La Guerre contre les 4 Rois – 1ère partie

par le Rav Raphaël Benizri

Questions à poser à la table de chabbat de Lech Lecha

Un livret d’étude à imprimer : une question par page, la réponse du Rav, sa source, et une leçon à débattre en famille.

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Le chapitre 14 de la Genèse raconte ce que le Rav appelle la première guerre mondiale de la Torah : quatre rois contre cinq, deux mille ans après la création, et Avraham qui s’y trouve mêlé sans l’avoir cherchée. Ce cours commence donc par la question de la guerre elle-même — faut-il passer par elle pour arriver à la paix ? — avant d’entrer dans le texte. Il y lit un conflit qui n’est ni économique ni territorial, mais idéologique : ce qui est visé, à travers les otages, c’est Avraham. Le cours se referme sur le refus du butin et sur ce qu’Avraham en retire à la place.

Le Rav Raphaël Benizri part d’une observation simple : les animaux ne se dévorent pas entre membres d’une même espèce, les hommes si. Intervient donc chez l’homme un instinct de domination, une volonté de réduire l’autre à son service. La dissuasion moderne repose sur le calcul des intérêts, non sur la paix.

Le cours identifie ensuite les protagonistes — Amrafel comme Nimrod, les quatre rois comme les quatre royaumes de l’exil — puis suit le récit : les douze ans de sujétion, la révolte, le retour des quatre rois, les peuplades intermédiaires, l’enlèvement de Lot, la mobilisation des trois cent dix-huit disciples, la rencontre avec Malki Tzedek et l’échange final avec le roi de Sodome.

Ce que dit ce cours

Aspirer à la paix, c’est reconnaître qu’il y a une guerre derrière. Le Rav ouvre par cette remarque et pose la question sans détour : faut-il passer par la guerre pour arriver à la paix ? Il semble que oui. On a beaucoup philosophé sur ce point, et l’on se demande pourquoi les animaux ne se dévorent pas entre membres d’une même espèce, alors que les hommes le font. C’est qu’intervient un instinct de domination, une volonté de réduire l’autre à son service et de profiter de ses biens ; et celui qui veut, avec des moyens limités, défendre son lopin de terre devient l’objet d’une poursuite. D’où l’idée moderne d’une dépendance mutuelle : chacun évite la guerre en calculant ses pertes contre les avantages économiques d’une situation de non-guerre. Le Rav mentionne que Nietzsche voyait dans la guerre quelque chose de bon, qui fait redémarrer l’histoire, et ajoute qu’il n’ira pas jusque-là.

D’ est dit maître des guerres, mais la phrase ne s’arrête pas là. Nous citons chaque matin cet attribut, et immédiatement après vient ce qui sème la justice et fait germer le salut. La réponse du chapitre est donc nuancée : la guerre n’est pas indispensable, mais lorsque les convictions profondes touchant au fondement de la justice et à la sanctification de l’ordre moral sont en jeu, il y a lieu de la faire. Car on aura beau conclure des traités de paix ou des ententes économiques, il y aura toujours des factions et des extrémistes voulant tirer la couverture à eux, semer la terreur et prendre le pouvoir par la force.

Il existe un livre des combats de l’Éternel, et une revendication qui va avec. D’ déclare que ces guerres, c’est lui qui les a menées. Le Rav y voit une réponse aux nations qui prétendaient que tout ce qu’elles ont fait et réalisé dans leur histoire l’avait été au profit du peuple juif, pour qu’il se consacre davantage à sa cause spirituelle. La réponse est qu’elles n’ont cherché que leur intérêt, et que tous les combats qu’elles ont menés, elles les ont menés pour en tirer le maximum.

Le premier nom du récit désigne déjà un adversaire idéologique. Nos sages identifient Amrafel à Nimrod — celui-là même qui avait fait jeter Avraham dans la fournaise ardente pour faire taire sa campagne au nom d’un D’ un, et dont le nom se relit comme « celui qui a dit : jette-toi ». D’emblée, le texte nous situe donc dans un contexte de foi : un rejet de la mainmise de D’ sur sa création et de la providence divine. Ce rejet, ajoute le Rav, est suivi.

Les quatre royaumes de l’exil sont déjà présents au second verset de la Genèse. Nos sages ont lu dans le vide, le chaos, l’obscurité et l’abîme les germes des quatre puissances : Babel, qui a chassé le peuple juif de sa terre et pris le pouvoir à sa place ; Madaï, qui a voulu le supprimer à l’époque de Haman ; Yavan, qui a voulu se substituer à son génie ; et Rome enfin, qui est l’ensemble — le royaume de tous les peuples, héritier des trois autres, où se retrouvent tous les ferments du rejet du monde d’Avraham. Car cette voix d’Avraham dérange, précisément parce qu’elle ne consent ni aux concessions ni aux réformes.

