Vayetse — Les affrontements des patriarches

par le Rav Raphaël Benizri

Questions à poser à la table de chabbat de Vayetse

Un livret d’étude à imprimer : une question par page, la réponse du Rav, sa source, et une leçon à débattre en famille.

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À chacun des trois patriarches répond une force qui le conteste. Ce cours suit cette symétrie : Ichmaël en face de la bonté d’Avraham, Essav en face de la rigueur d’Itzhak, Lavan en face de la vérité de Yaakov. Le Rav Raphaël Benizri montre que le dernier de ces adversaires est le plus difficile à cerner, parce qu’il ne s’oppose pas frontalement à la vérité : il la traduit, la dilue, la blanchit. La question posée est alors celle de savoir ce qui se transmet intact d’une génération à l’autre.

Le Rav part du double motif du départ de Yaakov — fuir les menaces d’Essav, chercher une épouse dans la sphère de la famille hébraïque — et y décèle le risque d’un judaïsme sans frontières, sans entité nationale, qui prétendrait être conscience du monde depuis nulle part. Il oppose à cela le projet initial : une entité nationale d’abord, un rayonnement ensuite.

Le cours passe ensuite par les pierres du lieu et le contre-modèle de la tour de Babel, par les trois lois données à la sortie d’Égypte, par le nom de Lavan et sa blancheur, jusqu’au monticule qui sépare les deux hommes et qui reçoit, seule occurrence de la Torah, un nom en araméen.

Ce que dit ce cours

Le second motif du départ de Yaakov porte en lui son propre danger. Il s’agit d’une part de fuir les menaces d’Essav, d’autre part de chercher l’âme sœur dans la sphère de la famille hébraïque. Mais rester attaché de cette manière à la parenté ancienne, c’est risquer un judaïsme cosmopolite, sans frontières nationales, sans entité nationale, qui prétendrait continuer d’être conscience du monde depuis n’importe où. Or la volonté initiale, quand Avraham fut dirigé vers la terre de la vision, était tout autre : une entité nationale d’abord, et le rayonnement depuis ce lieu ensuite.

On ne peut pas être soi-même hors de ses frontières. Hors d’elles, nous sommes obligés de tenir compte de la pensée des autres, et il y a une possibilité de noyer la pureté du message divin sous des habits, sous une enveloppe qui relève davantage du paraître que de l’être. C’est pourquoi il est dit que celui qui habite hors de la terre est comme s’il n’avait pas de D’ : il ne peut s’exprimer clairement, nettement, sans une touche de la culture du peuple au milieu duquel il vit. Le Rav donne l’exemple, entendu chez certains hommes politiques, de celui qui se dit juif mais de culture chrétienne.

Trois forces rivalisent avec les trois patriarches. Ichmaël se dresse en face du hessed d’Avraham, en face de sa bonté. Essav se dresse en face de la rigueur d’Itzhak. Et en face de la vérité de Yaakov, c’est Lavan. Chacune de ces forces ne s’oppose pas de l’extérieur à un attribut : elle en est la contrefaçon possible, ce qui rend l’affrontement autrement plus difficile.

Le nom de Lavan dit la blancheur, et nos sages y ont lu un paradoxe. Son nom vient du mot qui signifie blanc, blanchir, et l’on a interprété qu’il blanchira les péchés des enfants d’Israël. On peut alors se demander ce que nous avons à faire avec un Lavan qui blanchirait Israël, alors même qu’il a cherché à abolir le sens de la parenté, la racine de la filiation en Israël, celle des patriarches. La contradiction est le cœur du problème, d’autant que Lavan est aussi l’Araméen, et que les mêmes lettres donnent le trompeur, le malhonnête, celui qui ruse : on dit de lui qu’il a voulu déraciner le peuple.

Lavan revendique tout ce que Yaakov a construit. Les filles sont mes filles, les fils sont mes fils, le troupeau est mon troupeau : tout ce que Yaakov a réalisé, Lavan le déclare sien. Il a voulu nous enlever nos propres enfants. Et nous continuons à vivre cela sur différents plans, quand on veut à tout prix nous ravir la terre, notre judaïsme, nos valeurs, notre esprit, notre spiritualité. La revendication de Lavan n’appartient pas au passé.

