Avec Vayeshev commence l’histoire des enfants, et ce cours pose d’emblée la question qui la commande : les fils vont-ils simplement refaire le circuit de leurs pères, ou vont-ils conduire l’itinéraire tracé par eux jusqu’à la finalité de la création ? Le Rav Raphaël Benizri part d’un détail grammatical — le vav qui manque en tête de Ele toldot Yaakov — pour en tirer un diagnostic sur la relation entre les générations. Le cours suit ensuite Yossef pas à pas, de son âge de dix-sept ans à la tunique bariolée, en montrant ce qui, dans son comportement, rend le conflit inévitable. Il s’achève sur la question de savoir ce qui distingue un roi d’un dominateur.
Le Rav commence par récapituler les trois pères — Avraham le révolutionnaire, Itzhak le réaliste, Yaakov qui réalise la synthèse des deux — puis lit le premier mot de la parasha comme une erreur : Yaakov s’installe, croyant sa mission achevée, alors qu’un juste ne prend pas sa retraite. Le problème des enfants surgit immédiatement. De là le cours passe à l’analyse de Yossef : ses atouts réels, sa position de berger de ses frères, les rapports qu’il porte à son père, la préférence que lui marque Israël, et le vêtement qui devient la pomme de discorde.
L’enregistrement est marqué par plusieurs incidents techniques : un micro parasite venu d’une autre salle interrompt le début, puis une coupure d’électricité chez le Rav met fin au cours au milieu d’une réponse portant sur le ketoret et sur Korah. Les questions restées en suspens sont renvoyées à la semaine suivante.
Ce que dit ce cours
La boucle des pères est bouclée, et chacun y tient un rôle distinct. Avraham est le révolutionnaire, Itzhak le réaliste, et Yaakov, avec l’échelle, réalise en quelque sorte la synthèse des deux — ce qui lui vaut l’attribut de émet, la vérité. Or la vérité, lorsqu’elle vient du ciel, est un seul faisceau ; lorsqu’elle germe de la terre, elle est la connexion de nombreux faisceaux. Il y a beaucoup de pousses de vérité, des vérités éparpillées, et retrouver la voie idéale suppose de les relier à travers les personnes, les espaces et les temps.
Commence maintenant l’histoire des enfants, et avec elle une question. Vont-ils reproduire le circuit des parents, ou faire en sorte que l’itinéraire tracé aboutisse à la finalité de la création ? Car cette création n’est pas une aventure hasardeuse : elle a un commencement, donc une finalité. L’artisan de cette finalité, c’est l’humanité dans son ensemble, mais avec une hiérarchie qu’il ne faut pas contester comme l’a fait Korah. Israël a été choisi pour encadrer cette humanité et l’inspirer — non pour la diriger. Or toute personne qui prétend rayonner un enseignement quelconque est d’abord perçue comme étrangère au milieu où elle se trouve : on cherche à la combattre, puis petit à petit on l’adopte. C’est là toute l’histoire du peuple juif, et elle commence avec Yossef.
La terre où Yaakov s’installe est appelée la terre des séjours de son père. Le mot renvoie à la fois à la conversion et à l’étranger. C’est la terre de conversion de la pensée païenne de l’univers, et il faut pour cela un sol, un terrain. Mais c’est aussi l’état d’esprit du ger : nous avons été perçus comme étrangers en Égypte, et nous le sommes même en terre d’Israël. Il faut garder cet éveil, cette perspective, de manière à ne jamais se dire que le but est atteint. Nous sommes à la fois résidents et étrangers : nous en sommes les habitants, les locataires, non les propriétaires — même si la promesse de D’ est pour toujours. L’étranger n’est jamais sûr de ce qu’il possède ni de l’identité qu’on lui reconnaît, parce qu’il est souvent montré du doigt, sa présence remise en question, son rôle perçu comme parasitaire. Nous ne pouvons jamais nous considérer comme enracinés au point que rien ne puisse nous arriver.
L’erreur de Yaakov tient dans le premier mot de la parasha : il s’installe. Il croit qu’après avoir mené sa lutte contre Essav, triomphé et mérité le titre d’Israël, il a fini sa mission. Rachi le dit : un juste ne peut jamais prendre sa retraite ni se retirer, comme s’il ne lui suffisait pas de ce qui lui est réservé dans l’au-delà et qu’il voulait aussi jouir de sa retraite dans ce monde-ci. Aussitôt qu’il s’installe, le problème des enfants rejaillit et le rappelle à l’ordre. Même lorsque nous avons réalisé quelque chose pour nous-mêmes et que nous croyons avoir résolu tous les problèmes qui se posaient, les enfants peuvent tout remettre en question. Il faut donc veiller à ce qu’une paix active assure le bon fonctionnement de l’histoire qu’on a mise en route. Et là s’affrontent de nouveau les deux voies d’Avraham et de son frère Nahor : ou bien s’exiler soi-même et rester l’éclaireur des nations partout dans le monde, ou bien tout concentrer en Israël, pays pilote que les nations regardent, admirent, critiquent ou blâment. Israël est aujourd’hui le miroir des nations, mais ce n’est pas encore l’idéal.