Ces puissances ont attaqué à trois niveaux. De même qu’il y a chez l’homme une âme vivante, un esprit et une âme supérieure, il y a chez ses ennemis les trois plans correspondants. Ils ont voulu supprimer notre possibilité de vivre et de nous déployer ; ils ont voulu faire taire notre esprit ; et ils ont attenté à notre âme, se l’appropriant en disant que c’était eux, Israël. Le peuple juif a affronté ces quatre dangers à des époques différentes.

Celui qui combat pour la collectivité accède à une sainteté qu’on lui envierait. Le Rav pose ici une règle qui commande toute la suite : même ceux qui auraient renié la voie d’Israël, dès lors qu’ils combattent pour l’ensemble de la collectivité, atteignent un niveau que bien des personnes leur envieraient. C’est le cas de Lot, qui avait dit ne vouloir ni d’Avraham ni de son D’, et pour qui Avraham va pourtant risquer sa vie. On ne peut pas couper court à un élan et le nier dans sa racine : de ces personnes qui ont adhéré un moment à ces valeurs, la racine fera un jour ou l’autre germer de nouveau ce qu’elles ont défendu. On ne doit donc en aucun cas rejeter, exclure ou séparer — et nous ne pouvons pas juger.

Pourquoi quatre ? Le Rav rappelle le quatrième jour de la création, celui des deux luminaires qui n’ont pas supporté de régner ensemble, parce qu’il ne peut y avoir une couronne pour deux rois. Il note aussi, dans la tradition, que ce jour passe pour défavorable aux jeunes enfants — et il en tire une leçon sur les enfants qui subissent les conséquences des actes de leurs parents, sans que nous soyons toujours attentifs à ce que nos engagements entraînent. Et lorsque le jardin a été perdu, la séparation s’est faite là encore en quatre courants, aux quatre coins de la terre : l’éparpillement a commencé par la faute de l’homme, qui a péché par orgueil en voulant être comme D’.

Les cinq rois sont des chefs de tribus autour de la mer Morte. Ils ont servi Kedorlaomer pendant douze ans, se sont révoltés la treizième année, et la quatorzième Kedorlaomer revient avec les rois qui l’accompagnent pour réduire cette résistance. Le Rav souligne que le texte ne dit pas qui a commencé, et que le midrash suggère une explication : ils avaient accepté jusqu’à une certaine limite d’être les sujets de ces quatre puissances qui se disputent l’univers, et ensuite ils n’en ont plus voulu. Ils avaient grandi.

Entre les deux blocs se tiennent des peuplades irréductibles. Le texte nomme, avant d’arriver aux cinq rois, d’autres populations frappées au passage. Le Rav y voit des groupes qui ne veulent d’aucun ordre et ne se soumettent à rien — et qui, pour cette raison même, sont capables de tous les actes, si brutaux soient-ils, afin d’impressionner et d’effrayer. Ce sont eux qui occupent le devant de la scène quand les rois se sont retirés et qu’on croit à la paix revenue. Le nom du lieu où ils reviennent désigne un tribunal, c’est-à-dire une justice : une politique et une voie qu’on a établies et qu’on voudrait sanctifier.

Le retournement est brutal. Les quatre rois reprennent le dessus, le roi de Sodome doit fuir, et les fuyards tombent dans les puits de bitume que la région avait elle-même creusés. Le Rav écarte au passage l’idée d’une simple guerre de conquête menée du nord au sud : les victuailles auraient pourri sur la route. D’autres peuples se sont joints, qui n’étaient intéressés que par le pillage et n’avaient aucun objectif dans cette guerre — ils ne cherchent pas à occuper un pays, ils cherchent à prendre des otages et à les échanger contre des rançons.

La cible réelle est Avraham, et c’est pour cela qu’on prend Lot. L’objectif est de l’atteindre quelque part et de le déposséder de la couronne qu’il réclame. Or on ne peut pas s’en prendre à lui d’emblée : on s’attaque donc à ceux qui ne se reconnaissent plus en lui, et l’on se sert d’eux pour remonter jusqu’à lui. C’est ce qui donne à l’épisode son caractère : ce n’est ni une guerre économique ni une guerre de conquête, c’est une guerre de valeurs.

Avait-il le droit de risquer sa vie pour Lot ? Nos sages posent la question dans les termes du principe qui interdit de sacrifier une vie pour une autre : qui te dit que ton sang est plus rouge ? Le Rav répond par la nature du conflit. Avraham est contesté dans ce qu’il est ; le ciel n’intervient pas pour sauver Lot ; et puisque c’est une guerre idéologique et religieuse, il doit à ce titre mobiliser ses disciples.

