Ce cours ouvre la paracha Lech Lecha par une lecture serrée des tout premiers versets, ceux de l’appel et de la bénédiction. La question qu’il pose est celle du départ : que veut dire « va pour toi », et vers quelle terre part-on quand la terre n’est pas encore décrite ? Le Rav Raphaël Benizri suit pas à pas l’itinéraire d’Avraham, de Haran à Chekhem puis vers le sud, en s’arrêtant sur chaque autel bâti. Il élargit ensuite à ce qui a occupé Avraham entre trois ans et soixante-quinze ans : la lutte contre trois formes d’idolâtrie qui sont aussi trois manières de manquer la foi.
Le cours commence par la traduction des versets et par le relevé de ce qu’ils contiennent déjà : les âmes acquises à Haran, l’absence de détour, l’arrivée à Chekhem, la première manifestation, le premier autel. Chaque étape est lue comme une prise de possession qui ne se justifie que par ce qui est bâti dessus, et chaque nom de lieu comme une identification, à la manière dont Adam nommait les êtres.
À partir de là, le Rav quitte le récit pour la structure de la foi : trois portes, trois principes, trois déviations historiques — la génération d’Enoch, celle du déluge, celle de la dispersion et de Nimrod. Il revient enfin au verset de départ, « la terre que je te ferai voir », pour montrer qu’il ne s’agit pas de voir davantage mais de voir autrement, et il termine sur l’alliance jurée à l’entrée en terre promise. Le cours s’ouvre sur un moment de recueillement pour des membres de la communauté et pour les épreuves que traverse le peuple juif.
Ce que dit ce cours
« Va pour toi » se traduit d’abord comme un ordre donné en faveur de celui qui le reçoit. Va pour ton bien, pour ton épanouissement, hors de ta terre, de ta patrie, de la maison de tes parents, vers la terre — non pas simplement « que je te montrerai », mais où je me révélerai à toi. Suivent les promesses : je ferai de toi un grand peuple, je te bénirai, j’agrandirai ton nom, tu seras la bénédiction ; je bénirai ceux qui te bénissent, et ceux qui te maudissent ou te prennent à la légère, je les maudirai ; toutes les familles de la terre seront bénies par toi. Le texte lie donc dès l’origine le déplacement et la révélation.
Ce qu’Avraham emporte n’est pas seulement du bien. Il part comme il lui a été ordonné, âgé de soixante-quinze ans, avec Sarah sa femme, Lot son neveu qui se joint à lui de son plein gré, et tous les biens acquis. Or ces biens sont les âmes qu’il avait faites à Haran : toutes les personnes qu’il avait réussi à entraîner dans son sillage lors de sa lutte contre le décret de Nimrod, qui voulait uniformiser l’humanité entière sous un seul drapeau, une seule tour, une seule cité. La sortie est donc déjà un mouvement collectif.
Il ne dévie pas de son chemin, et c’est à Chekhem que D’ se manifeste pour la première fois. Le texte précise qu’il s’est mis en route vers la terre de Canaan sans s’arrêter en chemin, puis qu’il a traversé le pays jusqu’au lieu de Chekhem. Or Chekhem est le lieu du mont Guerizim et du mont Eval, là où l’alliance entre D’ et le peuple juif sera raffermie à propos de la charte de la Torah, mais cette fois avec un serment. Jusque-là il n’y avait pas eu de manifestation : Chekhem marque un réel tournant dans la prise de possession du pays. « À ta descendance je donnerai cette terre », est-il dit, et Avraham y bâtit un autel. Il a donc compris que la propriété ne pouvait se justifier que par l’autel qu’il érigeait, et cela pour donner une plus grande résonance à sa mouvance, tant physique que spirituelle.
« Le Cananéen était alors dans le pays » se lit comme l’écorce du fruit. De la même manière que l’écorce protège le fruit et que sa nature dépend de l’état du fruit, le peuple juif est entouré de différentes écorces, et il le sera constamment. Nos ennemis sont ainsi destinés à être nos protecteurs, de telle sorte que nous puissions nous réaliser de l’intérieur. Le voisinage hostile n’est pas seulement un obstacle : il est ce qui contient.
Avraham est la montagne, réservée à une élite. Par rapport aux patriarches qu’il a initiés, il est l’accès difficile, comme son nom d’Avram l’indique : le père d’une élite. Il dresse ensuite sa tente, et l’orthographe du texte donne ce mot au féminin : sa tente à elle, la tente de sa femme — avant qu’il y ait un lieu de rencontre entre le divin et l’homme, il y a d’abord celui de l’homme et de son épouse. La précision géographique qui suit n’est pas davantage une simple indication de carte : Beth-El est du côté de la mer, et la ville de Aï est à l’est. Or Aï est le lieu où, lors de la conquête de la terre promise, un incident survient et une profanation du nom divin a lieu. C’est dire que cette terre, jusque dans sa conquête, doit être prise en tenant compte des exigences morales et spirituelles.
