Vayishelakh — la tragédie de Dina

par le Rav Raphaël Benizri

Questions à poser à la table de chabbat de Vayishelakh

Un livret d’étude à imprimer : une question par page, la réponse du Rav, sa source, et une leçon à débattre en famille.

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Le chapitre de Dina arrive juste après la victoire : Yaakov a enfin affronté Essav face à face, il a reçu son nom d’Israël, sa maison est constituée. Ce cours demande pourquoi la Torah, à ce moment précis, expose une série d’événements qui salissent cette maison — et pourquoi elle ne lave pas ce linge sale en famille. Le Rav Raphaël Benizri y lit à la fois une critique adressée à Yaakov, une réflexion sur la protection excessive des enfants, et une mise en garde sur la condition minoritaire. Le silence de Dina, qu’on n’entend jamais parler, est au centre de cette lecture.

Le cours part du parcours de Yaakov : la ruse employée face à Essav puis face à Lavan, la fuite, et enfin la décision de se faire reconnaître tel qu’il est. Le Rav rappelle le partage initial — Essav pour Lea, Yaakov pour Rahel — que Lea refuse, et montre comment Yaakov finit par intégrer le potentiel qui revenait à son frère. La maison est alors complète, avec son centre de gravité féminin, et c’est précisément là que tout se dérègle.

Suit une lecture serrée du chapitre : le nom de Dina, la sortie qui la conduit chez Chekhem, le coffre où Yaakov l’avait cachée face à Essav, la négociation avec Hamor, le massacre de la ville par Chimon et Lévi, et le désaveu que Yaakov prononcera seulement à la fin de ses jours. Le cours se clôt sur trois questions d’un participant — sur la protection parentale, sur les enfants de Lea, et sur la ruse chez un homme dit intègre — auxquelles le Rav répond par une définition de la vérité comme point de croisement plutôt que comme ligne exclusive.

Ce que dit ce cours

Jusqu’ici, tout s’était passé par la ruse. Dès la naissance, Yaakov veut rester sur les traces d’Essav, parce qu’Essav est engagé dans le monde de la réalité et du quotidien, et qu’il faut puiser dans ces forces-là pour affronter les problèmes de la vie : tout ne se résout pas entre les quatre murs de la maison d’étude, tout se concrétise dans la vie publique. Mais Essav veut la maîtrise entière de la situation, soumettre Yaakov à son autorité et lui retirer son droit d’aînesse. Pour défendre ce droit, Yaakov doit ruser. Puis il fuit chez Lavan, où le même problème se répète : une volonté d’orienter et de diriger qui ne laisse pas Yaakov imposer sa trajectoire spirituelle, et à laquelle il répond, là encore, par la ruse.

L’affrontement direct est la sortie de la ruse. Après la fuite de chez Lavan, Yaakov décide d’affronter Essav face à face, pour se faire reconnaître et admettre tel qu’il est. C’est le moment où il décline enfin son nom : il est vrai qu’il a contourné les situations, qu’il n’a pas été net, mais désormais il a son titre et sa reconnaissance sous le nom d’Israël, yachar avec D’, droit avec D’. Il obtient ce qu’il a toujours désiré : la reconnaissance d’Essav, et à travers elle l’usage du potentiel d’Essav. Il l’a intégré, il l’a maîtrisé, il ne le fuit plus.

Le pouvoir d’affronter Essav se précise avec la naissance de Yossef. La tradition dit que le satan d’Essav naît avec Yossef : c’est à travers lui que quelque chose devient possible. Cela renvoie au partage initial entre les deux sœurs, Essav revenant à Lea et Yaakov à Rahel. Or Lea n’a pas accepté ce partage et a tout fait pour s’attacher Yaakov, elle aussi par la ruse, comme du côté de Lavan. Par son union aux deux sœurs, Yaakov a intégré à la fois le potentiel qui était destiné à Essav et celui de Rahel.

La maison est alors complète, et son centre de gravité est féminin. On peut concevoir la maison d’Israël comme une structure aux douze arêtes, fermée de tous les côtés, qui ne permet l’introduction d’aucun élément étranger. Mais ce qui la tient, son centre de gravité, ce sont Rahel et Lea. L’équilibre est atteint et un nouveau parcours peut commencer. C’est exactement à ce point que les choses ne se passent pas comme on l’aurait souhaité : de tristes événements jalonnent le chemin de Yaakov, l’outrage fait à Dina, la vengeance des frères, l’épisode de Réouven, la mort de Rahel.

Les fils de Lea portent des noms de séduction. Le texte répète qu’elle enfante « pour Yaakov », comme si tous ces enfants ne servaient qu’à plaire à son mari, à le séduire et à le retenir. Heureusement, dit le Rav, qu’ils n’interrogent pas leur mère sur la signification de leur nom : ils s’en trouveraient frustrés à tous les niveaux, quant à l’amour de leur père comme quant à leur propre place. Car ils apparaissent comme une voie de secours en attendant l’enfant qui vient, Yossef — lui qui sera l’objet de l’amour de Yaakov après la disparition de Rahel. Leur jalousie se justifie, et il faut entrer dans leur psychologie pour comprendre combien il est difficile d’admettre que Yossef soit le fils élu de toute la famille.