Ils sont trois cent dix-huit, ce qui est la valeur numérique d’Eliezer. Nos sages en tirent deux lectures : ce sont les disciples, ou bien il n’a pris avec lui qu’Eliezer. Ils se divisent en deux camps pendant la nuit, et le Rav souligne qu’il s’agit là d’une ruse plutôt que d’un rapport de force — ils ne pouvaient pas venir à bout de ces quatre rois autrement que par l’usage d’une intelligence supérieure. La question qu’il pose ensuite est celle de la survie elle-même : comment un homme seul contre quatre peuples triomphe-t-il ? Nous sommes là, dit-il, peuple ayant survécu à tous les projets des quatre empires qui ont voulu nous supprimer.

Avraham appelle Lot son frère, et cela pose la question de qui l’on mobilise. Depuis quand est-il son frère ? Il l’est resté parce qu’il a fait avec lui un bon bout de chemin, qu’il ne l’a pas dénoncé, qu’il est resté droit avec lui, qu’il ne s’est pas entendu avec ses ennemis et qu’il ne l’a pas vendu. Cela suffit à le considérer comme un frère. Reste la question, toujours posée, de savoir s’il faut suspendre l’étude et sortir les étudiants de la maison d’étude pour aller combattre. Un midrash impute d’ailleurs les quatre cents ans d’esclavage en Égypte au fait qu’Avraham ait interrompu l’étude de ses élèves pour les mêler à son combat. Le Rav en tire la règle inverse : quand une guerre s’impose, on n’enrôlait que des personnes morales, convaincues, que ne rongeaient ni le remords de la faute ni d’autres convictions.

Malki Tzedek sort de sa discrétion parce qu’Avraham a triomphé. Le roi de Shalem, roi de la justice, est identifié à Shem fils de Noah : celui qui se réclame de l’éthique de son père. Il est resté fidèle, mais il ne vivait que pour lui-même, aspirant à la droiture dans la discrétion la plus totale parce qu’il estimait ne pas pouvoir affronter une foule. Quand il voit Avraham l’emporter, il peut enfin sortir. Les exégètes discutent de savoir lequel des deux est le prêtre et lequel bénit l’autre ; le Rav répond que parvenus à ce niveau, ils se reconnaissent réciproquement. Israël est un royaume de prêtres, et si les kohanim ont des privilèges reconnus, c’est pour bénir le peuple — et ils le font par l’amour, sans aucune condescendance.

Le roi de Sodome, lui, se présente les mains vides. Il a vu la victoire d’Avraham, et il lui demande de lui rendre les personnes en gardant les biens. Avraham refuse : il n’a pas mené cette guerre pour profiter de ce qui lui appartient, et il jure de ne prendre ni un fil ni un lacet de chaussure — pour qu’on ne puisse pas dire que c’est le roi de Sodome qui a fait sa richesse. Dans la guerre que mène ce peuple, souligne le Rav, il n’y a jamais la volonté d’exploiter la victoire matériellement.

Le seul butin qu’il rapporte, ce sont le châle et les phylactères. Nos sages relient le fil refusé au fil de pourpre des franges, et le lacet — qui était alors de cuir — aux lanières des tefillin. C’est là ce qu’Avraham a gagné à cette guerre menée à un très haut niveau : le droit de porter ces signes, dont il est dit que tous les peuples de la terre verront que le nom de D’ est appelé sur toi. Le Rav s’arrête sur la transparence de ce bleu qui ressemble au ciel, et sur ce que signifie en être revêtu toute sa vie — la prière par laquelle chaque Juif célèbre son identité chaque matin, et une récupération de tout ce qui semblait perdu.

Transcription intégrale du cours

Ce soir, l’étude de la première guerre mondiale dans la Torah, elle est au chapitre XIV. Oui. Oui. Se pose le problème de la guerre à laquelle Avraham est mêlé qu’il le veuille ou non. En somme, on a beau philosopher sur la guerre, nous aspirons tous à la paix, mais si nous aspirons à la paix c’est qu’il y a une tension, qu’il y a une guerre, avant, faut-il passer par la guerre pour arriver à la paix ? Il semble que oui, il semble que oui, on On a tant philosophé sur le problème de la paix, pourquoi finalement les animaux ne se dévorent pas entre eux quand il s’agit de leur espèce. Mais les hommes oui, c’est qu’intervient effectivement un instinct de domination, volonté de réduire l’autre à son service, de profiter des biens de l’autre et l’autre quand il veut, malgré son attitude, malgré ses moyens limités, défendre son lopin de terre, défendre ce qu’il a, et bien il est l’objet d’une poursuite et tout cela parce qu’il veut garder ce qu’il a réussi à avoir de par ses propres forces ou ce dont le destin l’a bénéficié.