Le second autel n’a pas la même fonction que le premier. Le premier était pour la révélation ; le second est pour la promesse de la terre à Avraham et à sa génération future. Et de la même manière qu’Adam a donné un nom en identifiant tous les êtres qui l’entouraient, Avraham identifie ici le lieu, le makom. Le makom est le lieu d’épanouissement de l’être, et c’est pour cela qu’il est aussi un attribut divin : il englobe tout ; Israël est la matrice de l’univers et, à ce titre, le lieu d’où se diffuse le nom de D’.
Nommer une chose, c’est dire son projet d’être. Quand on identifie, on dit soit la nature immédiate, la nature au présent, soit le projet futur. Ici, c’est le projet futur : Avraham voyage, allant et se déplaçant vers le sud, il a atterri dans ce pays mais n’a pas encore trouvé sa résidence définitive — il est toujours dans le mouvement du lekh lekha. Et la suite dira qu’il va toujours du côté de Yerouchalayim : il faut que, dans nos pensées, nos paroles et nos actions, Yerouchalayim soit toujours présente et toujours sujet de notre réflexion.
On ne statue pas sur un être tant qu’il est en marche. Nous n’avons pas à dire d’un homme qu’il est ceci ou cela : tant qu’il marche, nous souhaitons qu’il soit toujours en évolution positive, et nous ne savons pas ce qu’il peut advenir de lui. Un seul homme a mérité l’attribut divin de son vivant, et non après sa mort : Itzhak, dont il est dit que l’on jure par « la crainte d’Itzhak ». Cela tient à ce qu’il se définit comme un élément actif dans le service divin, et à ce qu’il l’a incarné par son sacrifice, au point d’être appelé par nos sages holocauste parfait.
Trois portes ouvrent sur la Guéhinom, et elles disent trois dangers. Il y a celle de Yerouchalayim ; celle de la mer, qui a cherché à engloutir Yona, le prophète chargé de porter la parole aux nations, la colombe messagère qui reprend son message à l’humanité entière ; et celle du désert, que le tremblement de terre a ouvert pour engloutir Korah et sa clique, ceux qui contestent l’ordre divin. La mer se comprend par la nature de l’eau, qui est informe : elle épouse la forme du keli dans lequel on la verse, sinon elle se projette dans toutes les directions, et toujours en pente descendante. Pour qu’elle prenne forme, il faut la terre : c’est elle le récipient qui tient cette source de vie, puisque l’eau est le principe premier de la vie. C’est en ce sens que nos sages ont lu chamayim, les cieux, comme le lieu où il y a de l’eau.
Trois principes fondamentaux répondent à ces trois portes. Le premier est qu’il y a un créateur du monde et un maître qui régit la création. Le deuxième est que, le monde existant, il doit nous donner la recette de son fonctionnement, et cette recette est la Torah — donnée précisément dans le désert. Le troisième est Yerouchalayim, lieu de résidence de la présence divine, ce qui pare au danger de voir Yerouchalayim devenir la proie des nations qui se la réclament. Et le texte mentionne trois fois que le peuple a prêté foi : en recevant la Torah au désert, en traversant les eaux de la mer, et lorsqu’il lui a été dit qu’il serait amené à la terre.
Il faut distinguer la foi de l’évidence. Qu’il y ait un créateur relève d’une logique simple : devant une œuvre parfaitement structurée, organisée, marchant à merveille, on ne peut pas invoquer le hasard, on doit reconnaître un génie qui l’anime de l’intérieur — et l’on peut se demander dans quelle mesure cela mérite encore le nom de foi. La foi commence lorsque l’on dépasse l’évidence : lorsque l’on considère que de toute chose on n’a jamais perçu que l’extérieur, et que la terre garde en profondeur des trésors qui nous engagent à la recherche. De la même manière que l’investissement scientifique porte ses fruits, l’investissement spirituel porte les siens. On se contente pourtant souvent de glaner la Torah, comme le bœuf broute son herbe et va ailleurs dès qu’il n’y en a plus. La véritable foi est celle qui ne s’arrête pas au produit naturel placé devant nous, comme s’il épuisait la réalité, mais qui cherche ce qui est enfoui à l’intérieur.
Le mot « idolâtrie » est trop faible pour ce qu’Avraham combat. Le traité consacré à cette question comptait quatre cents chapitres, dont il ne nous reste que cinq. En hébreu, avoda zara est le culte de tout ce qui est étranger — étranger d’abord à soi. Car je ne peux pas objectiver les choses si je ne les ai pas intériorisées : je suis bâti d’une matière et d’un esprit, et c’est cet amalgame qui me permet d’appréhender l’univers.
La première déviation est celle de la génération d’Enoch. Il est dit qu’alors on commença à profaner le nom de l’Éternel. Profaner le nom, c’est fixer toute sa pensée sur les dérivés de la création et sur les dérivés de la pensée, plutôt que de remonter à la source. Il est beaucoup plus facile de parler des manifestations plurielles du divin — à travers les idées, à travers les phénomènes de la nature, à travers la science — que de s’en remettre à l’être qui englobe tout. C’est pourquoi nous concluons le jour de Kippour par la proclamation, sept fois répétée, que l’Éternel est la somme de ces forces : reconnaissance qui avait déjà été arrachée aux faux prophètes.