Les pierres prises en ce lieu sont celles du cordon ombilical du monde. Ce lieu est l’embryon de la terre. De la même manière que le cordon nourrit l’enfant dans le ventre de sa mère, Yaakov, par la vérité qu’il dévoile, est appelé à nourrir les autres peuples que le peuple d’Israël porte en lui. Car le peuple d’Israël est la somme de cette humanité, et c’est bien pourquoi Yaakov est le portrait d’Adam.

Il ne s’agit pas de refaire l’humanité mais de la restaurer. Nous n’allons pas recommencer l’humanité, nous allons la restructurer, la refonder sur ce qui existe déjà. Nous ne prétendons pas faire un monde nouveau : nous voulons le restaurer dans ce qu’il était à l’origine et le débarrasser des impuretés qu’il a accumulées tout au long de ses essais et de ses échecs. C’est un travail de restauration, non de fondation.

La tour de Babel est l’exact contre-modèle de la pierre de Yaakov. Ce lieu est le point de mire de l’humanité, le fondement de la création, celui sur lequel devra être érigé le sanctuaire, point de jonction entre le monde d’ici-bas et la spiritualité. Or la génération de la dispersion a voulu, elle aussi, ériger un édifice, mais à partir de briques, de sable et de ciment. Elle a voulu proposer une tour qui serait une référence pour l’humanité entière, donner une loi universelle mais purement terrestre, détachée de tout ce qui est spirituel : ce sont eux qui construisent, eux qui définissent la loi, eux qui jugent ce qui est bon et ce qui est mauvais.

Les trois lois données à la sortie d’Égypte répondent précisément à cela. La première dit que nous ne pouvons pas fonctionner sans une législation. Mais il faut que cette législation s’inspire d’une conscience morale incarnée par le sens du sacré, et qu’elle ne soit pas un tribunal décidant de lui-même du bon et du mauvais : elle doit se référer à un livre révélé. La troisième dit que ce qui fixe les lois de pureté et d’impureté ne relève pas de la discussion sur le convenable, et que D’ seul détient le secret par lequel le pur peut être extrait de l’impur.

Babel n’a pas tenu, et chaque peuple en a emporté un débris de vérité. Il y a eu dislocation, et nos sages disent que chaque peuple a pris une part de vérité, une étincelle. Par conséquent, quand nous vivons hors de la terre, nous sommes toujours parmi des morceaux de vérité — mais un morceau de vérité n’est pas la vérité. La vérité ne peut être que la vérité, et elle se dégage depuis Jérusalem ; c’est celle de Yaakov, à qui la vérité est attribuée.

Avraham avait déjà répondu à Babel par un autel. Sa première étape fut Chekhem, et ce n’est pas indifférent : c’est là que la royauté risque d’être ébranlée, altérée, dévoyée de ce qu’elle devrait être, une représentation de la royauté céleste. Avraham a senti ce danger, et il a érigé un autel pour proclamer l’unité divine et invoquer le Nom. À Babel qui bâtit une tour pour elle-même, il oppose un autel qui n’est pas pour lui-même.

Combien de pierres Yaakov a-t-il prises ? La question est une lecture de l’histoire. Certains disent trois pierres : une pour Avraham, qui n’a pas réussi du fait de la présence d’Ichmaël, une pour Itzhak, qui a échoué de même, et la sienne. Yaakov, lui, veut une descendance qui soit le ciment d’une maison, avec ses douze arêtes. Une troisième version dit qu’il ne s’agissait ni de trois ni de deux pierres, mais bien de douze, qui se sont soudées d’elles-mêmes pour n’en constituer qu’une seule. Il faut que ces pierres fassent un seul bloc.

La pierre est le mode même de la transmission de la Torah. La Torah a été donnée sur des tables de pierre. Et lorsque le peuple doit entrer en terre d’Israël, ce sont des pierres qu’il dresse, sur lesquelles sera écrit le concentré de toute la Torah. Cette pierre est donc le fondement même de l’être d’Israël. Mais pour qu’elle tienne, il faut d’abord se séparer de Lavan, au moment où Yaakov quitte l’extérieur pour reprendre la direction de la terre d’Israël et y signer sa prise de possession.

