Genèse 38 : quand l’impur et l’imparfait deviennent le chemin de la royauté.
La Torah ne nous cache pas la réalité de la vie. Elle rapporte des scènes qui affectent jusqu’aux aspirations les plus nobles, parce que nous devons vivre avec l’inconscience de l’imparfait et l’aspiration au parfait, la réalité de l’impur et l’aspiration au pur. Plus encore : ce sont l’imparfait et l’impur qui stimulent l’élan de l’homme vers la pureté.
Ce cours suit le chapitre 38 — ce récit qui vient brusquement interrompre l’histoire de Yossef — depuis l’exclusion de Yehouda jusqu’à la naissance de Pérets et Zérah, et montre comment ce qui semble le plus scandaleux porte en lui la préparation de la royauté d’Israël. Il se clôt sur quatre questions de l’auditoire.
Ce que dit ce cours
Deux descentes ont lieu au même moment. Yossef descend en Égypte, vendu par ses frères — et cette descente est déjà le germe de la promesse faite à Abraham. Mais Yehouda descend aussi : ses frères, voyant que leur père ne se console pas, lui reprochent de les avoir convaincus de vendre Yossef. Il n’est plus reconnu par eux, il se sépare d’eux. Et l’un descendra pour devenir gouverneur, l’autre pour préparer le libérateur.
Réouven voulait le puits, Yehouda a proposé la vente. Deux frères se sont proposés de sauver Yossef. Réouven voulait qu’on le jette dans le puits, pour se décharger du sang, du fratricide. Yehouda, dans son propre élan, dit : pourquoi le laisser pourrir ? Vendons-le — il éprouvera dans sa chair la servitude, lui qui rêvait de grandeur.
Tout dépend du niveau auquel on lit le texte. Yehouda se lie à Hira l’Adoulamite, et la Torah insiste pour nous avancer ce nom : il y a un Hiram qui aidera Salomon à bâtir le sanctuaire. De même, la femme dite kenaanite peut se lire autrement — kenaani veut aussi dire commerçant. Selon qu’on lit le texte dans une perspective commerciale, politique, morale ou métaphysique, chacun se projette lui-même sur le récit et y découvre sa propre personne.
Er, Onan, Chéla : trois noms qui disent trois impasses. Er, c’est l’éveil — mais aussi détruire : une intelligence destructrice. Onan, c’est la force, mais le mot est aussi synonyme d’avélout, le deuil : une puissance sur laquelle on s’appuie et qui fait de nombreuses victimes. Chéla, c’est l’illusion et l’imaginaire, mais aussi une volonté de transcender, et chilo est un synonyme de Machiah. Après ce troisième fils, il n’y a plus d’enfants : les deux premiers essais n’ont pas abouti.
La valeur numérique de Tamar est celle de chémech, le soleil. C’est l’arbre qui se dresse vers les hauteurs, dont le fruit est immangeable avant maturité et très doux lorsqu’il est mûr.
Tamar, c’est aussi la colonne de fumée de la kétoret. Ce parfum intense devait sa force à un élément impur, la helbena, qui était en lui et qui était interdit. Là est toute la capacité de Tamar : intégrer l’impur et le justifier. Car le Saint béni soit-Il a laissé ce monde à l’état brut précisément pour que l’homme devienne Son associé dans l’œuvre de la création.
Er ne voulait pas d’enfant : il voulait garder une idole. Fasciné par la beauté de sa femme, il ne voulait pas la voir enlaidie par le port d’un enfant. Il rendait hommage à la beauté et la figeait — il voulait la garder telle une idole.
Onan a respecté les formes et refusé le fond. Le yiboum exige un effacement de soi devant la volonté du frère disparu : donner un nom, assurer la pérennité de celui qui n’est plus. L’idée d’un enfant qui serait le projet de son frère et non le sien le dérangeait. Il fera les gestes sans aller jusqu’au bout.
Une main invisible agit derrière tout le récit. Contrairement à d’autres passages qu’on lit sans traduire ni commenter, celui-ci se lit, se traduit et se commente. Il arrive dans la vie des situations dont nous ne sommes plus les maîtres, qui nous obligent à une action contraire à nos propres convictions — et l’on se demande ensuite pourquoi on s’est laissé faire, quand ce qui a été fait a été fait.
L’amertume de Tamar la pousse à la révolte, non à la résignation. Chéla grandit, et rien ne lui est proposé. Elle se sait mise à l’index et ne l’admet pas. Elle a intégré cette famille et veut s’y réaliser à tout prix — comme Ruth le fera plus tard. Perdu pour perdu, elle choisit une autre voie.
Le trompeur au vêtement est confronté à son tour à un vêtement. Celui qui avait présenté à son père la tunique de son frère en demandant « reconnais-tu le vêtement de ton fils ? » se trouve devant une femme enveloppée d’un voile, qui lui dira : reconnais ces objets. La mesure revient exactement.
Elle demande le gage des trois obligations dues à une épouse. Nous sommes dans un monde où la Torah n’a pas encore été donnée, où les règles du mariage ne sont pas dictées. Elle réclame pourtant ce qu’une femme peut exiger pour le respect de sa personne — la nourriture, le vêtement, et le respect qui lui est dû — et prend en gage le sceau, le cordon et le bâton.