Il manque un vav au début des engendrements de Yaakov. Quand le texte dit « et voici », la conjonction signale une suite, des événements qui s’enchaînent logiquement. Quand elle manque, c’est qu’un nouveau chapitre s’ouvre sans lien immédiat avec ce qui précède. Cela veut dire que les engendrements ne sont pas encore assurés de leur réussite et que l’idéal est loin d’être atteint. À l’inverse, le livre de Chemot s’ouvre avec cette conjonction et se rattache donc à Béréchit, au point que certains n’ont pas distingué les deux livres et les ont tenus pour une seule entité. Les deux vav du mot toledot devraient d’ailleurs unir les parents et les enfants : on l’avait déjà relevé pour les engendrements du ciel et de la terre : on ne peut pas séparer le matériel du spirituel, le terrestre du céleste. Il en va de même ici. Si quelque chose gêne cette connexion, il y a imperfection, remise en question, non-aboutissement. Et le vav qui manque est le premier : ce sont les pères qui ne sont plus en phase harmonieuse avec les enfants.
On peut améliorer ce que les parents ont bâti, non contester leur autorité. Les enfants veulent instaurer un ordre nouveau. On ne peut pas contester ceux qui nous ont mis au monde. Retoucher certains points, oui ; mais contester totalement, comme Korah a essayé de le faire au nom de la démocratie, du renouveau, d’une nouvelle prise en charge du peuple et d’un niveau auquel on prétendrait le mener, cela ne se peut pas.
Le problème entre frères avait jusque-là été résolu par l’exclusion. Kayin et Hevel, Itzhak et Ishmaël, Yaakov et Essav : chaque fois l’un a été écarté au profit de l’autre. Mais peut-on le faire au sein d’une même famille ? Non. Ici, c’est l’intégrité et l’unité qui doivent rester le mot d’ordre. Yossef a pourtant beaucoup d’atouts — l’enfant tant attendu de Rahel, le fils de la vieillesse, l’héritier de la sagesse et de l’amour de Yaakov, celui qui réussit là où il met la main — mais il n’est pas reconnu par ses frères.
La paix elle-même est un attribut de D’. On évitait d’écrire le mot chalom en entier, de peur d’avoir ensuite à déchirer ou jeter le papier, et l’on écrivait chalem sans le vav — chalem restant l’idéal de perfection et d’unité, quand la cohésion n’est pas encore visible. Nos sages ont pourtant institué ce mot comme salutation, comme connexion d’un homme à son prochain, en évitant de le prononcer dans un lieu malsain. Et lorsqu’il s’agit d’assurer l’union d’un couple, on peut effacer le nom de D’ pour donner corps à ce chalom. Le texte dit que les frères ne peuvent pas parler à Yossef pacifiquement.
Yossef est à la fois roi et dominateur, et ce n’est pas la même chose. Son nom même dit l’attente d’un autre fils, et il est l’élément de cohésion possible de l’ensemble des enfants de Yaakov. Mais le texte l’appelle aussi celui qui règne et celui qui domine. Le roi est le fruit d’une élection du peuple, d’un amour et d’une reconnaissance qui le portent ; le dominateur, lui, n’est ni élu ni choisi ni porté : il impose son autorité, et il est craint. Le roi est aimé, le dominateur est craint, et Yossef réunit les deux fonctions.
C’est aussi ce qui explique qu’il ne soit pas inséré dans le cadre de la famille. Yossef sera lui-même exclu, et seuls ses enfants prendront sa place et sa relève à l’intérieur de la structure du peuple. Il représente une perfection telle qu’on ne peut pas lui confier les choses entre les mains. Celui qui doit assumer une fonction à la tête de la famille d’Israël ne doit pas être un homme parfait, sans reproche : c’est au contraire un homme que l’on peut traîner devant un tribunal, accuser de ceci ou de cela. Que son autorité soit ébranlée par certains faits qui lui sont reprochés ne l’exclut pas ; cela l’engage davantage, parce qu’il voudra à tout prix prouver que malgré les ombres il est l’homme de la situation. C’est l’image que nous proclamons à travers David, roi d’Israël vivant et permanent : il y a des reproches à lui faire, il les a lui-même reconnus, et cela ne l’exclut pas du rôle de roi modèle qui lui a été confié.
Yossef a dix-sept ans et il soigne son paraître. Il arrange encore ses cheveux, il nourrit une certaine ambition, du fait qu’il est le fils de Rahel, le fils tant attendu, le fils aimé de son père. Et malgré son jeune âge, il est berger de ses frères. Or ce mot de berger a plusieurs connotations : il s’applique à D’, berger d’Israël, mais il désigne aussi les chefs de bandes armées, de bandes illégales, de pilleurs. Il y a donc un sens positif et un sens négatif, et l’appliquer à ses frères est présomptueux, quand bien même ce serait justifié.
On n’épouse jamais le rôle du berger face à un troupeau. Il faut se considérer toujours comme étant avec ses frères et au même titre qu’eux. Du troupeau humain, nous faisons partie. S’il y a des reproches à faire, nous devons donc nous mettre nous-mêmes en question, car nous ne sommes pas étrangers à l’évolution des situations. Chacun n’a pas les mêmes atouts, la même force, la même intelligence : nous sommes responsables les uns des autres, et devant une faiblesse qui ronge notre structure il faut voir dans quelle mesure notre propre responsabilité est engagée. C’est ce que Yossef n’a pas montré au début. Ceux qui voudraient présenter les personnages bibliques comme le symbole du juste parfait peuvent le faire, mais la Torah ne parle pas d’anges : elle parle des hommes que nous sommes, et nous portons le modèle d’Avraham, d’Itzhak et de Yaakov avec ses hauts et ses bas, avec ses imperfections. Il ne s’agit pas de tout vouloir justifier, il s’agit de tout vouloir corriger.