Sortir de ses limites naturelles était déjà l’ordre donné à Avraham. Dans l’alliance entre les morceaux, il lui est dit en substance : sors de tes limites naturelles, sors des lois de causalité qui régissent le monde, sors de cet immobilisme où tu te tiens enfermé dans les lois de la nature, et regarde les étoiles du ciel — ainsi sera ta descendance, telle des étoiles éclairant le monde en pleine nuit. Moché, après la faute du veau d’or, rappellera cette promesse : tu leur as promis d’être comme les étoiles du ciel, et pas seulement comme le sable de la terre, piétiné partout. Le sable dit pourtant autre chose : la possibilité d’une vie normale et durable sur la terre ferme.

La Torah, elle, est le blanc et le noir. D’autres ont écrit le rouge et le noir ; chez nous, c’est le blanc et le noir — le châle de prière, le rouleau de la Torah. Le blanc, dans son mouvement, est la somme de toutes les couleurs, et cette somme au repos est le noir. Tant que la page est blanche, on peut y écrire tout ce qu’on veut ; dès qu’on a écrit, on l’a conditionnée. Tout dépend alors du contenu : si l’on a écrit du sacré, la page devient elle-même sacrée. Le parchemin n’avait avant cela qu’une valeur marchande ; et lorsque l’écriture s’efface, le rouleau perd sa fonction mais on ne peut pas le jeter.

Le nom de Lavan porte deux atouts, et le second est un piège. Il y a en lui le cœur, et il y a les cinquante voies — non celles de la sagesse, mais celles de l’analyse et de la déduction. Malheur à celui qui ne raisonne que par le cœur, ou qui ne veut exprimer sa vérité qu’à travers son affectif. La pensée se veut fixe, logique, stable, posée ; l’affectif change selon les humeurs et selon les situations. Prétendre soumettre la loi à la manière dont on la sent, en la déclinant sous toutes les formes possibles, c’est écrire sur cette blancheur des choses qui ne tiennent pas la route et qui sont limitées dans le temps.

La seule traduction araméenne de la Torah se trouve au moment de la séparation. Un monticule de pierres est dressé entre les deux hommes : on fait un pacte de paix, mais chacun s’interdit désormais la vie intime et spirituelle de l’autre. Yaakov l’appelle du nom hébreu qui signifie le monticule témoin ; Lavan tient à lui donner un nom araméen qui veut dire à peu près la même chose. Pourquoi ? Parce qu’il voudrait remplacer l’hébreu par une langue universelle, et rester fidèle à une traduction de la parole révélée.

Traduire, c’est endormir. Le mot qui désigne la traduction a la même valeur numérique que celui qui désigne le sommeil profond, l’anesthésie. Cette langue universelle que Lavan voudrait donner à l’humanité n’est qu’une traduction, et une traduction trahit l’essence du texte, l’essence de la langue dans laquelle il a été dit ; elle ne peut être qu’un langage extérieur, qui n’exprime pas la profondeur de la pensée. C’est pourquoi Yaakov tient à garder la pierre : dans le mot qui la désigne se lisent le père et le fils, c’est-à-dire ce qui se transmet sans se trahir à travers le cours des générations et des civilisations.

Transcription intégrale du cours

D’une part, fuir les menaces de Essav, et d’autre part, chercher l’hame-sœur dans la sphère de la famille ivrie, c’est-à-dire rester attaché tout de même à un judaïsme cosmopolite qui voudrait, et effectivement sans des frontières nationales, sans une entité nationale, continuait à être la conscience du monde. Alors que la volonté de D’ au début en mettant Avraham en direction de la terre de har eka, de la vision, de la vue, celle du rayonnement, alors c’était ensemble d’abord une entité nationale et ensuite de là bas même essayer de rayonner. Pourquoi ? Parce que tout simplement nous ne pouvons pas être nous-mêmes en dehors de nos frontières. Nous sommes obligés de tenir compte de la pensée des autres et il y a une possibilité évite-t-il de noyer la pureté du message divin sous des habits, sous une enveloppe qui est plus par être qu’être. Et ça, à cause de João Loucou, on n’en voulait pas, c’est la raison pour laquelle on dit que tout celui qui habite Ruxa Arets, comme s’il n’avait pas de D’, pourquoi ? Parce que tout simplement, il ne peut s’exprimer totalement, clairement, nettement sans une touche de la culture du peuple dans le calais. Il y a celui qui dit aujourd’hui qu’il est juif mais de culture chrétienne. C’est dans ces bons temps chez certains politiques.