La deuxième déviation est celle de la génération du déluge. Elle consiste à laisser l’homme à ce qu’il sent, à ce qu’il désire, à ce qu’il veut : une libération des mœurs, et un rejet du principe qui relie les forces à leur source unique. Il est dit alors que la terre s’emplit de violence, et c’est là la première apparition de ce mot. Le monde devient informe, et il retourne à cet état des eaux où il se trouvait avant la création : l’eau contenue purifie, abreuve, bénit, mais l’eau sans digue et sans frein emporte tout sur son passage.
La troisième est celle de la génération de la dispersion, à l’époque de Nimrod. Elle sépare le spirituel du matériel : nous déjouerons les plans, nous nous gérerons nous-mêmes, nous ne resterons pas tributaires d’une volonté supérieure, nous maîtriserons les forces de la nature et nous nous fixerons à nous-mêmes notre ligne de conduite. Comme son nom l’indique, Nimrod entretient un mouvement de révolte. Et pourtant ces hommes avaient un langage commun, le langage du sacré, auquel ils avaient accès : ils l’ont mal utilisé en le séparant de sa source, sans considérer que ce langage, qui était celui de la création, était aussi celui de la révélation.
Avraham part seul en guerre, et il tient bon. Il est comme un individu unique dans cette mer d’humains, et il doit y porter sa parole ; on le méprise, on le rejette, et l’on attend qu’il finisse par se ranger du côté de la majorité — le passage par la fournaise devant, pense-t-on, le faire réfléchir et lui faire souhaiter d’être une nation comme les autres. On enseigne qu’il a commencé sa recherche à l’âge de trois ans, et le Ramban rapporte ce midrash ; c’est aussi l’âge de la première coupe des cheveux, comme si l’on donnait alors à l’enfant une initiation en lui disant que, lorsqu’il fait table rase, il doit garder ses péot, cette portion de spiritualité à partir de laquelle une semence nouvelle pourra lever. Mais il n’est appelé qu’à soixante-quinze ans : que s’est-il passé entre-temps ? Il a mené la lutte contre ces trois tentations, ces trois modes d’avoda zara, qui étaient courants alors, le sont aujourd’hui et le seront demain. Ce sont là les portes de la Guéhinom : l’eau qui efface tout, la contestation de l’élection au nom d’une égalité revendiquée, et la négation d’une providence ayant son lieu d’émanation à Yerouchalayim.
« La terre que je te ferai voir » ne promet pas de voir davantage. Il ne s’agit pas de montrer : Avraham sait déjà voir les choses. Il s’agit de les voir autrement, de découvrir une nouvelle perspective de vue et d’interprétation, d’accéder à une vision intérieure au lieu de se contenter d’une vision extérieure. Toute la promesse tient dans ce déplacement du regard.
Et cette vision suppose d’intérioriser le serment de l’alliance. Sur le Guerizim et le Eval, six tribus d’un côté, six de l’autre et les Lévites au milieu, on proclamait les bénédictions et les malédictions, et la dernière visait celui qui n’établirait pas les paroles de cette Torah. On peut demander pourquoi une nouvelle alliance à l’entrée en terre promise, alors que tout avait déjà été fait au Sinaï. La réponse est que ce n’est pas la même chose : la Torah donnée au Sinaï laissait à chacun sa latitude — l’un est zélé et fait le maximum, l’autre en prend une part et en délaisse une autre, sans que cela le situe hors du peuple d’Israël. Mais le verbe « jurer » se dit ici à une forme réfléchie, celle d’une action qui revient sur soi : je suis entraîné, mû par l’engagement même, de sorte qu’il n’y a pas d’autre possibilité de vivre sur cette terre que dans le cadre de la Torah.
Transcription intégrale du cours
dans le programme de Shabbat dernier et aussi à l’évasion de l’âme de Chaim Ben-Meller et Aouba Rosenberg, Joachim qui décédait néponément en membre de la communauté. Oui. Considérons cet incident comme la minute de silence qui aurait été de rigueur pour cette dure épreuve que traverse le pape le juif, que nous sommes tous atterrés par le sort de ces victimes et celui des otages, malheureusement, et qu’un cas de choix l’euro puisse nous entourer de sa compassion et de sa consolation. Amen. Nous commençons, nous énoucurons si vous voulez, l’année par un enseignement qui n’est pas étranger aux événements que nous vivons actuellement, et qui est celui de l’erlérat. Ma réflexion va se limiter à ces quelques versets d’introduction.