Le nom de Dina dit une justice que Lea se rend à elle-même. Après six fils, à la naissance de la fille, rien n’est dit : nulle conception expliquée, nulle justification du nom, sinon qu’elle l’appelle Dina, du mot qui désigne la justice. Lea se fait en quelque sorte justice à elle-même : j’ai fait tout ce que je devais faire pour m’imposer à mon mari, alors qu’au départ c’est moi qu’on lui a imposée. Il y a là une forme de contrainte à l’origine. Et le sort de Dina sera de même nature — à cette différence près que là il y aura usage de la force, tandis qu’ici il y avait usage de la ruse.

Le Midrash décrit un échange entre Yossef et Dina. Yossef aurait été conçu par Lea et engendré par Rahel, tandis que Dina aurait été conçue par Rahel et engendrée par Lea. De la même manière qu’il y avait eu un transfert entre les deux sœurs, il y a eu un échange au niveau des enfants. La raison en est simple : Lea ne pouvait concevoir de donner sept enfants alors que l’apport de sa sœur se réduirait à un seul, quand les servantes Bilha et Zilpa en avaient eu deux chacune. Elle demande donc une fille et laisse le privilège de cet enfant à sa sœur. Le nom de Yossef, qui signifie ajouter, dit ce produit conjoint des deux mères.

Le texte l’appelle « fille de Lea », et cela n’est pas neutre. Dina est d’abord nommée par rapport à sa mère, puis, plus loin, « la sœur » de Chimon et Lévi. Elle est fille de Lea parce qu’il y a chez Lea une démarche de sortie : c’est Lea qui sort au-devant de son mari revenant des champs pour lui dire qu’elle l’a acquis par les mandragores de son fils, et c’est ainsi qu’elle le convainc de venir vers elle. Ces démarches ne sont pas appréciées, et ce qui se trouve au désaveu de la mère se trouve aussi au désaveu de la fille qui en hérite : elle est sortie, elle aussi. Le Rav précise cependant que nos sages n’ont pas tranché les choses de cette façon.

La sortie de Dina n’est pas ce qu’on en fait. Le texte dit qu’elle sort voir les filles du pays. Elle ne va pas voir les jeunes hommes de la ville de Chekhem : elle regarde comment s’habillent les filles, quel est leur style de vie. Il n’y a pas là un regard de convoitise, mais un regard qui apprécie et qui s’inspire. La lecture qui fait de cette sortie la cause de son malheur porte donc à faux.

Le coffre où Yaakov avait caché sa fille est un reproche, pas une prudence. Lors de la rencontre avec Essav, Yaakov avait tellement peur qu’Essav ne la prenne qu’il l’a mise dans un coffre, dans une enveloppe telle qu’il ne puisse pas la voir. C’est un désaveu de la Torah : si tu ne l’avais pas soustraite à Essav, elle aurait peut-être gagné ton frère à la cause de la maison, et elle n’aurait pas été victime de l’outrage de Chekhem. Une fille a certes besoin de protection, d’une chmira, mais on ne peut pas l’enfermer : il faut lui permettre de s’affirmer elle-même, de se défendre par ses propres moyens, et l’y aider. Sinon la réaction inverse se produit — elle voudra à tout prix quitter la maison, et d’autres profiteront de l’occasion pour s’approprier la pierre précieuse qu’on avait tant pris soin de placer à l’abri.

On n’entend jamais Dina. On ne sait pas ce qu’elle pense de Chekhem, ni de ses frères, ni de son père. Elle n’est désignée que par les autres : fille de Lea, puis sœur. Or elle aurait sans doute souhaité s’affirmer et être ce centre de gravité de la famille, mais on ne le lui a pas permis. C’est aussi pour cela que Yaakov n’est pas à l’abri de toute critique dans ce que vit sa fille.

Trois points sont portés au passif de Yaakov. Le premier est cette parole adressée à Lavan : je suis un homme juste, et mes actes peuvent témoigner de ma droiture — on ne se glorifie pas de ce que l’on fait, ce qui se fait doit se faire au nom du Ciel. Le deuxième est le vœu non tenu : Yaakov avait promis d’ériger un autel s’il revenait sain et sauf chez son père, et il ne l’a pas fait ; c’est la raison pour laquelle, entre le retour et l’arrivée chez son père, une série de tristes événements se produisent. Le troisième est le déséquilibre de sa relation aux enfants de Lea. Quand il apprend l’outrage fait à sa fille, c’est le moment pour lui de passer en revue toute l’éducation qu’il a donnée et de se demander s’il n’a pas lui-même fauté — car il nous arrive d’être si sûrs de notre justice que nous croyons qu’aucun malheur ne peut nous atteindre.

Chekhem n’est pas n’importe qui, et le chapitre parle d’assimilation. Il est fils de Hamor, il est le chef du pays, une personnalité : une telle union représentait une promotion et donnait la pleine citoyenneté. Le texte met ainsi en exergue le phénomène de l’assimilation, la condition d’un peuple minoritaire, mal installé, mal reconnu, qui cherche à se faire reconnaître et à s’émanciper auprès des nations. On a déjà vu de telles tentatives, avec Sarah en Égypte et avec Rivka, où l’on cherchait à s’accaparer la matrice du peuple. Il y avait aussi eu, chez Lavan, cette prétention à la propriété : les filles sont les miennes, les garçons sont les miens.