Alors, c’est effectivement ce qui risque d’arriver avec la vanne. Alors, vous savez qu’il y a trois forces qui s’opposent, qui rivalisent avec les trois patriarches. Ishmael avec le chesed d’Avraham, avec la bonté d’Avraham. c’est Ishmael. Avec la rigueur de Itzraq, c’est Essav. Avec la vérité, le Emmet de Yaakov, Titan Emmet de Yaakov, c’est la vanne. Nous expliquerons cela, puisque la vanne, en fin de compte, tel que son nom l’indique, d’une mot la vanne blanc, blanchir, et nos sages ont essayé d’interpréter son nom. Pourquoi on l’a appelé la vanne ? Parce qu’à titre de la ben havonotem j’ai l’israël. Il va blanchir les péchés des enfants d’Israël. On se demande qu’est-ce que nous avons à faire avec la vanne qui va blanchir les enfants Israël alors que lui il a cherché effectivement à abolir le sens de la parenté, la racine de la parenté en Israël, c’est-à-dire celle des a voté, il a voulu nous enlever nos propres enfants, il les revendiquait.

Tout ce qu’il y a encore à réaliser, c’est à lui, nous continuons à vivre ça sur différents plans à savoir que l’on veut à tout prix nous ravir et la terre et notre judaïsie, nos valeurs, notre esprit, notre spiritualité. Alors qu’est ce que ça Qu’est-ce que ça a à voir avec la vanne? Nous allons aborder cet aspect tout à l’heure, mais d’abord essayons de comprendre ces pierres qui apparaissent, qui se manifestent ou qui manifeste en existence dans cette vision d’Avraham, il prend des pierres de ce lieu et nous avons dit que ce lieu c’est le lieu, l’embryon de la terre et le cordon umbilical de la même manière que ce cordon bilical nourrit, nourrit le nourrisson, nourrit l’enfant dans le ventre de sa mère, et bien il y a comme par la vérité qu’il dévoile, il est appelé à nourrir les autres peuple, que le peuple d’Israël enferme dans son être, dans son ventre, parce que nous avons déjà dit que le peuple d’Israël est la somme de toute cette humanité, c’est la raison d’ailleurs pour laquelle Yahakam est le portrait de Adam Halishon parce que nous n’allons pas refaire à nouveau l’humanité, nous allons la restructurer, la refonder sur ce qui est déjà existant, nous ne prétendons pas faire un monde nouveau, nous voulons en quelque sorte le restaurer dans ce qu’il était à l’origine et le débarrasser de toutes les impuretés qu’il a accumulées tout au long de ses essais, de ses échais. Alors il y a ce avenir à Macomb, les pierres de cet endroit, de cet endroit qui est le point de mire de l’humanité, cet endroit qui est le fondement de la création et c’est cet endroit sur lequel devra être érigé le sanctuaire, c’est-à-dire c’est le point de jonction entre le monde ici bas, le monde créé et le monde et la spiritualité, entre le ciel et la terre. Ce que la génération de la tour de Babel a voulu, c’est aussi ériger un édifice, mais à partir de briques, à partir de sable et de ciment, de telles sortes qui tiennent bien, c’est-à-dire qu’elle a elle aussi voulu proposer quelque chose qui soit une tour, qui serait une référence pour l’humanité entière. Elle a voulu donner une loi à l’humanité, mais uniquement terrestre, en la détachant de tout ce qui est spirituel.

