Toledot — les deux frères ennemis

par le Rav Raphaël Benizri

Pourquoi la Torah a-t-elle attendu l’union d’Itzhak et de Rivka pour intituler une parasha Toledot, alors que le mot apparaissait déjà à propos du ciel et de la terre, puis à propos de Noah ? Ce cours part de cette question de vocabulaire pour en faire une question d’histoire : les véritables engendrements sont ceux qui font avancer, et non ceux qui répètent. Le Rav Raphaël Benizri examine le foyer d’Itzhak et de Rivka comme le premier modèle d’union, puis les héritages latéraux qu’Avraham doit écarter — Ketura, les enfants des concubines, Ishmaël — pour que la ligne se poursuive. En arrière-plan se tient la figure des deux frères ennemis, qui n’est pas encore celle d’Essav et de Yaakov mais déjà celle d’Itzhak et d’Ishmaël.

Le Rav part d’une remarque simple : les engendrements de Noah n’ont engendré que sa propre personne, et l’histoire n’y fait que se répéter. Avec Itzhak apparaît autre chose, une mutation. Le difficile n’est pas de rompre avec un père qui a tort, mais de continuer un père qui a raison sans se contenter de le copier : Itzhak est tzadik fils de tzadik, et c’est en prenant la voie de la rigueur, à l’opposé de la bonté d’Avraham, qu’il fait avancer l’histoire.

Le cours s’attarde longuement sur le mariage d’Itzhak et de Rivka — la différence d’âge, la première mention de l’amour dans la Torah, les trois signes retrouvés sous la tente — puis suit le texte jusqu’à la mort d’Avraham, aux cadeaux faits aux enfants des concubines et à la généalogie d’Ishmaël. Il aboutit à une idée qui commande toute la suite : ces branches écartées ne sont pas annulées, elles poursuivent leur propre histoire, et l’agressivité déclarée d’Ishmaël envers Itzhak comme celle d’Essav envers Yaakov attend encore d’être résorbée.

Ce que dit ce cours

La véritable histoire commence avec un mariage. Le mot toledot, engendrement, avait déjà servi pour le ciel et la terre, c’est-à-dire pour le démarrage de l’esprit et de la matière ; il ouvrait aussi le récit de Noah. Pourtant la parasha qui porte ce nom est celle qui suit l’union d’Itzhak et de Rivka. La raison en est simple : les véritables engendrements sont ceux où l’histoire ne se répète pas, où elle avance, où des mutations se produisent. C’est là que l’histoire a démarré, et il ne faut pas minimiser cet événement en le prenant pour une goutte d’eau dans l’océan.

Le foyer d’Avraham et de Sarah n’est pas le modèle de la première union. Ils étaient restés dans le cocon d’une famille très proche, ils partageaient la même culture et les mêmes convictions, tous deux portés par la mesure du hessed, la bonté. Mais Avraham a eu une servante en la personne d’Agar, puis une femme sous le nom de Ketura, et un midrash dit même qu’il avait pris une fille de chacun des enfants de Noah. Ces trois enfants représentent les trois forces génératrices de l’histoire : l’un entièrement spirituel, l’autre entièrement matériel, le troisième porté sur l’art, les formes et la beauté des choses. Avraham a voulu les fondre en un ensemble pour ne pas les laisser séparés — et rien de tout cela n’est retenu dans l’union d’Itzhak et de Rivka.

Être juste fils de juste est plus difficile qu’être juste fils de mécréant. Faire une révolution au sein de sa famille, prendre le parti opposé et fonder une autre direction de pensée, cela reste relativement facile. Mais quand on est tzadik fils de tzadik, on ne va pas mettre en cause son père ni son grand-père, et l’on se demande alors comment avancer. Si Itzhak s’était borné à continuer, à répéter ou à copier son père, l’histoire n’aurait pas bougé : on serait resté dans la situation des engendrements de Noah, dont il est dit qu’il n’a engendré que sa propre personne.

Itzhak est l’homme de la rigueur et de l’équité, et cette voie est indispensable. Il se situe dans une perspective totalement différente de celle prise par son père. Se limiter à la voie d’Avraham, ce n’était retenir qu’un seul aspect, et l’on sait que cet aspect s’est ensuite divisé : Ishmaël a hérité à l’extrême de l’attribut de bonté d’Avraham, tandis qu’Essav prenait plutôt la voie de la raison et de la logique pures. Chaque pôle finit d’ailleurs par revendiquer ce qu’il n’a pas reçu — les descendants d’Ishmaël aspirant à la justice et menant des guerres de din, la mouvance issue d’Essav se faisant l’apôtre de l’amour. Ces deux voies, il nous faut les réunir.

Le rassemblement des exilés est d’abord le rassemblement de ces deux pôles. Le peuple juif a vécu son exil des deux côtés : les uns auprès d’Essav, les autres auprès d’Ishmaël, le pôle de l’Occident et le pôle de l’Orient. Ce sont les deux tendances fondamentales au sein du peuple. Et il faut se mettre en garde : si nous ne nous reconnaissons pas nous-mêmes à travers ce que nous avons ramené de l’un et de l’autre, si nous n’unissons pas en nous ces deux héritages, la guerre entre eux continuera de durer. C’est à nous qu’il revient de fondre ces identités.