La préférence d’un père est inévitable, mais elle ne doit pas se montrer. Dans un couple, la personnalité du père et celle de la mère ne se fondent pas toujours, et il reste un dénivellement qui porte l’un vers tel enfant, l’autre vers tel autre. L’amour est peut-être le même, mais on se reconnaît davantage dans l’un que dans l’autre, et cela est normal. Ce que nos sages enseignent, c’est qu’il ne faut pas montrer ces différences, parce qu’elles entretiennent une rivalité, une jalousie, une haine. La Torah avait déjà prévenu par la loi sur l’homme qui a deux femmes, dont l’une est nécessairement préférée : il ne pourra pas donner le droit d’aînesse au fils de la préférée.
Quatre mères font quatre catégories d’enfants. Les enfants de Lea, ceux de Bilha, ceux de Zilpa et ceux de Rahel. Ceux de Bilha et de Zilpa ne sont pas reconnus au même titre par les autres, et Yossef cherche à les attirer vers lui, précisément parce qu’ils sont mal reconnus, afin d’user d’une certaine autorité sur le reste de la fratrie. Mais ils ne supportent pas qu’on se serve d’eux. Et parce qu’ils sont mis à l’écart, ils se permettent de négliger certaines règles morales de la famille — ce qui arrive dans n’importe quelle famille, pour affirmer son autonomie.
Yossef rapporte à son père la médisance sur ses frères, et le texte le dit étrangement. Il est écrit qu’il l’apporte à leur père. C’est surprenant : s’il est véritablement soucieux de l’unité de la famille, c’est en même temps son propre père, non un autre. Une seconde lecture le soupçonne de n’être pas très scrupuleux à l’égard de l’héritage spirituel des parents, d’entretenir des relations avec les filles de l’entourage et avec les mœurs des voisins. Le texte ajoute d’ailleurs qu’il était un jeune homme : est-il le berger ou le jeune homme ? Il se comporte en irresponsable.
Ce n’est pas Yaakov qui aime Yossef, c’est Israël. Le texte ne dit pas que Yaakov aimait Yossef : il dit qu’Israël l’aimait, c’est-à-dire la dimension spirituelle affirmée de Yaakov, et il précise « de tous ses fils », non « de tous ses frères ». C’est cette dimension-là qui accorde tout le crédit à Yossef, et qui lui fabrique une tunique bariolée. Ce vêtement particulier fait de Yossef le maître de toutes les tendances présentes dans la famille d’Israël, celui qui la représente. On nous dit qu’il est une copie quasi conforme du premier vêtement que D’ avait confectionné pour Adam et Hava afin de couvrir leur nudité ; c’est le vêtement que Nimrod avait conservé, celui qu’Essav lui a pris, celui dont Yaakov s’est servi pour recueillir la bénédiction qu’Itzhak réservait à Essav. Devenu uniforme du guide spirituel et de l’autorité reconnue, il est aujourd’hui la pomme de discorde entre Yossef et ses frères.
Aux questions, le Rav répond que les divergences existeront toujours. Nous sommes différents les uns des autres ; il n’y a pas de pensée unique, et même dans la spiritualité il y a des mouvances et des degrés. L’échelle de Yaakov est là pour le dire : elle mène de la terre au ciel, mais par différents échelons. Cela n’annule pas la responsabilité des uns envers les autres, et c’est de la complétude de ces tendances que naîtra l’idée messianique. Le Messie est celui qui est capable de flairer l’authenticité des choses, non leur vêtement ni leur extériorité.
De là l’épreuve de l’encens imposée à Korah. On peut imiter les actes : tu as vu quelqu’un agir ainsi, tu lui emboîtes le pas. Mais ce n’est pas cela, la vie spirituelle. La vie spirituelle, c’est lorsque tu sens la chose, lorsque la crainte de l’Éternel est authentique au point de faire partie de l’air que tu respires. Or dans cet air se trouve un élément impur et interdit, et c’est en l’intégrant qu’on donne à cette spiritualité une intensité plus grande encore : toute la valeur de l’encens est là. Le cours s’interrompt à cet endroit, une coupure d’électricité y mettant fin.
Transcription intégrale du cours
On entend le Rav Benizri qui va essayer de se rebrancher aussi. C’est bon ? Oui. Voilà. Tu t’es touché à clou je t’y fais pas tout le temps. Je te fais pas de chance. Voilà, Rav Benizri est là. Voilà. Bonsoir Rav Benizri. Bonsoir, bonsoir tout le monde. Bonsoir. Il y a un peu de bruit ici. je vais enlever mon micro. Vous pouvez commencer. Je vais enregistrer. Alors bonsoir tout le monde. Nous commençons aujourd’hui la parachute de Valet-Chez et le récit de Joseph. Nous avons en quelque sorte bouclé la boucle avec celle des pères, Avraham le révolutionnaire, Itzraq le réaliste, Yaakov avec le Sulaam l’échelle qui lui réalise en quelque sorte la synthèse des deux pères de Avraham et de Yitzrak et cette synthèse lui vaut la tribu de Emmet, la vérité. Et comme nous l’avons déjà dit, la vérité quand elle vient du ciel, elle est un seul faisceau quand elle germine de la terre c’est la connexion de nombreux faisceaux.