Plutôt se jeter au feu que d’humilier son prochain en public. Accusée, promise au bûcher, elle n’accable pas Yehouda : elle se contente d’envoyer les objets et de lui laisser reconnaître. De là nos sages ont appris qu’un homme devrait accepter de se brûler plutôt que d’humilier autrui. Yehouda comprend le message : « c’est juste, c’est de moi » — parce que je n’ai pas donné Chéla.
Ici les jumeaux sont téomim, écrit en plein. Chez Rivka, les jumeaux étaient tomim, sans le vav : de faux jumeaux, l’un tsadik et l’autre racha. Ici le mot est entier : ils sont véritablement jumeaux, et tous deux sont des tsadikim.
Une main sort, se retire — et l’autre surgit. La sage-femme attache un fil pourpre au premier, mais c’est le second qui sort : il reçoit le nom de Pérets, le surgissement. Et celui qui avait tendu la main s’appellera Zérah, le lever du soleil.
Pérets et Zérah sont deux courants de la délivrance. Pérets ne veut pas d’une main qui rentre et qui sort, d’essais diplomatiques indéfiniment repris : il surgit. De lui vient David, qui brandit son arme contre Goliath, libère la terre et prévoit le lieu du Temple — et Ruth viendra vers Boaz dans des conditions semblables pour le mettre au monde. Zérah, lui, rappelle qu’on n’affirme pas seulement par la force une promesse qui n’a pas encore vu le jour : il faut aussi la reconnaissance au sein des nations. C’est le lever du jour.
Yossef et Yehouda doivent se réaliser dans la complémentarité, non la rivalité. Tous deux sont promus à diriger. Il faut réparer la faute de Caïn et Hével — cet amour qui ne se vérifie pleinement que dans la fraternité, où l’un s’efface pour servir l’autre sans jalousie.
Quatre questions closent le cours. Sur Onan, détruit à la base : il aurait voulu réaliser la chose, mais pour son nom à lui, pour sa propre gloire, non pour un frère. Sur l’amertume, qui n’est pas passive : comme Esther, Tamar décide d’aller jusqu’au bout — une avéra accomplie au nom d’une grande mitsva. Sur le rapprochement avec la Akéda : comparaison juste, sauf que là c’était une épreuve dont Abraham fut dissuadé, tandis qu’ici c’est un vécu mené à son terme. Et sur l’imperfection enfin : le vav du mot chalom donné à Pin’has est brisé dans le Séfer Torah, parce qu’une paix acquise par la violence n’est pas recommandée. Le vav est la lettre de conjonction, celle qui attache un homme à son prochain. Nous ne sommes pas dans un monde chalem — le parfait n’existe pas —, mais ce que nous avons à réaliser, c’est le chalom : que l’imperfection vienne soutenir le mouvement vers la perfection. C’est le Chabbat, qui rassemble en lui toutes les imperfections de la semaine et en fait l’harmonie.
Transcription intégrale du cours
Nous abordons ce soir le sujet de Yehouda et Tamar, un autre scandale dans le récit biblique. Nous avons déjà dit que la Torah ne nous cache pas la réalité de la vie, les scènes qui peuvent se répéter étonnamment dans une vie même qui affecte les aspirations. les aspirations les plus nobles et parce que nous devons vivre avec la conscience de l’imparfait et l’aspiration au parfait, la réalité de l’impure et l’aspiration au pur. Plus encore, c’est un parfait et c’est un pur qui stimule, en fait, cet élan de l’homme vers la perfection et la pureté. Oui, et il nous faut tirer la leçon de chaque événement, parce qu’au travers de chaque événement, il y a toujours un enseignement à tirer, et ce n’est pas du tout négatif, au contraire.
Ce qui peut nous sembler le plus scandaleux dans la vie, dans le quotidien, peut porter une petite lueur de morale dans son, disons, dans son déroulement. Nous le verrons d’ailleurs à travers ce récit de Yehuda, qui vient interrompre subitement tout le récit de l’histoire de Joseph, et le chapitre 38 vient se greffer dans l’éparachiote de Joseph et on se demande pourquoi nous avons effectivement arrêté le récit de Joseph lorsqu’il a été vendu par ses frères et qu’il atterrit en Egypte. Sa descente en Egypte, elle est déjà le germe de la réalisation de la promesse de D’ fait à Avraham, à savoir que sa descendance sera forgée dans une terre qui n’est pas la ciel, et là il sera exploité jusqu’au bout de ses forces, et de là Kadoch-Valourou le tuera et le présentera et le changera de porter le destin de l’humanité.