L’Égypte a été le creuset de cette fusion, et le prix en a été lourd. Nous sommes passés par le creuset de l’humanité pour fondre en nous les différentes identités et les emporter avec nous. Mais nous avons laissé beaucoup de pertes derrière nous : quatre cinquièmes du peuple ont péri en Égypte, et seul le cinquième qui s’y était préparé est sorti. Quand Moché est venu annoncer la sortie, le peuple ne l’a pas reconnu, parce qu’il ne s’y préparait pas. Il se sentait juif, il avait conservé les traditions des pères, mais ce n’était que de la tradition : mis devant l’épreuve, il était incapable de réagir et de montrer qu’il était prêt à tout sacrifier.

Le projet de Toledot, c’est de réaliser le fils d’Adam. Le fils d’Adam est celui qui porte en lui les différentes valeurs de son identité, faite à l’image de D’, et qui est capable chaque jour de la pétrir et de la travailler. Les engendrements parfaits sont ceux du départ, ceux du ciel et de la terre au moment de la création : ce sont des projets, et ils sont parfaits. Mais dès que l’homme entreprend de mener cette histoire à son terme, elle devient boiteuse, instable, tantôt d’un côté tantôt de l’autre. Nous ne sommes pour le moment qu’en gestation, mais au bout de chaque effort il y a un salaire, et ceux qui font avancer l’histoire portent le mérite des générations précédentes comme celui des générations futures. C’est dans cette perspective qu’il faut regarder l’union d’Itzhak et de Rivka, malgré l’écart d’âge considérable qui les sépare — il a quarante ans lorsqu’ils se marient.

Des maîtres ont conseillé de ne pas se marier trop tôt. Il y a une crainte dans une union prématurée : elle risque d’être commandée davantage par le désir charnel et par le plaisir de l’intimité du couple que par l’aspiration à réaliser la maison d’Israël. Ce n’est pas le cas d’Itzhak, ni celui de Rivka, quel que soit l’âge qu’on lui attribue. Et c’est précisément là, dans ce couple séparé par un immense écart d’années, que la Torah emploie pour la première fois le mot d’amour entre un homme et une femme. Avant cela, l’expression n’existait pas, parce que le désir l’emportait sur l’amour et sur l’aspiration spirituelle.

Rivka s’est arrachée à un monde idolâtre et malhonnête. Elle est fille de Betouel, sœur de Lavan, et nos sages la comparent à une rose parmi les ronces. Quand elle voit Itzhak pour la première fois, elle voit un homme en prière, d’une grande envolée, et la différence entre eux lui apparaît aussitôt. Elle n’a pourtant pas manqué de l’attribut essentiel propre à la maison d’Avraham. C’est pourquoi on ne l’entendra jamais discuter d’autre chose avec son mari : elle est pleine d’admiration pour lui. Cette réserve ne signifie pourtant pas une absence d’amour, puisque Avimélekh remarque qu’ils se jouaient l’un de l’autre ; simplement, ce qui est bon dans l’intimité d’une chambre à coucher n’a pas à s’exposer au public.

Itzhak revient de la akeda comme un homme absent. Le texte ne dit pas qu’il est retourné avec Avraham, et les explications sont nombreuses. Celle que retient le Rav est qu’Itzhak était à ce point traumatisé par l’épreuve qu’il se trouvait dans un autre monde, et qu’il n’osait même pas en parler. Il avait vu quelque chose d’extraordinaire. Il en va ainsi, dans un registre totalement opposé, de ceux qui ont traversé les camps et n’ont plus osé témoigner : cela les avait à ce point marqués qu’il a fallu attendre longtemps pour recueillir quelques mots de leur bouche.

C’est Rivka qui mène le jeu et prend en main le destin du peuple. L’union est pure en elle-même, mais ce n’est pas Itzhak qui en porte la direction : Rivka est celle qui portera ce destin, et elle réussira. Trois signes reviennent d’ailleurs dans la tente avec elle.

Ces trois signes sont trois exigences. La lampe du Shabbat qui restait allumée, la bénédiction sur le prélèvement de la pâte, et la présence divine qui planait au-dessus. Ce sont trois exigences : illuminer le foyer par la spiritualité du Shabbat ; veiller à ce que la maison ne soit pas une maison close mais une maison ouverte, et élever son pain jusqu’à le partager, en servant les causes spirituelles avant même d’en profiter soi-même ; enfin la pureté, en prenant garde que l’intimité du couple ne se perde pas dans la vulgarité. Même dans l’intimité, les valeurs spirituelles étaient conservées.

Le mariage n’est pas le point d’aboutissement de l’amour mais son point de départ. C’est après que le texte dit qu’il l’aima. Et c’est la seule union où il n’y a ni concubine, ni servante, ni seconde femme. C’est pour cela qu’elle demeure le modèle, et que la Torah, si elle se contente ailleurs d’une allusion pour une règle fondamentale, se permet ici d’étaler le récit sur deux chapitres entiers.