Je les lis en français, l’éternel diaprein. Va pour toi, pour ton bien, pour ton épanouissement, de ta terre, de ton patrie, de la maison de tes parents vers la terre, ou je me montrerai à toi que je te montrerai mais où je me révélerai à toi. Je ferai de toi un grand peuple, je te bénirai, j’agrandirai ton nom et tu seras la bénédiction pour toute la terre. Je bénirai ceux qui te bénissent. Ceux qui te maudissent ou ceux qui te prennent à la légère, je les maudirai et trouverons une maturité en toi. Serons bénis par toi toutes les familles de la terre. Et Avraham a entrepris cette marche comme l’Eternel lui avait ordonné et l’autre se joigna à lui de son plein gré.
Et Avraham était alors âgé de 75 ans, lorsqu’il quittait Haram. Et il prit avec lui, Sarah et sa femme, Lot son neveu, et tous ces biens qu’il avait acquis, or, quel étaient ces biens ? est un effet de chercher la soubéchalane. Toutes les personnes qu’elle avait effectivement réussies à entraîner dans son sillage à Chalane, lors de sa lutte effrénée contre le décret de Nimrod, qui a voulu uniformiser l’humanité entière sous un seul drapeau, une tour, une cité, et il sortit en route pour la terre de Canaë, et il s’est pas arrêté en route, il n’a pas dévié de son chemin. Il est arrivé à son maître. Il est arrivé à la terre de Cana. Et Avraham a traversé le pays.
Il prend des lieux, jusqu’à l’endroit de Shechem. Or, chez Cherem, c’est là où se trouve le mot Gerizim et le mot Ebal, où s’est raffermi l’alliance entre D’ et le peuple juif à propos de la charte de la Torah, de son observation mais cette fois c’est b’ala ou bishvoin, c’est avec un serment. Alors que le canadien occupe la terre. Oui, quand nous le voulions non, tout comme le fruit est entouré d’une écorce, et tout dépend du fruit, de son état, et bien le peuple juif est entouré de différentes écorces. Il le sera constamment parce que de la même manière que les corps se protègent le fruit. Oui, nos ennemis sont destinés effectivement à être nos protecteurs de telle sorte que nous pissions nous réaliser de l’intérieur.
Va yéra hachéma l’Avraham. Alors c’est là que l’éternel se manifeste à Avraham, jusqu’à présent il ne s’est pas encore manifesté. Mais quand il est arrivé à Shechem, et Shechem présente un réel tournant dans la prise de la présomption faite sur le pays de Cana. Et quand je vois le rodi, les a’araha et tennet ha’ar et sazot, à ta descendant je donnerai ces terres, pa’i ben chamisbea, il construisit là-bas un hôtel, la shem hanir ela. Donc il a compris que cette terre ne pouvait être justifiée, la propriété ne pouvait injustifier que par l’autel qu’il érigait et ce pour donner une plus grande résonance sans l’erreur à sa mouvance, sa mouvance tant physique que spirituelle. Il se déplaça de la montagne là-bas.
Nous avons appris que Avraham, par rapport aux autres patriarches qu’il a initiés, Yaakov, lui était la montagne inaccessible, qui est réservée à une élite, tout comme son nom l’indique, Avram, le père d’une élite, voyait à holo et là-bas il dressa sa tante. On nous dit, de part, l’orthographe du texte c’est Aola Pedi, c’est la tante au féminin, sa tante à elle, la tante de sa femme, oui, c’est une tante, mais c’est elle qui va l’accompagner parce que c’est le lieu de rencontre, le avant qu’il y ait un ohelmoide, le lieu de rencontre du spirituel, du divin et de l’homme, il y a d’abord celui de l’homme et de son épouse. Ça veut dire beaucoup. B’t-Elmiam, on nous donne précision géographique, B’t-Elmiam, B’t-Elmiam du côté de la mer.
Et la ville de Hay, était à l’est. Quelle est cette ville de Ai ? Mais elle, c’est là que inaugure Yaakov son étape d’exil. Et Ai, c’est le lieu où la conquête de la Terre promise. il y a un incident, il y a une profanation du nom divin parce que cette terre doit être, même dans sa conquête, considérée les exigences morales, les exigences spirituelles, ce qui n’a pas été observé par un, Haram, Haram qui par la suite a institué la prière de « Alken ne kaveh lach Hashem Elokev » par laquelle nous concluons les prières de trois fois les prières matin, soir, minra et av. On nous dit qu’il a édifié un hôtel pour l’éternel, alors c’est un deuxième hôtel.
Le premier c’est la Shem Amir-Ela, c’est pour la révélation. Le second, c’est pour la promesse de la terre à lui et à sa génération future, Eva y crabe et chez Machem, et il, de la même manière qu’Adam a donné un nom, Identifiant tous les êtres qui l’entourent, ici il identifie le lieu, le lieu le Makom. Le Makom c’est le lieu d’épanouissement de l’être. C’est pour cela que le Makom est un attribut divin. Hamakom, c’est lui qui englobe tout et Israël est la matrice de l’univers entier et à ce titre il est le makom, il est le lieu de résidence d’D’ mais c’est de là que eux qui aient diffusé le nom de D’, diffuser le nom, qu’est-ce que ça veut dire ?
