’Aïshiba. Il voulait atteindre une certaine maturité pour ne pas avoir à les juger et lorsqu’il s’est senti suffisamment fort, alors il s’est lancé dans l’étude pendant 40 ans, il a vécu 120 ans et quand il a eu 80 ans révolus, Il a à ce moment-là dispensé son enseignement à 24 000 disciples qui malheureusement ne s’entendaient pas entre eux.
Pourquoi ? Tout simplement parce que chacun pensait être un rave beaucoup plus important que l’autre et que son autorité, en l’imposant à l’autre, ne voulait pas s’écouter mutuellement quelque chose qui est courante d’autant plus qu’on a enseigné à un certain moment que il ne faut pas fréquenter les Amérades autres. Pourquoi il ne faut pas fréquenter les hommes du peuple ? Parce qu’on perd de sa substance en la fréquentant, et de ce fait, on devient tamé. Alors, imaginez-vous que le talmik haram se tenait à distance pour parler à l’homme du peuple. Cet orgueil est intolérable. Cet orgueil a perdu les 24 000 élèves qui ont pris part au combat aux côtés de Barcusiva pour la libération de la tutelle romaine, mais ils n’ont pas réussi.
Et quand il y a eu la trêve de ce ravage, il y en avait plus de disciples, il s’est tourné vers cinq qui lui sont restés quelque peu fidèles à son enseignement et qui ont retenu une autre façon de voir les choses. C’est celui qui a brillé d’entre eux, c’était Rambi Shimon le bariochaï, qui tout en étant l’élève de Rabbi Akiva et qui a hérité de son érudition dans la loi orale puisque toute la Torah porte l’empreinte de Rabbi Akiva. Tout est halibat de la bien qu’il m’a, alors, et Shimon bar Yochai, qui a hérité de cette érudition, a ouvert de nouvelles perspectives pour le peuple au travers de l’enseignement du Zohar. Et le 33e jour du Homer, jour de la disparition de Rabbi Shimon Balei-Ochraï, contrairement aux jeunes observés pour la mort d’Aaron, aux jeunes observés pour la mort de Moshe, il y a une hiloula de Rabi Shimon le Gros-Rai, il y a au contraire un mariage, une fête à l’occasion de la disparition de Rabi Shimon le Gros-Rai.
Pourquoi ? Parce qu’au moment où disparaît ce maître du Zohar, ce maître de la pensée mystique, c’est à ce moment-là que se répand tout son enseignement et que les élèves peuvent le diffuser, parce qu’il venait d’être scellé par sa disparition, il ne ne pouvait plus y avoir de réajustement quelque part, il a fini de transmettre, il s’est retiré et le Zoar dit que le jour où il s’est retiré, un feu entourait toute sa personne. alors nous comprenons que deux symboles marquent la célébration de ce jour le tir à l’arc des jeunes enfants pour dire que le combat de Balcorva n’est pas fini et qu’il faut apprendre à tirer à l’arc il faut apprendre à lutter Cela a été dit par David lorsqu’il a pleuré la mort de Shaul et de Jonathan, les lamed vénés, et a enseigné aux enfants de Yehuda l’art de la guerre, l’art de tirer à l’art, l’art de compâtre et d’un autre côté l’allumage des feux qui rappellent quoi et bien ici il faudrait avant de s’arrêter sur le feu et la lumière répandue par l’enseignement de rabichement Revoir l’origine de ce feu et la trajectoire qui l’a suivie à travers l’histoire jusqu’à Rav Bishim al-Valouraï. Or le premier feu dans la Torah c’est celui de l’alliance entre les morceaux.