C’est eux qui construisent, c’est eux qui définissent la loi, c’est eux qui jugent ce qui est bon et ce qui est mauvais. Or là, vous savez qu’il y a trois choses qui ont été données au peuple juif à la sortie d’Égypte. c’est dans l’apparition de la semaine, à savoir la loi, le Chabat et le statut de la vache rouge. Quelle est l’idée ? Pourquoi ces trois lois ? La première c’est que nous ne pouvons pas fonctionner sans une législation, c’est très bien, mais il faut que cette législation s’inspire d’une conscience morale qui est incarnée par le Shabbat, par le sens du sacré, et qu’elle ne sont pas tout simplement un tribunal qui décide de lui-même ce qui est bon et ce qui est mauvais, il doit se référer à un livre sacré révélé et il doit réaliser que ce qui fixe les lois de pureté et d’impureté, c’est un cadeau-choix-le-rouleau. Et là, il ne s’agit pas de discuter. Si c’est convenable ou si ce n’est pas convenable, ça va, ça joue entre la vie et la mort, bien sûr, entre le pur et l’impur, mais il y a possibilité d’extraire le pur de l’impu. Et ça, c’est D’ seul qui détient ce secret. Très bien, mais le migdane, la tour de Babel n’a pas tenu le coup, au contraire il y a une dislocation et nous avons dit que chaque peuple a pris une part de vérité, un débris de vérité, il est un cercle de vérité. Par conséquent, quand nous, quand nous allons en hutsa haretz, quand nous vivons en hutsa haretz, nous sommes toujours avec des bruits de vérité, des débris, mais ce n’est pas la vérité.

La vérité, c’est qu’une mission de ce Torah est de voler la chaîne d’Yerushalayim. C’est celle qui se dégage ou qui riottent à partir d’Yerushalayim. Et c’est celle de Yaakov. Alors ce qu’a fait Avraham, qui s’est opposé à la tour de Babel, c’est lui quand il est arrivé à Shrem. Et vous savez que Shrem, c’était sa première étape, parce que c’est là que la royauté va être ébranlée et qu’on risque effectivement de d’altérer, de dévoyer cette royauté qui devrait être, disons, une représentation de la royauté céleste, elle devra devenir une royauté pour elle-même, une monarchie. Alors lui, qu’est-ce qu’il a fait ? Il a senti Avraham ce danger dans la paraga, il a érigé un hôtel pour proclamer l’unité divine.

Oui, eh bien, Yaakov lui aussi, ce qu’il fait au moment où D’ se révèle à nous, c’est de prendre des pierres et il se dit, allez, certains disent qu’il a pris trois pierres. Trois bières, une pour Avraham, mais qui n’a pas réussi avec la présence d’Echmael, une de Yitzhraq qui a échoué également, vu la présence de Eslam. Moi, je veux réaliser, j’espère, une descendance qui serait le ciment d’une maison composée de ces 12 aretes, si vous voulez, dans sa structure. Et nous savons bien que ces 12 aretes, ce sont les combinaisons possibles ou de Yut-kei-bap-kei, des lettres, de lettres, proprement dit, et je vais les réaliser en un seul bloc. Il faut que ces pierres constituent un seul bloc.

Et c’est la raison pour laquelle il y a une troisième version à savoir. c’était ni trois pierres, ni deux pierres, mais bien douces pierres, qu’ils se sont d’elles-mêmes soudées pour ne constituer qu’une seule pierre, oui, or cette pierre c’est celle du fondement du peuple d’Israël, de la bâtisse d’Israël, c’est celle de l’autel de D’, c’est elle qui est fixue, le lien ou le lieu de communication entre le monde en haut et le monde en bas. Nous savons très bien que la Torah a été donnée à travers des pierres, l’ochote avanine. Oui, il nous l’a donnée à Kadosh Warucho, en une pierre, va-t-elle manger quelque chose d’autre ? L’ochote éven. L’ochote éven, une pierre, des tables en pierre.