Va-t-il craver chez Machim ? Nous verrons, parce que quand on a identifié une chose, c’est le projet d’être, ou c’est sa nature immédiate, c’est sa nature dans le présent. Vaissa Avra, or on nous dit non, ici c’est son projet futur parce que Vaissa Avra a voyagé à l’Orbenassoa a Nekba donc il va atterrir dans ce pays mais il n’a pas encore trouvé sa résidence définitive, il est toujours dans le sous-mouvement de l’erlecha, il va vers le sud, et la prochaine nous dira qu’il va toujours du côté de Yérushalayim. Là où il va, c’est la direction de Yérushalayim. Il faut qu’on sorte dans nos pensées, dans nos paroles, dans nos actions, Yerushalayim soit toujours présente et soit toujours sujet de notre réflexion.
Sujet de notre réflexion parce que la première mitzvah qui a été donnée à l’homme, c’était de se nourrir de l’ensemble des fruits du jardin, de l’héden, du tzva qui est donné à Brâme, qui jusqu’à présent, nous ne savons rien à son sujet. Nous allons le savoir par la suite, nous allons le découvrir, mais ça aussi c’est dans un l’erlérat. Nous n’avons pas à statuer un être en disant qu’il est sa dé, qu’il est ceci, qu’il est là. Non ! Tant que l’homme est en marche, nous souhaitons qu’il soit toujours en évolution positive. Mais nous ne savons pas ce qu’il peut advenir de lui. Il y a un seul homme qui, lui, a mérité la tribu divine de son vivant et pas après sa mort, c’est Yitzrak.
Au Farad’ on jure par parad Yitzrak, la peur d’Yitzrak, mais nous allons voir que le parad Yitzrak a effectivement un sens. étant donné qu’il se situe ou qu’il se définit comme un élément actif dans Avodath Ashen dans le service divin. Et Trak l’a incarné de part sans sacrifice Et il est effectivement appelé par nos sages Ola Témima, l’Holocauste parfait. Donc, une chose que nous pouvons d’abord retenir de cette première parachute, c’est qu’elle se concentre sur la terre promise à Israël, cette matrice de l’univers. qui peut effectivement donner résonance, ou bien comme au mal, l’amplifier. Et de ce fait, nous avons même dix trois portes de guine, la mienne, celle de l’Irushalayim, Là-bas il y a un four crématoire, dit Échaïa.
Celle de la mère, celle de la mère qui a cherché à engloutir Yonah, le prophète d’Israël, le prophète qui est chargé de porter la parole aux nations. la colombe messagère, celle de Noé, et qui reprend son message à l’humanité entière à travers Yuna, le prophète Yuna. Alors, je vais te dire quelque chose qui m’a fait mal. De l’eau, j’ai imploré, je t’ai imploré et tu as entendu ma voix. Des profondeurs de l’abîme. Des profondeurs de l’abîme de ma règle de prague dit. L’eau est un forme. elle prend la forme du Kelly dans laquelle elle se verse. Sinon elle continue à se projeter à tout, dans toutes les directions. Mais c’est toujours une pente descendante. Pour qu’elle prenne forme, il faut le Heret, il faut la Terre.
La terre, c’est celle qui est le Kelly, c’est celle qui est l’Estencil, qui tient cette source de vie puisque l’eau en réalité est le principe premier de vie et nos sages, quand ils ont parlé de Shamaïm, les cieux, l’a, la vie, telle qu’elle est, qu’elle peut être envisagé spirituellement, c’est Shammai, c’est là où il y a de l’eau, c’est le troisième, la troisième porte de Guynom, c’est celle du désert, c’est La Zèle du désert qui a avalé ce tremblement de terre, qui a avalé Korah et toute sa clique, ces révoltés, ceux qui contestent l’ordre divin. Parce que dans le principe des 13 articles de foi que Harambe m’a édifié et qui sont, si vous voulez, le keli, l’instrument, l’outil des 13 Midotra Hamim, des 13 attributs d’amour, Et bien, il y a trois principes fondamentaux qui sont les éléments de la foi.
Le premier, c’est le fait que l’Éternel ait créé le monde. Il y a un créateur du monde, Iesha Adol Lapira. Il y a un maître qui régit la création. C’est une foi qui est tout à fait logique parce que sinon on en se situe dans l’absurde. Bon, ce point noir on s’est pas souhaité, mais si on le remet, si on le projette sur l’avenir pour le, disons, le décoder par la suite, pourquoi pas ? ne pas le reporter sur une évidence même à savoir que rien ne peut se créer de soi-même et qu’il y a un esprit, qu’il y a un être qui gouverne tout. D’ailleurs je sais pas dans quelle mesure, on peut appeler ça une foi, parce que tout ce qui est, tout ce qui relève de l’évidence même à savoir que lorsqu’on nous trouvons, nous voyons une œuvre quelconque parfaitement structurée, organisée, marchant en merveille. On ne peut pas dire que c’est le hasard, quel est le fait du hasard, mais qu’il y a véritablement un génie qui est derrière, qui se cache derrière, qui l’anime, qui l’anime de l’intérieur. Alors à ce moment-là, au récit de la foi, qu’est-ce que c’est que la foi c’est un problème mais la foi vous savez c’est lorsque on dépasse les évidences même c’est lorsque on considère que dans toute chose on a vu toujours on a perçu toujours que l’extérieur intérieure mais jamais la profondeur intérieure.
