Ce cours poursuit l’étude du chapitre de la Méarat haMakhpela, la caverne du dédoublement, et pose une question de fond : pourquoi Avraham tient-il à payer une terre qui lui a déjà été promise ? Le Rav Raphaël Benizri répond en rapprochant deux acquisitions que la tradition met en regard, celle du champ d’Efron et celle d’une épouse. L’une comme l’autre consistent à sortir de la matière brute et de ses possibilités indéfinies pour donner forme à une vie. La séance se referme sur le sens des quatre cents sicles et sur la raison pour laquelle la parasha s’appelle « la vie de Sarah ».
Le Rav part du nom hébreu du cimetière, la maison des vivants, et de ce qu’il implique : on n’a besoin d’une telle maison que pour attester le passage de ceux qui ont contribué à l’histoire et qui ont su vivre à deux étages. Trois personnes, dit-il, ont goûté dans ce monde-ci au monde à venir, et c’est à elles que la caverne sert de refuge. De là, il redéfinit le mauvais penchant non comme un appétit mais comme l’état de celui qui reste devant plusieurs voies sans jamais en choisir aucune.
Le cours avance ensuite par une série de rapprochements : le verbe employé pour prendre une femme et celui d’une acquisition, l’éloge de la femme de valeur, la dimension d’Adam dans l’espace et dans le temps, les trois définitions du sage, l’étymologie de l’argent et de la nostalgie, la lecture d’une terre où le lait et le miel viennent d’éléments impurs. Il aboutit à Kiryat Arba comme lieu où se rassemblent les quatre énergies de la création, et à la Makhpela comme maison des vivants plutôt que champ de tombes.
Ce que dit ce cours
Avraham paye ce qui lui appartient déjà. La promesse de la terre lui a été faite, et virtuellement elle appartient à sa descendance ; mais s’il faut la conquérir, pourquoi ne pas s’y investir ? Le Rav pose cet investissement comme la question du chapitre. Payer, ici, n’est pas racheter un droit contesté : c’est engager quelque chose de soi dans ce qui n’était encore qu’une parole.
Le cimetière s’appelle la maison des vivants parce qu’il atteste un passé. On n’a besoin d’un tel lieu que pour notifier l’existence de personnes qui ont contribué à l’histoire de l’humanité et qui ont assimilé la relation d’une vie à deux étages, ce monde-ci et le monde à venir. Ce n’est pas un lieu de disparition mais une résidence, la résidence des vivants dans le passé. C’est pour cette raison que la Makhpela est le lieu de refuge de ceux à qui il a été donné de goûter les deux mondes.
Le mauvais penchant, ce n’est pas l’appétit, c’est l’indécision. On le traduit couramment par une pulsion vulgaire, mais en réalité c’est ce qui vous maintient dans l’embarras de plusieurs possibilités, de plusieurs voies, sans que vous en ayez encore choisi aucune. On reste dans une période d’essai où l’on goûte un peu à cette branche, puis à l’autre. Ce qui en résulte, c’est une vie morcelée, à l’image de ces pages de calendrier que l’on arrache au fur et à mesure. Or une vie devrait être harmonieuse, c’est-à-dire concentrer en elle toutes les possibilités au lieu de les disperser.
La Torah lie l’acquisition de la caverne et l’acquisition d’une femme. Le verset qui fonde l’obligation d’épouser ne dit pas « lorsqu’un homme se mariera » mais « lorsqu’un homme prendra une femme », en employant un verbe d’acquisition. Ce verbe implique qu’il faut payer, comme Avraham a payé le champ d’Efron où il a enterré son épouse. Le Rav prévient aussitôt contre la lecture rapide : il ne s’agit pas de faire de l’acquisition d’une femme l’équivalent d’un achat de sépulture, mais l’inverse.
Sans le féminin, l’homme reste matière brute. Tant que la femme n’est pas découverte et acquise, l’homme reste dans la matière, comme une matière première non travaillée. Cette matière offre énormément de possibilités, mais elle ne s’est portée sur aucune finalité, elle n’a pas reçu de forme. Celle qui est investie dans le monde de la réalité, de la pratique et de la mise en forme de la vie, c’est le féminin, qui crée et qui génère la vie. C’est lui qui offre à l’homme la possibilité de se réaliser dans son monde futur et de se dédoubler.