Et lorsque le peuple d’Israël doit entrer en terre d’Israël, justement à l’endroit de Shreve, au royaume de Shreve, on nous demande de dresser des pieds sur lesquels on va écrire le concentrer de toute la torrent. Autrement dit, cette pierre, c’est le fondement même de l’être d’Israël. Mais pour cela, il faut se séparer de l’havan, parce que quand il doit quitter Houssain Haaretz et se remettre en direction d’Eretz Israel pour accomplir ce retour définitif en terre d’Israël et signer la prise de possession de la terre d’Israël. Or, vous savez, dans l’alliance entre les morceaux abrit et la bêterie, révélé le projet de faire de lui un peuple et de l’assigner dans les frontières de interpromisse, il lui a dit, sors de tes limites naturelles, sors des lois de causalité qui régissent le monde, sors de cet immobilisme dans lequel tu te tiens en restant enfermé dans les lois de de la nature, où sera qu’on ravine ? Regarde les étoiles du ciel. Et il lui a dit, qu’où il y est-il à l’air ? Ainsi sera sa descendance. Sa descendance sera telle des étoiles en pleine nuit éclairant le mien. Ça c’est la promesse faite à Vought, à savoir que le peuple d’Israël saura qu’elle revoit un chamay, comme les étoiles du ciel.

D’ailleurs, Mouché, quand il évoque la promesse faite aux patriarches après le péché du Vaudo, il se dit, tu leur as promis d’être comme les étoiles du ciel, et pas seulement comme le sable de la terre piétiné partout. On peut dire que comme le sable de la terre qui donne une possibilité au monde de mener une vie normale, ferme, sur la terre ferme, durable. Alors, Yancourt voudrait effectivement pouvoir se séparer définitivement de Lavan, qui représente pour lui un réel danger. Oui, Lavan a à Rami une lettre de Ramay, malhonnête, le rusé, le trompeur. On dit que lui, Ratzala encore est d’accord, il a voulu déraciner le peuple, à aider la belle involontaire de l’Israël. Blanchir, je vous ai dit, blanchir. Blanchir les péchés d’Israël.

Il y a ceux qui ont écrit le rouge et le noir, mais chez nous, la Torah c’est le blanc et le noir. L’utalite que nous portons, c’est le blanc et le noir, le sévertorin, c’est le blanc et le noir, on ne va pas le déviller, c’est le blanc et le noir. Et nous avons déjà dit que le blanc dans son mouvement, c’est l’association, la somme de toutes les couleurs, et la somme de toutes les couleurs au repos, c’est le noir. Tant que la page est blanche, vous pouvez écrire dessus tout ce que vous voulez. À partir du moment où vous avez écrit, vous les avez conditionnés, cette page, parce que vous l’avez écrit. Alors, tout dépend du contenu de votre rédaction.

Si, en fin de compte, vous avez écrit quelque chose qui relève du sacré, alors la page que vous avez écrite est elle-même sacrée. Jusqu’à présent, la peau, le parchemin que vous aviez, il n’avait aucune valeur autre que la valeur marchante. Mais à partir du moment où vous le dessinez, un zéverto rin ou un dédéfilé, il vait une valeur sacrée. Surtout si vous avez écrit, et si vous avez écrit le texte sacré et qu’il s’était pas fait, l’écriture s’est quelque part envolée et le livre n’est plus à perdue de sa fonction, on ne peut pas le lire là-dedans, on ne peut pas porter l’été piline, on ne peut pas conserver la Mésousa, mais par contre, vous vous ne pouvez pas jeter la veule, le parchemin, ni des déguisirs, ni de mézusins, et encore moins du sévère-poids, le blanc par des seins, alors, dans la mesure où bien l’humanité s’aspirent à des vérités, mais que ces vérités sont tronquées.