Ketura, c’est Agar, et son nom dit un retour. Elle avait aspiré à être servante dans la maison d’Avraham alors qu’elle était fille de roi ; elle a failli retourner à ses origines, puis elle a été témoin de la providence qui avait sauvé son enfant Ishmaël. On change de nom quand on change de destin ou d’identité — pour un malade, pour un candidat à la conversion : ce n’est plus la même personne, elle a un autre vêtement, une autre dimension de vie. Ketura vient de ketoret, l’encens : parmi les onze ingrédients de ce mélange se trouvait un composant qui, brûlé seul, dégageait une odeur insupportable, et qui, mêlé aux autres, activait le parfum comme le sel donne au mets sa saveur. L’intégration de Ketura est positive à ce titre, puisqu’elle a montré la voie du retour — et toute Agar est une Ketura en puissance.

Le mot pilegesh contient le mot peleg, une part. La relation n’est pas entière : c’est une situation, un besoin, qui ne relève pas toujours d’une aspiration première ; il y a des accidents de parcours, puis on se reprend. Il en va de même dans la forge de l’identité juive commencée avec Avram. Il y a beaucoup de croyants dans l’humanité, plusieurs tendances, et elles ont certainement leur valeur — Avraham les reconnaît. Mais il ne faut pas qu’elles vivent aux côtés d’Itzhak, car les valeurs ne se conserveraient plus dans leur état originel.

Les cadeaux d’Avraham à ces enfants ne sont pas de l’argent. Ce sont des noms, des messages : des lignes de pensée et des lignes spirituelles très limitées. Or on peut prendre une seule voie spirituelle et, à force de s’y tenir seule, la voir engendrer des croyances magiques de toutes sortes. C’est qu’on ne peut pas se contenter d’un unique rayon de pensée : il faut le faisceau lumineux de toutes les valeurs que le judaïsme porte à travers la Torah, lequel, bien que divisé en mitsvot, se conserve en tant qu’unité à laquelle on ne peut ni ajouter ni retrancher. Ces enfants ont été envoyés vers les pays de l’Est.

Avraham n’a pas seulement emporté ses années, il a emporté ses jours. Le texte dit de lui qu’il était vieux et avancé dans les jours, là où pour Sarah on parlait des années de sa vie. Chaque jour d’Avraham compte. Il quitte ce monde honoré et reconnu par tous ses enfants, par toutes les mouvances issues de lui, et ce sont Itzhak et Ishmaël qui l’enterrent ensemble. Il n’a pas voulu, en revanche, bénir Itzhak de son vivant : il craignait qu’Ishmaël ne le prenne très mal et que sa haine envers Itzhak ne soit alimentée par cette frustration. C’est donc D’ qui prend la relève et qui donne la bénédiction à Itzhak, lequel la transmettra ensuite à Yaakov. Et Itzhak s’installe auprès du puits de Celui qui voit — le nom même dit une providence qui nous voit constamment et qu’on ne peut ni ignorer ni éluder.

Les douze princes d’Ishmaël précèdent les douze tribus d’Israël, et Ishmaël a fait retour à la fin de ses jours. Douze princes pour douze nations : la figure est mise au monde avant celle qui la reprendra, même si le Rav relève que ces engendrements-là ne dégagent encore rien et s’apparentent davantage à Agar qu’à Ishmaël lui-même. Il a eu une mort douce, et il est mort entouré de tous ses frères, c’est-à-dire de ceux qui s’étaient accrochés à lui et l’avaient soutenu. On ne peut pas l’éradiquer, on ne peut pas l’ignorer, on ne peut pas le jeter à la marge des histoires. Ces histoires avancent d’une manière ou d’une autre, avec des hauts et des bas, mais ce sont des mutations indispensables : nous vivons ces gestations de l’intérieur, et lorsque nous les aurons menées à bien, le fruit se verra au-dehors, dans l’élimination de l’agressivité déclarée d’Ishmaël envers Itzhak et d’Essav envers Yaakov.

Transcription intégrale du cours

Alors nous continuons notre réflexion sur la paracha parce que il faut nous dire que la véritable histoire commence par le mariage d’Israël. C’est après cette union que la Torah a appelé la parashat toldot. Mais des engendrements toldot, ça veut dire engendrement. Mais des engendrements y’en a-t-il déjà ? Et les toldotashamayim, aritmik bar’aham. Il s’agissait des engendrements, c’est-à-dire du démarrage de l’histoire, du ciel et de la terre, de l’esprit et de la matière. Et puis, il y avait une paracha de Noir, Eléi Tol Doth Noir, qui commençait par le mot Tol Doth. Pourquoi on n’a pas appelé la paracha de Noir Tol Doth ? Et on a attendu V.L. et T.I.V. pour appeler l’apparage à T.I.V.