La proposition de Hamor ouvre les vannes d’une séparation que la famille voulait hermétique. Le père de Chekhem veut entrer dans les mœurs de la famille de Yaakov et, au nom de cette entente, faire pratiquer la circoncision à lui-même et à tous ses sujets — un geste qui n’engage à rien d’autre. C’est une volonté de cohabiter universellement sans que les valeurs religieuses fassent écran. Le texte note d’ailleurs que le troisième jour, les sujets de Chekhem souffrent : non pas seulement de l’opération, mais d’avoir cédé, et ils ont manifesté leur désaveu d’une façon ou d’une autre.

Chimon et Lévi frappent toute la ville, et Yaakov ne dit rien sur le moment. Ce sont les fils de Lea, les véritables frères de Dina, qui interviennent. Ils redoutaient que s’ils ne tuaient que Chekhem, la population prenne la défense de son chef et engage le combat contre eux : ils ont donc préféré réduire toute la ville au silence. Yaakov ne manifeste aucun désaveu sur l’instant ; quand il élève la voix, c’est pour dire qu’ils l’ont exposé à un danger d’extermination, parce que sa maison est peu nombreuse et l’autre une masse. Le désaveu véritable ne viendra qu’à la fin de ses jours : que mon honneur ne soit pas associé à leur complot. Lévi n’aura pas de parcelle de terre comme les autres tribus et sera dispersé au sein du peuple, et la propriété de Chimon ne sera qu’une enclave dans celle de Yehouda, quelque peu avalée par elle.

La suite donne à cette condamnation son sens le plus aigu. Chimon, qui avait défendu l’outrage fait à sa sœur au motif qu’elle avait été rendue impure, cédera lui-même aux avances des filles de Moav, et s’exposera au point de donner l’exemple à suivre aux autres tribus. C’est un désaveu total : pourquoi avoir défendu si violemment l’honneur de ta sœur, si tu tombes ensuite dans ce piège ? Pin’has, lui, reste fidèle à sa ligne de conduite et ne tolère pas ce comportement. Et c’est l’absence de na’hala, l’absence de propriété terrienne, qui fait de Lévi la part de D’ lui-même, et le destine à devenir l’éducateur du peuple.

Nos sages disent que Dina n’a pas voulu quitter la maison de Chekhem. Elle y serait restée douze années, et quand on est venu la libérer, il a fallu la forcer, car elle disait que plus personne ne voudrait d’elle et qu’elle ne pourrait plus refaire sa vie. Il aurait fallu que Chimon lui promette de l’épouser pour qu’elle sorte, et un enfant en serait né, Chaoul fils de la Cananéenne. Un autre midrash évoque une fille qui se retrouve en Égypte, adoptée par la femme de Potifar, ce qui referme le cercle. Quant à savoir si Dina est restée dans la famille ou si elle est morte prématurément à la suite de ce drame, le texte ne le dit pas.

La vérité n’est pas une ligne exclusive : elle est un carrefour. À la troisième question du participant, sur la contradiction entre la ruse et l’intégrité de Yaakov, le Rav répond par la structure du mot emet : sa première lettre, sa dernière et celle du milieu. La vérité n’est donc pas une voie particulière qui vaudrait à l’exclusion de toutes les autres ; elle est au point de rencontre de toutes les lignes qui composent notre vie. C’est le sens du croisement des bras de Yaakov bénissant les fils de Yossef : je sais lequel est l’aîné et lequel est le cadet, mais Ménaché et Éphraïm forment une seule entité au point de croisement. Et c’est pourquoi, ajoute-t-il en réponse à la dernière remarque, il faut éviter la notion de déchet : Ishmaël et Essav ne sont pas des écorces à jeter, car l’écorce, dans la mesure où elle protège le fruit, a un sens et une vertu.

Transcription intégrale du cours

Pendant aujourd’hui, ou ce soir plutôt, le chapitre de Dina, la fille de Lea, il survient après la lutte ouverte de Yaakov face à Essav parce que jusqu’à présent, tout s’est passé Bémerma paru, mais dès la naissance, il y a une volonté non-nouveau, il y a un code, de rester sur les traces de Essav, parce que Essav est engagé dans le monde de la réalité. du quotidien, et il s’agit de puiser de ces énergies, de ces forces pour affronter les problèmes de la vie. Tout ne se résout pas entre les murs, entre les quatre murs de l’Aïchi-Va, de l’Etude, mais tout se concrétise dans la vie publique, mais cette volonté est menacée par, disons, par Esa qui veut avoir la maîtrise de la situation tout à fait, et soumettre Yaakov à son autorité, et enlever le droit des naisses à Yaakov, ce qui fait que Yaakov, pour défendre son droit des naisses, il doit s’outirer par ruse à Essav et cette bérola et la bénédiction, et il est en train de fuir à Essav, il ne peut pas l’affronter, ils se sentent très petits ou impuissants à lui faire face, alors il se réfugie chez Laban, mais chez Laban aussi, il se pose le même problème d’une volonté de Laban d’assumer les choses, de les diriger, de les orienter et de ne pas laisser Yaakov imposer sa trajectoire spirituelle.