Bon, c’est la raison pour laquelle l’idée est de créer une dépendance de l’un par rapport à l’autre et d’un état par rapport à l’autre. une dépendance telle que chacun doit éviter la guerre, non pas nécessairement vivre en paix, mais éviter la guerre parce qu’il y a des intérêts économiques et il faudrait calculer toujours les pertes de nos occasions de la guerre par rapport aux avantages économiques que l’on peut tirer dans un état de non-guerre. Mais vous savez tous ce que pense Nietzsche à savoir que la guerre est quelque chose de bon. Elle fait redémarrer l’histoire, elle rebâtit les choses, elle les met en place, mais nous n’irons pas jusque là. Je rappelle tout de même que le matin, nous citons parmi les attributs du D’ qu’il est Baal Milhamot.

Il est le maître des guerres, il est l’opérateur, mais juste après, qu’est-ce qu’on dit ? Bah, Amin Hamod, Zoréat et Dakot, c’est par là qu’ils sèment la justice, la charité, et c’est par là qu’ils assurent le salut. alors quelle attitude devons-nous douter ? Cette première guerre, et c’est la guerre que M.Brahme va nous donner la réponse en réalité. La guerre, elle n’est pas indispensable, mais lorsque les convictions profondes quant à la fondement de la justice et à la sanctification de l’ordre moral, il y a lieu de les faire parce que, qu’on le veuille ou non, on aura beau vouloir arriver à des traités de paix ou des ententes économiques, il y aura toujours des fractions, des extrémistes au sein des peuples qui voudront tirer la couverture à leurs bras, semer la terreur et vouloir prendre par la force le pouvoir.

Ce sont des choses, ces guerres en quelque sorte, sont le fait de l’homme qui est habité par la la jalousie, par l’instinct de domination, le cavaute, cet orgueil de soi, et on y échappe. Maintenant il y a C.F.R. Milhamot Hachem, il y a le livre « Des combats de l’Éternel » l’éternel dit, déclare que je les dirige, je les gère. C’est la réponse que Akkadosh Waloukho a donné aux nations qui prétendaient que tout ce qu’ils faisaient, tout ce qu’ils réalisaient dans leur vie, dans leur histoire, c’était au profit du peuple juif pour qu’ils se dévouent davantage de sa cause spirituelle. Et à cause de je suis heureux de leur dire vous n’avez cherché que votre intérêt et tous les combats que vous avez menés, vous les avez menés pour profiter au maximum de leur rapport à tous les nids.

Bon, voyons à ce moment-là ce que le texte de cette guerre première où est mêlé Avraham indirectement parce que ce n’est pas Avraham qui mène le combat, c’est Katroïn, Amraphel, Arior, Kedor la Omer et Tidal. Amraphel, nos sages disent que c’est c’est Nimrod. Nimrod vous vous rappelez c’est celui qui avait jeté Avraham dans la fournaise ardente pour taire toute cette campagne qu’il faisait au nom de sa croyance en un D’ un. T’as vu le rapport entre Amrafel et Amar-Poul, celui qui a dit à Avraham, jette-toi dans la fournaise ordaine. Dans Blais, le texte nous situe déjà dans un contexte idéologique, un contexte de foi, un rejet de cette mainmise de D’ sur sa création, sur la foi en une providence divine, un rejet de cette foi en une providence divine, et il est suivi.

Or, qui avait commencé le premier, Vous savez, nos sages ont, je l’ai déjà dit dans le premier verset de Méréchide, le deuxième, «Ve aletze etato vavobo», «La terre ete eto vobo, ve haushech al peneteo, ve roach eloke melache vet al peni hamaïm». Ils ont dit qu’il y avait déjà les germes d’une guerre messiaenique, laquelle celle de Babel, qui a chassé le peuple juif de sa terre, Celle qui a pris le pouvoir d’Israël, qui s’est substitué à Israël. Celle de Madaï qui a voulu également supprimer le peuple juif à l’époque de Hamas. Celle de la Grèce, Yavan, Choshech Alpeneteum de Yavan, qui a voulu se substituer au génie du peuple juif. Et enfin, Alpeneteum, Teom Labim, c’est quoi ? C’est Rome. Rome, c’est l’ensemble Melchgoïm.

ici le roi de tous les peuples, c’est un ensemble de peuples qui ont hérité de Babel, de Madaï, de Yavan et de Paris, et qui ont fondu tout cela, où se retrouvent tous les fermants du rejet du monde d’Avraham, de la contestation de la non-reconnaissance et de la volonté de taire cette voix d’Avraham, parce que cette voix d’Avraham dérange, elle dérange par le fait qu’elle ne veut en aucun cas s’aider ou s’ouvrir à des concessions, à des réformes, à des croyances accessoires, si on veut, mais qui sont plus aux religions qui se sont succédées. Parce que, de la même manière qu’il y a Gov nefesh ruach umshamah, il y a nefesh ruach umshamah chez l’homme, chez nos ennemis de l’autre côté.