Nous sommes là en train de la découvrir mais nous avons foi. Peu plus que ce que la terre le montre à la surface, il y a des trésors en mer dans la terre, dans les cieux qui nous engagent à l’œuvre, à la recherche. comme un trésor tu vas chercher et l’heure ne reste pas sans résultat de la même manière que l’investissement scientifique porte ses fruits. L’investissement également spirituel et ce dans l’étude de la torre parce qu’on On se contente quelquefois d’étudier, de récolter la toraille, de glaner. Comme le bœuf qui a sade, comme le bœuf broute son herbe, quand il n’y en a pas, il va ailleurs, il cherche encore une contrée où il peut trouver son alimentation.
Quand il a fini, il va ailleurs. Non, la véritable foi, c’est celle qui ne s’arrête pas au produit naturel qui est devant nous et qui n’épuise pas la réalité, mais plutôt quelque chose qui est enfoui à l’intérieur. Et là-dessus, je vais vous donner un midrash de l’Hakamim qui a dit que finalement, nous savons très bien qu’il y a un combat engagé par Avraham, trois modes d’idolâtrie. Vous savez que le traité d’Avraham, l’idolâtrie, avait 400 chapitres, mais nous n’en avons, nous, en autre position que cinq. C’est pour vous dire que l’idolâtrie, ce mot en français ne veut rien dire, ou ou plutôt il est limité. Mais par contre, en hébreu, avodat zara, avodat kohavim, le culte de tout ce qui est étranger.
Étranger à qui ? D’abord étranger à soi. En quoi il est étranger à soi ? Parce que je ne peux pas objectiver les choses si je ne les ai pas intériorisé, parce que moi je suis bâti d’une matière et d’un esprit, et cet amalgame, c’est ce qui me permet d’appréhender cet univers créé par lui. Alors, il arrive que je cède à trois tentatives de l’esprit, à trois tentations plutôt. La première, c’est celle qu’a connu le monde de Enos. Le monde de Enos, c’est quoi ? On nous dit que « Azukhalik rog shemashem », alors commença à profaner le nom de l’éternel. Qu’est-ce que c’est profaner le nom de l’éternel ? Profaner de l’om de l’éternel c’est particuler toute sa pensée sur les dérivés de la création, sur les dérivés de la pensée, plutôt que remonter à la source.
C’est beaucoup plus facile de parler de Elohim, c’est-à-dire de ces manifestations plurielles de D’, au travers des idées, comme au travers des manifestations physiques de la nature, comme au travers de la science, plutôt que de s’en remettre à l’être qui englobe tout. Je vous ai déjà dit que nous concluions le jour de Kippur par la récitation 7 fois de H.M. Owa Elohim, H.M. Owa Elohim, et celle, l’Eternel, et la Somme de la pluralité des divinités ou des forces divines. Et cela a été dit par les prophètes du Baal, par les faux prophètes. Par les faux prophètes. C’est une reconnaissance, une reconnaissance des torts de l’homme. Or cette déviation, elle a commencé avec Enos. avec Ennosh. On est passé à un second stade de déviation avec la génération du déluge.
Mais la génération du déluge, il faut laisser l’homme dans les livres courants. ce qu’il sent, ce qu’il désire, ce qu’il veut. C’est une libération des mères. Et lorsque on a effectivement chanté et écrit démocratie, démocratie, démocratie et ce tout simplement pour rejeter le principe d’une adéquation de Elohim avec Hachin. Vouloir le nier. Alors, va-t-il m’a-leir, à Aretz Hamas ? Hamas, la première fois qu’il apparaît c’est dans la Bible. La violence a couvert la nature du monde. Chacun fait ce qu’il veut, chacun fait ce qu’il veut. Le monde devient informe. Et bien il retourne à cet état des eaux où il était avant la création. Je vous ai dit que l’idée du marral, que l’eau est tant qu’elle est, elle peut être contenue, elle est dans un Kelly, elle est merattée, elle donne forme, elle prend forme, elle peut effectivement retenir le corps de l’homme sans sa santé, sa santé nous sommes une gourde d’eau, aussi un mouvement, et elle peut purifier l’être, elle peut être effectivement une source d’abondance, une bénédiction, mais elle peut tout emporter dans son passage quand elle n’a pas, quand elle n’a pas de dune, quand il n’y a pas d’arrêt, quand il n’y a pas de frein, c’est ça le problème.
