Chayei Sarah — La famille d’Avraham

par le Rav Raphaël Benizri
https://www.youtube.com/watch?v=JqmXQAkLGmo

Quelques versets concluent la parasha précédente en annonçant une naissance dans la famille restée en Mésopotamie : celle de Rivka. Ce cours part de ces versets apparemment secondaires pour demander pourquoi la Torah tient à nommer la parenté d’Avraham au moment même où elle s’apprête à raconter la mort de Sarah. Le Rav Raphaël Benizri y lit le partage des trois fils de Terah, la place d’Avraham après Adam et Noah, et la manière dont une sainteté peut germer au cœur d’une famille qui l’a perdue. La question de fond est celle de la succession : comment un idéal passe d’une génération à la suivante sans se copier.

Le Rav commence par le principe que l’homme ne se réduit pas à la matière physique qui le compose : l’idéal qu’il porte lui survit et ne connaît pas la mort. Cela lui permet de distinguer Avraham, qui sort de la fournaise, de son frère Haran, qui n’en sort pas parce qu’il vivait de l’extérieur, en copiant son entourage. Une vie spirituelle ne se plagie pas, elle se crée.

Le cours remonte ensuite à Adam et à Noah pour situer ce qu’Avraham apporte de neuf, puis suit la lignée de Nahor jusqu’à Rivka, s’arrête sur le verset du soleil qui se lève avant que l’autre se couche, et développe l’idée que la sainteté s’additionne d’une époque à l’autre. Il se referme sur le deuil de Sarah, sur la lettre diminuée du mot qui dit qu’Avraham l’a pleurée, et sur ce que le tombeau signifie quant à la résurrection.

Ce que dit ce cours

Le texte annonce la naissance de Rivka juste après la ligature d’Itzhak. Avraham est informé, comme s’il ne l’était pas auparavant, que Milka a eu des enfants. Elle aussi a bénéficié du miracle d’une naissance à quatre-vingt-dix ans, comme ce fut le cas pour Sarah, et elle a mis au monde malgré la stérilité qui frappe cette famille. La Torah prend soin de nommer Terah, père d’Avraham et père de Nahor. Ce n’est pas une généalogie de convenance : c’est la préparation de ce qui va suivre.

Ce que découvre Avraham, le monde n’est pas prêt à l’entendre. La croyance dont il est porteur n’est pas celle d’un créateur réduit à son rôle de créateur, mais celle d’un D’ qui se révèle à travers l’homme, et qui englobe l’ensemble des croyances et des divinités — le texte l’appelle le D’ des dieux. Ses trois frères souffrent tous de l’émergence de cette croyance. On sait ce qui s’ensuivit dans la lutte d’Avraham contre les pratiques idolâtres de son temps. Il a traversé le four et n’a pas disparu pour autant.

Une vie spirituelle ne se copie pas, elle se crée. Si Avraham survit à l’épreuve, c’est que l’homme ne se réduit pas à la matière physique qui le compose : l’idéal qu’il porte en lui lui survit et n’est jamais appelé à mourir. Haran, lui, ne vit pas de l’intérieur mais de l’extérieur. Le Rav élargit aussitôt : on plagie bien souvent son entourage, tant dans la pratique que dans l’étude, et l’on ne donne pas à son âme l’occasion de s’affirmer, de créer, de dégager la substance qui lui est propre. C’est cette substance qui est indispensable à l’évolution de l’univers, et c’est elle qui porte l’homme.

Adam avait un rôle passif, et il n’a pas tenu la consigne. Il fallait travailler le jardin et le garder. Adam a senti le besoin de se rendre utile, de créer, de comprendre par lui-même et de se réaliser par lui-même — mais il n’a pas respecté les consignes, et il a été chassé de ce monde de perfection. Le Rav ne condamne pas l’aspiration, il note qu’elle est venue à contretemps. Il faudra dix générations pour qu’un autre modèle apparaisse.