Mais avant que cette descente en Égypte ne se concrétise pour l’ensemble de la maison de Herakhov, et par la suite de l’embryon du peuple juif, Akadejo Lourou a décidé de préparer ce que sera la libération de ce peuple par la suite. Comment elle s’effectuera, s’effectuera à travers Yehuda. Or Yehuda, c’est lui qui a proposé la vente de son frère Yosef au Yishméli, et ne veut Réouben. Deux d’entre les frères se sont proposés de sauver Yosef, c’était les Houbaines, et les Houbaines voulaient qu’on le jette dans le puits, et ce pour se décharger de la ch’fichou d’Amin, c’est-à-dire du crime, du fratricite, et Yehuda, qui lui aussi dans un élan de bombe l’a lanté, dit non, pourquoi le laisser pourrir dans le puits ? En vous voir, le evet d’Inkalioseph, il va éprouver dans sa chair la servitude alors que lui il rêvait de grandeur et de présidence, alors nous allons le vendre et c’est comme ça que Joseph se retrouve dans les géols égyptiennes, Mais en même temps que cette descente de Joseph en Egypte s’effectue, mais celle-là, l’aïrida, c’est en vue de l’édia, elle aboutit finalement à promouvoir Joseph à être révélé.
le mauchel, le gouverneur, le chef, le vice-roi, et Vaillère et Déouda, en même moment, Vaillère et Déouda, et Déouda connaît aussi une désante. Ces frères, pris de remords, comme ils voient que leur père ne se console pas de la paire de Youssef, ils reprochent à Yehuda de les avoir convaincus de vendre leurs frères. Lui aussi, il est exclu. Il n’est plus reconnu par ses frères, il se sépare d’eux, et il est entraîné vers un isha adoulami, du nom de Hiram. et la Yehuda s’éprent d’une fille de Kenaani alors que jusqu’à présent les patriarches ont évité qu’il y ait une éconclusion avec les habitants de Kena-an et Euda, effectivement s’épranent d’une Kena-anite. Bien sûr, tout dépend du niveau de lecture du texte, Pour celui qui situerait Yehuda, un sédicat d’or, cette femme n’était pas d’origine canadienne.
Non. Elle était bât’ish soher, ken’an ici veut dire un commerçant, ou shmo chira. Cet homme-là, c’est la Torah nous dit. Qu’est-ce qu’il s’appelle chira ? C’est pas pour rien. Cela doit nous faire réfléchir qu’il y a Hiram qui a aidé Salomon à construire le temple, le sanctuaire, alors c’est à un autre niveau de lecture, parce que c’est vrai, il faut savoir que lorsqu’on lit la Torah, ça dépend à quel niveau on la lit. Et dans quelles perspectives on l’a dit ? Si c’est commercial, si c’est politique, si c’est moral, si c’est métaphysique. Mais chacun va découvrir sa personne à travers l’interprétation qui va se faire lui-même du texte milique, qui va se projeter lui-même sur le texte.
Donc, je continue l’histoire de cette femme, il a trois enfants, le premier c’est R, le deuxième c’est Honal, et le troisième c’est Sheila, oui trois enfants avec des noms significatifs également. Er, c’est éveiller, mais, pour Adai Sodba, c’est aussi trouvir, il y a là une intelligence destructrice. Cher Onan est le deuxième fils, c’est le mot On-Force, ko-hi-ve-re-chi-to-li, mais c’est aussi synonyme d’aveiloute, de deuil. Voici une force sur laquelle on s’appuie, en laquelle on fonde des espoirs, mais malheureusement elle fait de nombreuses victimes et un parfum de deuil dans cette force, va tous en va-t-elle, est-ce bien le troisième vice ? Chela, Chela, Chalo c’est l’illusion, c’est aussi l’imaginaire, c’est aussi une volonté de transcender et ce côté destructeur d’une intelligence négative, d’une force néfaste et d’espérer le monde meilleur qui aurait tiré la leçon, Hade qui a vos Shilos et Echelot est synonyme de Machiach du Messie, et là ça s’arrête, veille, aversif, belitat auto.
Lorsque ce troisième enfant vient au monde, il n’y a plus d’autres enfants, c’est terminé. Le magia constitue le terme de ces deux essais qui n’ont pas abouti parce que l’intelligence n’a pas été utilisée à bonne fin Et parce que la force, aussi, s’est révélée destructrice. Alors, comment cela va se vérifier dans le texte ? Yehoudin prend une femme pour Erbechoro, pour Er, son aînée, et prend une femme. Cette femme s’appelle Tamar, sa valeur numérique est équivalente à celle de Chémèche d’un soleil Yehouda et plein d’énergie, plein de foi. Il voudrait consacrer cette exclusion qu’il vient de vivre par la mise en avance d’un autre courant, pas celui qui dirige l’homme vers l’Egypte, mais au contraire qui le tire d’Egypte, pas celui de l’intelligence négative qui a servi l’homme, de la violence d’une force qui est également Pour savoir, je voudrais messianique, où la fraternité a réellement son cours parce que va se vérifier totalement dans la fraternité que vit le couple, dans le compagnonnage.