Pour une raison très simple, c’est que les véritables engendrements, c’est-à-dire, que l’histoire ne se répète pas, que l’histoire n’est pas tout simplement une succession d’événements, Non, l’histoire avance. Il y a des mutations qui se font dans l’histoire. Ces mutations ont commencé avec l’Union de Itzraq et de Rivqa. C’est dans cela c’est lu. Alors il ne faut pas minimiser cet événement du mariage de l’Union. On va le considérer comme un petit événement, comme une goutte d’eau dans l’océan, mais en réalité. Il faut savoir que l’histoire a démarré avec Itzraq et Rivka. Et traque et risquat continueront à être le modèle d’une union, de l’union première, de l’union qui s’est faite à l’intérieur d’un foyer monoté. ou finalement les deux partenaires, le futur mari et la future épouse, ne sont pas comme Avraham et Sarah.

Ils sont là déjà devant nous lorsqu’ils se sont mariés, ils sont restés dans le cocon de la famille très proche puisque Sarah était la nièce d’Avraham, c’était la fille de Haran son frère. Il y avait une différence d’âge de 10 ans entre eux. Ils avaient les deux la même culture, ils partageaient les mêmes convictions. Avraham et Gaël étaient un hachim, Salaam e Gayr était un hajjim. Ils étaient tous les deux portés par la tribu du Hesed de la bonté. Mais ce n’est pas celui-là qui est le modèle de la première union. Avraham, après tout, il avait une chiffre inservante en la personne de Haggad. Et la suite, que ce soit la hagar sous le nom de Keturah ou Keturah et notre femme parce qu’il y a ce midi, que Avraham a épousé une fille de chaque enfant de noir. Sarah c’était de chèvre, le Hagghar c’était, elle descendait de Râme et Keturah serait la descendante de Yedre.

On nous a dit que ces trois enfants de Noir représentaient effectivement les trois forces génératrices de l’histoire et qui sont les composantes basiques de la progression de l’histoire. Avraham a voulu l’effondre dans un ensemble en vue de leur unité et de ne pas les laisser séparer avec un chêne qui est entièrement spirituel, un kham qui est entièrement matériel, un yéphét qui est plus montré sur l’art, les formes, la beauté des choses. Tout cela n’est pas retenu dans l’union de Itzraq et Rivqat. Quand on analyse la situation, ce Chidour, il est un peu anachronique par rapport à notre temps. parce que Ytrán Karolat Mima, c’est un homme qui est arrivé à l’âge de 40 ans à un niveau spirituel élu.

Il a vécu une sublime épreuve dans sa vie et je suppose que la vie à l’auteur côté de son père n’a pas été également très aisée. Vous savez, on dit que sadique mène sadique. C’est beaucoup plus difficile d’être un sadique mène sadique qu’un sadique mène rachat. Je disais à mes créants, tu fais une révolution au sein de la famille et que finalement tu prends le côté opposé et tu essayes de fonder une autre direction de pensée, c’est relativement facile. Mais quand tu es tzadik ben tzadik, tu ne vas pas plâchier le père ni le grand-père. Comment tu vas avancer ? tu sais tu vas avancer en mettant en question tes parents et tes grands-parents. Alors là, il y a un problème. Comment il fraque s’il ne fait que continuer ou répéter ou copier l’avis de son père, allez, l’histoire n’avance pas, on serait dans la même situation que les engendrements de Noé.

Et les tolls de Noé ? Noé. Voici les engendres de Noé. Noé n’a engendré que sa personne. L’histoire n’en finit. Elle ne fait que se répéter. Par contre, chez les soldats, il se trouve qu’il n’y a pas de blague. Voici les engendres de Noé. Et ça se situe dans un angle, dans une perspective totalement différente de la voie prise par son père. Et lui, il est l’homme de la rigueur, l’homme de l’équité. C’est un autre sadique, mais qui est indispensable. parce que se limiter à la voix d’Avraham, ce n’était que prendre un seul aspect et nous savons très bien que cela effectivement s’est divisé puisque Ishmael a effectivement hérité de cet attribut d’Avraham à l’extrême, celui de Elze, en la personne de Ishmael, et un sable, à lui, prit plutôt la voie de la raison pure, de la logique pure.

Alors, ce qui fait que d’un côté et de l’autre, les descendants de Ishmaël aspirent à la justice, il mène des guerres de diens. Et comme elle a hérité plutôt de la mouvance de la logique, elle va aspirer à l’amour, elle va être la pôtre de l’amour, la pôtre de la haise. Or nous avons besoin de les fonder, de les réunir ensemble. Et c’est ce que le peuple juif dans le kibbutz galouyote, dans le rassemblement des différentes identités à travers ces deux pôles, principalement le pôle de Hichmaé et le pôle de l’ESA, le pôle de l’Occident et le pôle de l’Orient. Et ce sont les deux tendances fondamentales au sein du peuple juif. Mais ceux qui ont vécu l’exil, c’est Farad et ceux qui ont vécu l’exil, H.K.