Alors, là aussi, il y a un corps qui lutte de ruse, tout comme la vanne, n’est-ce pas? À qui mieux? Et finalement, voilà, qu’il y a un corps qui est obligé de fuir la vanne. Ils se sont menacés. Alors, fini cette fuite. Yaakov est décidé à affronter face à face Essav, à se faire reconnaître, à se faire admettre tel qu’il est, en affrontant Essav entrecasse lui. Ce qui se fait maintenant, il va réellement décliner son nom quand on va lui demander « il y a un coffre », c’est vrai qu’il y a un coffre, il use de ruse, il contourne les situations, il n’est pas net, il n’est pas clair, mais désormais il aura son titre sa reconnaissance sous le couvert d’Israël, Yashar, Imel, droit avec D’, Yaakov.

Enfin, obtient ce qu’il a voulu, ce qu’il a toujours désiré, cette reconnaissance de Essav et, au travers de cette reconnaissance, usé aussi du potentiel de Essav. Il l’a intégré, il l’a maîtrisé, il ne le fuit plus. Maintenant Yaissav est intéressé même à faire un bout de chemin avec lui, il lui dit « Non, ce n’est pas le moment, je n’ai pas le temps, j’irai lentement encore, il m’aura du chemin à faire ». A la chère avouée de l’Unicey là, jusqu’à ce que j’arrive à mon maître Assehir, c’est à la fin des temps lorsqu’il y aura un jugement final de Essav et le Reine de D’ je vois le gros, sera affirmé sur la terre. Donc le Jambitre est ouvert, mais cela se fait quand ? Cela se fait quand Yaakov a eu son ancien enfant Yosef. C’est à travers Yosef keneh sit nosh la hesa, dit la tradition juive. Le Satan de hesa est né avec Yosef, c’est-à-dire le pouvoir d’affronter hesa se précise avec la venue de Yosef au monde.

qu’est-ce que Yosef ajoute. C’est intéressant, c’est intéressant parce que nous avons parlé la semaine dernière de Rahel et de Lea qui devaient se partager les enfants de Itzhak Elifka, à savoir Esa pour Lea et Rahel pour Yanko. Or Lea n’était pas contente de ce partage et elle voulait intégrer Yanko. Elle a tout fait, elle aussi, elle est complices, il y a aussi Myrma, il y a aussi Russe, Russe du côté de Lavanne, Russe du côté de Lea pour s’accaparer à Hakon, et autrement, Hakon, au travers de son union à Lea et Rahel, il a intégré le potentiel de Essav, qui était le partage de Lea à l’origine, est celui de Rahel et ça c’est l’équilibre parfait. Là nous pouvons construire, nous pouvons concevoir Béth-Israël ou Béth-Yaakov. Béth-Yaakov avec les 12 arêtes qui ne permettent aucune introduction d’un élément étranger, mais le centre de gravité de cette maison aux 12 arêtes, aux 12 piliers, bien fermé de tous les côtés, son centre de gravité c’est le féminin. Et ce féminin, c’est Rahel et Lea, à Sherbanousteine et Pré-d’Israël.

Or, entendez par Rahel et Lea, Sherbanousteine et Pré-d’Israël, le potentiel de l’essable est celui de Yaakov, le potentiel de Lea est celui de Rahel. Et Yaakov, effectivement triomphe, on peut commencer un nouveau parcours mais c’est là que les choses ne vont pas se passer comme on l’aurait souhaité. Le triste événement jalonne le chemin de à commencer par le trajitubiol de Lea, la lutte ou le combat engagé par les frères pour défendre l’autrage de l’auteur, ensuite nous avons un problème avec cet amour, n’est-ce pas ouvert à tout vent par Yaako face à Lea. Lea beau chercher à réaliser une descendance pour Yaako parce que chaque fois le texte lui va télédler Yaako. On dirait que tous les enfants qu’elle fait c’est uniquement pour plaire et pour séduire Yaako et pour pour retenir Riyanko, mais quand elle met au monde les A, rien n’est dit.

Nulle conception, nulle justification du nom. Et après les 6 enfants, il y a eu la naissance d’une fille, Vatigrashemadina, elle appelait Dina, du mot d’injustice, elle savait justice elle-même. Elle a dit, bon, j’ai fait tout ce que je devais faire afin de m’imposer à mon mari, moi aussi, enfin de compteuse, on m’a imposé à Yaakov, oui, c’est une forme de contrainte au départ. Donc celle de Dina est de même nature, sauf que là il y a l’usage de la force. Là-bas il y avait l’usage de Rune. Oui, on reviendra là-dessus. Mais on se demande Pour quelles raisons la Torah a-t-il nous exposé ces tristes événements ? Quelle huit ? Pourquoi salir la maison de Yaakov ?