Ils ont voulu supprimer notre possibilité de vivre et de nous déployer. Ils ont voulu également taire notre esprit et ils ont attenté à notre nez-chamin, à notre âme. Ils l’ont prise et ils s’en sont accaparés en disant que c’est eux Israël. Je crois que le peuple d’Israël, affronté à différentes époques, Ces quatre dangers, ces quatre épreuves, ils sont les sorties, mais non son père. Ça c’est le qui douche un chêne. vivre à tout prix pour défendre des valeurs morales, des valeurs spirituelles, sans vouloir les parler à ce propos des noisages, que même ceux qui auraient remis cette voie d’Israël l’intérieur d’Israël. A partir du moment où ils combattent pour l’ensemble de la collectivité d’Israël, ils accèdent à un niveau de sainteté que bien des personnes leur enviraient. Et de d’ailleurs, c’est le cas de l’autre, nous allons le voir, l’autre qui a dit d’Avraham je ne veux ni d’Avraham ni de son dieu, ni non, Avraham le voici qui va risquer sa vie. Depuis quand on va risquer sa vie pour Avraham, alors que il s’est séparé de lui, il a choisi un autre pôle.

Mais n’empêche, on ne peut pas, disons, couper court à tout élan et le nier dans sa racine, parce que de ces personnes qui ont adhéré à un certain moment à cette foi juive, à ces valeurs, qui les ont pratiquées, qui ont lutté pour et s’ils les ont rejetées, au travers de leurs enfants et de leurs petits-enfants, un jour ou l’autre, nous allons, la racine va encore faire germer de la terre ces valeurs qu’elles ont défendues, que leurs ancêtres ont défendues et c’est la raison pour laquelle on ne doit en aucun cas à rejeter, exclure, à séparer. Et nous ne pouvons pas juger. Maintenant j’ai trop parlé. Le texte que dit-il, « Am Raphael melech shinaal, Arioch melech elansar, Kedor Quatre, pourquoi quatre ? Vous savez, le quatrième jour, il nous dit qu’il y a deux grands vulmières qu’ils ne se sont pas supportés d’être, de vivre ensemble, parce qu’il ne peut pas y avoir une couronne pour deux rois, non ! Alors c’est le problème, je le rappelle tout simplement, soleil et la lune mais paradoxalement ce jour de mercredi ce quatrième jour ce quatrième jour on nous dit que c’est un jour favorable à la mort par la diphtérie des jeunes enfants. Quel rapport Hanok Les enfants qui sont étouffés, étouffés par cause, et oui ce sont les enfants qui quelquefois subissent des exactions des parents et nous ne sommes pas toujours attentifs à toutes les conséquences de nos engagements, de nos gestes, de nos actes.

Effectivement, on a perdu le jardin d’Eden, quand on l’a perdu, il y a eu cette séparation en quatre courants, toujours quatre, aux quatre coins de la terre, mais c’est une manière de nous dire que l’éparpillement a commencé déjà par le péché de l’homme, qu’il lui aussi a péché par orgueil, vouloir être qu’héloïne, être comme D’, alors les quatre royaumes ou les quatre empires qui nous ont ravis cette royauté première, ceux dont nous bénéficions et qui nous nous ont condamnés à l’exil, ce sont ces quatre rois dont fait état le texte parce parce que leur nom est lui-même, c’est le Kedor, le Rashi dit que ce sont des peuples ont empêché par le fait de vouloir revivre à Israël son titre de béni beroï, son droit d’Aenest.

C’est tout. Mais ils ont fait la guerre à qui ? Ils ont fait la guerre ! Ils se font la guerre à Ils ont fait une guerre, mais ils ont fait un gros. Le roi de Béla, le roi de Sédó, le roi de Béla, le roi de Sédó, qui est là, qui est là, le roi de Birch, qui est là, qui est là, le roi de Béla, qui est là, le roi de Chinab, le roi de Madras, qui est là, qui est là, qui est là, qui aspire, effectivement, le bien d’Izot, et le roi de Eber, le roi de Tsvuyim, J’aime Hever, c’est celui qui se donne des ailes pour aller très loin et poursuivre à tout prix, c’est sans sa proie, sans lui laisser de répit ou m’éloigner de la itzorah.

Alors, qui a commencé ? Jusque-là, Avraham n’est pas dans le circuit, mais le texte enseigne que nous ne devons pas être indifférents à tout ce qui se passe entre les nations. parce que le machien, lui, il est issu de la guerre entre Gog et Magog et Gog et Magog, ce ne sont pas des peuples, ce ne sont pas des peuples à nous, ce sont des peuples de la terre. C’est une guerre entre deux blocs, entre deux idéologies, entre deux camps et ils sont, ils sont ils ne s’entendent pas sur toute la ligne, ils sont quatre contre cinq, le cinq on verra ce qu’il signifie par la suite, mais parce que le tétragramme lui-même, il est de quatre lettres Et toutes les guerres pêchent par le fait qu’on ne prend pas en considération qu’il y a un créateur de l’univers et qui lui aussi tient à cet univers, qui tient à à cette œuvre extraordinaire qu’il a faite et qui voudrait la mener à bon port, à travers un tout petit peuple qui est insignifiant mais qui a toute l’énergie, tout le potentiel, Toutes les capacités pour porter cette image divine ou ce projet divin à bon port.