Ceux qui ont vécu l’exil à l’intérieur de l’Ezzam et ceux qui l’ont vécu aux côtés de Ishmael. Et là il faut se mettre en garde. Parce que si l’aventure, on ne se reconnaît pas nous-mêmes à travers nous et qu’on ne réalise pas nous-mêmes à unir ce qu’on a ramené de Ishmael avec ce qu’on a ramené de Esa, Ça veut dire que la guerre entre Ishmael et El-Tab va tout en durer, puisque nous, à l’état, disons, de peuple qui est capable de fondre les choses, parce que c’est ça l’Égypte. Pourquoi nous avons été en Egypte, nous sommes passés par le creuser de l’humanité pour fonder en nous les différentes identités et les prendre avec nous. C’est pour cela que nous avons laissé beaucoup, beaucoup de pertes derrière nous.

Quatre-cinquième du peuple d’Israël a péri en Egypte. Il n’est sorti que le cinquième qui lui s’est préparé. Rappelez-vous que lorsque le Moché est venu pour annoncer qu’il se préparait à sortir le peuple d’Égypte, le peuple ne l’a pas connu. C’est-à-dire qu’il ne se préparait pas à ça. C’est vrai qu’il était, qu’il se sentait Juif. C’est vrai qu’il croyait avoir un cadeau de jambes à l’horreur. c’est vrai qu’il suivait les traditions des pères, qu’il les avait conservées, mais c’était de la tradition. Lorsqu’on le mettait devant l’épreuve, il était incapable de réagir et de montrer qu’il était prêt à tout sacrifier Il faut mettre en œuvre ses propres convictions, desquelles il serait clavier. Donc, non mériter la révélation de la Torah et non accepter la Torah, que ceux qui finalement s’aurait fait conséquent avec le maître. Or, c’est de ça qu’il s’agit dans l’histoire, dans l’autre histoire, c’est réaliser le ben Adam, réaliser le fils d’Adam.

Le fils d’Adam est celui qui porte en lui les différentes valeurs de cette identité, Bézéle et Mélokine à l’image de D’, et qui est capable chaque jour de la pétrir, de la travailler de telle sorte qu’elle ne le croit pas. Ça c’est le projet de Toledot. Et c’est la raison pour laquelle, comme je vous l’ai souvent dit, les Toledot qui sont parfaits sont celles du départ. Et les Toledot à Chamaïd ver al-Bismilbal hamd, au moment de la création, tel que la cadeau choualou roux, les projets, elles sont parfaites. Mais quand l’homme entreprend sa cabane de cette histoire et entreprend de la mener à son terme, alors elle est effectivement caotante, boiteuse. boiteuse. Alors des fois elle est instable par le premier bâble, des fois elle est instable par l’absence du deuxième bâble, elle ne le sera au temps mécanique, elle est de Peres lorsqu’on aura abruti à forger cette identité de Ben Azambe.

Ça c’est le véritable tolodote. Mais pour le moment, nous sommes en gestation. Nous sommes au mouvement d’être. Mais nous avons le mérite. Qu’il faut pour cela ? Les fonds de tarat aggrèrent. Au bout de chaque effort, il y a un salaire. et les de ces victimes au fur et à mesure qu’ils avancent dans ce qu’ils font avancer l’histoire. Ils portent le mérite des générations précédentes et des générations futures. Et c’est pour cela que cette union de l’Hithraïque, qui est à une différence d’âge énorme, entre Itraq et Rivetat. Il a 40 ans quand ils se marient, Itraq, 40 ans. Il y a des rabbins qui ont conseillé de prendre du temps pour se marier. et dans 20 mn, on va commencer effectivement à penser à la femme, elle veut 20 ans déjà, alors qu’on parle.

Il y a une crainte dans cette union prématurée parce qu’elle est avantageue par le désir charnel, par le plaisir de l’intimité du couple, que par l’aspiration réalisée de la maison d’Israël. C’est le cas de l’Itzrad. Ce n’est pas le cas de Rivka. Rivka, pour ceux qui disent qu’elle avait trois ans, ou même ceux qui disent qu’elle avait 14 ans, elle a une différence d’âge énorme, 26 ans entre Itzraq et Ripa, c’est énorme. Et pourtant, la première fois qu’on trouve l’expression d’amour entre un homine-pain, c’est à propos de l’union de Itzraq et de Ripa. Avant cela, ça n’existait pas. Pourquoi ? Parce que le désir l’emportait plus sur l’amour, plus sur l’aspiration spirituelle. Or là, il y a véritablement un homme d’une grande envolée, quand elle le voit pour la première fois, elle qui s’est arrachée à un monde idolâtre malhonnête.

Elle est fille de la Vane, elle est fille de B’toul à Al-Amin. Elle est sœur de la Vane. Quand on a Hachamim Blanc signalé comme une rose parmi les ronces, depuis une quelque chose s’en va vers la Chokim, la visquité. Alors on réalise la différence entre Itzrat et Ritka. Et elle quand elle voit cet homme pour la première fois tout en prière, le faux c’est qu’il y a entre elle et il traque. Pourtant, elle n’a pas manqué de l’attribut essentiel, celui du récept, propre à la maison d’Avraham, et c’est la raison pour laquelle, On n’entendra jamais Rivka discuter d’autre chose avec son mari mitraille. Elle est pleine d’admiration pour son mari mitraille. Discuter avec lui, mais attention, il ne faut pas croire qu’il y a une absence d’amour Parce qu’Avi Melek remarque qu’ils étaient en train de flotter en ce moment.