Avraham fait l’éloge de sa femme avec les mots des Proverbes. Le Rav rappelle que l’éloge funèbre reprend la conclusion d’un livre entier de conseils prodigués à l’homme pour qu’il ne reste pas à l’état de matière brute. Il en lit un passage : garde-toi de la femme vicieuse et de la langue mielleuse de l’étrangère, ne convoite pas sa beauté en ton cœur, ne te laisse pas prendre à sa séduction, car pour une courtisane on peut être réduit à une miche de pain — peut-on attiser du feu dans son sein sans que le vêtement soit consumé ? L’échec dont il est question là est toujours le même : rester dans le domaine des multiples possibilités.
Choisir, c’est investir. Le Rav prend l’exemple de celui qui a beaucoup d’argent et ne l’investit pas : tant qu’il le garde, cet argent lui offre de multiples possibilités. Mais lorsqu’il choisit de le placer dans une entreprise précise, il lui donne une forme et une direction ; il a en quelque sorte enfoui toutes les autres possibilités dans une seule. C’est cela, une vie : avoir fait un choix. Rester éparpillé, c’est disposer de nombreux atouts et pouvoir réussir beaucoup de choses, sans jamais en réaliser une.
Adam avait la dimension de l’univers, dans l’espace comme dans le temps. Nos maîtres disent que lorsque D’ a créé l’homme, il avait la taille d’une extrémité de l’univers à l’autre — l’espace est à dimension humaine — et qu’il s’étendait de même d’un bout à l’autre du temps, du commencement jusqu’à la fin. Il avait aussi la dimension des préceptes qui articulent sa vie. Les six cent treize commandements se divisent ainsi : trois cent soixante-cinq interdits, comme les jours de l’année, chaque jour se présentant avec son avertissement ; et deux cent quarante-huit prescriptions positives, dont le nombre correspond à la structure du corps humain.
Trois définitions du sage, et Avraham les réunit toutes. Le texte dit de lui qu’il était âgé, venu dans les jours : il n’avait perdu aucune journée, il les portait avec lui, et le mot qui le désigne est lu comme celui qui a acquis la sagesse. Le sage est d’abord celui qui connaît sa place : il ne cherche pas à prendre celle d’un autre, ni à défier ses propres capacités, mais se réalise selon ses aptitudes et leur donne une réalité entière. Il est ensuite celui qui se projette sur le futur, qui mesure les conséquences de ses actes et analyse les retombées de ses engagements. Il est enfin celui qui cherche à apprendre de tout homme, sans dédain ni mépris, sachant que chacun peut lui apporter un éclairage nouveau. Avraham a acquis ces trois volets de la sagesse, et c’est ainsi qu’il transportait ses jours.
La bénédiction de la totalité est impossible sans le féminin. Dans l’action de grâces après le repas, nous demandons à être bénis comme l’ont été les patriarches, chacun par une formule construite sur le mot « tout ». Ramener toutes les possibilités dont nous disposons à une unité parfaite, c’est précisément cela, la royauté — et ce travail-là ne peut se faire sans le féminin. Le Rav mentionne aussi une lecture selon laquelle ce mot désignerait une fille d’Avraham. Ces versets servent d’introduction au choix de l’épouse unique d’Itzhak.
Hebron unit le ciel et la terre. Le nom vient d’un mot qui veut dire lier, et ce qu’il lie, ce sont les cieux et la terre. Le mot hébreu pour les cieux est lu à partir de « là-bas » : ce qui est au-delà. C’est là le monde de la réalité, celui où tout se retrouve, où la matière est finalisée dans sa forme. Mais on n’y parvient que par la terre, qui est l’univers des désirs, des aspirations et de la nostalgie.
En hébreu, l’argent et la nostalgie portent le même nom. Le Rav s’arrête sur ce mot, qui dit à la fois le métal et le manque — l’âme qui languit après les demeures divines. L’argent est le moyen, la pièce de monnaie avec laquelle on achète l’or ; ce n’est pas avec l’or qu’on achète l’argent. Il représente les multiples possibilités dont on dispose, et lorsqu’on veut leur donner une stabilité, on choisit l’or, dont nos maîtres lisent le nom comme « c’est avec cela que tu apprends à tenir ». C’est un processus qui met à l’épreuve le désir et la volonté.