Alors, qui a provoqué l’un ? On ne le sait pas, le texte n’a pas dit. Mais le Midrage dit que, et par la suite il y a aussi une explication, à savoir qu’ils ont accepté à un certain moment, jusqu’à un certain limite, d’être le sujet de ces quatre puissances qui se disputent l’univers, mais par la suite ils n’en veulent plus. Ils ont grandi. En réalité, ces cinq rois ce sont quelques chefs de tribus, de grandes tribus qui sont autour de Yamamelach de la mère morte. et qu’ils les ont réunis avec l’acidisme ou la mêlèche. Ils se sont liés. Ils ont été en Omer pendant 17 ans. Pendant 12 ans, ils ont servi en Omer. Et pendant 13 ans, ils ont commencé par des actes de révolte.

Il y a 14 ans qu’est-ce qu’il y a entre Kédor l’Aomer et la mêle Chimashri. Et la quatorzième année, Kédor l’Aomer, avec la compagnie de Seyrois, il vient et il réduit cette résistance. Réfaïm blâcheteut quand même, là nous sommes face à d’autres peuplades. Réfaïm, Zuzim, Émim, Chorim, A del paran al-shar’ al-amidbar, mais qu’est-ce que qui sont maintenant ces rois, Réfaïm be’ashterut karnayim, Zuzim, Emim, Khori, Behalek Hamzai et Emim, oui, je l’ai oublié, qu’est-ce qu’il veut ? Benoît Rakov dit qu’en réalité, il y a une guerre engagée d’un bloc contre un autre, sur ce qui serait la grande puissance qui dominerait le monde et qui orienterait la vie, la politique de tous ces peuples. Mais on n’a peut-être pas tenu compte de quelques peuplades qui, elles, sont irréductibles.

Ce sont des extrémistes, ils ne veulent aucun ordre, ils ne veulent se soumettre à rien. Et parce qu’ils ne veulent se soumettre à rien, ils sont capables de toutes les actions, de tous les actes ruraux qu’ils soient. Et ce pour d’écouter, impressionner les autres et les effrayer. Et ce sont ceux-là, ce sont ceux-là, qui sont au-devant de la scène parce que quand les rois sont retournés et qui se sont installés, en se disant que finalement ils vont avoir la paix, ce sont ceux qui se sont insurgés. Une voie assuie, on voudrait la sanctifier, et qu’elle dèche, et qu’il y ait tout ce qu’il y a à Maliki, et bien d’abord, des chants d’Amalek et de Morin et de Géberne-Soutanat.

Et c’est à ce moment-là que l’on voit le roi de Sdom, le roi d’Amora, le roi de Adma, le roi de Touhim, C’est maintenant qu’apparaissent ces cinq rois qui veulent étouffer d’abord ces révoltes et les quatre rois reviennent sur la scène. C’est comme ça que Benoît Hakor explique qu’il y a un retour de situation qui fait que les quatre rois reprennent le dessus et ils obligent le roi de Hédome à se sauver et ils tombent dans l’arc de bitume qu’il a lui-même creusé. et on va aller vers le montagne, vers le plein. Et là, on va aller vers l’Oklam. Qu’est-ce qui a fait que Benoît Ackow a dit que ce n’est pas possible, vu qu’il y a une guerre comme centre de bloc, l’une venant du nord et l’autre étant au sud, au sud, va y croire, ils prennent leurs victuailles, mais les victuailles vont pourrir le long de la route pour les transporter jusqu’en haut. Non, ce sont d’autres peuples qui étaient à côté mais qui n’étaient intéressés que par le rap, que par le vol et qui n’ont pas de véritable objectif dans cette guerre, uniquement le terrorisme. Mais ils ne cherchent pas à occuper un pays, mais ils cherchent à prendre des otages, à les échanger contre des rançons etc. C’est Et c’est là que va se manifester Avraham, parce que l’objectif est d’atteindre quelque part Avraham et de le déposséder de la couronne qu’il réclame.