Noah devient partenaire de l’alliance, mais il finit homme de la terre. Il est appelé juste, fondement de l’univers et fondement de l’humanité ; il ne se contente pas de prendre la vie comme elle se présente mais devient partenaire dans la réalisation de ce monde. C’est à ce titre qu’il vit dans un univers miniaturisé, l’arche, où il règle la vie de tous pendant que le déluge frappe l’univers entier, et qu’il redonne ensuite au monde un nouveau visage, avec une alliance attestée par l’arc-en-ciel. Mais il structure ses trois enfants de façon si indépendante qu’il ne parvient pas à les fondre en un, et il ne s’en aperçoit que plus tard. Le Rav rappelle que les commentateurs se partagent à son sujet, les uns le lisant à son avantage, les autres non : il est pris par l’orgueil d’avoir échappé au déluge, et il devient l’homme du sol, celui qui donne à l’humanité la charrue.

Avraham, lui, révèle le créateur à travers l’homme. Il ne se limite pas à vivre avec le créateur ni à conclure une alliance avec lui. C’est pourquoi il engage un discours sérieux avec lui au sujet de Sodome, allant jusqu’à demander si le juge de toute la terre n’exercera pas la justice. Il cherche à sauver des gens dont le texte dit qu’ils sont mauvais et pécheurs. Ce sont malgré tout des créatures divines, et il faudrait donc trouver la manière de les sauver. Sa prière n’a pas été exaucée, mais la vie d’un maître est issue de ses racines.

Terah part vers Canaan et s’arrête en chemin. Le transfert de la famille depuis la Mésopotamie vers la terre de Canaan a d’abord été amorcé par lui, mais ils se sont arrêtés à Haran. Le Rav met des mots sur cette halte : il paraît peu concevable qu’une toute petite famille puisse rayonner sur l’humanité entière, et il semble plus raisonnable de rester attaché à une grande puissance, à une grande civilisation, et de diffuser à travers elle, par les voies de l’éducation, une révolution de l’intérieur. Or ceux qui n’ont pas fait le saut jusqu’à Canaan ont été condamnés à disparaître par l’assimilation. Ce sont ces grands mouvements qui ont avalé les idéaux d’Avraham et les ont réduits à rien.

Aux autres fils, on donne des présents ; au noyau, on ne touche pas. Le texte dit qu’Avraham fit des dons aux fils de ses concubines. Ils prennent ce qu’ils peuvent prendre, et c’est légitime, mais il faut préserver le noyau dans sa pureté. Le laisser aller, c’est l’aliéner par des concessions successives, ici et là. C’est Avraham qui accomplit véritablement l’ordre de partir, et cet ordre suppose de ne pas diluer ce qu’il transmet.

Le soleil du successeur se lève avant que celui du juste se couche. Nos maîtres enseignent qu’avant la disparition d’un juste, la relève est déjà prévue, et le midrash en donne de nombreux exemples. Le Rav en propose deux explications. La première est que les actes positifs que nous posons ne se perdent pas dans la nature et ne profitent pas seulement à celui pour qui ils sont faits : ils diffusent leur force au niveau de la création tout entière. C’est ainsi que la sainteté engendrée par la ligature a fait naître, quelque part dans une famille éloignée, un être exceptionnel, tout à fait opposé à la conception de tous les siens.

Le chiffre douze revient dans chaque descendance, avec un treizième élément féminin. Qu’on compte les enfants de Nahor, ceux d’Ishmaël ou ceux de Yaakov, on retrouve toujours ce nombre douze, sur lequel se structurent les mois de l’année et l’espace lui-même. Et il y a chaque fois la possibilité d’un treizième, qui est féminin : chez Yaakov, c’est Dina. Le Rav rapproche ce treizième d’un treizième mois, celui qui rétablit l’équilibre entre l’année lunaire et l’année solaire. Ce n’est pas un surplus, c’est ce qui empêche le compte de dériver.