Et moi, c’est son domaine. et le fond d’un œuf est bon dans l’intimité d’une chambre à coucher, mais pas s’exposer au public, en voulait qu’il n’ose pas le faire. Et j’amourais là, là, ce que tu n’exprimais, c’est « Quand sera-t-il des enfants du mariage de les enfants ? » Eh oui, si Aissac se permet de prendre des filles de hiti, des filles de canards, alors c’est problématique. Et Itzhak qui est déjà traumatisé par l’ankheda qu’il a vécu, parce que nous n’y avons pas, que lorsque il retourne de l’intédat, il n’a pas dit qu’il y a qu’un jour Avraham, Avraham est retourné, il est retourné à Néala, vers Sijon, vers Ishmael, vers Eliezeb, et alors il s’est recouru à Tétil. Il y a différentes explications.

Mais une qui me plaît beaucoup, c’est celle qui dit que Tzraq était tellement traumatisé par l’épreuve de la rakegard qu’il était absent. Il a été dans un autre monde. Ils n’osent même pas en parler. Il a vu quelque chose d’extraordinaire, vous savez, malheureusement, les personnes qui demandent un chapitre totalement opposé, ont vécu des grandes concentrations et les déguerter, ils n’ont plus osé en parler. Ça les a tellement traumatisés qu’ils n’ont pas attendu que nous nous attendions pour qu’on ait de leur bouche quelques témoignages et préfère faire le pote. Certes, celui-là était dans le mal, celui d’Hitzrach. Alors, imaginez, cette union d’Hitzrach et de Rivkin, elle a été pure en elle-même, parce que c’est Rivkin qui a mené le jeu en qu’on va le faire.

C’est elle qui prend en main le destin du peuple du Lut. Ce n’est pas un bras. T’as mis ce fric à la cible et t’as ragoté ? C’est bien sûr que c’est un bras. Ce n’est pas un bras. Mais le destin du peuple du Lut, celle qui va porter et à un coup, à être, il sera elle, elle réussira. Mais, et c’est la raison pour laquelle je ne voudrais pas passer sous silence cette Ensuite, du chapitre, du mariage plutôt de l’ignor de Itzhak qui se conclut. Il a dit à sa mère, et elle a pris son petit-enfant pour lui, « Dis-moi, qu’est-ce que tu veux ? » Elle a dit à sa mère. Et la tante s’est éclatée.

Alors le message nous a dit, et c’était le test. Ah oui, le nerf de Shabbat, qui était animé, qui restait animé. Un flashat halal, le prélèvement du pain, de la pâte, et l’animé qui planait, la présence divine qui planait dans l’attente. Il y avait trois éléments essentiels à savoir éliminer le foyer par la spiritualité du shabbat. Le deuxième, veiller à ce que sa maison ne soit pas une maison close mais foiteau halébarat mais ouvert. donner son pain, élever son pain à la notion de le partager avec le koen, servir les causes spirituelles à travers son pain avant même d’en profiter soi-même. Et ensuite, la ta aura, éviter qu’ils soient, faire attention à la pureté de cette intimité du couple, qu’elle ne percepende dans la vulgarité.

Même dans l’intimité, il conservait ses valeurs spirituelles. Alors quand il avait ça, va terri l’aube et le chien. Elle était véritablement sa femme. Ce sont les critères. Vaillé et avé, l’amour, il a commencé notre monde. maintenant. C’est le point de départ de l’amour. Le mariage n’est pas le point d’aboutissement de l’amour mais le point de départ. Vous voyez là. Et c’est la seule union où il n’y a pas de pilet gauche, il n’y a pas de concubine, il n’y a pas de servante, il n’y a pas de deuxième femme. C’est pour cela que cette union reste le modèle que la Torah, alors que quelquefois elle a tout simplement fait ennuyons à une al-Akha fondamentale, et ici elle se permise Détaler le récit de l’Union d’Israël et de Réka sur deux chapitres.

Deux chapitres. C’est bon. Mais c’est cette union qui est le bérechit, la genèse des tolathotes, des vrais tolathotes, des engendrements. Alors, avant de nous parler de ces engendrements, le texte nous dit que Avraham a pris une femme du nom de Kithura pour que, de nombreux commentateurs, il s’agisse de Haggad, faut pas oublier qu’un gâtre c’est le guerre. Si on l’a si on l’a dit autrement c’est le guerre officiel, le guerre duquel Thomas parle en Cine Fasciante mais elle vient d’elle-même n’oubliez pas, elle a aspiré à être servante même dans la famille de Avraham, alors qu’elle était princesse de Béjig, fille de Bram. Alors elle a failli retourner à ses origines, quand elle a vu, elle a été témoin de la héroïde, d’une providence qui avait éduqué, et qui a sauvé son enfant Ishmaël.