Il y a beaucoup de pousses de vérité, il y a des vérités qui sont éparpillées, Il faudrait, pour effectivement retrouver la voie idéale, réaliser la connexion de toutes ces vérités à travers les personnes, les espaces et les temps du vécu de cet univers. Bon, nous reviendrons là-dessus. Mais maintenant, nous commençons l’histoire des enfants. Est-ce que les enfants vont reproduire tout simplement le circuit des parents ou est-ce qu’ils vont faire en sorte que cet itinéraire qui est tracé par les parents puisse aboutir à la finalité de la création. Parce que, comme nous l’avons dit, cette création n’est pas une aventure hasardeuse de la part d’Akadoj Walokhore. Elle a un commencement et si elle a un commencement, elle a une finalité.
Qui est l’artisan de cette finalité, c’est l’humanité dans son ensemble, mais il y a une hiérarchie qu’il ne faut pas contester comme l’a fait Kolar. Il y a une autorité. Aka do shuvalucho a formé ou a choisi le peuple d’Israël pour être, pour encadrer cette humanité et pour la, disons, l’inspirer. C’est pas la diriger mais pour l’inspirer et c’est en somme ce qu’Israël doit faire. Mais de la même manière que toute personne qui prétend apporter un tant soit peu de sagesse avec elle-même et prétendre à rayonner un enseignement quelconque, elle va être perçue comme un étranger au sein de la classe, au sein de l’humanité, on va essayer de la combattre au début et petit à petit on va l’adopter.
C’est là l’histoire du peuple juif. Elle commence avec Yosef. Vous savez très bien que jusqu’à présent Avraham a été le révolutionnaire, mais il a vécu en tant qu’étranger en est resté sonner. Allô, vous m’entendez ? Est-ce que vous m’entendez ? On vous entend, mais il n’y a qu’un… Oui, on vous entend bien. d’où vient-il ? C’est vraiment très très loin. Ça vient de la maison de la culture juive. Qu’est-ce qu’il y a ? Ça vient de la maison de la culture juive, je ne sais pas qui c’est, mais c’est l’écran noir de la maison de la culture juive. Ça vient d’où ? Je vais essayer de les contacter. Pardon ? Je vais essayer de les contacter pour qu’ils fassent le micro là-bas.
Ah bon ? Entre-temps vous pouvez continuer, Rav Ben Isri. Oui. Le démarrage, si vous voulez, des enfants de Yaakov qui constitue la structure idéale du peuple juif, commence par… Yáakov s’installe dans le pays que ses parents ont cherché à convertir, où ils ont commencé leur processus de diffusion de la croyance en un créateur et en un D’ universel. Et c’est ça le sens de Heret-Sméguré a vu. C’est ça la terre, la terre de conversion, de conversion de la pensée paganiste, de la pensée païenne de l’univers. Il faudrait, il faudrait un sol, un terrain. C’est Eretz Israel. Elle s’appelle Meguré Aviv, soit de mots Guyour, soit du mot guerre étranger. Vous savez très bien que K’girem et yitem be Eretz Mitzraim, nous avons été perçus comme étrangers en terre d’Égypte, mais pas seulement comme étrangers en terre d’Égypte. Nous sommes perçus comme étrangers, même en terre d’Israël, même en terre de canon, il faut garder un certain éveil, une certaine perspective de vie, de manière à ne jamais se dire maintenant nous avons atteint notre but.
Mais Gourim, c’est l’état d’esprit de ce guerre de cet étranger. n’est pas sûr de ce qu’il possède, de l’identité qu’on lui reconnaît, parce que il est souvent montrer du doigt sa présence remise en question, son rôle perçu comme parasite. Alors c’est ça mes coréas vus. Nous sommes en Israël mais nous sommes des habitants, Nous sommes des locataires, nous ne sommes pas des propriétaires. Ad vitam etternam, c’est la promesse de D’, est ad vitam etternam. Mais nous ne pouvons jamais nous considérer comme enracinés dans cette terre et que rien ne peut nous arriver, rien ne peut nous faire bouger de là. Nous sommes des guérimes dans notre pays. Que guérimes vêtos chavimes, Atem et Madi nous sommes à la fois guère et à la fois to chave.
Nous sommes citoyens et nous sommes des guérimes. Or l’erreur de Yarakov, c’est va y échelle. C’est de croire que après avoir maintenant mené sa lutte contre Essav et triompher de cette lutte pour avoir mérité le titre d’Israël, que finalement il a fini sa mission, il a achevé. Non. Rashi dit de la part de Noa Aghanin, l’Odayan, comme un tzadik, il ne peut jamais prendre sa retraite, se retirer parce que ça ne lui suffit pas ce qui lui est réservé dans l’au-delà, qu’il veut aussi profiter de sa retraite dans ce monde, de cette retraite dans ce monde-ci. Non. Alors, il y a de qu’on fasse à la voix de Chez José. Immédiatement, il y a le problème des enfants qui rejaillit, qui nous appelle à l’ordre, nous dit attention, même si nous avons pensé ou réalisé quelque chose vis-à-vis de nous-mêmes et que nous pensons avoir résolu tous les problèmes qui se posaient et accomplis notre il faut savoir que les enfants peuvent tout remettre en question et par conséquent il il faut veiller à ce que le chalombe, une paix active, puisse assurer le bon fonctionnement de cette histoire que nous avons mise en route, l’aboutissement de l’idéal que nous nous tracés. Alors c’est ça le but dans Eretz Kenaam, c’est ça le but dans Eretz Israel.
