Vayéra – Les Promesses à Avraham (2ème partie)

par le Rav Raphaël Benizri

Ce cours poursuit la lecture de Vayera et arrive au dernier chapitre de la parasha, celui que l’on nomme d’ordinaire le sacrifice d’Itzhak et qu’il faudrait nommer sa ligature. Le Rav pose d’emblée que la traduction courante est fausse : akedat Itzhak veut dire attacher, lier quelqu’un à une réalité, et toute la question est de savoir ce qui a été attaché. Le cours cherche pourquoi la prière de Roch Hachana invoque la ligature d’Itzhak et non l’épreuve d’Avraham, alors que c’est Avraham qui a été éprouvé. La réponse tient au conflit entre deux mesures qui pourraient gouverner le monde, la bonté et la justice.

Le Rav Raphaël Benizri part du chapitre qui précède, l’alliance conclue entre Avimelekh et Avraham sur une cohabitation en Israël, et de la lecture qu’en donne le petit-fils de Rachi, seul à y voir un danger pour la descendance. Il rappelle qu’entre D’ et Avraham il n’y a encore aucun commandement, aucune Torah, rien d’autre que la perspective de la terre, et que tout se joue autour de cette promesse.

Le cours avance ensuite par l’analyse de l’épreuve elle-même : ce qu’est le Satan, ce qu’est le nissayon, le parallèle avec Yov, le premier sacrifice qu’avait été le renvoi d’Ishmael, puis la discussion entre Ishmael et Itzhak sur le mérite de la circoncision. Il aboutit à la lecture des trois « me voici » du récit et au geste de l’ange qui arrête la main, où le Rav lit la synthèse cherchée : un monde gouverné par la justice, mais par une justice débordante de bonté.

Ce que dit ce cours

Il ne s’agit pas d’un sacrifice mais d’une ligature. On traduit akedat Itzhak par sacrifice d’Itzhak, et c’est faux : le mot dit qu’on attache, qu’on lie quelqu’un à une réalité. Toute la suite du cours consiste à demander ce qui a été attaché et ce qui a été conditionné dans ce récit. Le Rav ajoute qu’il y a toujours un lien, extérieur et intérieur, entre l’ordre des chapitres de la Torah et ce qui les suit : le chapitre précédent commande la lecture de celui-ci.

L’alliance conclue entre Avimelekh et Avraham pose problème. Le petit-fils de Rachi est le seul à évoquer le danger que représente ce pacte de cohabitation entre les Philistins et la descendance d’Avraham en terre d’Israël. Sa lecture est qu’accepter cette cohabitation obligera à céder beaucoup, à rester ouvert à d’autres croyances et à d’autres cultures, et que cela finira par affecter les enfants, avec les mariages d’un côté et de l’autre. Le Rav précise que le midrach ne fait aucune allusion à cela et que cela reste une vue propre à ce commentateur, mais il la juge très juste, et c’est elle qui explique l’enchaînement avec la ligature.

Entre D’ et Avraham, il n’y a encore rien d’autre que la terre. Aucune mitzva n’est ordonnée, il n’y a pas encore de Torah, et tout tourne autour de la promesse de la terre d’Israël. La révélation première d’Avraham est le fait de commencer la marche vers ce pays. Il faut donc lire l’ensemble de son histoire à partir de cette seule chose qui lui a été dite, et mesurer chaque épreuve à ce qu’elle fait à cette promesse.

Avraham ne part pas parce qu’il fuit. Il ne quitte ni sa patrie ni sa famille sous le coup d’un pogrom, d’un antisémitisme ou d’une pauvreté quelconque : il est issu d’une famille noble et riche, il ne manque de rien, et il décide malgré tout de monter en Israël. Ce ne sera pas le cas de sa descendance, qui quittera l’Égypte en courant, expulsée — entre les deux départs il y a tout un monde, et c’est là toute la différence entre les pères et ceux qui viendront après. Ce qu’il entreprend, il l’entreprend en outre les yeux fermés : quand on se fixe un but, si l’on se met à analyser toutes les facettes du problème, on ne s’en sort pas et on ne va pas loin. Il faut fermer les yeux et fixer sa direction à partir d’un appel intérieur, qui est subjectif ; mais lorsqu’on passe à la concrétisation, il faut au contraire le faire les yeux ouverts, avec raison et avec sagesse.

On ne va pas en Israël pour fonder une nation, mais pour s’y réaliser. Il s’agit de donner un exemple au monde de ce que veut dire sacraliser une vie ici-bas, et de faire du pays un état d’Éden, parce que la terre promise est le miroir du jardin d’Éden. Adam, lui, avait reçu ce jardin sans aucun mérite et il en a été chassé ; ici, l’homme rebâtit cette terre et elle est le fruit de ses mains. C’est pour cela qu’il a le devoir de monter une garde, de lever une armée et de réaliser un État — mais un État porté vers un idéal. L’alliance avec un idolâtre, en permettant la cohabitation des cultes avec cet idéal, ne pouvait que freiner l’élan du pays.