En réponse à cet amour que portait Avraham à Ishmaël, L’ouïch Maël, eh bien, les palaischans, est-ce que l’îch Maël ne suffirait pas à vivre devant toi, a-t-il dit, à Kaddosh Shorokhoud ? Mais, oh, nous pourrons le haramer, même l’îch Maël a fait choumah à la fin de ses jours. C’est-à-dire que l’îch Maël est un plaid, a intégré également ses valeurs juives, cette reconnaissance à la fin de sa de son épopée de son histoire et on ne on ne peut pas on ne peut pas l’ératiquer on ne peut pas l’ignorer on ne peut pas le jeter au la gène des histoires non Ces histoires avancent d’une manière ou d’une autre, avec qui je m’en aille et avec quelqu’un, avec des gourmandes, avec des hauts et des bas, mais ce sont des mutations indispensables parce que nous-mêmes, nous sommes, nous vivons ces gestations de l’intérieur et lorsque nous les aurons branchés avec succès, alors le fruit se retrouvera à l’extérieur dans cette annihilation, élimination de cette d’agressivité déclarée de Ishmael à Itzhak et de Essav à Yaakov.

Alors, la première à donner, disons cette image, ou ces démarches, c’est Agar qui a pris le nom de Keturah. Aujourd’hui, vous savez très bien que lorsqu’on veut changer le destin ou l’identité de quelqu’un qui change de nom, un malade qui est courant, un rêve, non ? chez les non, on lui ajoute un nom, une manière de prier pour lui et de dire que ce n’est plus la même personne mais elle a un autre vêtement, une autre dimension de vie. Bien, Haggard, c’est la raison pour laquelle il y a un changement de nom qui s’opère chez le candidat à la conversion, elle a pris « ketoura », « ketoura » de mot « ketoret », celui qui a donné le mot « ketoret » l’encens.

En l’ensemble, il y avait un élément helvénat qui, si on le brûlait tout seul, lui donnait une odeur insupportable, nos éabondances. Mais quand on le pondait dans les ingrédients, les 11 ingrédients qui composaient la pétorie, c’est lui qui, tout comme le sel, donne à eau active le tam, la saveur de l’aliment. Alors lui, il activait le parfum de l’encent. Donc cette intégration de Ketura, elle est positive en quoi ? elle vous dit parce que elle a effectivement montré la voie de retour, de repentir, qui pesait de tout guère une quétura en puissance. Il se trouve qu’elle a donné d’autres enfants à Avraham, elle l’a donné six ans. Mais comme le Jolokho a dit à Avraham, il y a une autre chose.

Itzraq serait l’unique héritier, mais les autres, les autres c’était les enfants de Pilaxi. Or, Pilegech, nos grammériens relèvent que dans le mot Pilegech, il y a le mot Pellegy, une part. C’est-à-dire que la relation entre Pilegech et Ischac, elle n’est pas entière. Puis Negesh, c’est une situation, un besoin, qui n’est pas portée toujours une aspiration première. Il y a eu des accidents de parcouru, et puis on se reprend. Alors, il en est de même dans la forge de l’identité, on le fait ici, de l’identité juive qui commence avec un rame. Oui, il y a beaucoup de croyants dans l’humanité, il y a plusieurs tendances, plusieurs moments. Elles ont certainement leurs valeurs. Alors Avraham les reconnaît.

Mais il ne faut pas qu’elles soient à vie avec Itzhak. C’est incompatible parce qu’après on ne va pas garder les valeurs dans leur authentique, dans leur état, dans leur valeur originelle. Donc ces enfants de Avraham, issus de Keturah, qu’est-ce qu’ils vont faire Avraham ? Ce sont effectivement des mouvances qui ont été générées par les descendants d’Avraham, qui les venaient à Pilakchim. A-shalé, Avraham, natal Avraham, natal Avraham. Ce sont les enfants de Pilakchim. C’est croyant Saint-Ex. Avraham leur donne des cadeaux. Masha’Allah, elle m’a arrêté à le faire. Je le reconnais, mais il faut qu’elle aussi fasse leur histoire, qu’elle se frotte à la réalité de la vie et qu’elle n’entache pas les valeurs originelles et que la chiffre n’est pas de la guerre de patronne.

Comme cela, Haga a essayé de le faire avec Satan. Alors c’est ça, Nathan Avraham Mata Not. Alors qu’est-ce que c’est que Mata Not ? Qu’est-ce que c’est que ces cadeaux de randonnée d’argent ? Il n’a pas de l’argent. Il a reconnu que il leur a donné « shimotshituma » des messages. C’est-à-dire que ce sont des lignes de pensée philosophique très limitées, des lignes spirituelles très limitées. Alors vous savez, on peut prendre une ligne spirituelle, une voie spirituelle dans le judaïsme et dans les élosques en moncelier et dans elle, ça devient, ça peut effectivement générer un péchalant des sorcelleries. Des sorcelleries, c’est-à-dire des croyances magiques. de toutes sortes. C’est parce qu’on ne peut pas avoir un rayon de pensée et de s’en tenir qu’à lui.