Ahaba l’amour qui, à sa finalité, dans une fraternité et dans une fraternité où l’un s’efface totalement pour servir l’autre sans jalousie, sans haine, il faut réparer à la faute de Cain et Evel, et c’est cela que l’on recherche, même à travers la finalité de Joseph et de Youda, parce que ce sont deux frères, nous verrons Youda et Joseph, Ils sont tous deux promus à être des dirigeants, mais pas dans la rivalité, il faudrait qu’ils puissent se réaliser dans la complémentarité. Bien, ça c’est une parenthèse, la paix qui elle-même aboutit une marche commune, Et Tamar, et c’est cet arbre qui se dresse vers le hauteur, bien sûr, lorsqu’il est bachel, il est très mou, parce qu’il est mûr, et il est inconsommable, inmengeable, lorsqu’il n’a pas atteint cette maturité.
Métamar a aussi une autre signification, Timrotachan, c’est la cologne de fumée. L’architecture est l’encens, quand il brûlait, il dégageait cette fumée au parfum intense. Dans la fumée, dans le brouillard de cette fumée, il y avait ce parfum. Mais ce parfum était dû à un élément impur. Enfin, il était fort, il était appuyé, il était, je dirais, multiplié par cet élément impur. qu’elle venant qui était en lui, qui était interdit, mais elle avait cette possibilité de d’intégrer l’impure dans le pur et de justifier justement ce monde imparfait que D’ Volokhov a laissé à l’état brut, que l’homme puisse devenir son associé dans l’œuvre la création. L’or est victime de cette intelligence qui rendait l’hommage à la beauté, fascinait une femme qu’il ne voudrait pas du tout, vilire par le port d’un enfant. Il ne veut pas d’enfant. Il voudrait garder la femme, telle une avodahzala, telle une idole. Raben et Hashem ont été arroulés par un enfant de cette famille. Fait imiter au Hashem.
Alors là, HM intervient dans ce récit, l’on peut lire et traduire et commenter, contrairement au récit de Reuven, qu’on lit sans traduire, sans commenter, non, là ce n’est pas une une expression sauvage de l’homme tout court. Il y a aussi une amise de D’ dans ce récit. On dirait que derrière tout ce qui se passe là, une main visible qui elle-même oblige ou d’un vers une femme qu’elle a hannite, obligée ou d’un choisir une femme telle tamar pour ses enfants, et ensuite à lui-même, trébuchée dans son choix, née dans cette épreuves ou cet écueil qui ne surmonte pas, il y a été forcé, il arrive que quelque fois dans la vie, il y a des situations desquelles nous ne sommes plus maîtres et qui nous oblige une action contraire à nos propres convictions. Et on se demande pourquoi on s’est laissé faire par la suite. Et on voudrait se reprendre, mais ce qui a été fait a été fait. Bon, donc il y a un premier échec d’abord avec Ael et il y aura un deuxième échec avec Onan. Onan, tel que ça a été courant à l’époque d’être mais à peine pratiquée de livérat, c’est-à-dire une femme qui a intégré une famille et qui devient membre parentière de cette famille, pour donner des enfants, réaliser l’avenir de la famille, qu’est-ce qu’on fait ? Le cadet étant donné que le frère a disparu et n’a pas laissé d’enfant, il prend sa belle-sœur, il l’épouse, et se donnait un nom, assuré la pérennité de son frère disparu, au travers l’enfant qu’il va avoir, c’est ce qu’on appelle le hibou, exiger effectivement un effacement de soi, de l’honté, de la famille, mais Hollande, l’idée d’un enfant qui serait plutôt le projet de son frère et non pas le sien propre, le déranger énormément, par conséquent le u-boom il a fait, il va respecter les formes mais il ne va pas aller jusqu’au bout et lui aussi il ne voudra pas d’une manière ou d’une autre donner un enfant à ta mère et il va pratiquer l’onanisme. Ces malheureux sont des enfants qui sont déjà détruits à la base.
Il est éliminé aussi par Hashem. Il meurt. Alors il y a le troisième enfant qui devrait C’est le vœu de Tamar et des frères disparus, c’est chez l’un, mais Yehuda se dit, mais il y a deux enfants qui ont été victimes de leur union, suspecte-t-il Tamar d’être de mauvais augure pour la famille, peut-être. craint-il, pour son vie chez là, qu’il ne subisse même sort ? Et de ce fait, il voudrait amener chez là, à l’âge où il peut, dénouer ce lien ? C’est aussi une possibilité, le fait est que Yehudah dit à Tamar, tu n’as qu’à rester al-Malhabétavir, tu n’as qu’à rester veuve, ah t’as chérig d’elle chez la béni, j’ai Jela, mon fils, elle veut attendre.