C’est cette alliance où nous avions les deux civilisations du Nord et du Sud, puisque la terre promise devait se situer entre l’Egypte, entre la frontière égyptienne au Sud et le le fleuve de l’Euphrate au nord, entre elles, la terre d’Israël était promise en premier lieu à la descendance de bras, et cette terre, promise à la descendance de bras, était à travers une colonne de feu. C’est la première fois que le feu apparaît mais n’est-il pas encore à Chaleve et Lapide-Èche. Voici un four tout enfumé, une torche de feu éclairant ses feux. C’est celui que ni les eaux du Nil ne peuvent inonder et éteindre, et ni les eaux de l’Euphrate ne peuvent venir à vous.
Ce sont les eaux de tous les pogroms que nous avons subis, soit par les voies du baptême, soit par les voies de l’assimilation forcée, de la conversion forcée. Le feu, ce feu, en somme, a failli s’éteindre une fois. Quand il a failli s’éteindre, il a failli s’éteindre en Egypte. Akkadosh Maloukhou l’a retiré de là-bas et il l’a installé dans le désert jusqu’au moment où le mochet le récupère dans un buisson ardent et le porte en soi. Et c’est ce feu qui va effectivement accompagner les personnes libérées du joug égyptien à travers le désert et il va les amener jusqu’au pied du Mont-Silaï où ils vont retrouver ce même feu mais d’une autre nature. Il y a donc deux feux, c’est celui de la promesse de la terre d’Israël qui a été Il y a le feu de l’Alliance entre un Kaddosh Maroukou et Israël et ces deux feux vont trouver plus tard leur place dans le Sanctuaire.
Le feu va brûler sur l’autel et il ne s’éteindra jamais. Et puis, le feu de la menorah, symbolisant donc le feu du Mizbeah, c’est celui qui qui est méchapère à la bonheur, à l’israël, le ch’iper, l’admato, l’amour, la terre, l’espée, les péchés du peuple, et les neurotes de la menorah. Dans les neurotes de la menorah, il y a le nerf ma’aravi, qui a toujours brûlé, qui ne s’est jamais éteint, duquel on a lumé tous les autres, toutes les autres et c’est celui de la Torah qui était dirigé vers le Saint des Saints. Alors, feu de la terre d’Israël, du combat de Baal-Korba pour la libération de la terre, Feu de la Torah, qui a été mal intégrée par les enfants, les disciples de Rabi Agiva, qui l’ont considérée comme leur propriété exclusive à chacun, et celle de le Feu de Rabishimon bar Yochai, le Zohar, celle de la transparence, celle qui est victimement unie par l’amour tous les éléments du peuple d’Israël et c’est la raison pour laquelle Ce feu est présent le soir anniversaire de ces découvertes, de ce dévoilement de la quatrième dimension d’interprétation dans l’atome.
Parce que ce feu quand le temple a été détruit, ou bien même avant que le temple soit détruit, il a d’abord été porté par l’écoanime, le verbe des instructeurs, des éducateurs du peuple. Et puis il est passé dans la bouche des prophètes de ceux qui ont sermoné le peuple et qui l’ont invité à retrouver la racine, la racine du verbe de la création et de la révélation, malheureusement dans l’un et dans l’autre il y a un manque. Vous savez quand on réduit la Torah aux exigences de la Horma, de la raison pure, on n’arrive pas effectivement à tout comprendre. C’est peine perdue, il y a quatre niveaux d’interprétation, il y a quatre courants de pensée comme les quatre fleuves qui sortaient, qui émanaient du jardin des Deux, et qui correspond aux quatre modes de lecture de la Torah, aux quatre modes de vie par lesquels passe l’homme, ce qui sont le pchate, le sens littéral, la réalité pure, oui, c’est laquelle on s’accroche. Ça, c’est le pchate. Et puis, il y a le remèze, le drache d’abord, l’allégorie où tout est en image. Pour dire qu’il ne faut pas s’attacher à la réalité peur, il faut de nefesh, qui est un nefesh baddami, de nefesh qui est l’être biologique de l’être, il faut essayer d’accéder au roi, à l’esprit, voir ce que le texte veut dire à l’atzura, à la forme. Et puis, un statut supérieur, il faudrait effectivement chercher le remèze, cette présence de la Nechama qui, elle, gère tout mais sans se montrer, elle est l’inspire de la Torah et au-delà. Alors ça, nous nous allons arriver maintenant au Sôde. Le Sôde, qu’est-ce que c’est ?