On épouse avec une pièce de faible valeur, et cela veut tout dire. L’acquisition se fait par un objet qui vaut quelques sicles, presque rien. C’est une manière de dire : ce sont mes multiples possibilités qui me portent sur le choix de ta personne, et je suis prêt à payer n’importe quel prix, avec tout mon argent, parce que je te considère comme le précieux bijou de ma vie. La somme dérisoire ne mesure pas la valeur, elle désigne l’engagement. C’est le même geste qu’Avraham accomplit devant Efron.
Être étranger et résident à la fois. Avraham se présente aux fils de Het comme un étranger et un habitant. Le Rav lit cette double condition comme un programme : chercher une identité tout en étant citoyen à part entière, et surtout ne pas répéter les choses mais recueillir jour après jour le message de chaque jour. Le mot hébreu pour le jour est rapproché de ce que chaque journée porte de nouveau. Rien n’est acquis : il faut chaque année une nouvelle récolte.
Une année n’existe qu’à partir du moment où le temps a une structure. Tant qu’on n’a pas dépassé la première unité, celle de dix, on reste dans des années morcelées, des brisures de temps. Quand notre temps a reçu la structure des étapes de la création, alors seulement on entre dans ce que le texte appelle l’accomplissement — un mot que le Rav rattache à la totalité. L’achèvement consiste à grouper, à fondre cet ensemble de possibilités en une seule. C’est ce que fait Avraham, et c’est par là même qu’il atteste la future propriété de la terre.
Le lait et le miel viennent de l’impur. La terre est décrite comme découlant de lait et de miel : or le lait est issu du sang, et le miel d’un insecte, deux éléments impurs — et l’un comme l’autre sont permis à la consommation. Ce qui était sang, ce qui était insecte est devenu un aliment qui contribue à l’équilibre de la santé de l’homme. Le Rav y lit le sens même de l’acquisition de la Makhpela : la transformation de la matière première en quelque chose qui nourrit.
Kiryat Arba rassemble les quatre énergies de la création. L’eau, le feu, la poussière et l’air : c’est là que se réunissent les matières premières qui entourent le monde. Chacune peut dévier — la terre vers la paresse et le laisser-aller, le feu vers les passions et les désirs, l’air vers la médisance. Le prix de quatre cents sicles a reçu plusieurs commentaires, et le Rav le rattache à ce chiffre quatre. Le champ et la caverne acquis, ce qui a été racheté, ce sont ces énergies elles-mêmes.
La parasha devrait s’appeler « la mort de Sarah » et s’appelle « la vie de Sarah ». C’est là qu’elle a prouvé que toute sa vie formait un tout harmonieux. Le texte détaille sa beauté : à cent ans elle avait celle de ses vingt ans, à vingt ans celle d’une enfant de sept — et la beauté d’une enfant de sept ans est toute naturelle, sans maquillage ni style ajouté. Cette beauté-là est intérieure ; elle n’a pas été reléguée dans un coin de l’existence mais tient avec tout le reste. C’est ce que dit le verset selon lequel l’Éternel connaît les jours des êtres parfaits. Et c’est pour cela que la caverne devient une maison des vivants et non un champ de tombes.
Transcription intégrale du cours
Tout le monde nous allons poursuivre notre réflexion sur ce chapitre de Me’arat Amarpela, la caverne du dédoublement, que Avraham s’applique à acquérir par ses propres deniers, bien que la promesse de la terre lui ait été faite, aller virtuellement, ce terre nous appartient, mais elle appartient tout au moins à sa descendance, mais s’il faut la conquérir, pourquoi ne pas s’y investir ? S’y investir, parce que c’est important, nous n’avons pas le cul des morts, Mais le Bétalmine, le cimetière s’appelle Bétachayim. Il est la maison des vivants, la résidence des vivants, la résidence des vivants dans le passé. parce qu’on a besoin d’un bétanisme que pour notifier le passé de personnes qui ont contribué à l’histoire de l’humanité et qui ont en fait assimilé la relation de la vie à deux étages en penthouse, c’est-à-dire Olamazé et Olamaba, c’est la raison pour laquelle la Mareta Marpela est le lieu de refuge de trois personnes qu’Akado Shvalukhout leur a fait goûter ce monde-ci et le monde futur.