La ligature vient donc comme une ultime mise à l’épreuve de l’inconditionnalité d’Avraham. Il ne s’agit pas de son attachement à une divinité parmi d’autres, mais au hessed, l’attribut de bonté, celui qui englobe tous les courants de croyance, tous les mouvements d’idées, toutes les pensées. C’est lui qui inclut en lui tous les attributs, tant et si bien que l’énumération des mesures commence par hessed et finit par la royauté. C’est cet attachement-là qui va être éprouvé jusqu’au bout.

Le Satan est la raison pure. Il prend les allures d’Elohim et peut en emprunter le langage : c’est le mauvais penchant, mais le mot a une connotation morale trompeuse, car il s’agit d’une tendance de l’esprit, liée à la nature des choses. La création elle-même est le fait d’Elohim, qui a coordonné les choses de telle sorte qu’il y ait un ordre dans la nature et une causalité par laquelle le monde fonctionne ; le Satan appartient à cet ordre, et c’est pourquoi il épouse la raison pure. Ce qu’il objecte est d’ailleurs une objection de comptable : tu as tellement fait pour Avraham, mais lui, t’a-t-il offert quelque chose en reconnaissance ? Pas un sacrifice, pas un geste, alors que tu l’as entouré de toute ta bienveillance et que tu lui as promis une descendance et un peuple. La réponse est que si on lui demandait de sacrifier son fils, il le ferait — et l’on passe alors à l’acte, on passe à l’épreuve.

La scène rappelle ce qui se passe avec Yov. Yov est un homme juste, préservé de tout mal, béni, entouré de sa femme et de ses enfants, et il offre chaque jour un sacrifice pour tout le bien qu’il reçoit. La raison pure, qui analyse tous les gestes des habitants de la terre, vient un jour objecter : ton serviteur dont tu te vantes est béni de partout, rien ne lui manque, servir D’ est pour lui la cerise sur le gâteau, cela ne lui coûte rien et ne le soumet à aucune épreuve. Et la réponse est que cet homme est vraiment juste, entier et sincère, et que même privé de ses enfants et de tout ce qu’il possède, il n’exprimerait pas la moindre parole de révolte.

Le nissayon cherche les limites de l’âme. C’est la raison pure qui veut savoir jusqu’où va la crainte de D’. Car si nous pratiquons les commandements parce que nous les comprenons bien, et que c’est pour cette raison que nous les pratiquons, alors nous ne servons finalement que nous-mêmes et ils ne sont plus l’expression de notre foi. Il faudrait que les mitzvot se placent au-delà de la raison : comprises ou non, ce n’est pas parce que nous les avons intégrées que nous les faisons, mais parce qu’elles restent l’expression de la volonté divine et que nous y croyons. Tel est l’objet de toute épreuve : faire abstraction de toute signification subjective.

Le mot qui ouvre le chapitre est un cri de détresse. « Il advint après ces faits » : le mot est douloureux, il expose notre avenir et dresse un épais nuage devant nos yeux. C’est la seconde de deux épreuves du même ordre — la première invitait Avraham à sacrifier son passé, celle-ci l’invite à sacrifier son amour. Mais le but de toute épreuve est de lui permettre de passer à un autre niveau de vie spirituelle. Le Ramban dit que l’épreuve est toujours profitable à celui qui la traverse, parce qu’elle lui donne une autre impulsion dans sa dimension spirituelle et qu’elle fait de lui, au sens du mot nes, un étendard, un porte-drapeau, une marque de reconnaissance pour le monde entier.

Il y avait eu un premier sacrifice, celui d’Ishmael. Avraham a dû se séparer de lui et l’envoyer au désert, et cela n’a pas été facile. Mais là il y avait une raison, et de ce fait cela n’a pas été considéré comme une épreuve ni comptabilisé à l’avantage d’Avraham : cela a compté plutôt à l’avantage de Sarah. Car Ishmael gaspillait le présent, et en gaspillant le présent il hypothéquait fortement l’avenir. La ligature d’Itzhak, elle, n’avait apparemment aucune raison d’être.

« Maintenant je sais que tu crains D’ » est le seul acquis de l’épreuve. Tu ne crains pas ta personne, tu ne crains pas les théories qui te contestent, tu ne crains pas le qu’en-dira-t-on, ni les conséquences ni les mauvaises interprétations de tes actes : tu n’agis que par crainte de D’. Et parce que tu en as donné la preuve, et que tu n’as pas hésité à ligaturer ton fils unique, la terre promise sera réalisée et la garantie t’est donnée que, quoi qu’il arrive, je serai toujours aux côtés des tiens. Le Rav ouvre ici une parenthèse : cette promesse rappelle la bénédiction donnée à Rivka au moment de son départ, celle qui dit que sa descendance héritera de la porte de ceux qui la haïssent.

« Après ces faits » renvoie à une discussion entre Ishmael et Itzhak. Ishmael soutient qu’à treize ans il a accepté la circoncision, tandis qu’Itzhak l’a subie à huit jours, sans même la sentir, sans y consentir : le mérite reviendrait donc au premier, et le second n’aurait accompli qu’un rite. Itzhak répond que si on lui demandait de sacrifier sa vie, il ne s’agirait plus seulement d’un membre, mais qu’il se donnerait totalement — il a trente-sept ans et il peut en décider. C’est aussitôt après ce dialogue que vient l’épreuve, et là encore c’est la raison pure qui intervient pour savoir quelles sont les limites de l’âme.