Et là vont s’affronter effectivement les deux mouvements que nous avons mis en évidence entre Avraham et son frère Nahor, à savoir comment remplir cette mission. Est-ce que en s’exilant soi-même et en restant étranger à la notion de terre, et essayer tout simplement d’être l’éclaireur des nations partout dans le monde, Fonder des écoles un peu partout, envoyer des missionnaires un peu partout ou bien concentrer tout en Israël, FR d’Israël, un pays pilote pour l’ensemble des nations. Celui que les nations vont toujours regarder, observer, admirer, critiquer, louer ou blâmer. C’est ce qui arrive en quelque sorte aujourd’hui, n’est-ce pas ? Israël est le miroir des nations, mais ce n’est pas encore bien sûr l’idéal. Donc, « ele toldotia a covioset » Le texte nous dit que « ele passa l’etarecchonim » Quand il y a « ve ele » ça veut dire qu’il y a une suite, qu’il y a des événements qui se suivent d’une façon logique.
Mais quand il n’y a pas de vague, cette conjonction de coordination, ça veut dire que nous commençons un nouveau chapitre sans lien immédiat avec ce qui précède. Mais sans lien immédiat avec ce qui précède. C’est un problème. Cela veut dire que les taux d’hôtes, que la descendance, que les engendrements ne sont pas encore assurés de la réussite. Et que l’idéal est loin d’être atteint. Et c’est la raison d’ailleurs pour laquelle ce vave qui manque à VL et comme VL et Shemot Ben Israel quand on commence le livre de Shemot on rattache le tout à Bereshit parce que ces schémotes hébergites constituent une seule unité de réalisation du peuple juif, de la sortie d’Egypte, la promesse faite à Avraham et sa réalisation. Et par conséquent, il y a ceux qui n’ont pas distingué entre le premier livre et le deuxième livre et l’ont considéré comme une seule entité et ce Vave devait élire la conjonction de coordination fait qu’il n’y a pas d’interruption.
Mais quand il n’y a pas ce Vave, il y a une interruption. Tol Doth, les engendrements, en général c’est avec Vave, nous l’avons fait remarquer dans « Elle est Tol Doth Chameil Verhares. Voici les engendrements du ciel et de la terre et nous avons considéré que nous pouvons pas séparer le matériel du spirituel, le terrestre du Céleste et les deux vents de Père. il en est de même de Toledot. Il faudrait que les deux vaves dans Toledot puissent unir les parents et les enfants. S’il y a quelque chose qui gène cette connexion, il y a une imperfection, il y a une remise en question, il y a un non-aboutissement et c’est vrai. Tordotirakov Youssef ? Youssef a beaucoup d’atouts. Youssef est l’enfant tant attendu de regret.
Le Youssef est l’enfant benzyconime. Le fils qui… hérité de la sagesse de Yaakov, de l’amour de Yaakov. Joseph est l’enfant qui s’impose à ses frères par sa réussite, là où il met la main. Enchimaxniarbeado est. Mais Mais Yosef n’est pas reconnu par ses frères. Nous allons voir le problème jusqu’à présent entre frères, Cayen et Hevel, Itzhak et Ishmael, Yaakov et Essav, a été résolu par l’exclusion de l’un au profit de l’autre. Mais peut-on le faire au sein d’une même famille ? Non. Là, il faut que lâche les moutes, c’est-à-dire que l’intégrité, l’unité reste le mot d’ordre, reste le but. Mais comment arriver à ce chalome qui lui-même n’est qu’un attribut de D’ ? Vous savez qu’on a évité d’écrire le mot chalome en entier, de peur de devoir, d’échirer le papier, par la suite le jeter.
Et alors que c’est un attribut de l’éternel, parce que c’est lui qui est le garant de cette unité. Ossé, Shalom, Biblomav, celui qui réalise l’unité dans les hauteurs célestes, avec tous les éléments de l’univers. Et au lieu d’écrire Shalom, on écrivait Shalem sans vape. Shalem reste l’idéal de perfection, d’entité parfaite, unitaire. Mais il n’y a pas cette cohésion, elle n’est pas visible, elle n’est pas présente. Or le mot chalome, nos sages l’ont instauré comme étant un mot d’ordre, le mot de salut, de connexion d’un homme à son prochain chalome. sauf qu’il faut éviter de le prononcer dans des toilettes, dans des douches où l’homme est dans un état d’illusité, dans un lieu qui est malsain.
Alors, le mot chalome est impropre. Par contre, quand il s’agit d’assurer l’union du couple, de le garantir à ce moment-là, on peut effectivement effacer le nom de D’ pour réaliser le chalome, pour donner corps au shalom. Et c’est ce mot va venir, « lo yaché l’ou daberu lé shalom » Les enfants ne peuvent pas renoncer le mot « p » ne peuvent pas parler pacifiquement à Yosef. Pourquoi ? Nous allons voir. Alors donc, tout le monde, il manque un vapeur. Quel est le vapeur qui manque ? C’est celui, c’est le premier. C’est celui des pères qui ne sont plus, disons, en phase harmonieuse avec les enfants. Les enfants veulent instaurer un ordre nouveau. On ne peut pas contester l’autorité des parents, on ne peut pas contester ceux qui nous ont donné, ceux qui nous ont mis au monde.