Oui, Jela est encore jeune, c’est possible. Peut-être que Yehuda voudrait, s’il était au courant des pratiques de Heer et de Ona, il voudrait que Jela soit cette fois, affiche cette fois sa maturité, Et que s’il prend ta marre, qu’il n’agisse pas comme ses frères, en fait. Mais voici que lorsque Sheila grandit, elle attend toujours. Et Yudah ne lui propose pas de s’unir à son fils Sheila, d’avoir été mise à l’index. ne l’admet pas, elle voudrait affirmer sa volonté d’une manière ou d’une autre, parce que il y a ce côté amer de Tamar, marre, qui l’incite à la révolte, elle ne veut pas se soumettre à un destin, elle a intégré cette famille, elle voudrait à tout prix se réaliser à l’intérieur de cette famille, tout comme Ruth le fera plus tard en provoquant brase, alors de ruse, et ce drape d’un voile de l’habit, resté dans la famille de Yehuda, elle va surveiller ses allées venues, se pointe à un coin de rue et effectivement Yehuda de passage ne peut pas résister à la séduction de cette femme, l’a-t-elle séduit le texte ne dit rien, n’est-ce pas ? Mais le Yehuda ayant perdu sa femme, lui s’adonne à l’attente de son bétail avec Hira, encore une fois, la Torah insiste, nous avançait le nom de ce Hira, Re’ewar de l’Ami, son compagnon, Timlata, mais ici il y a une Kimna, c’est un endroit que nous connaissons, une fois, avec Shimshon c’est Vayered, c’est une hérida, c’est une descente, mais ici, quand on nous parle de Kimna, c’est une C’est-à-dire que ici le parcours, il va faire des hauteurs, il incite l’homme à l’élévation.
Et là on dit, il n’est pas amoureux de Timnata, voici que ton beau-père sera à Timnata et elle enlève les vêtements de son deuil, son vlope, d’un foulard, va t’échapper Et elle s’installe, elle prie, les deux yeux, là où les yeux sont braqués, pense-t-elle ses deux maris, desquelles elle a tant attendu, tant espéré, et qu’elle n’a pas eu. Alors, le frère qui a usé deux ruses vis-à-vis de son père, qui lui a présenté le vêtement, et qui lui a dit Hakernah, qui lui a dit, reconnais-tu le vêtement de ton fils ou non ? Le frère qui a usé de ruse avec son autre frère est lui-même victime aujourd’hui d’une femme qui s’enveloppe d’un vêtement, qui lui dit, qui lui dira plus tard, à qu’elle là, regarde là, reconnaît là, reconnaît ce vêtement, si et c’est elle qui est victimement lui dire, les deux frères, oui je suis enceinte, je suis enceinte de toi, mais nous verrons ça par la suite, pas pour le moment, continuons, donc le et voici qu’il va vers elle, de lui-même, guidé par une pulsion extérieure, peu importe.
À l’époque, avant d’instaurer les lois du mariage, rencontrer une femme dans la rue, elle plaisait, alors soit-on en lui donner ce qu’elle demandait pour assouvir son instinct et elle partait, soit on la prenait comme femme, mais en réalité C’était, on les appelait des Quédéchottes, ce n’est pas des zonotes, Quédéchottes ce sont des personnes qui sont, qui sont les kudashim si vous voulez, consacrées, mais d’une autre manière, c’était la loi de l’union à l’époque. Une femme plaisée, bien dans la mesure où elle était d’accord, on lui donnait ce qu’elle demandait et on s’unissait à elle. Et si, il pratique la même chose, nous sommes dans un monde où la Torah n’a pas été donnée, où les règles du mariage n’ont pas encore été dictées, maintenant, à supposer que nous sommes dans un monde morale. La femme demande les trois exigences qu’une femme peut réclamer à son mari pour le respect de sa personnalité, chez Hera qui s’outainne au latin, à savoir qu’il est le souci du respect de sa personne, qu’il l’habille, qu’il la nourrisse.
Ce sont les trois conditions auxquelles s’engage à ce jour tout nouveau Marie. Qu’est-ce qu’elle demande ? « Chotamcha, pétilcha ou matécha, matélehem c’est le pain, pétilcha c’est le soude, c’est le vêtement, chotamcha c’est le saut, ton saut, c’est-à-dire le respect de ma personne, tu vas me l’assurer. » Je ne… il y a là un petit remèze, que c’est pas la peine de l’expliquer. Eh ben, non, Haram, ils disent, va-y t’en là, va-t’avouer l’air. Est-ce que c’était une passe, tout simplement, et il ne veut plus la connaître, une intention réelle, de s’unir à cette femme qui était très belle. puisqu’il était veuf et cherchait une épouse, elle était plus jeune que lui, et nous avons dit qu’elle était très belle, alors le texte dit que elle, après avoir obtenu ce qu’elle Et elle se remet dans les, elle se, elle revêt ses habits d’Almenouta de Vévache.
Yehouda essaye de racheter le gage qu’il lui a donné, Chotamra, son sot, son pétile, son talit, Gen ou Matahra et son bâton, et lui envoie ce qu’il avait promis, la valeur d’un gai d’yehizim, d’un agnô, Mais le compagnon, c’est Adékhira, ne trouve pas cette jeune femme et il demande aux gens du quartier « Où est-elle déjà ? Où est-elle ? » qui cherchait à être Mekoudèchet, à être consacré, mais qu’il le faisait d’une façon qui n’était pas tout à fait loi, que son agissement n’était pas qu’étechant. On suppose que les gens du quartier savaient cette femme, pourquoi elle venait, et dans qu’elle dut, elle a fait ça, l’or a été abassé que déjà. Par ce qu’elle a fait, elle n’était pas que déjà, ou bien, comme le sens littéral veut le dire, il n’y a jamais eu de que déjà par ici. On ne l’a pas connu. Quand le compagnon retourne chez Je lui ai dit que je ne l’ai pas trouvé et qu’un chien m’a commandé à établir des chins.