Le mot employé ne dit pas sacrifier, il dit élever. Avraham est envoyé vers la terre de Moriah, qui est encore une fois la terre à consacrer, la terre d’Israël qu’il s’agit de sacraliser. Et il lui est demandé d’élever son fils, non de l’immoler. C’est pourquoi, lorsque la main est arrêtée, la réponse est : je ne t’ai pas dit de le sacrifier, je t’ai dit de l’élever ; maintenant tu l’as élevé, tu n’as qu’à le descendre de l’autel. Avraham, lui, voulait aller jusqu’au bout, parce qu’il se demandait comment il justifierait autrement son acte devant tous ceux qui observaient et demandaient s’il était vraiment sincère jusqu’au bout dans son attachement.

Reste alors la vraie question : pourquoi la ligature d’Itzhak et non l’épreuve d’Avraham ? Le jour de Roch Hachana, quand tout le monde est jugé, nous demandons que la ligature d’Itzhak soit rappelée en faveur de sa descendance ; or c’est Avraham qui a été éprouvé, et pourtant tout le mérite est mis au compte du fils. C’est qu’Avraham est la source de tout, mais qu’il est tout entier hessed — et Ishmael se distinguait lui aussi par là, si bien qu’il a fallu l’envoyer au désert. Itzhak, lui, n’est pas porté par la mesure de son père : il l’est par la rigueur, par le sens de la justice, de l’équité et de la répartition juste. Le monde, du reste, a été créé par Elohim, c’est-à-dire par la mesure de justice, et cette mesure est dure : elle impose la loi, elle impose des juges et des exécutants qui régissent tout l’univers par la contrainte. C’est pourquoi il a été estimé que le monde ne tiendrait pas s’il restait gouverné par les seules lois de causalité, et que la mesure de bonté a été associée à la première pour assurer le maintien de l’univers. La question demeure alors entière : laquelle des deux doit gouverner ?

Une aggada du traité Chabbat met cette question à l’épreuve des pères. Lassé du comportement d’Israël mais tenu par la promesse faite aux pères, D’ vient trouver Avraham et lui dit que ses enfants n’ont fait qu’empirer à l’égard de tout ce qu’il a représenté pour eux ; Avraham répond qu’il n’a rien à dire et qu’ils peuvent être supprimés, et Yaakov, interrogé ensuite, donne la même réponse que son grand-père. Itzhak seul les défend : ils sont tes enfants autant que les miens, tu les as sortis d’Égypte et tu les as appelés ton fils premier-né. Puis il compte : une génération est de soixante-dix ans, il en prend la moitié sur lui, et sur les trente-cinq restants il retranche les heures de prière, les chabbatot et les fêtes, si bien qu’il reste une vingtaine d’années à partager en deux — et s’il le faut, il les prendra toutes sur lui. Il fonde ce droit sur son silence : je n’ai pas bougé un seul instant quand tu as demandé à mon père de me ligaturer, tu ne t’es même pas adressé à moi, et j’ai pourtant répondu par l’affirmative, alors que j’aurais pu lui dire qu’il avait rêvé, qu’il était victime d’une hallucination.

Le récit compte trois fois « me voici ». Le premier est celui d’Avraham répondant à D’, et il signifie qu’il fait fi de tout, sans rappeler qu’hier encore on lui promettait un grand peuple, une terre pour sa descendance et ce fils venu tard, celui de ses entrailles et non de ses élèves. Le second est celui qu’Avraham adresse à son fils qui l’interroge en chemin : me voici, je suis entièrement à toi, mon amour pour toi est sans limite. Pendant trois jours Avraham s’est demandé ce qu’il ferait, comment il se justifierait, qui avait raison, s’il fallait gérer ce monde par la bonté ou par la justice, et il était lui-même partagé. Le troisième vient quand l’ange l’appelle et arrête sa main : les deux premiers, l’un entièrement bonté, l’autre entièrement justice, y trouvent leur synthèse. La ligature d’Itzhak valide ainsi que ce monde doit être géré par la justice, mais non par une justice intransigeante ni par une justice pure : par une justice débordante de bonté. Ce qui a été attaché, ce qui a été conditionné, c’est la mesure de justice elle-même.

C’est pourquoi ce n’est pas Elohim qui arrête la main. Tout au long du récit, c’est ce nom seul qui paraissait ; mais au moment d’arrêter le geste, c’est un ange de D’ qui crie de ne pas toucher à l’enfant, et c’est l’ange de la bonté. Il fallait que ce soit cet appel-là qui interrompe la main d’Avraham. Et c’est la raison pour laquelle le jour de Roch Hachana, jour de justice, nous demandons que la ligature d’Itzhak soit rappelée en notre faveur : parce que lui seul, étant la justice même, pouvait nous défendre.