Le linge sale en lave en famille ? Autant ne pas l’exposer ! D’autres paroles nous parlent de Vayishkav, et Oven, et Tbilapideh-Geshaviv, et Oven. C’est à elle, c’est mêlée de l’intimité de l’île de son père, c’est un abus, la mort de Rahel et ses enfants de Lea qui portent des noms de séduction du mari, heureusement qu’ils n’interrogent pas leur mère sur la sénification de leur nom, parce qu’à À ce moment-là, ils se sentiraient frustrés à tous les niveaux, et de l’amour de leur père, et du fait qu’ils ne sont qu’une route de secours pour l’enfant qui vient, Josep. Yosef, c’est l’objet de l’amour d’Hakob après la disparition de la reine, c’est une jalousie qui se justifie, et il faut un peu rentrer dans la psychologie des enfants Il y a encore pour comprendre que ce n’est pas facile d’admettre que Yosef soit le fils élu de toute la famille alors qu’il ne vient qu’en cette imposition plus encore.

Et par la suite, quand Yosef disparaît, c’est toujours un transfert d’amour sur la reine. Par exemple, on peut le comprendre. Or, le Midrash nous dit une chose curieuse. Yosef, en réalité, était conçu par les uns et engendré par la reine. Tandis que Dina, elle, était conçue par Rahel et engendrée par Lea, il y a ici une histoire de mère porteuse qui fait que de toutes les façons, de la même manière qu’il y a eu un transfert d’énergie au niveau de Rahel et de Lea, au niveau des enfants Yosef et Dina, il y a eu également un échange qui s’est fait paradoxalement, tout simplement parce que Lea ne pouvait pas concevoir qu’elle donnerait sept enfants et que l’apport de sa sœur ne serait que d’un comparé à celui des Bilaxim, des concubines, qui appellent Mila et Zippa ont eu deux enfants et deux enfants Donc elle a dit, non, moi je ne veux plus d’un septième garçon, je voudrais une vie et je laisse le privilège de cet enfant que je porte à ma sœur Avachel.

Et c’est ainsi que Yosef, Yosef dont le nom veut dire ajouter plus, piler, le produit conjubé des deux mères, Lea et Verschel, et Dina de même, à savoir que la conception de l’enfant n’est pas sans intérêt, elle marque de toutes les façons, et quand Yosef a en lui ses deux attributs, ses deux propriétés, bien sûr, on peut aller aux demandes de On a les atouts de Rahel et de Lea qui sont le projet d’être de Rahel et de Lea, mais d’un autre côté il y a Dina. Joseph a hérité des attributs de sa mère, il a dans cette beauté physique, matérielle que spirituelle. Dinal c’est la même chose, seulement le texte ne la mentionne pas, elle est belle, elle impose, Mais sa beauté a été à l’origine de sa triste mesaventure.

A l’origine de sa triste mesaventure, pourquoi nous dit-on ? Parce que Dina avait hérité quelque chose aussi de sa mère. Je ne dis pas « bat Lea » ! On a dit Bat-Lea, Asher Yaldali, Yaakov, et dans le texte par la trie, ici elle est Bat-Lea, par la suite elle est Bat-Yaakov, Bat-Yaakov, Bat-Yaakov, et elle est achote, elle est sœur. Pourquoi ici Bat-Lea ? Parce qu’il y a une démarche de Lea qui n’était pas tout à fait cachée. Le …. L’EA a le petit peu Yaakov Yaakov n’a pas manifesté, il a toujours le coeur il a le coeur il a le coeur je ne sais pas comment ce soit je ne sais pas comment d’abord il a le coeur Yaakov Elle a, au-dessus de ses bouches cousines, elle ne parle pas, elle ne se manifeste pas, elle est quasi ignorée dans cette structure de tous les enfants, de tout le carré.

Elle a un seul acte à son actif, c’est, Elle ne va pas voir les jeunes hommes de la ville de Schreer, elle voit un peu comment s’habillent les filles, quel est leur style de vie, mais il n’y a pas de regard. c’est apprécier et s’inspirer, les autres ou les rares, je dis tout à l’heure j’ai parlé de Lea, vous voyez quand Lea sort au devant de son mari alors que lui il retourne des champs et elle dit, elle a une tableau maquillée, elle va au devant de son mari avant qu’elle ne rentre à sa maison, je t’ai acquise par les bagots de mon fils. Et c’est ainsi qu’elle séduit ou qu’elle convainc Yako de venir vers elle.

Nous ne savons pas apprécier ces démarches, quoiqu’ils vous tabattent, mais répétez-moi, la femme n’a pas à talonner son mal, n’a pas à commander son amour, donc ce qui est à son désaveu, c’est aussi au désaveu de la vie. Elle est sortie, elle aussi elle est sortie, mais sage attention, ils n’ont pas tranché les choses de cette façon-là dans la réalité comme je l’ai dit tout à l’heure, elle était extrêmement belle et Sherem a été séduit pour sa beauté. Elle savait qu’elle était bien couvée, bien protégée. Yaakov avait peur pour elle et la couvait tellement qu’il contre de son frère Essam, mise dans un coffre, dans une enveloppe telle que Essam ne puisse pas la voir parce qu’il avait peur que Essam ne la prenne, sauf si c’est un désaveu de la Torah, à savoir, si tu ne l’avais pas soustrait à Esra, tu l’aurais peut-être gagné à la cause de la maison d’Héago, et elle n’aurait pas été victime de ces ces outrages de la part de Shremmel, oui, certes la vie a besoin d’une protection du Shmira, mais il ne faut pas l’enfermer, il faut lui permettre de s’affirmer elle-même, de se défendre par ses grands moyens, il faut l’aider à le tenir parce que sinon la réaction inverse c’est qu’elle va vouloir à toute vie quitter la maison.