Le Sôde, c’est l’âme qui dit, Yaakov dit, dans leur secret, leur secret, mon âme ne partagera pas, Mais en réalité, il y a un parallélisme ici entre Sode et Kahal. Dans leur assemblée, mon honneur ne sera pas présent. Or, ici, Kahal, c’est parallèle à Sode. Il explique ce que c’est que le sot, c’est la somme, saucissonner à l’enseignement. Essayer de le trancher, de le séparer. Alors ça reste votre Torah. Mais taura toi y’a y’a y’a y’a y’a y’a y’a y’a y’a y’a y’a Chaka et tu dis sa propre taura telle qu’il la conçoit telle qu’il la comprend mais attention ce n’est pas taura tachem que l’on chante taura tachem te mima la taura de l’éternel c’est pas taura personnelle c’est pas comme toi tu l’interprètes à ton D’ Et selon tes niveaux d’interprétation, non, Torah Tashem, c’est celle qui se situe au-delà et qui est capable de rassembler tous les courants, de les unir, de les unir.
Et oui, quand il y a une union parfaite, Il n’y a plus, à ce moment-là, de distinction entre le profane et le sacré, le pur et l’impur, le bien et le mal. Il y avait deux arbres dans le jardin des deniers. Le het se da’at, l’ordre de la connaissance, distinguait encore entre le bien et le mal. Dans le het sahayim, il n’y a pas de bien et de mal. Même le mal participe à la réalisation de l’homme dans sa totalité, parce que quand il est effectivement bien géré, quand il se remet à une volonté supérieure pour l’appréhender, alors il peut être bien. Quelques fois il y a des événements malencontreux que nous déplorons, Et puis ils s’avèrent que par la suite, au contraire, ils ont servi à passer à un autre niveau d’intelligence, de compréhension, et qu’ils ont été un élément de bien et non pas de mal.
Sauf que nous, aujourd’hui, en perdant un être cher, nous ne pouvons pas dire encore Balukhatov et Ametivbeni soit celui qui fait le bien et qui prodigue le bien, et nous disons Balukhdayana et Med, parce que nous ne sommes pas à même de comprendre que dans la disparition d’un être cher, nous allons commencer à vivre non pas au travers de de ces points, disons, négatifs, entre guillemets, que nous déplorions, mais nous allons, au contraire, allumer une lumière, un feu, un éclairage. C’est la raison pour laquelle, aussitôt que l’âme se retire d’un être cher en met à sa tête une flamme. C’est cela qui reste parce que tout être dans la vie est porteur de cette flamme. Le tout est de savoir si nous allons au contraire lui donner plus de substance pour durer. Et à ce moment-là, c’est inerte. Ça devient une lumière à perpétuité, ou bien ça reste une lumière vacillante que le moindre vent malheureusement risque d’éteindre et de sombrer, de faire sombrer dans l’oubli.
Eh bien, le Rabi Shimon bar Yochai, de par son enseignement, a signifié à l’ensemble d’Israël Au moment où cette Torah de Rabbi Akiva, aussi grande qu’elle était, a pu ravager vingt-quatre mille élèves parce que chacun se limitait à son enseignement exclusif et à sa perception, et qu’il ne pouvait pas intégrer l’autre, l’autre talmid haram, le condisciple, à plus forte raison, l’homme de la rue, alors que Benjamin Baluchin vient nous éclairer d’une lumière nouvelle, celle qui enseigne que nous pouvons berahamir avec la miséricorde, avec l’amour, dispenser le monde du jugement et le jugement est toujours l’origine des nombreux préjudices. Si nous savions un temps soit peu ouvrir les horizons de la torrent, sous les auspices de la miséricorde et de l’amour, alors nous allons retrouver Ce shira shirim que Rabbi Akiva lui-même déclarait kodesh kodashim, il dit que c’est toute la Torah, et kodesh, le kontik de kontik, le shon, l’hymne à l’amour, le shon de l’amour, lui, il est kodesh kodashim.