Alors ça c’est la tendance, D’ de ma boule, et c’est ce qui s’en suivit. Et il y a aussi le péché de la troisième génération, Dora Palaga, Dora Palaga, celui qui a séparé entre le spirituel et le matériel. Nous allons nous déjouer tous les plans de l’éternel. Nous allons nous gérer nous-mêmes. Nous n’allons pas rester tributaires d’une suprême volonté. Non, nous allons pouvoir maîtriser les forces de la nature et nous donner, nous fixer à nous-mêmes la ligne à suivre, la ligne de conduite. et c’est celle qui n’offre ni m’rôde à l’époque d’Avraham, à l’époque d’Avraham, celle qui revient au Mimrôde, et comme son nom l’indique, nous allons entretenir un mouvement de révolte. Et pourtant ils avaient un langage commun.
Ils avaient le langage du sacré. Le Midrashidique, il parlait tout seul, Jean Lacodèche. Il parlait le chant du sacré. Ils avaient accès à ce sacre. Ils l’ont mal utilisé. Ils l’ont séparé de sa source. C’est ça la mauvaise utilisation qu’ils ont faite. Ils n’ont pas considéré que ce langage, tout comme il était le langage de la création, il était aussi le langage de la révélation. Oui, eh bien lui est sorti en guerre seul, le peuple juif et le peuple d’Avraham, Hamad Mikola, lui aussi il est comme un individu dans cette mer des humains et il doit porter sa parole. Et il réussit, mais on le méprise, on le rejette, il ne s’y verra pas le coup, il finira par se ranger aux côtés de la masse de la majorité.
C’est comme ça qu’il le voit et s’il ne le fait pas, le fait de passer par le four crématoire, ça va finalement le faire réfléchir et il va se défaire de son judaïsme et vouloir être une nation comme les autres ou générer une nation comme les autres. Et Avraham tient bon. Il tient bon pourquoi ? Parce que Avraham, on nous dit qu’il a commencé à l’âge de trois ans sa âme. Ramban me rapporte le micrage et dit, à l’âge de 3 ans, oui nous nous sommes en train de faire la coupe des cheveux, c’est entrer dans les murs à l’âge de 3 ans, comme si en somme à ce moment là on donnait une initiation, une initiation mystique à l’enfant à savoir et il faut garder tes peyotes.
Quand tu fais la tonte des cheveux, quand tu fais table rase de taux, essaye de garder tes pérettes, ce coin de la tête, Cette portion de spiritualité essaye de l’entretenir, mais c’est à partir d’elle qu’il va y avoir une semence nouvelle. Une, mais nous ne nous arrêtons pas là. Il va depuis l’âge de trois ans, ces garçons, ces Saintes et Rouges surtout, et il n’est appelé par D’ qu’à l’âge de 75 ans. Qu’est-ce qui s’est passé ? Il a mené une lutte contre ces trois tentations de Avodasala, ces trois motes de Avodasala qui étaient courantes comme elles le sont aujourd’hui, comme elles le seront demain, parce que ce sont là les ports de guillenome. Les ports de guillenome, c’est dans l’eau, ce qui efface tout, qui réduit tout au néant.
Il y en a de la mer, il adresse sa prière à D’. dans le mouvement de révolte de Korah qui conteste l’élection de Moshe par D’, d’Ekoanime par D’, c’est et qui voudrait rendre le pouvoir au nom de ce qu’il considère, n’est-ce pas, à la qu’elle dit de la chaîne, est-ce que l’éternel n’a parlé que de vous ? Il a parlé aussi de nous. Ça c’est le deuxième stade et le troisième nous avons dit mit bar yam erushalayim, qui est le lieu de résidence de D’, celui où la shérina a élu son domicile, est considéré qu’il n’y a pas de providence, qui veille au sort de l’humanité, à l’évolution du monde, et que cette providence a sa, son lieu d’émanation à Yerushalayim, alors en fait de Yerushalayim, une autre porte de guine, elle devient la proie des nations, qui se la réclament à tordre et à travers Oui. Or, les trois principes fondamentaux de la foi, disent nos sages, c’est Boreh Olam, le créateur du monde. Or, ce n’est pas parce que D’ existe qu’il doit se manifester.