il aura fait goûter le monstriture dans ce monde-ci et il aura épargné le yétsalala on traduit toujours par le mauvais penchant. Le mauvais penchant vulgairement nous savons ce que c’est mais en réalité le mauvais penchant, c’est celui qui vous maintient dans l’embarras de plusieurs possibilités, de plusieurs voies et vous n’avez encore choisi aucune. Vous êtes dans une période d’essai où vous goûtez un un peu à cette branche, à l’autre, etc. et ce qui fait que notre, que la vie est morcelée, elle est à l’image de ces pages de calendrier que l’on arrache au fur et à mesure, alors alors que, en réalité, cette vie devrait être une vie harmonieuse, une vie harmonieuse qui concentre en elle toutes les possibilités.
c’est la raison pour laquelle la Torah établit un lien entre l’acquisition de la mère de Tamerpéla et l’acquisition de la femme. Vous savez que nous apprenons, nous apprenons l’obligation d’acquérir une femme parce qu’une femme ne soit pas, elle se quitte. Et dont nous la prenons de qu’est-ce qu’est qu’un misère blonde, parce que le texte dit qu’il ca eche echa pour dire lorsque l’homme prendra une femme, il n’a pas dit lorsqu’il se niera une femme. Oh, qui sa echa, n’est mariage, mais qui cas? Alors, qui cas ça veut dire qu’il faudrait qu’il paye son acquisition comme on l’a payé, comme Avraham a payé le champ d’Ephron. Où il a enterré sa femme? n’allez pas vite en besogne et dire que l’acquisition d’une femme est l’équivalent d’une subluture à l’échelon. Bien au contraire parce que tant que nous n’avons pas effectivement découvert la femme et que nous ne l’avons pas acquise, nous restons dans la matière comme un Hommel-Gaelen, comme la matière brute. La matière brute, elle offre énormément de possibilités, mais elle ne s’est pas portée sur une finalité, sur un but. Elle n’a pas donné forme à la matière originelle. Or, celle qui est effectivement investie dans le monde, de la réalité, de la pratique, de la mise en forme de la vie, c’est le féminin qui crée, c’est le féminin qui génère la vie.
C’est ce féminin qui lui offre à l’homme la possibilité de se réaliser dans son monde futur, de se dédoubler et quand on analyse ce chapitre du chant de Efron et où se trouve ou, mais à la tamarpe-la, la caverne du dédoublement, c’est-à-dire que Avraham est conscient que Sarah, le seul dont la Torah a signifié le nombre d’années qu’elle a vécu et qu’elle a accordé importance à la manière dont elle a été évidemment enterrée avec tout le respect dû à Echetraye, à une femme de vertu. Parce que quand Avraham fait l’éloge chenèvre de sa femme, on quand même dit que il l’a fait avec la conclusion de Michelet, pardon, parce que Michelet, tout au long de ses conseils qu’il a prodigués à l’homme, de ne pas rester à l’état d’affaire, de matière brute. Qu’est-ce qu’il lui a dit? Je vous lis un petit passage de ce verset.
et de garder la paix dans la part de la langue nocturne. Ne t’en fais pas de la paix, ne t’en fais pas de la paix, car si tu le fais, tu ne seras pas un homme de la paix. Tu as dit ce que tu disais. C’est ainsi que tu seras protégé contre la femme vicieuse, contre la langue mielleuse de l’étrangère. Ne convoite pas sa beauté en ton cœur, ne te laisse pas prendre à la séduction de ses beaux pierres, Car pour une courtisane, on peut être réduit à une miche de pain. Une femme adultaire prend dans ses filets un gibier de prix. Peut-on attiser du feu dans son sein sans que le vêtement soit consumé ?