C’est dommage. Elle se retrouve à ce moment-là pléchée par d’autres qui, profite de l’occasion, mettent en application leur vigueur, leur force, leur désir animal et s’approprie la précieuse pierre que l’on a tellement pris soin de cacher. Donc, Yarko n’est pas à l’abri de toute critique dans ce que vit Ina, on n’entend pas, on n’entend pas du tout, on ne sait pas ce qu’elle pense de Shren, on ne sait pas ce qu’elle pense de ses frères, on ne sait pas ce qu’elle pense de Yarko Mais, elle est battue à un corps, elle est battue à un corps, pourquoi ? Que simplement, elle aurait tant souhaité s’affirmer comme elle, et être ce centre de gravité de la famille, mais pour le moment on ne lui a pas permis, on ne lui a pas permis.

D’ailleurs c’est la raison pour laquelle Vékhé Vichyako quand elle est l’objet d’un viol de la part de Shren et qu’Yakob l’apprend et se tait, c’est le moment de passer en revue toute l’éducation qu’il a donné à sa vie et de voir et de passer en revue tous les événements et de se dire n’est-ce pas péché par preuves ? Oui parce que quelquefois nous sommes tellement justes qu’ils ne veulent pas nous arriver de malheur. On est sur deux. Vers un kabitique cathédique il y a encore à la vanne Moi je suis un homme juste et mes actes peuvent être témoins de mon équipe, on se glorifie pas de ce que l’on fait, de ce qu’on fait les chemchambrailles, ensuite il faut savoir que lorsqu’on ne fait un vœu qu’il faut le réaliser, sinon les enfants feront la patrie.

C’est prédit, mais ça a fini. Yaakov a promis que si il revenait sain et sauf en Israël chez son son père, il érigerait un hôtel pour marcher à son créateur, il ne l’a pas fait, c’est la raison pour laquelle entre ce retour, le point de ce retour et l’arrivée chez son père, il y a un tas de tristes événements qui se passent. Ça c’était le deuxième Le troisième élément, c’est que la corps n’apprends qu’à équilibrer sa relation à l’égard des enfants-pères et ne l’écrivent les enfants-d’hommes. Ce sont trois points négatifs qui ont été inscrits par nos singes à la tragédie peut traverser la tête, d’il a, et elle, quand elle est évoquée, le texte, dans le deuxième verset, c’est otah, c’est pas par son nom, non, au début le texte dit, Je ne veux pas qu’il ne soit pas le père de son enfant, mais comme je vous le disais, le chef de l’État est le chef de l’Etat.

C’est une personnalité, par conséquent, c’est une promotion. Il y a 20 ans, épousée d’une jeune fille de l’extérieur qui nous donnait la pleine citoyenneté du pays min, c’était un bus, une promotion. Le texte ici dit attention, ce chapitre met en exergue aussi le phénomène de l’assimilation du peuple juif, le fait qu’il soit minoritaire, et surtout quand il n’est pas installé reconnu dans son pays, et qu’il voudrait d’une manière ou d’une autre profiter de ce règne, de cette vigresse de laquelle il joue auprès des nations, pour se faire Pour s’émanciper, pour s’éliminer, ces tentatives de simulation, nous les avons vues avec Sarah, avec Réka, avec Maitreyi, qui veulent réellement s’accaparer la matrice du peuple. Cher ché, Lea, il ne sait rien passer de cela.

Mais il y a eu une volonté de l’abbat de s’approprier ses enfants et ses petits-enfants en disant, les filles sont les miennes, les garçons sont les miennes, et tous les biens matériels, dès que tu disposes, je peux t’en priver, je peux les prendre, on peut qu’on prend sous un autre angle de silence d’Iraco, est-ce que ce qui est arrivé est arrivé ? Et est-ce qu’il ne vaut pas mieux chercher à rompir les angles, avoir une façon de vivre en harmonie avec les peuples environnants ? les enfants qui prennent le relais de leur père et sachez que l’autorité du père à partir du moment où il a finalement vaincu Elisabeth et désormais solide à l’éternité, il pointe pour qu’elle s’éloigne de son père.

Pourquoi ils vont ? Parce que l’autorité de ces enfants, elles supplantent quelque peu la science, dans une certaine mesure parce qu’elle est animée par ces frustrations vécues, et d’ailleurs dans la négociation avec le père de Shereme Hamor qui voudrait et victimement entrer dans les mœurs de la famille de Yaakov et, au nom de cette entente, pratiquer la vie-là pour les mêmes et pour tous ses sujets, qu’au fond c’est un artiste qui n’engâche à rien d’autre, il ouvre les vannes d’une séparation hermétique que voudrait la famille de Jaco, il y a un phénomène de volonté, de cohabité universellement eux oui, les uns les autres, sont que les valeurs religieuses soient un écran confranché. Tarkov, paradoxalement, ne dit rien, ce sont ses enfants qui, dans la philosophie, ce sont eux qui le font.