Transcription intégrale du cours

D’une non-sacrifice d’Itzhak, mais qui est considéré tout de même comme un sacrifice. On le traduit par sacrifice, mais c’est faux. Aqedat Itzhak veut dire la ligature de Itzhak. ligaturé, n’est-ce pas, c’est attaché, attaché quelqu’un à une réalité, nous allons voir de quoi il s’agit, Le fait est que vers chez Nantes Mourine, il y a toujours un lien extérieur et intérieur entre le suivi des chapitres dans la Torah et ce Sacré-Vide-Divin que suit. L’alliance conclue entre Avimeler et Avraham sur une cohabitation en Israël qui pose problème d’après Rachman. Rachman, le petit-fils de Rachi, est le seul à évoquer ce danger que représente l’alliance entre Abimelech et Abram sur la cohabitation des philistins et de la descendance d’Abram.

en l’Israël. Un problème qui est effectivement d’actualité, mais il faut rappeler une chose, entre D’ et Avraham, il n’y a pas du tout de mitzvot qui sont ordonnés, il n’y a pas encore de Torah, il n’y a rien d’autre que la perspective de la terre d’Israël. Tout tourne autour de la promesse de la terre d’Israël. L’histoire d’Avraham, la révélation première d’Avraham est le fait de commencer la marche vers le pays d’Israël et Et attention, Avraham ne quitte pas ni sa patrie ni sa famille parce qu’il est objet de pogrom ou d’antisémitisme aux victimes d’une pauvreté quelconque ou à se servir un autre pouvoir, il est issu d’une famille noble, il est d’une famille riche, il ne manque de rien, mais il décide effectivement de faire sa allia en Israël, ce qui ne sera pas le cas de sa descendance qui elle va quitter l’Egypte et en courant, en fluant, qui va raha’am en expulsion des juives de Gilles qui golechoumimitraïm et ça c’est toute la différence entre les Pères et les Anglais. Quand ils envisagent de se rendre en l’Israël, c’est tuer les pogroms, tuer l’antimidisme, refaire une vie, quitter des conditions économiques toujours aléatoires et essayer de se bâtir ailleurs.

C’est ce que nous venons de lire, et entre l’ekhlecha et l’shahlecha, il y a tout un monde. A tout un moment, elle bat, et or ce qu’Avraham entreprend, c’est avec les yeux fermés, parce que c’est comme ça quand on prend une décision dans l’individu, quand on se fixe un but, si on se met à analyser toutes les facettes du problème, on ne s’en sort pas et on ne va pas loin. Il faut fermer les yeux de votre chemin Israël et fixer ces directives dans la vie à partir de cet appel intérieur objectif est d’une fois qu’il est subjectif, c’est vrai. Mais quand on passe à la phase de concrétisation, bien sûr qu’il faut le faire avec des yeux ouverts, avec raison, avec elle, avec sagesse, c’est vrai. Ce que fait Avraham au niveau de l’installation du peuple juif en Égypte, ce n’est pas le cas parce qu’il faut d’abord que le peuple se démette de cette carapace de l’exil, de cette carapace de la vie dans les différentes cultures et civilisations qui fait que il n’est pas lui-même, il n’a pas encore retrouvé son identité et qui fait qu’il n’a pas réussi à dépasser toutes ses divisions, toutes ses différences, toutes ses craintes et réalisé une unité en vue de bâtir un pays qui lui était pré-destiné, n’est-ce pas ? Je te dis qu’à l’èbre, à l’aune, à l’aimé, à l’achimotin, nous n’allons pas en Israël pour fonder une nation, nous allons en Israël pour nous réaliser, nous aider, donner un exemple au monde de ce que c’est que sacraliser une vie ici-bas, faire d’Israël un état d’Eben parce que le miroir d’Israël, le miroir du Jardin d’Éden, c’est la terre promise.

Mais l’homme, Adam a été chassé de la terre promise, mais lui, elle lui était offert, il n’avait aucun mérite, mais lui il va rebâtir cette terre promise, il va en faire un état d’Éden, mais cette fois, c’est le fruit de ses mains, et c’est pour cela qu’il a le devoir, effectivement, de monter une garde, de monter une armée, de réaliser un état, mais qui soit porté vers un idéal. Or, l’alliance conclue avec Abimele Herkéli et un homme idolathe va permettre en quelque sorte la cohabitation de ces idoles, de ces cultures avec cet idéal forgé par Avraham cela va freiner l’élan de ce pays, d’où effectivement la mise en danger de la descendance à Brahmanique. Alors c’est comme ça qu’Aufra Spahn a essayé de traduire le lien entre l’alliance d’Abi Me’el Er et Avraham en disant et oui si en fin de compte nous allons permettre cette cohabitation cela va nous obliger à s’aider beaucoup, à rester ouvert aux différentes croyances et aux différentes cultures et cela va finir par affecter nos enfants et D’ sait quoi, avec les mariages mis d’un côté de l’autre à quoi nous allons avouir. Mais ça reste une vue de Khamrashba. Dans le Midrash il n’y a aucune allusion à cela. Mais c’est une vue qui est très juste et cela explique le vaillir parce que le chapitre de la ligature d’Itzhak, nous parlerons toujours de ligature d’Itraq et je l’expliquerai par la suite, fait que cela vient comme une ultime mise à l’épreuve de Avraham quant à son inconditionnalité, dans son attachement à D’, ce n’est pas attention, comme on dit dans son attachement à D’, c’est D’ d’Avraham et le c’est le dieu d’Avraham, c’est le dieu de chrissé. Je crois l’avoir dit une fois, nous ne disons pas Elohim ou Hachem, que les divinités sont Hachem, parce que Hachem, à ce moment là, serait une divinité entre autres, comme Elohim, nous sommes à Hachem ou à Elohim.