c’est un peu améliorer ce qu’ils ont bâti, retoucher certains points, mais contester totalement, comme là, essayer de le faire cola, en disant, au nom de la démocratie, au nom du renouveau, au nom d’une nouvelle prise en charge du peuple et au vu d’un niveau promotionnel auquel on voudrait mener le peuple, contester l’autorité des pères, nous ne pouvons pas le faire. Elle est au d’autier à Hacov, Joseph. Et pourtant, Joseph, nous avons vu, c’est Yosef Vashem Libénaher, son nom, c’est en fonction, l’éternel va m’ajouter un autre «ir» dans cette notion de Yosef, élément de cohésion totale de l’ensemble des enfants Yaakov. C’est vrai, c’est lui qui est le chalite à la haretz, c’est lui qui est Melech Moshele, nous allons voir. Il est à la fois l’homme choisi par la base, de telle sorte, à mener ses frères vers la réalisation de la promesse de D’, mais il est mochel aussi. Or le mochel, il n’est pas élu pour cela, il impose son autorité. C’est ça la différence entre Méler et Mochel. Méler, Il est le fruit d’une élection du peuple, d’un amour du peuple qui le porte d’une reconnaissance.
Tandis que le Moshel, non, lui, il impose son autorité au peuple. Il n’est pas élu, il n’est pas choisi, il n’est pas porté par le peuple. mais il est craint. Le roi est aimé, le mot chel est craint. Et Yosef est réuni. Nous allons voir ces deux fonctions en sa personne. C’est ce qui est à l’origine aussi de sa non-insertion première dans le cadre de la famille de Yarrako, puisque lui-même sera exclué et n’y aura que ses enfants qui prendront sa place, sa relève. Bon, ceux-là seront admis à l’intérieur de cette structure du peuple juif, mais pas Joseph. Joseph, il représente une perfection telle qu’on ne peut pas lui confier les choses entre les mains.
Vous savez, nous avons déjà dit que celui qui doit assumer une fonction à la tête de la famille d’Israël ne doit pas être un homme parfait, sans reproches, au contraire. Et c’est un homme qu’on peut traîner devant un tribunal, n’est-ce pas ? Oh, c’est spi… de ceci, l’accuser de cela. Mais il reste en quelque sorte le chef qui, de par l’autorité qui lui est conférée, de par la confiance qui lui est témoignée par le peuple, dirige le peuple dirige la famille et le fait qu’il soit un temps soit peu, disons, mise en branle, que son autorité soit contestée par certains faits qui lui sont reprochés, ne l’exclut pas totalement. au contraire, et cela le responsabilise davantage parce qu’il voudrait à tout prix montrer, prouver que malgré les ombres, il est l’homme de la situation.
C’est en somme l’image à laquelle nous proclamons à travers David, le roi David, David, Mélach, Israël, Haïgai, Gaïam, David, Mélach, Israël. Bon, il y a des reproches à faire à David. Lui-même, il a reconnu. Mais cela ne l’exclut pas du rôle qui lui a été confié d’être le roi modèle d’Israël. Alors, les Tordotes Yarkov, voici cette histoire non achevée de Yarkov à travers de Joseph Benchmaes Reshanah. Alors ce Yosef, ce jeune homme de 17 ans qui est encore en train d’arranger ses cheveux, de soigner son paraître, d’être ambitieux, de nourrir une certaine ambition, de par le fait qu’il est le fils de Rahel, le fils tant attendu, le fils aimé par son père. Aïa, Roé était grave. Voici que malgré son jeune âge, Roé était grave. Roé le berger.
Berger de ses frères. Il entend lui diriger ses frères. Or, ce mot de Roé qui veut dire berger à plusieurs connotations parce que le mot roi est appliqué à Kaddosh Warucho qui est roi Israël qui est le berger d’Israël mais il y a d’autres qui sont les bergers de les chefs, si vous voulez, de bandes armées, de bandes illégales, de pilleurs, de voleurs, des souteneurs. Ça s’appelle aussi Rohingya. Donc il y a un sens positif et un autre négatif à cet attribut de roi et l’appliquer à Ahim, aux frères, c’est prétentieux. Combien même ce serait justifié. On ne peut pas, disons, au nom de cette autorité que nous avons en main, mésestimer les autres, les rappeler à leur source constamment.
Il faudrait être lo et etra. Il faut se considérer toujours comme étant avec ses frères, au même titre que ses frères. Nous ne pouvons jamais épouser ce rôle de berger face à un troupeau. Non. Du troupeau humain, nous faisons partie. Et par conséquent, s’il y a des reproches à faire, nous devons nous-mêmes nous mettre en question. Parce que nous ne sommes pas étrangers à l’évolution des situations. Et puis, chacun n’a pas les mêmes atouts dans la vie. Chacun ne dispose pas de même force. chacun ne dispose pas de la même intelligence, de la même sagesse. Alors nous sommes responsables les uns vis à vis des autres. Et si jamais il y a une, disons, problème, frontée, s’il y a un danger qui nous menace, s’il y a une faiblesse qui ronge notre structure, nous sommes aussi responsables. Il faut voir dans quelle mesure notre responsabilité d’engager. Alors ça c’est ce que Joseph n’a pas montré au début. Évidemment pour ceux qui voudraient toujours montrer les personnages bibliques comme étant le symbole du tzaddik parfait, de la spiritualité au sommet, à la pochée de l’humain. Ils peuvent le faire, mais la Torah ne nous a pas parlé des malachrimes, elle nous a parlé des hommes que nous sommes.