pas russe, toujours cet effet de russe qui apparaît, qui dit que nous voulons bien convenir à cet état de choses si on pratique la circonsidion, la circonsidion ne veut rien C’est vrai, d’ailleurs le troisième jour, il y a autant qu’on a vu dans le texte dit que les sujets de Schrein souffrent, n’ont pas de l’opération chinoise, ils souffrent d’avoir cédé cette tentation, de cette rédiviation bien manifestée lors des aveux de l’une façon ou de l’autre, et c’est le raison pour laquelle les enfants de Lea, qui sont les Véritable frère de Pina de Saru de Metasal, toute la ville de Shren, une action aussi contestée pour s’y affronter dans le sens de la sauvagerie des autres, car comme ne ne dit rien sur le moment, il ne manifeste aucun désabeu, il le fera à la fin de ses jours, il va désavouer Chimon et Lévi, mais pour le moment quand il élève la voix c’est pour dire, écoutez vous m’avez exposé un danger d’extermination parce que nous sommes très peu nombreux, et ils représentent une masse, on va voir la vie qu’ils vont faire finalement, m’exterminer, vous n’avez pas réfléchi, vous n’avez pas pensé, vos condépendants de terre, de la sorte au prage de votre D’, oui, c’est vrai, c’est C’est vrai que cela ne se fait pas, qu’un enfant, une fille, a suivi la volonté de l’autre.

C’est vrai que Dina n’a pas dit si elle a tiré satisfaction de cette relation qu’il a entretenue, de Shechem avec elle, puisqu’Aberalibat a cherché à la séduire par la suite, il l’a pas séduite avant, mais par la suite il a cherché à la séduire pour qu’elle soit consentante. En réalité, nos sages ont dit que difficilement, Dina a quitté la maison, parce que pendant le Sénégalatétion, elle était dans la maison de Shechem, Et quand ils ont venu pour la libérer, ils ont dû la forcer et ne voulaient plus d’elle. Elle ne voulait plus, c’était elle, à cacher un chemin, ou encore, avec elle qui, je me soumets à mon destin, en sortant de là, personne ne voudrait de moi, et je ne pourrais à pleurer vers Mamie, alors il a fallu que Shimon lui promette mon énerveille, son frère, pour qu’elle le suive, il aurait eu un enfant tel, Shaul Benakenaanit, oui, Shaul le fils de la Kananéenne, celle qui a fini par adopter les mœurs kananéennes, mais d’après Le Midrash Shimon l’aurait enterré dans la vie de Qenal, et l’autre Midrash aussi.

Non, elle aurait donné naissance à une fille, cette fille. elle s’est retrouvée en Egypte comme fille adoptive par la femme de Petit Phare, qui elle l’a destinée à porter la boucle émouclée, le cercle fermé, d’Ina est restée dans la famille ou était décédé prematurement suite à ce tragique événement, on ne le sait pas. Le texte est mis, mais il y a même un corps qui le dérange, c’est que sa vie est fait émise en en danger ? Mais comment justifier l’événement ? Mais Christophe de D’, tu voulais en quelque sorte concilier avec eux, trouver une issue on aura, mais au départ, il s’est conduit avec elle, elle est une prostituée, est-ce que c’est ça l’honneur de la maison de Yarko ? Nous devons devenir les minoritaires, or Rabichim Jean-Répaël et Julie, le pâti Yarko, on a signalé, on a souligné qu’elle C’est tout simplement parce qu’il y avait un certain maigret au début.

Ce n’était que la vie d’une minorité non reconnue. Ce n’était que la vie du ghetto. Alors, on va se taire, on va accepter cela, là-dessus se termine le chapitre de Dina. Il ne sera remis dans l’actualité qu’à propos du désagreux qu’on en sait près y’a encore à la fin de ces jours parce que le remords d’une ville saccachée ou bien où des hommes et des femmes ont payé de leurs vies larges, disons l’outrage fait à leurs sœurs, mais ne va-t-on pas les en prendre uniquement ? Ah, Hamon et Asherem, Or, eux, ils redoutaient que si jamais ils ne tuaient que leur chef, la population allait prendre la défense de leur chef et allait engager un combat sonnerrit contre eux.

Alors, ils ont préféré réduire au silence même toute la population. Et c’est une manière de faire. Il y a un côté, c’est les outils, les instruments de violence qui sont leurs outils. Dans leur complot, que mon honneur ne soit pas associé, Je vais les diviser au Saint-Diago, au Réalité des Viennes, non pas de parcelles de terre, non pas de propriété contre les autres tribus, c’est vrai, ils sont éparpillés au sein du peuple juif, et la propriété de Shimon est une enclave dans la propriété de Yehuda, ce qui fait que la propriété de Shimon est indéfinie, elle est quelque peu abalé par Yehuda, mais ce qui est par la suite, ce qui a donné un sens aigu à cette condamnation du père de Shimon de Lévi, c’est que Shimon qui a défendu l’outrage de sa sœur Dina, parce que elle aurait été rendue impupe par Shrey, qui lui a cédé aux avances de la fille des filles de Moha, et il a voulu même donner l’exemple à toutes les tribunes, en s’exposant, en l’exposant son amour, à cause de lui pas de sourd, par la suite. Alors c’est un désabeu total. Pourquoi as-tu défendu tellement l’outrage tu tombes dans le piège des filles de Moab et tu deviens l’étalou de la conduite à suivre alors que Pinchas qui est l’huile descendant de la famille de Métis reste fidèle à à sa ligne de conduite, il ne tolère pas la conduite du chef de Réouvraignes.