Or, on ne peut pas s’attaquer d’emblée à Avraham, on va s’attaquer à ceux qui ne se reconnaissent plus en Avraham et de ce fait, on va se servir de lui pour arriver jusqu’à Avraham. En somme, se posait la question nos âges, est-ce qu’Avraham avait le droit de risquer sa vie pour sauver l’autre ? Est-ce que finalement, Damer-Soma, est-ce que ton sang est plus rouge que celui de l’autre ? Non ! Alors tu l’as fait, or Avraham c’est très bien, le ciel n’intervient pas pour sauver l’autre, mais aujourd’hui ce n’est pas une guerre économique, ce n’est pas une guerre de conquête, c’est surtout une guerre de valeurs, une guerre idéologique, une guerre de religion. Alors c’est un Brâme qui est contesté dans ce qu’il est et à ce titre il doit à plus prix mobiliser ses disciples qui sont au nombre de 318. Oui c’est la valeur numérique de Eliezer, disent nos sages, ce sont ses disciplines. Et c’est parce que c’est la valeur numérique d’Eliezer, et il y a ceux qui disent qu’il n’a pris avec lui qu’Eliezer et ils se sont divisés en deux camps, la nuit, pour essayer plus par la ruse, parce qu’ils pouvaient pas venir à vous de ces quatre rois, il y a plutôt l’usage d’une intelligence supérieure qui fait que ils ont pu triompher du projet de ces quatre Bien sûr, je pose la question comment Avraham 1 contre 4 peuple obéit et victimement triomphé.

Nous sommes là aujourd’hui, nous sommes le peuple qui avons survécu à tous les le projet de ces quatre empires qui ont voulu nous noyer, nous supprimer, que l’eau est l’un des voies d’Amad-Alem, l’éclaté. Et c’est ce que le texte a voulu souligner dans ce chapitre. Baishma Avraham kinesh baachim. Avraham a entendu kinesh baachim v’yarek et hanikah. Ça pose toujours la question s’il faut suspendre le bét Midrash, s’il faut fermer l’aïchivan, s’il faut sortir les bachourims de leur étude de la Torah pour aller combattre leur frère parce qu’il appelle, n’oublions pas qu’Avraham appelle l’autre « Akhibe », c’est-à-dire qu’il n’est pas « Akhibe ». Avraham a entendu depuis quand qu’il est son frère, il n’a jamais été son frère.

Il le reste parce qu’il a fait jusque là avec lui un bon bout de chemin, il n’a pas dénoncé Avraham, il est resté droit avec lui, il s’est pas entendu avec Avraham, mais il n’a pas mêlé d’autres personnes, il n’a pas mêlé les ennemis d’Avraham et il ne l’a pas vendu. De ce fait-là, il peut être considéré comme son frère, il peut le considérer comme son frère, Vaillarec est un grave. On dit qu’il a suspendu, il a fermé son école, il a formé son petit mirage. D’ailleurs, il y a un mirage qui dit pourquoi nos singes ont été condamnés à 400 ans à l’esclavage en Egypte, tout simplement parce qu’Avraham a osé arrêter le bête-midrache de ses élèves pour les mêler à son combat.

Mais l’idée est que l’on ne mène le combat contre l’ennemi que par l’étalmédère Lorsqu’on enrôlait les jambos, le combat, quand une guerre est victimement s’imposer, on ne prenait que les personnes morales, que les personnes convaincées, que les personnes qui n’était pas rongé par le remords du péché, qui n’était pas rongé par des idées athéistes ou autres ou d’autres convictions. et va-t-il offrir à Dan et les poursuivre jusqu’à Dan ? Et de là, et là, nous allons assister à la reconnaissance par l’autre de ce que représente Avraham, du roi de l’autre, du roi de ce dom, pardon, excusez-moi, du roi de ce dom à ce que représentait Avraham. Parce que quand il a remporté sa victoire et qu’il a ramené son otage de l’eau et tous ceux qu’il a accompagnés, tous ceux qu’il a accompagnés nous disent peut-être qu’il n’a pas fait différence entre l’autre Et les autres qui ont été pris en étage, non, quand il a mené ce combat, il l’a mené pour tous, pour tous ceux qui ont été victimes de cette action, de ces rois, les femmes et le peuple dans son ensemble, et le roi Sdom, qui sort à sa rencontre, lorsque il a vu que finalement on a beau vouloir réduire ce peuple juif au silence, réduire Avraham Il est là. Il sait se défendre quand on lui donne la possibilité. Il sait imposer ses propres valeurs.

Alors, une parenthèse est ouverte. Malchit Tzedek Meler Shalem. Malchit Tzedek, le roi du Tzedek. mais qui est ce roi du tzedek ? Qui est ce roi de la justice ? On dit c’est Shem Ben-Noah, c’est Shem le fils de Noah. Ah, Shem Ben-Noah, c’est celui qui se réclame de Shem Ben-Noah, c’est celui qui se réclame de l’éthique de Noé, du premier enfant de Noé, alors C’est pas le premier. Et au mal qu’il s’est fait avec Melech Shalem, Routsy l’est convaincu. Lui l’est resté fidèle, mais il ne vivait que pour lui-même. C’est-à-dire que lui en somme, il était Melech Shalem. Melech Shalem, c’est-à-dire qu’il aspirait à cette voie de droiture, mais on a parté tout seul dans la discrétion totale. Mais quand il voit, parce que je considère qu’il ne peut pas affronter toute une foule, donc ce qu’il vit, il le vit pour lui dans la discrétion la plus totale, mais quand il voit Avraham qui trillonne, alors il peut sortir de ça.