Nous avons en nous cette dimension d’Avraham, ces dimensions d’Hitra, ces dimensions d’Hakov. Nous avons le modèle, nous le portons en nous, nous le portons Joseph avec ses hauts et ses bas, avec les imperfections, avec les reproches que l’on peut faire, par ci par là, si il y a encore quelque peu faute. vis-à-vis de son frère ou de la vanne ou peu importe, de ses propres enfants. Il ne s’agit pas toujours de vouloir tout justifier. Ça peut arriver. Mais de vouloir tout corriger, oui, c’est ce que nous essayons de faire. Donc, Et il n’a pas eu de boulot à être bénéficié par Joseph, de la même manière que Yaakov aime plus que tous les autres frères.
Joseph, mais il a souffert de cela lui. Il sera qu’elle aimait et elle le savait. Mais le problème avec Avraham et Ishmael, alors est-ce qu’on va recommencer ? C’est inévitable. Il y a effectivement certaines tendances des enfants avec lesquelles on s’identifie davantage, plus qu’avec d’autres. Attention, dans un couple, il y a la personnalité de l’homme, du père et la personnalité de la mère. Quelquefois, elles ne se fondent pas dans une seule il reste tout de même un dénivellement qui existe et qui porte la mer après un tel enfant, un tel autre, mais l’amour est le même peut-être, mais on se reconnaît davantage avantages dans tel enfant plutôt que celui-là. Et ma foi, cela, ce que nos sages enseignent, c’est le holam loishane adam ben abani.
Il ne faut pas faire de différence. Il ne faut pas montrer ces différences. Pourquoi ? parce que justement elle va entretenir une rivalité, une jalousie et une haine. Il faudrait essayer d’équilibrer la relation entre des parents vis-à-vis des enfants. mais que finalement il y ait un rapprochement plus du côté du père, plus du côté de la mère, c’est tout à fait normal. Et la Torah nous a prévenu déjà en disant qui dégaine à l’âge de la femme. Si un homme, deux femmes, un enfant et une femme, forcément l’une est préférée par rapport à l’autre, alors il ne peut pas faire de la femme et ne pas faire de la femme. Il ne pourra pas donner le droit des naisses à l’enfant de la femme préférée sur la seconde femme qui l’a prise, et qui par rapport à la première est mal aimée.
Alors à plus vaut très enjé un coup. Il y a quatre femmes, quatre types d’enfants. Il y a des événements au niveau des enfants, les enfants de Lea, les enfants de Mila, les enfants de Zilpa et les enfants de Rahel. Bien sûr, les enfants de Mila et les enfants de Zilpa ne sont pas reconnus au même titre par les enfants de Lea, par les enfants de Laché, Joseph, et il essaye en quelque sorte d’attirer vers lui les enfants de Biré, les enfants de Zilpin. Etant donné qu’ils ne sont pas tellement reconnus par les autres alors autant les tirer vers lui et commencer à user d’une certaine d’un certain monopole d’une certaine autorité pour un peu imposer son autorité aux aux autres enfants, mais les enfants de Bilal, les enfants de Zipa, ne supportent pas ça, qu’on se serve d’eux. Et puis, le texte nous dit que, étant donné qu’ils étaient mis à l’écart par les enfants de l’ÉA, ils se permettaient un petit peu de négliger dans leur conduite, dans leur comportement, certaines règles morales de la famille.
Oui, bon, cela arrive dans n’importe quelle famille pour affirmer leur autonomie, leur indépendance. Veillavi, Josef Edibat Amra’a, elle a vienne et Josef use de l’amour de son père, de la confiance de son père, de l’autorité que lui convait son père pour Dibbata Mla. Dibbata, leur médisance, il a rapporté la médisance, leur mauvais comportement à leur père. Elle n’est pas dit, elle a vif, il a mis au courant son père de leurs agissements, non ? Elle a viem, et la vie aiment à leur père. Un peu surprenant, tout en plus que « Veau naar ete bene bilha ve ete bene zipane zi aviv, ve y avivu se vidi batam naar la la vie à son père. S’il est véritablement soucieux de l’unité de la famille, alors c’est en même temps son père, pas Elavienne, c’est pas leur père, c’est pas un autre père.
Ça c’est une première approche. Une deuxième approche, c’est qu’il est soupçonné de de ne pas être, disons, très scrupuleux quant à l’héritage spirituel des parents. Oui, il est, il entretient des relations avec les filles de l’entourage, avec les mœurs et coutumes des voisins qui lui arrivent à vous d’as-Sarah. Chverichot damim, ever minahay, epli. et se chamailler entre eux et s’excluer les uns les autres. Est-ce qu’on va remettir en rapportant au père ce qu’offrent les enfants ? S’il est naïf, il est bénévolat, il est au naïf, alors il est roi ou il est naïf ? Il est le berger ou il est naïf ? ou de l’homme, et se comporte comme un enfant, un jeune, un irresponsable.
Donc, encore une fois, Youssef est peut-être le syndicat d’or, et le plus juste d’entre tous ses frères. Disons que Ben Zechoni Moulot, c’est l’enfant qui bénéficie du crédit du père sans restriction. Il a les atouts, mais malgré tout, Yosef qui lui, Israël, a havet Yosef mes cols-ben-haves. Il n’est pas dit qu’il y a Hakov a aimer Yosef. C’est Israël qui aime Yosef. Nous avons vu qu’Israël, c’est une autre dimension de Yaakov. C’est la dimension spirituelle affirmée de Yaakov. C’est lui qui est béni en quelque sorte, Joseph. C’est lui qui accorte tout le crédit à Joseph, Mikol Banav, de tous ses enfants. Il n’est pas dit Mikol Ehav, d’entre tous ses frères, de tout, qui ben s’écoune au lot, vers un salaud qui tourne de Passim, et lui fabrique une tunique, une tunique bariolée, Passim.