Comment il finit ? « Maïm rabim lo yuchlu, lechabot eta’ahava unarot lo yishteproa, imiten yishtekonon beto ba’ahava. » Maïm rabim de nombreuses, parce que celui qui sépare encore entre les eaux supérieures et les eaux inférieures, Il y a un soupçon d’idolâtrie là-dedans, il y a un soupçon de séparation, l’Afdala ne peut être que formel, mais en réalité, si nous disons qu’à l’avenir, ces différences vont disparaître, C’est parce qu’on va accéder à cette pensée qui intègre même l’écorce et qui lui donne une finalité. Une finalité en bien. Pourquoi ? Parce que les Thométiennes, comme ils sont conçus, c’est « rouah horma obidan » l’esprit de sagesse d’intelligence, c’est très bien, mais sans la vision de l’éternel, sans la crainte de l’éternel, une crainte très forte, pas la peur, une crainte révélencienne, alors cela ne sert à rien, cette intelligence ne sert à rien, au contraire elle peut avoir des effets néfastes au niveau de sa pratique, et nous le savons parce que dans le monde qui a été créé par Kato Shparoukou, Zé Léon Maltzé, il y a toujours un Tzad niquelé et un sadnistade. Il y a un côté révélé et un côté caché. Il y a un aspect bien et un aspect qui à première vue nous paraît mauvais. Il y a un aspect qui nous paraît doux et que l’on veut bien intégrer et l’autre qui nous rend la vie amère. Mais Tout cela, c’est lorsqu’on se limite dans une, effectivement dans une torrent qui nous forme parce que nous ne sommes pas capables d’intégrer cet amour.
Nous n’arrivons pas encore, il y a un âge pour cela et un amour, et il se développe au fur et à mesure. Et c’est petit à petit que l’amour, père de son attrait physique, de son attrait charnel, et qui devient véritablement un amour froui d’une volonté de connaissance, d’une communication parfaite, et qui est, Chalé est une flamme de l’éternel. Une flamme de l’éternel, vous voyez, nous comprenons pourquoi. Nous, c’est une autre danse du feu que nous célébrons le 33e de Homer, ce n’est pas celle certainement de Manuel de Fala. C’est un amour déchanté, déenchanté qu’il faudrait reconquérir par la sorcellerie. Ce n’est pas cette danse du feu à laquelle que nous célébrons le soir du Homer, c’est plutôt ce feu de l’amour, cette danse autour d’un feu de l’amour qui lui unit l’humanité et qui assure au peuple exilé un retour à son bercail, d’une part, puisque le feu, comme nous avons dit, est rattaché à la promesse de la terre et à la Torah, et retrouver l’enseignement premier de l’Étoile.
Le feu de l’Alliance sur le Mont Sinai, dans ce feu de l’Alliance sur le Mont Sinai, il y a un feu céleste qui descend, mais comment Moshe y répond ? Va-y à Moshe. Moshe ne se contente pas de recevoir ce feu, il le porte en lui, et avec ce feu, il entreprend de s’élever, de monter vers l’éternel. Et ça, c’est la quatrième dimension du Zohar, de l’interprétation de la Torah que développe Rabi Shimon Bar Yochai. Et si vous vous demandez pourquoi seulement à cette époque-là, pourquoi seulement en 180 de notre ère, de notre comte, n’est-ce pas? puisque Rabich-Mont-Baloura, il s’est, aux environs 280, le 33e jour du homer, le 18e hier qu’il est décédé et qu’il a re-intégré la sphère céleste.