un chêne qui est l’attribut de bonté, c’est lui qui englobe tous les courants de croyances, toutes les croyances, tous les mouvements d’idées, toutes les pensées, c’est lui qui effectivement inclut en lui toutes les midottes, tous les attributs, tant et si bien qu’on commence dans les midottes par Hezel et on finit par Malroute. C’est le titre qui mérite la sublime Royauché. Donc nous disons à Shenmue, à Elohim. Et Avraham est soumis à rude épreuve le Satan, parce que le Satan prend lui des allures de Elohim. Il peut emprunter le langage c’est le mauvais penchant. Encore une fois, le mauvais penchant, ça a une connotation Moral des huètes, mais c’est une tendance de l’esprit, c’est lié à la nature des choses.

La création elle-même est née le fait d’Héloquin et c’est lui qui a coordonné en quelque sorte toutes ces penses, de telle sorte qu’il y a un ordre dans la nature, une causalité telle que le monde fonctionne, et le lecteur fait partie de cela, et par Par conséquent, quelquefois, il peut épouser la raison pure. La raison pure, c’est Elohim. La raison pure, c’est aussi le Satan. Et qu’est-ce qu’il dit, le Satan ? Qu’est-ce qu’il dit, le Satan ? Après la dévaliement aînée, après ses propos, après ses entrefaits, qu’est-ce qu’il dit, le Satan ? Ce que dit le Satan, c’est que, eh bien tiens, tu as tellement fait pour Avraham, mais lui, est-ce qu’il t’a offert quelque chose en reconnaissance, même pas un sacre-d’usse, pas un geste ? Et pourtant, tu l’as entouré de tout ta bienveillance.

tu lui as promis mon démerveil, tu veux de sa descendance, le peuple est lui, voilà que, il ne se manifeste pas à rien. Et alors, à cause de João Rousse se défend face à sa tante, face à la raison pure, elle lui dit, mais non, c’est parce que je n’y tiens pas, mais si jamais je lui demandais même de me sacrifier son fils, Eulic, il l’aurait fait et on passe à l’acte, on passe à l’épreuve, vers Eloquim du Saint-Coblant. Le mal se rappelle un peu ce que ce qui se passe avec Yom. Yom, lui aussi va y à Yom, un homme judiciaire, ses cartons de tout mal, il est béni par un cadeau chevaloukho et femme, enfant et l’elle offre un sacrifice tous les jours à Kadosh Walokou pour tout le bien qu’il lui donne, et cette raison pure qui analyse tous les gestes faits de habitants sur terre, vient un jour devant un casseau, il répond à la question de D’, alors comment tu trouves mon univers ? Il lui a dit, tout se passe bien, mais je trouve que ton serviteur Yov, duquel tu te vantes, ma foi, et là, il est béni partout, évidemment rien ne lui manque, et là, pour lui, servir D’, c’est la cerise sur le gâteau, et c’est ça ne lui pose pas de problème, ça ne le soumets à aucune épreuve, est-ce que finalement ça affecte sa vie ?

Non, lors de la commence effectivement, D’ lui dit tu vas voir, en réalité cet homme-là est vraiment juste, Il est sincère, il est entier dans tout ce qu’il fait et même si je le privais de ses enfants, je le privais de son époux, je le privais de tout et que même je lui ai imposé des diocélies, et il n’exprimerait pas les moindres paroles de roger, de révolte. Et nous ne sommes pas dans une offre, mais c’est pour vous dire que là, le niseion, Le Niceion, c’est l’épreuve, le Satan, c’est la raison pure qui voudrait effectivement voir quelles sont les limites de la crainte du D’, de l’attouchement de la nature, quelles sont les limites de l’âme.

bien sûr parce que si d’abord on cherche à pratiquer les médicaments parce que nous les comprenons bien, alors c’est la raison pour laquelle nous les pratiquons, finalement nous ne servons que nous-mêmes, nous ne servons pas D’, ils ne font pas, ils ne ne sont pas l’expression de notre foi en D’. Il faudrait que les mitzvots se placent au-delà de la raison, et quoiqu’il en soit, même si nous ne comprenons pas, et même si nous les comprenons, ce n’est pas parce que nous les avons intégrés que nous les pratiquons, mais parce qu’il reste l’expression de la volonté divine et que nous y croyons. Et c’est ça, l’objet de toute épreuve, c’est faire abstraction de toute signification subjective de l’homme. On passe à la raison d’illuminat, à la gouvernementité d’illuminat. Donc ce vahi ahara devare ma ele, vahi effectivement c’est un cri de détresse et il est douloureux, il est douloureux ce cri parce qu’il expose notre avenir, il dresse un épais lunage devant nos yeux. Et c’est le deuxième le premier a été celui qui l’invitait à sacrifier son passé, le deuxième est celui qui l’invite à sacrifier son amour. Mais le but de tous, de toute épreuve à laquelle Akkadosh Baruchosoumé l’a, et afin de lui permet de passer à un autre niveau de vie spirituelle c’est c’est toujours comme ça c’est l’étova-tam-moussé comme dit Ramban. Ramban dit que le nithéon peut l’épreuve et elle est toujours profitable à celui qui l’a vu parce que il lui donne une autre pulsion dans sa dimension spirituelle et elle le met, n’est-ce, elle le met, le niseion, le niseion, il promet, l’homme, il est là, l’homme, au niveau de de naisse, de fanion, de porte-drapeau, de marque de reconnaissance pour le monde entier.