On les avait bien souvent dit, allez, toi tu as raison, l’autre aussi a raison, l’autre aussi a raison, ce sont des débris de vérité. Mais quand c’est des débris de vérité, c’est qu’elles ne sont pas vérifiées. La vérité ne peut être que la somme de toutes ces vérités qui sont réparties à travers les cultures, si vous voulez, ou à travers toutes sortes de révélations. mais la vérité ne peut être que celle qui est révélée, c’est parce que l’homme a produit de sa propre réflexion, de sa propre inspiration, qu’on a appelé le Or, la vanne, il possède deux atouts. Le lèvres, le cœur, et le lune, luncha-rebina, les cinquante voies de l’analyse, de la dédiction, pas chorma, pas la sagesse, Mais l’analyse, or malheur à celui qui ne raisonne que par le cœur, ou qui ne voudrait effectivement exprimer sa vérité, qu’à travers son affectif, il y a des principes affectés lui, et d’autres qui sont luxuables, la pensée, la rigueur de la pensée.

le serein, la raison, le seul vœu, fixe, logique, stable, posé, le laigais, l’affectif, il change selon les humeurs, selon les situations. Alors, si vous prétendez soumettre la loi, La manière dont vous la sentez et dont vous la vivez, tout simplement, en l’analysant sous des sous et différente formes, vous avez effectivement écrit sur le laval, sur le blanc, sur la blancheur, des mensonges, des choses qui ne tiennent pas la route, qui sont limitées dans le temps, or la vanne, et voulait justement ramener toute la pensée de Yaakov, à cette conscience morale du judaïsme qui serait sans frontières, sans une entité national sans un peuple juif, mais des Juifs de différentes cultures et par la même, il a voulu supprimer le peuple juif, il a voulu supprimer l’héritage des ancêtres, or la seule fois, or lui aussi, quand il se sépare de Yarenko, il y a un gal à Banéli, il il y a une monticule de pierre qui sépare, entre, il y a un corbe et la vanne, on fait un parc de paix mais semble que personne ne s’y mise dans la vie intime de l’un et de l’autre, dans la vie spirituelle de l’un et de l’autre, mais la seule fois dans la Torah où il y a une traduction arameen, c’est à propos du nom donné à cette monticule, je ne sais pas si on dit ce ou cette, ce monticule de pierre, il y a comme l’appelle qu’elle est Monticule témoin et Laval tient à lui donner un nom à Raméen. Il éclate ça et il veut dire à peu près la même chose. C’est la traduction de Galette. Mais pourquoi ? Tout simplement parce que lui, il voudrait remplacer l’hébreu par l’espéranto peut-être par une langue universelle.

Et cette langue, la langue première par laquelle passe le méchant de la pauvreté, c’est bien l’armée, c’est la première langue, elle voudrait rester fidèle à cette traduction de la parole révélée. Vous savez, Talgoo a une valeur numérique de 646 et Talbema, l’hypnose, le profond sommet. L’anesthésie a une valeur de 646. C’est la même chose. Autrement dit, que cette langue universelle que Laval voudrait adopter pour l’humanité entière n’est qu’une Une traduction au taux de traduction trahit l’essence du texte, l’essence de la langue dans laquelle elle a été dite, et surtout les chanoncaux, elle ne peut être que sa Il ne peut être que verbe, c’est que lèvre, qu’un langage extérieur qui n’exprime pas du tout la profondeur d’une pensée de l’être.

Alors Yacou se sépare de la vanne, disons, que lui, il tient à garder le éven. Éven, nous avons dit, c’est la pierre de fondement. Et cette pierre de fondement, c’est Av ou Ben, c’est le Père et le Père. C’est ce qui se transmet de père en fils, c’est ce qui fait véritablement l’identité fidèle de la transmission des valeurs de message, ce qui ne trahit pas du coup, ce qui ne change dans le cours des générations des civilisations, nous sommes en train d’étudier toujours, non pas à partir de la traduction, mais à partir de l’essence du texte, de la base à Vanim, dans le langage de nos sages, ce sont les hauts-tillotes, ce sont les lettres.

Nous avons déjà expliqué une fois que cette pierre que nous déposons sur une tombe lorsque nous visitons un être chère, c’est pour dire que nous gardons fidèlement son souvenir, sa mémoire, et nous la prenons en charge. Il a pris des pierres de cet endroit qui n’est pas défini, mais nous avons dit que cet endroit qui n’est pas défini, c’est le lieu du monde, le lieu du sanctuaire, le lieu de résidence de D’, qui est Mekoumou, qui est le lieu de l’univers en pierre, mais en Aulam Mekoumou, et l’univers n’est pas au milieu. Vous m’excusez.

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