Alors, c’est tout simplement qu’il y a dans la Torah du Zohar une volonté de hitachut, de renouveau permanent. Renouveau permanent, la halachah est sèche, elle ne change pas, elle n’évolue pas, Elle est le produit de la raison, elle a été arrêtée avec la pensée de la Torah. l’optique, la vue, l’arche de la Torah, c’est celle qui permet le renouvellement des données, tout comme un cadeau de renouvellement de sa création, chaque jour. Eh bien, nous sommes tenus, effectivement, de nous adonner à ce renouveau d’enseignement à travers les mystères qui n’ont pas encore été décodés et or, ces mystères qui n’ont n’ont pas été découdés, et par les voix, n’ont pas de la raison, parce que, disons-le, les prophètes ont échoué parce que, à force de faire des remontrances, le peuple a perdu son assurance, et s’il a écouté deux jours, trois jours, quatre jours, la suite. Et il a repris ces mauvaises pratiques. Et l’on est de même des haqqa min.
Or on a dit tout de même haqqa ma’adif min avi. Haqqa ma’adif min avi, ça veut dire que le sage, l’homme de science, il est préférable au la vie, il est préférable au prophète. Mais Mais le Prophète, attention, lui, il reçoit le message divin de la source et le Haram est en train, plutôt, de le développer au travers de sa pensée. Oui, le Haram a dit ce que je disais, mais seulement, et c’est limité, c’est limité parce qu’en s’adressant à la raison, Il peut effectivement former des modes de fonctionnement de pensée, des catégories de pensée, il n’y a aucun doute, mais il m’en craint cet élément de prophétie, il m’en craint cet élément de prophétie.
Donc ce qu’il faut, c’est essayer de faire l’amalgame et de la pensée rationnelle et de cette pensée prophétique qui s’est arrêtée avec la destruction du premier temple. et essayer de lui redonner corps parce que c’est de cette façon-là seulement que la Torah peut être perçue, vécue et de jour en jour découverte. Tout comme l’on découvre effectivement les secrets d’une relation intime de deux êtres, qu’est-ce qui rapproche deux êtres ? Qu’est-ce qui rapproche deux êtres en général ? Soit les idées, soit le tempérament, mais tout cela, ce n’est pas l’amour, parce qu’en fin de compte, ce sont des échanges réciproques qui se font, Ils se font par l’esprit, mais il y a un au-delà. Un au-delà qui fait que « ve’av’tal ve’achak ha’mocha ani ha’shem » Si tu dois aimer ton projet comme toi-même, pense à la manière dont tu dois aimer l’éternel.
Et l’amour de l’éternel, c’est un amour à découvrir chaque fois. Ce n’est pas ce que Rabbi Akiva disait. Vous savez qu’il y a quatre qui sont rentrés dans le verger, c’est-à-dire dans le secret de l’interprétation de la Torah. Et c’est Benzouma ben Azaï, après Elisha ben Avriya et Rabbi Akiva. Rabi Akiva leur a dit attention quand vous arriverez au Avnei Shaish, au pierre de Marbre, ne dites pas maïm maïm, ne dites pas ho ho, non ? Les eaux qui coulent, non ? Essayez et on dit les quatre se sont introduits dans ce verger de la connaissance le premier mort le deuxième on est sorti blessé atteint intellectuellement Après, le maître de Rabé Meir est devenu un autre.
Une manière de dire, on écrivra, seul Rabé Hakimah qui a dit au-delà de la connaissance rationnelle, il y a la émona, il y a la foi. Prêtez foi à l’autre, ne dites pas maïmaï. Cette foi effectivement, elle fluctue. Des fois elle est forte, des fois elle est mouvante. Alors ne laissez pas votre foi se mouvoir. Il faut à Venégeuil lui donner une solidité d’une pierre de marbre pour que, en fin de compte, vous puissiez entrer dans le verger de la connaissance en paix et sortir en paix. Voilà pour ce qui est de l’Aqbaoumer en résumé, si vous avez des questions à poser avec plaisir. une question est ce qu’il n’y a pas une sorte de paradoxe entre la personnalité de rabbi akiva et la personnalité de rabbi shimon bar Yochai puisqu’on voit que rabbi akiva qui était le contraire de rabbi shimon bar Yochai, après ce qu’on peut comprendre, rabbi shimon bar Yochai était très extrémiste en fin de compte Et lui l’a réussi à sauvegir de la Torah, tandis que Rabi Akiva, qui était non plus laxiste, ses 24 000 étudiants ont tous été décimés.