Alors que serait là-dedans la marque de reconnaissance ? Vous savez, à Kipo, nous avons deux bouts, l’un qui est destiné à être renvoyé dans le désert et l’autre qui est effectivement sacrifié, la chêne, un dieu. Si on peut parler de sacrifice, c’est le deuxième sacrifice d’Avraham. Il y a eu déjà un premier sacrifice, lequel c’est celui d’Uishmael. Malgré d’vivre, c’est séparé d’Uishmael. Mais je n’ai autant envie de voir ! Il l’a envoyé dans le désert. Ce n’était pas facile. Mais là, il y avait une raison, ça n’a pas été considéré comme une épreuve, ça n’a pas été comptabilisé comme un acte à l’avantage d’Avraham, mais plus à l’avantage de Sarah, parce que Ishmael était le médecin Haï.

Il gaspillait le présent et en gaspillant le présent, l’avenir était fortement hypothéqué. Alors, le deuxième, celui du trac, n’avait aucune raison d’être, apparemment. Mais le but était attaïada tikiere elokimata. Maintenant je sais que tu crains D’. Tu ne crains pas ta personne. Tu ne crains pas toutes les théories qui te contestent. Tu ne crains pas le qu’en dira-t-on. les conséquences ou les mauvaises interprétations de tes actes, tu ne le fais que par crainte de D’. Et parce que tu as donné la preuve de cela, et que tu ne veux pas, et que tu n’as pas hésité à ligaturer ton fils unique, alors sache que la terre que je t’ai commise, Tu vas effectivement réaliser, tu vas pouvoir obtenir de moi la garantie que, quoi qu’il arrive, je serai toujours au côté de tes uns.

Il y a cette promesse de D’, elle rappelle un peu celle que l’avane a hoté nous a tailli les artères et babas qui font harifqan. Notre soeur, elle est les artères et babas. tu seras des races d’arèges et de chars au level et que ta indécendance puisse venir à vous et de chars son arbre, excusez-moi de ceux qui se trouvent de tous ceux qui te haïssent. T’en dis ici, mais mais Mais il ne faut pas le faire, mais il faut le faire parce que c’est ce qu’il faut faire. Et ton état d’ascendance érythra dépend de tes ennemis. Les ennemis, il faut les combattre, ceux qui noisissent. Il faut les laisser parler. Ils ne pourront jamais s’arrêter de le perdre.

il faut pouvoir les convaincre, il faut pouvoir venir à vous. Donc ça c’est une parenthèse ouverte. Bon, alors, revenons à notre premier verset. Lorsque Bahia khala débali ma’el, après ses entrefaits, quel entrefait ? Ah oui ! Il y a eu une discussion entre Ishmael et Israël, Ishmael qui dit à Israël, moi à 13 ans j’ai accepté de faire la Mila. Toi c’est à 8 jours, tu ne l’as même pas senti, on t’a imposé. Moi j’étais consentante, moi j’ai le mérite de la Mila. et toi tu n’as pas le mérite, c’est une mytho que tu as pratiquée parce que c’est devenu en quelque sorte un rite, un rituel. Non, alors, Hitler a dit, mais si on me demandait de sacrifier ma vie, ce n’est pas seulement la milagre que j’aurais fait, mais je me serais donné totalement un cadeau de cheveux.

Donc j’ai 37 ans aujourd’hui et je peux décider de cela aussitôt vers Eloquim, Nyssa et Tabla. Donc aussi il y a une raison pure qui intervient dans ce dialogue, quelles sont les limites de l’âme. Nous avons dit que ces limites, elles sont destinées à nous faire passer à un autre plan, à un niveau supérieur, d’où nos singes ont tiré cet enseignement. Du fait que dans le texte, quand D’ invite Avraham à prendre son fils en une petite trace et de se diriger vers la terre de Mouria, or la terre de Mouria c’est encore une fois consacrée, la terre d’Israël c’est le but, la sacraliser. c’est pas vers allez-vous chambre là, tu vas l’offrir comme holocauste, vers allez-vous chambre là, t’es un holocauste.

Je te demande de l’élever, on parle d’élévation, on ne parle pas de sacrifice, Et c’est la raison pour laquelle, quand Akkadosh Walloukou arrête sa main à Avraham, il dit qu’il voulait et voudrait aller jusqu’au bout, parce que comment va-t-il justifier son acte face à tout ce qu’il observe et qui demande est-ce qu’Avraham est vraiment sincère jusqu’au dans ce qu’il entreprend, dans son attachement à ses croyances, à son idéalisme, alors il a quand je vois le groupe il dit, écoute, moi je ne t’ai pas dit, sacrifie-le, je t’ai dit, allez-y, elle est bleue, maintenant tu l’as élevée, arrêtez, tu ne peux Tu n’as qu’à le descendre, tu n’as qu’à le descendre de l’autel et à bras et convaincu.