Passim, tonique, un vêtement particulier, un uniforme, Passim, c’est lui qui est le maître de toutes ces tendances qui sont à l’intérieur de la famille d’Israël, c’est lui qui le représente. C’est ça, ces passés, c’est ça, ces décorations qui sont sur ce baguette. Ah non, ce baguette, on nous dit, il est une copie quasi conforme du premier. vêtements que Akadej Malochko a confectionné pour Adam et Chava pour couvrir leur inutité. C’est ce vêtement qui a conservé l’himrod, c’est ce vêtement qu’Essav a enlevé un imrod, c’est devenu donc un vêtement, un uniforme disons, un uniforme de guide spirituel, un uniforme d’une autorité reconnue et c’est le vêtement que veille à Hacov pour prendre la bénédiction, pour arracher la bénédiction que réservé Israq à son fils à Esa.
Or ce vêtement est aujourd’hui aussi la pomme de discorde entre Yosef et ses frères. Alors nous allons arrêter là, nous reprendrons 20 heures d’achat la semaine prochaine parce que c’est le thème de ces enfants de Yarkhov, est très important pour comprendre un petit peu les composantes de la famille d’Israël de tous les temps. Si vous avez des questions à poser avec plaisir. Oui. Kfodarav ? Oui. Je voulais vous poser une question. vous sembliez dire que la contestation avec Mancef, les enfants d’Yaakov, mais Avram, Ayim Terah, il a contesté, même Yaakov, Yimitsrak, quand il prend le côté de sa mère contre son père, il a contesté. Donc la contestation, elle est à l’origine même de nos pères dès le départ, même avant les enfants d’Yaakov.
Et la deuxième chose, quelque part vous sembliez dire que Joseph était la perfection, c’est un petit peu comme le principe du Messie qui existe mais il ne se révèle que quand on est digne d’eux. Donc les enfants d’Iacombe n’auraient pas été dignes de Joseph quelque part, d’une certaine manière ? Alors, la première question d’abord, les divergences existent. elles s’existeront toujours. Nous sommes différents les uns des autres. Il n’y a pas de pensée unique, non. Même dans la spiritualité, il y a des mouvances, il y a des grades. L’échelle de Yaakov est là. Elle mène de la terre au ciel, mais à différents degrés. Il faut l’admettre. Mais ceci ne fait qu’engager la responsabilité des uns par rapport aux autres et de la complétude de ces tendances, de ces mouvements, va naître l’idée messianique.
Le Messie est celui qui est capable de flairer l’authenticité des choses. Pas tout simplement leur vêtement, leur extériorité, leur façon de s’exprimer matériellement. C’est au contraire. D’ailleurs, dans la parachute de cette semaine, Moshe soumet Korach à une épreuve. Laquelle ? Celle de la quatorête, celle de l’enceint. Si jamais, si jamais, au large, t’as même de comprendre ce que c’est que le flair de la spiritualité. Parce que c’est pas dans ce que tu fais exactement, tu peux imiter les choses. Tu peux, tu sais, tu as vu quelqu’un agir de la sorte, toi aussi. tu veux un petit peu lui enjamber le pas. C’est pas ça, la vie spirituelle. La vie spirituelle, c’est lorsque tu sens la chose.
C’est varia’um. Bir hatachem. Quand la crainte de l’Eternel est vraiment authentique. Elle fait partie de l’air que tu respires. Or, dans cet air que tu respires, Il y a un élément impur, interdit, mais en l’intégrant, tu n’as fait que donner une intensité encore plus grande à cette spiritualité. Et ça, c’est toute la valeur de l’acto-rette. Parce que Moshe n’est pas resté lui aussi impassible. On dit que, le midrage dit, que Del Blocro a fait défiler devant lui toutes les générations et il lui a montré Rabia et Kiva. Et Rabi’a qui va, quand il lui a montré, il était affaire à ajouter des hombrotes par-ci, des hombrotes par-là, et à tili tilim shalalachot à augmenter encore le nombre de règles de pratiques disons rituel à la Torah tant et si bien que on ne vous entend plus vous entend plus que vous d’arave on vous a perdu vous d’arave il n’y a ni l’image ni son.
Non, il est tombé je crois. Vous avez téléphoné, il ne répond pas. Voilà, je suis là. Je continue comme ça. Ah non, non, non, non, non, c’est pas bien, je suis pas dans le cour, je vous ai téléphoné moi. Mais les gens vous attendent au cour. Ah, il n’a pas d’électricité chez lui. Donc il ne peut pas continuer ou bien sur le téléphone mais qu’est ce que tu dis ? On essaye de continuer ou on arrête ici ? Qu’est ce que vous dites ? Je ne sais pas comment le passer en fait. Attendez, attendez, tu sais quoi ? la semaine prochaine. Ça va? Il vous dit que il va, il a pas d’électricité, il va arrêter le cours, il répondra aux questions la semaine prochaine. Merci. Merci.
Merci. Merci. Merci. À tout le monde. Je vous salue. On va terminer la journée. Au revoir.