Alors je lui ai dit à ce moment-là qu’il garde ce que je lui ai donné, mais on ne va pas faire un scandale. C’est parce que si jamais on remue trop les choses, on ne fait trop les choses. Bien, on va, effectivement, couvrir de honte notre famille, couvrir de honte ma personne. Non. Alors veillez, qu’il m’y choche au-dachin, veillez, qu’elle me y oublie, moi. Mais trois mois après, on lui dit, Saint-Atat a marqué la terre. Amar, ta belle-fille, s’est prostituée. Elle porte des enfants dans son ventre. On vient lui dire ce que Tamar est sa belle-fille, mais il n’a qu’à par le faire même, couper avec elle, si son intention était de ne pas lui donner son fichet là, c’est l’occasion la meilleure.
Ah mais non, c’est lui qui est affecté parce qu’en réalité il a vu, il avait une vue sur ta main et il n’a pas admis qu’il lui ait été infidèle, peut-être. Alors, nous si on avait dit ça rêve, telle la fille d’un coin, on va la brûler, la réduire en centre. Oui, c’est à ce moment-là que j’ai préféré ne pas accabler Yehuda et se contenter de dire voilà les objets qui m’ont été donnés en gâche d’une promesse et d’un lien que j’ai eu, je ne sais pas à quel an, à toi de reconnaître de là nos sages ont appris qu’un homme devrait accepter de se jeter un feu de se brûler plutôt que d’humilier son prochain.
Oui, elle n’a pas voulu l’humilier, elle a voulu qu’il assume sa responsabilité Et Yudha dit tzad kham imen, c’est juste, c’est de chez moi, c’est pour moi qu’elle est enceinte, parce que je ne l’ai pas donnée à chez la mort. Velo yasaf ode data, on nous dit, velo yasaf ode data et qu’il s’est arrêté de la connaître, il n’y a pas d’autre enfant. Vous vous rappelez que Veya Birziv Belita Oto, quand chez la ainée, le troisième enfant, alors elle s’est arrêtée, la femme de Yehouda, de donner des enfants, ici c’est lui qui s’est arrêté à la naissance de ses enfants, pas la naissance, mais avant même, lorsqu’elle a su qu’elle portait des théomimes de Bitna, et cette fois c’est théomime, chez Yaakov comme Rivkan elle aussi était enceinte de deux enfants, mais là-bas c’était tomime, tomime et sans le aleph, c’est-à-dire C’est deux faux jumeaux, l’un est tzadik l’autre est racha, tandis qu’ici les deux sont des tzadikim, alors le mot théomim est entier, jumeaux ils sont véritablement jumeaux, c’est une idée importante, nous allons voir pourquoi, Parce que, au moment de la naissance, il se produit un phénomène particulier, parce que maintenant on ne va plus parler des houdins, mais on ne parle plus que de tamar.
Quand le premier enfant sort, il sort sa main, et puis il la rentre à nouveau, et c’est le deuxième enfant qui surgit, et ensuite le premier revient. Alors, ce premier, comme le premier, parce que la sèche-femme, la tâche, elle n’a pas eu de bouche sur son nez. C’est comme ça qu’on dit le premier. Le premier, c’est le perez. Et il n’y a pas de problème. Et tu dis que le perez est le perez ? Et comme ce surgissement fait qu’il lui est donné le nom de Peretz, et le deuxième, celui qui a sorti la main en premier, zera, zera veut dire le soleil, la levée du soleil, le soleil se lève, vous voyez ? Fait qu’elle a chez Mozart, sriha c’est le lever du joug, peret c’est le surgissement, qu’est-ce que cela veut dire ? Et là s’arrête l’heure ici et on va reprendre avec Youssef. Or nous avons dit que ce texte de Youda préparait le libérateur du peuple juif avant même que le peuple ne descende en Egypte et ne subisse le sort de l’esclave.
Et ça, c’est les deux phénomènes qui s’affrontent dans la personnalité de Youssef et de Youssef. Youssef se veut être le dirigeant du peuple juif, mais il entend le faire dans l’agola, dans l’exil, dans une volonté de maintenir une main mise sur l’ensemble de ses frères, mais dans un réel combat. Non, Yehuda, non, qu’est allié comme un lion y s’effondre, mené le destin du peuple juif comme un mêlère, un roi, et non pas seulement comme un cohène, comme quelqu’un qui les valeurs qu’il porte, qu’il répond autour de lui, il a une terre, il veut mettre fin à l’exil. Il veut mettre fin à la dépendance. Que fait-il ? Eh bien, il surgit. Il veut pas d’une main qui rentre et qui sort, c’est-à-dire d’une volonté, chaque fois, d’essai diplomatique de réaliser ce qu’on peut faire, tout simplement, tout en tenant compte de ce que pensent les nations.