Non, c’est parce qu’un monde existe qu’il doit se manifester, il doit nous donner la recette de fonctionnement de ce monde. Et la recette de fonctionnement de ce monde, c’est la Torah. Et la Torah a été donnée dans le mit-par. Elle nous permet de parer à ce que ce désert nous devienne. une porte de guénon, Yérushalayim, le lieu de résidence d’Akado Shwalour, celui qui l’a choisi, nous permet de parer à ce danger de Yérushalayim qui devient la paix des nations, de toutes les nations. Et enfin, la troisième, c’est Bayan, le Mitzvah, Elushalaim, la mer. Et nous avons dit trois fois, il est mentionné que le peuple a prêté sa foi en HM, lorsqu’il a reçu la tournée dans le désert, lorsqu’il a traversé les eaux de la la mer et le troisième lorsque vous leur a dit je vais vous amener je vais réaliser ce que j’ai juré à vos pères et vous amenez à la terre qui est Morachan, il y a deux fois le mot «Morashah», nous l’avons précisé, une fois à propos de la terre, paradoxalement elle précède la manifestation, le don de la Torah, et le deuxième «Morashah» «Torah tiv valanu Moshe Morashaki latehakof», «la Torah ve na teteh ve na tetehotalachem Morasha, Ania Shem, je vous la donnerai, Morasha, ben, attaquez Morasha, elle a mis Orasa, mais Orasa fiancé, c’est la fiancée de tout le temps, et nous savons très bien que cette période des fiancées, pourvu que ça dure tout au long des, de la vie conjugale, c’est un, c’est une kmiha, cette inspiration à cette rencontre, etc.
les deux, Torah et Eretz Israel, sont effectivement concentrés dans ce premier appel de l’éternel Avraham parce que lui dit, lui dit que je vais que dans cette mouvement, dans ce mouvement de la terre d’abord, achel al-elqin, achel al-elqin qu’est ce que ça veut dire ? je vais te montrer ? non je vais pas te montrer, tu sais bien voir les choses mais tu vas voir les choses autrement. Tu vas découvrir une nouvelle perspective de vue, d’interprétation. Tu vas accéder à une vision intérieure des choses et ne pas te contenter d’une vision extérieure. C’est ça, le quinquennat. Et or, tu ne peux accéder à cette vision. et ici peut-être je vais arrêter ce cours pour laisser la place à des questions.
Tu ne peux accepter cette vision ? Peux-tu, si tu intériorises ce serment de l’Alliance qui était fait sur Al-Ghazim et Al-Evall où il y avait six tribus à gauche, six tribus à droite et les Léviens au milieu qui disaient, n’est-ce pas, Béni sera celui qui aura fait ceci et aura fait cela et les autres répondent à Ménil, il y avait 11. Mais le dernier, cher Loïacime, est-il vrai à Béritha Sot ? Maudit soit celui qui, Loïacime est-il vrai à Béritha Sot ? c’est nous ceux qui se sont demandés. Mais en réalité, on était déjà en chemin interromptif, on était déjà engagé dans l’Alliance au Monsignay. Tout a été fait. Pourquoi maintenant, à l’entrée en terre promesse, dès qu’on met les pieds, il y a une nouvelle alliance ?
Ils ont dit, ce n’est pas la même chose. la Torah qui a été donnée au Monsignal, elle était toujours à la voix, au gré de chacun. Il est zélée, il va essayer de faire le maximum de mitzvot, sinon il va prendre une partie, il va délaisser une autre, il aura des contraintes par-ci, par-là. ma foi, il y a des engagements c’est certain mais ça ne me situe pas en dehors du peuple d’Israël pour peu que je n’en observe pas une partie. Mais celle de la nishba, vous savez le verbe Shavoura, il est toujours au nifal. Le nifal c’est une action qui réfléchit, qui revient sur soi. Pourquoi ? Si moi je jure, alors je jure, je devrais, Il devrait y avoir une forme simple du verbe Shavua, non? Nishma, nishma parce que je suis entraîné, mu par l’engagement tel qui fait qu’il n’y a d’autres possibilités de vie qu’au travers de la langue.
Alors là, c’est autrement la vision du peuple juif en terre d’Israël, une terre qui lui a été donnée et non pas conquise par lui, ou qui ne lui a pas été, en somme, qui n’a pas été sa terre de culture, première, c’est lui qui l’a formé, forchée. Alors, il doit sentir que cette charte de la Torah, elle fait partie de la terre, et qu’il n’y a pas d’autre possibilité de rester sur cette terre, et de vivre sur ces terres que dans le cadre de la Torah. Et c’est pour cela que tout est inclus dans ces premiers versets quand il dit « Je ferai de toi un grand peuple, tu vas être le dispensateur du Chesed » et l’agdoula c’est « Bri ata olam » c’est la création du monde.
c’est pas ? au-delà de l’autre, le hégeur, le bénifia, l’autre ennemis celui qui fait les choses extraordinaires sans fin, sans limite ça c’est le créateur du monde je ferai de toi, ça c’est toi et c’est toi le chesed, c’est le monde ce monde est régi par cette bonté, cet amour par le khan ça c’est Eloïs La bénédiction de Eloït-Sach, c’est celle de l’Avodah, c’est celle de l’investissement personnel de chacun dans le service divin. C’est l’Itsraq, c’est l’Arat-Eda, Barakat-el-H, c’est Eloï-Akov, et Jacques-André-Tono, le nom des Encorevortés. C’est perpétuer une existence. Et la Nau, v’shamayim chadashim v’aret chadasham, keniyé zalah chem v’shim chem, ainsi sera votre descendance et votre nom. Vous ouvrez votre nom, ce nom d’Israël qui doit effectivement être évoqué avec humiliation et respect.