Bon, on parle. En tout cas, l’échec est dans le fait que l’homme reste dans le domaine de ces multiples possibilités quand quelqu’un qui a énormément d’argent, mais ne l’investit pas, ne l’investit mieux pas. Et cet argent, tant qu’il l’a, il lui offre de multiples possibilités, mais lorsqu’il a choisi de l’investir dans une entreprise précise, il lui a donné forme, il lui a donné une direction. Il a en quelque sorte enfoui ou entassé toutes les autres possibilités dans une seule. C’est cela la vie. Quand on a fait un choix dans sa vie, il vaut dire que lorsqu’on reste éparpillé, nous avons bien sûr de multiples atouts. nous pouvons réussir de nombreuses choses, des différentes voies sophraignées.
Vous savez, ma rame m’a dit que quand D’ a créé l’homme, il avait une taille de l’extrémité de l’univers à l’autre. Ceci dans l’espace. L’espace est à dimension humaine. Dans le temps, il est également d’une extrémité à l’autre, de Bére, de Régis d’Akari. à la fin des temps. C’est comme ça qu’il était Adamarishoni. Et lui-même, il avait la dimension des préceptes qui guident sa vie, qui articulent sa vie. Or ces mitzvot au nombre de 613 se divise ainsi. 365 comme les jours de l’année, mitzvot l’otahase, prescription à le papin. Autrement chaque jour se présente avec son interdiction, son avertissement. et Ramah Mitzvot Ase et 248 recommandations d’action positive. Le nombre est l’équivalent de la structure de l’homme en réalité.
Alors, qu’est-ce que c’est que réaliser une vie ? C’est lorsque on a pris en compte ce temps humain, cet espoir humain. Et l’homme en a fait une réalité dans le monde étudiant. Quand ce chapitre se termine, il ouvre devant nous un autre chapitre, c’est celui du choix de Rivka pour Itraq. Nous aurons l’occasion de le commenter. Ce n’est pas la peine maintenant de l’aborder. Ce qui est important, c’est que Nohara Mim en dit, «Ve avlaham za ten babayamim». Avraham était D’. Babayamim est porté avec lui ses jours. Il n’avait perdu aucune journée. Il n’avait banni aucune journée. C’est très bien. Ça c’est Zaken. Et Zaken, Zechekana Horma. Malheureux ceux qui n’ont pas connu leurs anciens, leurs sages.
On peut se poser la question, quel est le rapport entre Zaken et Zechekana Horma ? Et celui qui a acquis la tagesse ? Nos sages. Nous avons ouvert une carne, et zéhú hacham, qu’appelle-t-on sage, hama kir et mekoum. Celui qui connaît sa place, celui qui ne cherche pas à couper la place de l’autre, celui qui ne cherche pas non plus à défier ses propres capacités, celui qui se réalise selon ses propres aptitudes, et qui leur donne une réalité entière. «Temima yodeya ashem yemet mimim» Ça c’est une première définition du Haram. La deuxième définition du Haram c’est «arw etanolad», celui qui se projette sur le futur, celui qui réalise les conséquences de ces actes, et un petit peu analyse qu’elle saurait les retomber de ces engagements.
Et la troisième définition. Et al-Lawmaid Mikol Adam, celui qui cherche à apprendre de tout homme, qui n’a aucun dédain, aucun mépris pour les autres, mais il sait que chacun peut effectivement lui donner un éclairage nouveau. Mais Avraham, za quel ? Avraham est celui qui a acquis ces trois volets de la sagesse. Et c’est ainsi qu’il transportait ces jours. Et l’Eternel a béné Avraham. J’ai dit tout à l’heure qu’il y a trois personnes qui ont été gratifiées dans ce monde-ci par le monde futur. Et c’est Avraham, Itzhak et Hakov. et dans Biscate-Amazon, l’action de grâce que nous récitons après le repas, nous demandons être bénis comme ont été bénis nos patriarches, Avraham Bakol et Tragh Mikol, Yaakov Kol.
Mais nous savons à propos de Bacol, qui, elle, appelle toutes les déclinaisons. Parce que ramener toutes les possibilités que nous avons à un tout, à une unité parfaite, c’est cela le error, c’est cela la malhaut, ce travail, il est impossible sans le féminin. Et c’est la raison pour laquelle. En même temps, ce bacol est un fils que Avraham avait et qui s’appelait Bacol. Ou Bacol Shema ? Une fille qui a fait mention de l’existence des ennemis. se bacolent et ils servent d’introduction au choix de la femme unique de Itraq, qui elle est appelée effectivement à transformer la matière brute qu’apporte l’homme de son champ, Qu’il s’agisse de blé ou qu’il s’agisse de coton, et elles, elles ont fait un aliment, un béguet, un vêtement.