La dernière minute on ne vous a pas entendu. Pardon? La dernière minute on ne vous a pas entendu. Vous avez… Donc j’ai l’idée que ce Malky Tzedek, qui n’est autre que le fils de nos deux chaînes mais qui vivaient sont ces valeurs morale et spirituelle dans la discrétion totale se reconnaît en Avraham, il le reconnaît en tant que prêtre des nations, et au Kohen et l’Agnon, alors il y a une discussion au niveau des exégènes, est-ce que c’est Malkitsédé qui était Kohen ou c’est c’est Avraham qui est Roku Nukoen, le fait est que quand on arrive à un niveau de spiritualité telle que l’un ne réclame pas le type de l’autre ou ce que l’autre accorde, ce que l’un accorde à l’autre, l’autre l’accorde rétyproquement au suivant, ils se reconnaissent les uns les autres, nous sommes des Kohanim, il n’y a pas un Kohen par là et un autre, un Amaretz de l’autre côté, non, c’est Mamlech et des Kohanim, c’est un royaume de prêtres.

Le peuple juif est un royaume de prêtres, même s’il y a des Kohanim qui ont des privilèges, de ces privilèges reconnus, il n’empêche que ces profs koanimes sont désignés pour bénir le peuple d’Israël, b’a Hava, par l’amour, par l’amour, et quand ces koanimes En somme, bénisse le peuple, dans les tibans, nous les balèles, qu’est-ce que c’est un mot Israël, mais avant ils doivent se tourner pour dire que nous sommes là, même dans la bénédiction, il n’y a pas de condescendance, il n’y a que cet amour. Et bien, c’est, en somme, un rémesse, une allusion pour les temps futurs, l’aboutissement de cette première guerre mondiale que relâche le chapitre 14 de Béréchite et qu’on met, il y a un «mais».

Il y a un mai, c’est que Mélersone, Mélersone, lui, il vient les mains lui, il se présente les mains lui, il a échoué, il est tenu en échec, il a vu que Avraham a mené une victoire éclatante, et que voici qui lui dit Tenni Hannefesh, rends-moi les hommes que tu as pris en prisonniers vers les Foujka al-Aq. Et c’est lui maintenant qui lui demande en quelque sorte, après avoir perdu la guerre, il lui demande de disposer du butin, mais de lui rendre les hommes. Je n’ai pas mené cette guerre pour profiter de tes biens. Ce n’est pas ça qu’il y a, armé mon bras. J’ai levé ma main vers le Tout-Puissant, le Suprême. Connait Shama Yinva Arets, celui qui a fait du ciel la terre et de la terre un ciel, celui qui a fondu le matériel dans le spirituel et le spirituel dans le matériel, Et moi je devais prendre un fil et un lacet de chaussure, un fil là ici c’est un cordon plutôt, un cordon de tête, un cordon autour du cou, un bijou.

Et c’est ce qu’il y a dans cette guerre, dans la guerre, que même si je n’ai pas eu la chance d’en profiter, je ne veux pas que tu dises que tu m’as dédommagé. L’automne a nié un chartier d’Avraham et que j’ai fait ma richesse par l’argent de ton dédommagement et quelques soins. C’était pas mon objectif dans cette guerre. Dans la guerre que mène le peuple, il n’y a jamais cette volonté d’exploiter la victoire matériellement, sur le plan des valeurs, vous le savez. D’ailleurs, nos sages ont dit que Viscoute, le Hout, parce que Avraham n’a pas dénié Franck, le Hout, le Cordon, le Fil, a donné à ses enfants la mitzvah de Terrelay, la de titite, des franges et du filazur à l’intérieur de ses franges et parce que il n’a pas brûlé, même pas un lacet de chaussures mais à l’époque le lacet était en cuir et qu’elle était disons la récompense de cette chaussure, c’était l’été féline de la tête, s’il y a véritablement un butin qu’Avraham a ramené de cette guerre menée à un très haut niveau, c’est le le fait de pouvoir porter cette éphiline et s’envelopper de son talik, porter cette éphiline vers au qu’on amène un haritski shemachem à l’écran, et verront tous les peuples de la terre, témoigneront que tu portes le nom de D’ et l’enveloppe cette transparence, ce bleu de la transparence qui est dans le bleu assur qui ressemble au ciel une transparence, c’est l’effet de la transparence qui donne ce bleu, l’accumulation de cette transparence, et bien être revêtu de cette transparence tout au long de sa vie. C’est la prière, c’est par laquelle effectivement tout juif s’élève pour son identité tous les matins.

Et c’est pour cela que les méchamotes, les guerres, Une récupération de tout ce qui semblait être perdu. Voilà, je m’en fais plein si vous avez des questions à poser.