Parce qu’il n’y a pas une deuxième étude à apprendre. Je vais vous le dire. J’étais partagé entre, vous parlez de Rabi Shimon le Valais au Pring, ou vous parlez de ces différents enseignements. Et si le cours continue, peut-être que l’année prochaine, à l’occasion de la Grande-Homère, les enseignements de rabbi Jiman Baal-Urkhan, et on va les décortiquer. Parce qu’il n’y a aucun doute que la Torah de Rabi Aikiba est celle qui nous permet d’accéder à l’enseignement de Rabi Shimon Baleohaï. Nous ne pouvons pas, pourquoi ? On ne donne pas accès à l’enseignement du Zohar avant 40 ans. Tout simplement parce qu’on dit qu’il faut une certaine maturité, une certaine maturité acquise au travers de l’étude de la Torah pour pouvoir accéder à l’enseignement de Ravishimond Bar-e-Horay.
Et, en somme, Rabbi Akiva, c’est lui qui a résumé toute la Torah ? Et tu l’as aimé comme toi ? Tu as aimé ton prochain comme toi-même ? « Je suis D’ », c’est déjà très grand dans la Torah. Alors, « tu aimes le Rei en Chagat comme toi, je suis D’ », je souligne en passage, quand on dit « et tu aimes D’ de ton D’ », tu aimes D’ de ton D’, et tu aimes D’ de ton D’, vous aimez l’étranger. Alors, en Brésil, on devrait dire, Tu aimeras ton frère comme toi-même, avec être. Or ici, le texte a changé. Au lieu de être, tu aimes être être. Il a dit, tu aimes l’être.
Tout simplement. Parce que l’amour de l’étranger et l’amour de D’, Il est d’une autre nature, parce que comment tu peux aimer un cadeau-cheval gros ? Comment tu peux l’aimer ? Le guerre, bon, tu vas l’aimer, mais s’il va te demander ta fille, tu vas hésiter. Tu vas essayer de voir si c’est effectivement compatible, c’est difficile. Parce que les antécédents, s’ils revenaient, c’est grave pour tout le reste de la postérité. Mais verra, t’as l’air, Kamorra. Ça, tu vas le faire en posant des actes. C’est pas théorique, ce ne sont pas de bonnes paroles. C’est l’air Kamorra. «Kamoha Ani Hashem» c’est pour cela que je vous l’ai dit. Comment il dit que «ve’ahavta l’rehaka» ? «Kamoha Ani Hashem» «Ani Hashem» c’est «ve’ahavta eta shem al’yokecha».
Voilà, c’est lui. Ensuite «ve’ahavta l’rehaka» c’est «ahav atareya» c’est l’amour du Pasha. C’est très bien. Alors, reste maintenant le troisième élément, c’est « kamocha, comme toi, comme toi, tu dois aimer ton prochain, comme toi, comme toi, or ». Je m’en attendais que tu dises sur trois éléments le monde repose à la Torah, à la Havodah, et à la Gimilut HaZadim, à la Torah c’est pour ta formation personnelle, à la Havodah c’est le service de D’, Gimilut HaZadim, la pratique de la bonté c’est vis-à-vis du prochain. Alors, il y a trois thèses qui ont été avancées et qui peuvent et qui peuvent résumer toute la Torah, disent nos sages. Quelles sont ces trois thèses qui peuvent résumer la Torah?