Elles le transforment, elles lui donnent forme. C’est l’hommage que Ron Avraham a Sarah de nom à lui réserver, mais à l’intemps marpélans, Là où a été enterré déjà l’homme, le premier homme et sa femme, Chavin, c’est ce lieu qui est Hevron. Ch’evron, milah shon chabe, liyeh unir, c’est celui qui uni, shamaim v’arets. Shamaim v’arets, qu’est-ce que ça veut dire ? D’où vient le mot shamaim ? de châme, là-bas, là, ce qui est au-delà d’eux, il est à ton bleu vocation, à ton bleu sens, oui, tout simplement parce que c’est celui-là le monde de la réalité. Tout se retrouve, le homère et le tzourin, la matière qui est finalisée dans sa forme idéale. Mais comment y parvient-on ? Par le eretz, eretz, c’est l’univers des désirs, l’univers l’univers des aspirations, l’univers de la nostalgie, l’univers du quai-sef.
L’argent en hébreu se dit quai-sef, mais la nostalgie en hébreu aussi se dit quai-sef. L’anguir sa famille, qu’i ch’a sobli saftal et bétavichan. l’anguille, la maison de D’, le késef, le késef, l’argent, il est le moyen, il est la pièce de monnaie pour acheter l’or. Ce n’est pas avec l’or qu’on achète l’argent, c’est avec l’argent qu’on achète. C’est avec la possibilité différente, les multiples possibilités qu’offre l’argent quand nous en disposons. Et lorsque nous voulons lui donner une stabilité, alors nous choisissons « meza’hab » alors le haramim l’on traduit autrement « ze’hab » c’est avec cela que tu apprends à tenir. C’est un processus-là qui va effectivement mettre à l’épreuve ton chaisesse et ta volonté. Donc, ne soyons pas étonnés que l’acquisition d’une femme Je ne sais pas ce qui est ce que je veux dire.
L’acquisition d’une femme se fait apporter avant tout par quelque chose que je savais plus tard, qui n’a pas la peine de faire. Vaut 5 chéquelles, 10 chéquelles, mais c’est une manière de dire. Ce sont mes multiples possibilités qui me portent sur le choix de ta personne et que je suis prêt à payer à n’importe quel prix avec tout mon argent, avec tout mon argent, parce que je considère comme le précieux bijou de ma vie. C’est le texte, je ne change rien. Et c’est cela, tout le sujet de ce chapitre particulier que consacre l’Avraham à la la sépulture de son épouse, qui sur un autre niveau traduit en quelque sorte le destin du peuple juif, même au milieu des nations.
Ce n’est pas pour rien que le nom de Ben-Het, chez qui Avraham a acheté ce terrain, figure nous avons très bien ce qu’on représente le chiffre 10 et dans la création et dans la révélation et dans l’évolution même de l’histoire et dans la mesure de toutes les talents de mesure de toute personnalité alors notre relation avec le monde c’est celui-là, c’est acheter de chez eux toutes les possibilités qu’il y ait, la matière brute et lui donner une forme, une réalité à dimension de la Torah, à dimension de la création, à dimension du temps dans l’univers. Mais ceci, c’est à la fin de la vie qu’on peut le comptabiliser. Normalement, le titre de ses prochains aurait dû être Maud Sarah, la mort de Sarah. Non, Hayé Sarah, c’est là qu’elle a effectivement prouvé que toute sa vie a été prouvé.
un tout harmonieux, pas seulement au niveau de sa lutte. Que va cheva le iofi ? Elle avait à 120 ans la beauté de Saint-Anne. Pourquoi savoir la beauté de Saint-Anne pour 20 ans ? 20 ans c’est déjà le maquillage, c’est déjà un peu donner un autre style à sa propre beauté. pour la beauté d’une jeune de sept ans, elle est toute naturelle, elle reste dans son naturel. Mais qu’est-ce que c’est de cette beauté ? C’est la beauté intérieure. C’est une beauté qui achève en quelque sorte un tout. On n’a pas relégué cette beauté dans un coin, elle se cohorte avec tout ce que nous voulons réel. Et c’est cela que l’Odea hachen yemet minim, c’est cela que l’Eternel apprécie, ce sont yemet minim, les jours des personnes parfaites.