C’est pas possible. Il faut essayer de voir avec soi le faisceau lumineux de toutes ces valeurs que nous portons, que le judaïsme porte en soi à travers le Torah, alors le chalet et ses saints, il leur a donné ma sèche affine. C’est très bien, mais ce sont, vous savez combien, de mouvements scientifiques, philosophiques, etc. et qui peuvent être très convaincantes, très séduisantes, mais ce n’est pas le monopéisme juif. Ce n’est pas, ce ne sont pas les valeurs de la Torah. Et quoique divisé en 713 mixtrômes, se conserve en tant qu’unité, et on ne peut ni ajouter ni retrancher. Alors, ils les ont envoyés dans les pays de l’Est. Nous savons aujourd’hui qu’ils sont en Asie principalement basés.

Et ensuite, on nous dit… … Mais ceci ne réduit en rien la valeur de Avraham, qu’il n’a pas porté seulement ses années avec lui, il a porté ses jours avec lui. Et Avraham-Zakhen, il est là. Pour cela, le « ve-ele-yembe shenehaye Avraham » Pour Sarah, on a dit « ele shenehaye Sarah, shenehaye Sarah » les années de la vie de Sarah. Ici c’est y est, mais chaque jour d’Avraham est important. Et c’est ce qui fait que Zakim de Sabir, quand il quitte ce monde, il est rafraillé. Aucun, aucun. Il a fait. Mais il a fait la main. Il est honoré, recommis par tous ses enfants, toutes ses mœuvances. Mais ce qui l’enterre, c’est encore une fois, Sagh et Ishmael Bannabe.

Donc, me halat amartéla. Si je veux pas revenir. Mais après la mort, alors ce pose au problème de la succession. Et Avraham ne voulait pas trancher et ne voulait pas bénir Itzhak de son vivant de peur, que Ishmael ne le prenne très mal et que sa haine envers Itzhak ne soit alimentée par cette frustration. Alors c’est vrai, valekh Elohim et Itzhak benim. C’est D’ qui prend la relève, c’est D’ qui donne la bénédiction à Itzhak. Et après, Itzhak va la transmettre à Yaakov. Et ce sera, en cas d’Avraham, et il y a, chez Itzhak, une belle étoile. Itzhak, pour l’abri avec une belle étoile. La notion de belle étoile, Un puits qui se situe à cause de choix de roux, promettant les claqueurs de la vie, celui qui nous voit constamment, seul dans la providence, ne peut être ignoré ni séducé.

Non. Il y a des éleveurs qui sont éloignées. Donc, les vos ennaches de Ismaël, les vos ennaches de Aga, ils sont morts. Ché Ismaël, elle est la taure d’Otte Ismaël. Donc, la taure d’Otte Ismaël, elle est la taure de la taure. La taure de la taure. On peut dire que c’est une taure de la taure. que le bain c’est la stabilité, la fixation, comme le quillou, la bonne orientation, le rouage, l’hiver. Mais ici, les gouvernements étudiant Ishmaël, il n’y a rien qui pour le moment se dégage parce qu’ils s’apparentent plus à Haggad alors que Ishmaël, il est ben aval, Ishmaël Et le fils a le respect, le fils a le brav’ ! Mais les autres enfants, ça ne rend pas davantage à Agar, l’Amici, à Agar, l’Égyptienne.

Alors, on nous donne le nom, il y a 12 enfants, nous l’avons déjà dit, c’est l’équivalent. Il est mis au monde avant les 12 tribus d’Israël. Chaim HaSav naisi im le’homotam, 12 princes pour 12 nations. Et ? Ch’ai la mort d’Israël ? Il vit la fête des Chouvas, et nous savons, et nous en savons qu’il a fait des Chouvas à partir du moment où il a été réveillé, il a été réveillé à la terre de la Mave, on a signalé pour lui que lui aussi il était réveillé. Il a eu une mort douce, comme Michel Benita, mais à l’intérieur. Il est mort, comme si on retirait un cheveu d’une Une bassine de lait pour une coupe de lait.

C’est-à-dire que les morts entendent tout chef, tout valoir au chef, au coulis par tous ses disciples, tous ses disciples, tous ceux qui l’ont éloqué. Mais, dans notre pays, la ville de Chur, la chérat de l’Ingleterre, la ville de Chur, c’est la ville de Chur, c’est la ville de Chur, c’est la ville de Chur, c’est la ville de Chur, c’est la ville de Chur, et maintenant, les churas vont dans la direction des chur. Et ça nous le verrons aussi par la fille, les churas vont dans la direction des chur. Mais la communauté, du vivant même de tous ces frères, de tous ces frères, qui sont ces frères, ce sont ceux qui se sont accrochés à lui, ceux qui l’ont soutenu, ceux qui l’ont beaucoup comme étant l’aimé de un fragment.

C’est un problème directuel, mais le Bahala Toure-emdici « ad venech ho lechav nafaj » c’est une projection sur la vie parce que quand la chute de l’univers de l’Hishmael se concrétisent à leur brillance. Alors il y aura une malhance possible. Parce que le problème n’est pas à la fin des temps celui d’Elsa, mais il est principalement celui du chemin. Voilà, je m’arrête là. Si vous avez des questions à poser, je laisse la parachaine de VLTODOT.