Son nom écharpe maintenant. C’est son nom, Zibri Ben Salou, mais pour cela l’absence de la chaleur de Lévi, l’absence de propriété de la vie a fait qu’il est devenu Nahalat Hashem, il est devenu la propriété de Hashem par la suite et c’est lui qui est promis à être l’éducateur du peuple choui. Voilà, je vais arrêter ma réflexion sur ce chapitre si vous avez des questions avec vous-même. Oui, Kfodarav. Bonsoir, Kfodarav. Oui, j’ai trois petites questions. Vous vous parlez de l’outrage de Dina et de Shremm et qu’il y a Cor a trop protégé Dina face à Essavre auparavant, mais ce n’est pas le rôle d’un parent de protéger son enfant en fonction du danger immédiat. Qu’est-ce qu’il peut savoir au niveau de ce qui va arriver plus tard.

Il est censé voir une situation comme elle est au moment où elle apparaît. C’est la première question. La seconde question, c’est au niveau des enfants de Lea et de Rahel. Quelque part, Youssef l’a envoyé vers la mort. J’ai pas entendu parler que Yaakov a fait quelque chose de spécial à Benjamin. En quoi est-ce qu’il n’a pas mis à part son amour de Youssef, qui est dit plusieurs fois, en quoi est-ce qu’il a tellement défavorisé les enfants de Lea ? On ne entend pas qu’il a passé autant de temps avec Binyamin, en fait. Je ne me rappelle pas quand on en est parlé. Et la dernière petite question, c’est une question générale. On t’a dit que l’on dit qu’en Gloria Kovtsev mette, et bien tout ce coup vous avez parlé de qui vit dans la ruse, et puis qui vit dans la ruse, et que toute sa vie se passe dans la ruse.

C’est un petit peu contradictoire quand même. Alors par là, quelle est la question où je vais, par quoi je vais répondre, par quels éléments je vais prendre, par quel mot. Je vais commencer par la deuxième, la deuxième lorsque il y a encore un senti qu’il avait perdu Yosef et l’âme opérait un transfert d’amour sur le deuxième enfant de la chêle qui était Boumianou. qui fait devant Yosef l’éloge de cet enfant au lieu du Père, et qui dit Son âme, sa vie, est liée à la vie de Yarakor, croit Pinyami, et l’unique moyen de survie de Yarakor, tout de même. Il a d’autres enfants, il y a dix autres enfants. Mais ce n’est pas parce que les représentants s’appellent ?

Qu’est-ce qu’il valait de D’ ? On n’a jamais vu ne se réunit ses enfants au chevet de son lit à un seul mot d’encouragement, d’affection vis-à-vis de ses enfants. La première question c’était l’erreur, oui c’est juste, la fille a besoin d’une chmirin particulière plus que le garçon mais nous avons parlé des abus d’une chmirin qui la laisse grandir dans un milieu stérile sans que puisse s’affirmer sa personnalité qu’elle n’a rien à voir avec elle ça et pas seulement opère à décider pour elle de tout que le disent, parce que de toutes les façons elle va sortir dans la rue, elle va voir ce qui se passe et si elle n’a pas plus réalité, oui, elle va tomber au premier piège, le troisième point est la vérité, la La première lettre, la matrice, elle est de la dernière lettre et de la lettre moyenne même.

Ce qui veut dire que la vérité n’est pas une ligne qui se distingue, mais qui a un statut particulier à l’exclusion de toutes les autres lignes, de toutes les autres voie, la vérité, elle est au carrefour de toutes les choses, elle est le point de rencontre de toutes ces lignes, de toutes ces voies qui composent notre vie, mais tout simplement ont essayé de rester dans ce croisement de bras opéré par Iago vis-à-vis des enfants de Joseph en disant « oui, je sais que celui-là est le plus grand et je sais que celui-là le plus jeune, mais jeune et grand, menaché et frahime, représente une seule entité dans le croisement des bras, au point de croisement des bras, et ça c’est la vérité, la vérité est maître mais est réticent.

La Torah est vérité dans le sens qu’elle est révélée d’en haut vers le bas, mais c’est celle que nous sommes appelés à découvrir, c’est celle qui fait que les gerbes de tous les enfants sont porteuses de fruits, sont porteuses de substances, mais elles savent se reconnaitre et reconnaitre la gerbe centrale de Joseph, c’est ça, c’est ça la vérité. Il y a encore la semaine dernière, le présenté commence à dire qu’il s’entend dans l’âme Comme un jus, le point de vue de l’univers, c’est de ne pas controverser l’intention. Ça va pour que ça en vise ? Les éléments de vie qui se joignent en nous, viennent d’autres, Il faut éviter cette notion de déchet parce que la clé de pain dans la mesure où elle elle protège le fruit, elle a un sens, elle a une vertu.

Le profond optimisme du judaïsme. Formidable. D’araba. Merci. Bonne soirée. Shavua tov. Merci. Shavua tov. Merci beaucoup. Shavua tov. D’araba. N’est-ce que vous êtes heureux ? N’est-ce que vous êtes heureux ?