Parfaites parce qu’elles n’ont pas grandi, elles n’ont pas évolué avec des principes arrêtés, immérables. Guerre Vétochard. Guerre Vétochard. je suis toujours avec un statut d’étranger. Je cherche une identité mais par ailleurs je veux être un citoyen à partir. Le guerre n’est que ma manière de vouloir, après jour, récolter le message de chaque jour. Et ce n’est pas répéter les choses, mais découvrir le message de chaque jour. Va écransh hachem la or yom. Yom, le jour en hébreu est ainsi appelé parce que chaque jour offre YAM, chêl-ef-chalu, une mère de Bosélie. C’est le langage qui change Avraham avec les B’nei Chet. Vous savez que Chet c’est cassé, brisé. Les flèches des puissants sont brisées, elles n’atteignent pas leur but.
C’est ce qui nous arrive quelquefois, comme nous entreprenons plusieurs choses qui sont la petite nâchemée. Or, la tarboute, la culture générale, elle, elle calcule le nombre d’années, l’âge en fonction des printemps. J’ai 20 printemps, 30 printemps. Non, nous, Comment appelons-nous notre jeunesse ? Yémer Ho’opi Yémer Ho’opi Ce sont les jours de ma jeunesse Yémer Ho’opi vient du Mont-Rolé C’est l’hiver Oui, c’est l’un de tous Et a été ensemencé Il est en train de meurrir sur terre Ce qui nous intéresse, c’est cette maturité, comment elle se fait. C’est à ce moment-là, rien n’est acquis, il faut chaque année une nouvelle récente. Et c’est aussi la raison pour laquelle, quand on parle de Shana, ce qu’on a dépassé la notion de 10, l’unité première est 10. Tant qu’on l’a pas atteint, nous sommes dans chanignes, plusieurs années t’es morcelé, ce sont des brisures de temps.
Mais quand on a appris, donné à notre temps, cette structure des séphirotes, cette structure des étapes de l’un ou l’autre, cette structure de la création. Alors on est dans le monde de Vailroulou. Vailroulou ça vient du mot col. L’achèvement est dans le fait de grouper ou de fondre cet ensemble de possibilités une seule possibilité et c’est ce que fait Avraham et c’est par là même qu’il a en quelques cent signés ou attestés de la future propriété de la terre. C’est parce que dans ces terres et là, je crois vous l’avoir dit, une terre au Le lait, le miel, le lait revient d’un produit impur, le sang, le miel d’un chérès impur, l’abeille, et c’est permis à la consommation.
On a le pera, le tivain, le teva, c’était le sang, le teva c’était le chéret, l’insecte, on en a fait un aliment qui contribue à l’équilibre de santé de l’homme. C’est cela le sens de cette acquisition de Merhalat Amarbella puisque c’est c’est le prachemimonti, 400 shekels. Ça a un valu 400 shekels. 400 shekels, il y a plusieurs commentaires. On a commencé par le kiriyat al-bahar. C’est là où sont réunies toutes les énergies de la création. Est-ce pas à savoir le H, le E, le Maïm, l’O, le Amphar, la matière, le Roi, l’Air. Bien sûr qu’ils peuvent dévier vers le Amphar, l’Apparaisse, le Laissez-Aller. Le haiche, c’est le feu des passions, des désirs, le… et dans les domaines de l’ère, de la journalade, de la… des racos, de l’art, de la médisance.
Bon, j’aurais aimé donner à ces matières premières qui ont entouré le monde, Le Pinali Kippok c’est « va y a-kom etzede etzede » « va y a-kom ha-zadeh ve-ha-me’ara asher-mou » « va y a-kom kima il luhadu-nei il eze-chid-mi » Il a rédimé le chou, il a rédiré le maïs, mais alat amartéla, et c’est pour deux se faits, mais alat amartéla sera le bê t’achayé et non pas le bê ka’an. Voilà, je m’arrête là si vous avez des questions à propos de…