Non, Peretz de lui sera issu David, celui qui brandit son arme contre Goliath, celui qui réalise la méloire d’Israël, c’est lui qui libère la terre d’Israël, c’est lui qui construit ou prévoit déjà le lieu de construction du temple, C’est, Peretz s’alliera à Boaz dans des conditions similaires pour maître David au monde. Le machia sera celui qui a effectivement sorti sa main et qui l’a retenue, parce parce qu’on ne doit pas que affirmer la violence sans ma mythe sur un sol, sur une promesse de D’ qui n’a pas vu le jour, il faudrait lui donner, il faut qu’au sein des nations Il y a une reconnaissance, c’est le lever du jour, c’est le soleil, c’est Zehra.
Peretz et Zehra sont deux libérateurs du peuple d’Israël, deux courants. L’un peut être un sionisme libéral, l’autre un sionisme orthodoxe. Un peut être un sionisme qui attend, ou confie, à Kadojvolo Roo, la réalisation de la libération définitive, ou bien celui qui dit non, ce n’est pas, il ne faut pas attendre qu’elle se fasse petit à petit, il faut agir rapidement et mettre son même interne, et ça c’est Peretz, alors ces deux, Peretz et Zehrach, s’affrontent à la sortie du ventre de Tamar. comme Tamar elle-même, elle était victime aux prises, avec, soit se révolter contre la maison, contre Yehuda, soit garder Yehuda, mais agir d’une autre façon, c’est-à-dire intégrer l’ouïe et celle-là dans l’ouïe et celle-là-t’auve et faire en sorte que ce qu’elle fait, elle le fait à zoutidique douchat par une puissance, une force de la sainteté.
Forcer la sainteté à se réaliser par elle-même, elle réussit. Et c’est en cela que le récit de Yehuda est amarré et passionnant. Il y a beaucoup de choses qui resteraient bien sûr à développer et à finaliser, mais je le laisse à votre réflexion. Sathachem, on continuera à la reprise, si vous avez des questions à poser pour le moment, avec plaisir. Oui, Kvodarav, au début du cours, vous avez dit qu’Onan, par sa conduite, est détruit à la base. Je voudrais savoir, qu’est-ce que vous voulez dire parce qu’Onan est détruit à la base ? Il a agi mal, mais en quoi il est détruit à la base ? Le texte dit que lorsqu’il s’unissait à Tamar, il s’arrangeait à jeter son sperme dehors.
C’est-à-dire, en vain de compte, il ne voulait pas donner une finalité telle à sa force uniquement parce qu’elle allait servir les vœux de son frère, le but de son frère, le projet de son frère, alors lui non, pour que le frère ne réussisse pas, il préfère la décision. C’est un projet, c’est un phénomène que nous vivons aujourd’hui, c’est malheureusement, Nous sommes en train de le voir au sein de nous-mêmes, il y a des frères qui sont conscients du danger de leur initiative, etc. Ils auraient voulu, au fond d’eux-mêmes, réaliser la chose, mais pour leur nom à eux, pas pour quelqu’un d’autre, pas pour un frère, mais pour leur propre gloire, pour leur propre nom. Ça c’est au même.
Une petite question. Vous parliez de l’amertume de Tamar et vous l’avez lié à la volonté de s’accomplir et de se révolter. L’amertume, j’ai toujours pensé que c’est quelque chose qui, au contraire, paralyse ou réduit. Et pas quelque chose qui pousse à la révolte l’amertume. L’amertume c’est sans blesse quelque chose qui est passif. justement ici, si je dois tout perdre, alors si je n’atteins pas mon but, alors je vais choisir une autre voie. Il y a la voie de R qui est Ra, il y a la voie de Onan qui et aussi ça verra à mauvaise, n’est-ce pas ? Je vais choisir une voix de Tovméod. Tovméod, méod méod, zé samamavet. Quand on veut cette perfection à outrance, c’est la mort.
Alors, la voix choisie par Tamar est celle-là. je vais aller jusqu’au bout, perdu pour perdu, kacher avati avati, alors je vais oser, je vais voir une nouvelle phase, c’est ça ce que dit Esther à Achashverosh, jusqu’à présent j’étais forcée, j’étais l’objet d’Achashverosh, Maintenant, je vais, moi, le séduire, mais maintenant je vais commettre l’erreur, maintenant je vais détruire ma fierté, ma morale, tout mon projet d’être. Mais étant donné que je suis maintenant condamné à tout perdre, je vais le faire pour mes frères, pour sauver mes frères. Si cela doit sauver mes frères, ça s’appelle azoutik doucha, c’est-à-dire faire une verra les chaînes mitzvahs de là, au nom d’une grande mitzvah, en vue d’une grande mitzvah. C’est ça, et c’est ça l’amertume. Et l’amertume, c’est d’avoir tant espéré, et les choses sont là. On les lui a promis, mais on ne les lui donne pas, alors elle va jusqu’au Mais ça rappelle un petit peu l’histoire du sacrifice d’Israq l’homme, le sacrifice d’Avraham qui sacrifie tout ce qu’il voulait, et donc c’est tout son projet, le sacrifice de son fils qui va être jeté à nous, ça rappelle quand même un petit peu le principe.