Oui, et le fait, maintenant, où se situe réellement le problème ? Où se situe ce problème qui nécessite ce sacré qui ? Parce que nous, nous nous réclamons de cela le jour de Rosh Hashanah, Quand tout le monde est jugé, nous disons «B’aqeda fi tzhaq a yom vizalot tizkot» et la ligature de tzhaq aujourd’hui, tu t’en rappelleras pour sa descendance. Je souligne qu’on ne parle plus du sacre-visse d’Avraham, de l’épreuve d’Avraham. Le sacré-vie d’Izaak, la ligature d’Izaak, autrement dit, c’est Izaak qui a tout le maire, pourquoi c’est Izaak ? Mais c’est Avraham, et le king Nisa est Avraham, et l’ami, il n’a pas l’Avraham, pourquoi c’est Izaak ? Il y a une raison, vous savez très bien que les Midot qui gouvernent le monde et qui se répartissent sur les 7 jours sont le hesed, c’est le or, la lumière.

Il y a d’ailleurs dans cette lumière tous les éléments des sept jours et cela est relevé par nos singes dans le fait que Et quand elle dit, il y aura la lumière, ça c’est la lumière de la bonté. Or, c’est la lumière de la gré, c’est la lumière de la rigueur. C’est la lumière de la vérité, de la splendeur, de la vérité, de celle qui fait la synthèse entre elle et les bourras. Et il y a des éloquences entre l’or et le rocher. Or, c’est le rocher, le rocher, c’est l’or. Pourquoi ? C’est parce que le poème de Mérouda, c’est le méhanech, c’est celui qui arrache, qui arrache la lumière à l’obscurité, et il crée l’éloquence de la lumière du jour.

C’est l’océan, l’essentiel, le fondement, c’est le Shabbat, c’est le Shabbat, alors les sept Middots sont incluses dans cette lumière du premier jour, ce qui fait que lors des jours de la création, elles sont réparties, le deuxième jour c’est la séparation, entre les eaux. Donc c’est la raison, c’est la distinction, c’est l’analyme, c’est la rigueur. Le troisième jour, c’est dit, avec Baïoma Shilishi, Tora Vahode Shilishi, qui a été donné au troisième avot, Et le mauché, ces éahones, ce sont les maorot des glossaires. Et effectivement, c’est lui qui les solde tout, puisque la vie commence, la vie. universelle commence avec le cinquième jour et le sixième jour c’est Adam et alors le problème est cet Avraham qui lui est la la source de tout. Comment, en fin de compte, le contenir ? Est-ce que c’est possible de fonder tout un monde sur le Heysel ? Ishmael aussi se distinguait par ce Heysel. Il a Il a fallu l’envoyer au mid-mark.

Maintenant Itzhak, lui, n’est pas du tout porté par la tribu de son père. Itzhak est porté par l’admoura, par la midatadine, le sens de la justice, le sens de l’équité, de la répartition juste, et il y a réellement un problème sur ce que doit être la force motrice de ce monde, est-ce le headset ou Ou est-ce Midat ad-Din ? Alors le monde a été créé par Elohim, il a été créé par Midat ad-Din, et Midat ad-Din, attention, c’est la kohaniyut, c’est la animut, c’est la violence. Tu ne peux pas. La justice, elle impose la loi, elle impose choftin veshotrim, des gens qui exécutent la loi, qui forcent, qui par la loi régissent tout l’univers. Elle est dure la loi, transigeante, et un cas de joie où c’est aperçu d’humain que le monde ne tiendrait pas s’il le laissait comme ça, gouverné par les lois de causalité, les lois de Kohaniyut, de la violence de Plouf-Orgaï, qui est inscrite dans les les lois de la nature, alors il a lui-même estimé qu’il était nécessaire d’associer le Mitatahesse et quand il a associé le Mitatahesse, c’est pour assurer le maintien de son univers.

Alors maintenant, qu’est-ce qu’il faut faire ? Est-ce que Sénidata Haïs est un braque qui va gouverner le monde ou bien Sénidata Dine ? Il y a dans le fondement de cette discussion dans le traité chavage, une garda qui dit qu’en cas de joie, l’ourge, un petit peu fatigué par le comportement d’Israël, s’est trouvé malgré tout Moinsé par la promesse qu’il a faite à ses pères, il va les voir et il va demander à Avraham « Avraham, vos enfants ont abusé, ils ne font qu’empirer dans leur conduite vis-à-vis de la morale, vis-à-vis de toutes les valeurs que vous avez représentées pour eux. » Alors Avraham dit « Il m’a choqué à vous chuter, tu n’as qu’à le supprimer, face à l’insensibilité de ton nom, je n’ai rien à dire, ça suffit ».