Alors, il y a trois Ramains. L’un pense que… Un agneau le matin et un agneau le soir, ce sera ton sacrifice du matin et du soir, c’est-à-dire le service de D’ dans les moments heureux de la vie le matin quand dans les moments sombres de la vie le soir. Tu te donnes un poids et tout. T’en dis que Rabia qui va, a dit non. Tu n’as pas ton poche de baleine. Bien ben Azaï qui dit non. C’est Sefer tol dot Adam. Sefer tol dot Adam, c’est le livre. Tu écris un livre de l’histoire d’Adam. Il faut savoir que ce que tu fais a une portée cosmique, tu ne le réalises pas, tu ne le sais pas, mais peut-être une portée infinie qui est mal, mais rien ne se perd.
Tu es en train d’écrire l’histoire de l’humanité entière. Et en fait, c’est cela, c’est cela le taurant de Rabia qui va. Seulement, dans sa façon de la vivre et de l’interpréter, bien sûr, il peut manquer cet élément de Sode, c’est-à-dire de rassemblement, où ça devient c’est l’homme qui fait de la Torah d’Hachem sa Torah, donc c’est devenu sa Torah, uniquement sa Torah. Or comme j’ai dit tout à l’heure, ça ne doit pas rester ma Torah. La Torah, elle souffre de ses limites, de mes propres limites à moi, mais Torah d’Ashem, la Torah de D’, telle qu’elle est, elle est au-delà. Rabia Akiva l’avait, puisque je vous l’ai dit, il avait atteint les 50 degrés. Ce qu’a ajouté Rashmi, ce sont les éléments.
Or vous dites qu’il était plus extrémiste, ce par quoi il était extrémiste lequel ? C’est parce qu’une fois, quand il est sorti de la Merah, de la caverne, et qu’il a trouvé des gens en train de s’adonner aux travaux d’agriculture, il les a regardés férocement, au point de les brûler. un regard flamboyant, alors la Bat-Kol-Lidi retourne. Si tu n’as pas, si tu n’as appris que ça en te consacrant à l’étude de la Torah pendant 12 ans dans la caverne, pour condamner les autres, alors tu n’as rien appris. Il retourne, il reste un an, et quand il ressort, attention, son fils El Azar n’en est pas guéri, mais lui, maintenant, quand il voit que Hollande transporte de la Rome pour célébrer le le Shabbat et que tout ce travail c’est pour entrer dans le Shabbat, alors il dit, finalement, il faudrait s’adonner également au travail de la terre, parce que la Torah a dit qu’il faut travailler la terre, mais comment lui, il peut excrire le travail de la terre, Il a dit que les étrangers vont travailler pour nous. Or, lui ne voulait pas.
Pourquoi il a condamné ? Parce que c’était à ce moment-là une économie qui ne servait que l’occupant, les Romains. Il a dit, quand ce sont les Romains qui profitent de tout le labeur du peuple juif, de tout l’amour du peuple juif pour sa terre, il faut faire la graine, il faut s’adonner à l’étude de la Torah pour se renforcer et non pas leur donner le suffruit de notre travail et de notre terre. Mais ceci dit, je ne pense pas que al-Abbishim al-Balukhai a exclu le travail, effectivement, qui consiste à marquer le lien profond qui existe entre la Torah et l’Eretz Israel, puisqu’on dit « un Torah qui est Torah de l’Eretz Israel ». Il n’y a pas de Torah comme la Torah de l’Eretz Israel.
Toute la Torah de chutzlach haretz est une Torah qui est altérée par le fait que nous sommes en train, en dehors d’Eretz Yisraël, de l’accommoder aux vues qu’en dira-t-on et de la museler pour ne pas qu’elle dérange les autres. Donc c’est dans un milieu de Touba, elle reste alors quelque peu entamée par rapport à cette Torah qui respire la liberté totale sur la terre d’Israël. Voilà pour ta réponse.
Une étude du Rav Raphaël Benizri. Voir aussi toutes les études sur le mois de l’Omer.