Oui, c’est une bonne comparaison que tu fais, sauf que le sacré vif d’Avraham c’était un essai, une épreuve. Et encore deux jours le rôle a dissuadé. Il lui a dit non, non, l’ère à l’auto je t’ai demandé de l’élever comme modèle des nations, mais pas au point de le sacrifier, mais ici, ici non, ici c’est un vécu de Yehuda et de Tamar jusqu’au bout, c’est-à-dire que la avérance qu’il y a fait ici, c’est… Elle est l’initiative de l’homme lui-même. Ce n’est pas D’ qui le met à l’épreuve. Mais est-ce que c’est vraiment Inavera ? Oui. S’il n’y avait pas la Torah, pourquoi c’est Inavera ? C’est-à-dire que toute l’histoire de cet univers commence par une faute, la faute d’Adam.
S’il n’avait pas eu de faute d’Adam, on serait dans un monde qui nous ennumierait, parce que ce serait un monde plein, un monde sans le mérite de l’homme, sans rien d’autre. Or, nous portons du principe qu’elle a été dans un état d’imperfection et qu’il faudrait, petit à petit, l’amener à cet état de perfection, mais une perfection qui se veut au quotidien. Vous savez, je disais hier que général, quand on trouve une lettre coupée dans le séfertorat, ce séfertorat est déglacé jusqu’au moment où on remédie à cette coupure et on refait la lettre, on la complète. Oridia, une seule lettre dans le Séver Torah qui est consciemment coupée, c’est celle, c’est le vave de Shalom. Shalom, le vave est coupé. Pinchas a usé de violence pour arrêter une épidémie d’union interdite, de liaison interdite des enfants d’Israël avec les filles de Moavre qui faisaient 24 000 victimes déjà, alors il fallait arrêter ça. Et Pinchas a acquis la Keuna, le Cohen, en tuant celui qui était le chef de file de ce mouvement de rapprochement avec Mo’av, c’était Zimri ben Salou. Il a tué en même en même temps que la princesse Cosmibatso, paradoxalement accrédé sur l’euro, conclut avec lui une alliance de chalôme. Chalôme, c’est la paix. Oui, mais le vave, ce chalôme Il est coupé. Pourquoi ? Parce que une paix acquise par la violence n’est pas recommandée.
C’est vrai qu’on n’est pas dans un monde chalème. Le chalème, le parfait, n’existe pas. Nous sommes dans un monde qui n’est pas parfait. Mais ce que nous devons réaliser, c’est le chalôme, c’est que l’imperfection vienne soutenir en quelque sorte ce mouvement de perfection. Comment le faire ? Eh oui, c’est le vaf, le vaf c’est une lettre de conjonction, c’est elle qui attache une lettre à l’autre, un objet à l’autre, un homme à son prochain. Alors, il faudrait que ce shalom, qui est aussi un attribut de D’, en ce shalom bimromaf, celui qui réalise la paix bimromaf dans les hauteurs célestes, entre des forces qui sont rivales, Oui, bien, entre le matériel et le spirituel aussi, c’est son attribut shalom, ce shalom se réalise le Shabbat, c’est pour cela qu’on ne dit pas Shabbat Tov, G-d Shabbos, non, Shabbat Shalom.
Le Shabbat c’est celui qui fonde toutes les imperfections de la semaine en lui, et qui réalise l’harmonie de tous ces éléments de la création, mais également qui coordonne, qui considère que tout ce que nous avons fait est déjà réalisé. Il n’est plus à continuer, ce qu’on fait, on va recréer, c’est Shabbat Shalom. le Shabbat et le Shalom, et c’est cette notion, cette notion de imperfection, dont le Shalom est importante, même au niveau des Tzaddikim, parce qu’un Tzaddik ma’ar et tzisheré haze tove le etan, il n’y a pas de juste sur terre qui fasse le bien sans faute, Et pourquoi le Messie doit venir ? « Lea hazzir bichuvah et tatzaddikim » Citer ou repentir les justes ?
Inciter ou repentir les justes ? Parce que le juste doit aussi être conscient de son imperfection. Tudda rabba rabba rabba rabba Voilà. Alors, je vous laisse et à la rentrée, nous reprendrons nos cours. Pas court la semaine prochaine ? À bientôt. Il n’y a pas court la semaine prochaine ? Non, il n’y aura pas court. C’est ce qu’on m’a dit. Il n’y a plus court ? Non, normalement, on a au prévoyer des cours jusqu’au 30 juillet. Mais ça dépend si Rave Benizri est encore. Votre Rave on ne peut pas continuer jusqu’en juillet ou vous êtes occupé ? Non, c’est-à-dire que d’habitude avec le mois de Tamos et Rave, je préfère arrêter et reprendre Aroch-Rodesh et Loul si vous le voulez.
On aura une bonne raison d’être en deuil, de dédoubler le deuil, parce qu’on n’aura pas les cours. Nous sommes dans Sheila, nous ne sommes ni dans Elle, ni dans Onal. D’accord, je vais transmettre alors. Merci beaucoup, Rabbi. Au revoir, Shavuatov.
Une étude du Rav Raphaël Benizri. Retrouvez tous les cours sur la parasha de la semaine.