Bien sûr, elle cherchait à défendre ses enfants. La bonté a des limites, il le sait lui-même, et par conséquent il le connait. Alors je vais demander au petit-fils si Aqob qui est Rahamim, qui est Misericord, il va lui poser la même question et il lui donne la même réponse que le grand-père, il lui dit… les vieux ne comprennent pas, les jeunes et les jeunes non plus ne comprennent pas la génération d’enfant. Alors je l’ai interrogé à part. Avraham me dit écoute tu t’es Tu as inventé de tes enfants quand ils ont accepté la Torah, tu les as sortis d’Égypte et tu as dit béni bèchroni, et tu as fait deux un peuple qui te reprévient sur terre.

Maintenant tu te plains, tu me dis ce sont mes enfants, mais ce sont aussi tes enfants. Maintenant, si tu penses que nous sommes associés là-dedans, alors je prends sur moi la moitié, et vous connaissez le Haggadah, la vie d’une génération et de 70 ans, alors moitié-moitié, 35 ans, tu enlèves les jours de, les heures de prière, tu enlèves les chapatotes, tu enlèves les bêtes, Combien il reste ? Il reste 22 ans et demi, 22 ans, 23 ans, alors, toi tu prends sur toi 11 ans et demi, moi je prends sur moi 11 ans et demi, et si tu ne veux pas, compte sur toi, moi je le prends sur moi entièrement, d’accord ? Je n’ai pas bougé un seul instant quand tu as demandé à mon père de me ligaturer, j’ai accepté, tu ne t’es pas adressé à moi ?

Et j’ai répondu par l’affirmatif, j’aurais pu dire à mon père, mais peut-être que tu as rêvé, tu es obligé d’hallucination, tu as eu le fait qu’il t’a dit. Or, non, je n’ai pas dit un seul mot, et c’est un fait que dans le récit de ce chapitre-là de l’égature des âmes, il y a trois fois inennis, me voici, le premier inenni, c’est Hamd qui me dit, et il dit, je fais fi de tout, et je suis de tout, bon, je ne te dis pas que hier seulement tu me disais, je ferai de toi un grand peuple, je ne te dis pas que hier seulement tu me disais que cette terre appartiendra à ta descendance, et maintenant tu m’as dit que tu m’as promis un fils que tu m’as donné à un certain âge parce parce que tu ne voulais pas de mes élèves, tu voulais uniquement de l’enfant, de mes entrailles et maintenant tu me dis, allez, offre-le-moi, je n’ai pas discuté, j’ai dit il n’y en C’est très bien, avec D’ j’ai réglé mon problème, je lui fais confiance, je suis Je suis sûre que tout ce qu’il fait est pour le bien de moi.

Mon fils, il dit comment j’ai venu, comment j’ai me comporté. Alors son fils s’interroge, a-t-il assez d’aller aux gens ? Oui, il y a un jour, le jour où l’Avraham a vécu, il dit à son père, Et Avraham dirige né les bébés, le voici mon fils, je suis entièrement à toi, je suis entièrement à toi. Tu as dit à D’, je suis entièrement à toi, aujourd’hui tu dis à ton fils, je suis entièrement à toi, c’est-à-dire que mon amour pour toi est sans limite. Effectivement, pendant trois jours, Avraham se pose la question, que va-t-il faire, comment va-t-il se justifier, qui a raison, comment faut-il gérer ce mot, est-ce qu’avec la bonté, ou avec l’injustice, avec la raison, Est-ce que c’est Itzhak qui a raison ? Ou c’est moi qui ai ? Et il est lui-même partagé ?

Et lorsque l’ange de D’ arrête sa main, elle appelle Avraham Avraham v’yomel ineni. Troisième ineni. Cette fois, les deux Imenis, les deux premiers Imenis, l’un qui était entièrement bondé, l’autre qui est entièrement justice, trouve sa synthèse dans le troisième Imeni, lorsqu’Akajuro arrête la main de bras. C’est-à-dire que le sacré piste d’Itzhak, l’allégature d’Itzhak, a finalement pour validé que ce monde doit être géré par la justice, mais m’a éclaté et c’est avec toujours une tendance vers la volonté. Ce n’est pas une justice intransigeante, ce n’est Ce n’est pas une justice pure, c’est une justice débordante de bonnes faits, et ça c’est le but du sacrifice, si vous voulez, de la ligature humaine. Qu’est-ce qu’on a attaché ? Qu’est-ce qu’on a conditionné ? On a conditionné la mesure de justice.

On l’a ligaturé. Pourquoi ? Parce qu’il faudrait qu’il y ait un appel de Hashem qui arrête la main. Parce que jusqu’à présent c’était Elohim, Elohim, Elohim, tout au long du récit. Mais lorsqu’on arrête la main d’Avraham, c’est Malach Hashem. C’est l’ange de la bonté, de la tribu de bonté qui crie « ne touche pas, altishayatraylana, ne touche pas cet enfant ». C’est cela, je vais m’arrêter là, je crois, je vais faire du compte-note, c’est cela le sens de cette caricature d’Itac, et c’est la raison pour laquelle le jour de Rosh Hashanah, nous prions, nous disons, Va haketat itz haka yom lezalot itzfot. Bien que ce soit un jour de justice, appelle-toi que c’était le seul qui pouvait nous défendre, parce que lui, c’est la justice, mais lui il pouvait nous défendre parce que