Le féminin est ce qui empêche l’homme de fuir dans les sphères mystiques. Il est malkhout, la royauté, le dernier écrin dans l’évolution ; c’est lui qui donne une stabilité à l’homme et le rattache à la réalité de ce monde. Il fait la jonction entre ce monde-ci et le monde à venir. Le Rav rappelle la raison qui commande tout : le monde a été créé pour réaliser la présence divine sur terre, pour donner une existence réelle à cet esprit qui planait à la surface des eaux. C’est l’homme qui va désormais le porter, et cette jonction ne tient pas sans le féminin.

Le monde ne dégénère qu’en apparence. On ne peut pas dire que le monde aille vers la dégénérescence : celle-ci n’est qu’extérieure, elle n’est pas intérieure. La sainteté ne se disloque pas, elle s’additionne de jour en jour, de mois en mois, d’année en année, d’époque en époque. À mesure que nous avançons dans le cours des millénaires, elle augmente ; seuls ceux qui s’en détournent s’éparpillent et se désintègrent. Extérieurement on peut parler d’un déclin des générations, mais intérieurement il y a une montée, et la Torah d’il y a deux mille ans n’a fait que se développer davantage à travers nos générations.

C’est au cœur de l’impureté que germent les convertis. À mesure que la sainteté se révèle, des écorces apparaissent qui cherchent à la contenir, et l’on ne peut pas y échapper : c’est ce qui s’est passé lors de l’épreuve traversée par Avraham, dont le rayonnement a soulevé contre lui le reste de la création. Mais le monde arrive à une impasse, il est obligé de reconsidérer sa marche, et c’est dans cette impureté même que commencent à germer ceux qui la convertissent en pureté. Le Rav les décrit comme des étoiles perdues dans l’univers, mais qui ne sont pas vraiment perdues, puisqu’elles sont récupérées. Rivka relève de cet ordre : la maison de Nahor s’est perdue, Betouel est devenu araméen alors que son origine était hébraïque et il a adopté d’autres croyances, mais elle, elle est restée pure.

Rivka aurait pu être la mère des douze, et ne l’a pas été. Il fallait d’abord évacuer Essav, il ne fallait pas qu’il vienne en même temps que les douze tribus. Essav et Ishmaël se liguent ensemble, et le Rav voit dans cette alliance la forme négative de ce que le peuple devait devenir. C’est pourquoi Rivka forme avec Itzhak le couple par lequel commence véritablement la suite : elle l’adopte totalement et lui remet tout entre les mains.

C’est la vérité, et non la paix, qui a été jetée à terre. Lors de la création de l’homme, dit le midrash, la vérité a été jetée à terre ; nos maîtres se sont demandé pourquoi ce n’est pas la paix, dont on aurait pu dire qu’elle germerait du sol. La réponse est que la vérité s’impose d’elle-même. Avec la paix on peut jouer, on peut faire semblant ; la vérité, non. Au moment où elle réapparaît, les gens s’aperçoivent de leur erreur, il n’y a plus moyen de mentir ni de tromper, et ils se reprennent d’eux-mêmes.

Vivre sans terre, c’est vivre en déraciné. La terre sert l’homme, mais surtout elle lui donne la notion d’indépendance. C’est pour cela que le premier ordre reçu par Avraham est celui du départ : va vers toi, va vers la terre que je te montrerai — le Rav l’entend comme un « je vais te révéler à toi-même ». La terre est ici du côté du féminin, de ce qui incarne l’alliance dans le monde et réunit ce monde-ci et le monde à venir. Et cette réunion passe par la transformation de la matière : l’homme apporte les choses à l’état brut, ce sont d’autres mains qui leur donnent consistance et vitalité.

De mort définitive, il n’y en a pas. Ce que nous pleurons dans la mort, c’est le vide laissé à ceux qui entouraient le disparu, à ceux qui s’étaient habitués à lui, à ceux qui profitaient de son expérience. Mais la substance de tout être retourne à sa nature initiale : la poussière à la poussière, le feu au feu, l’eau aux eaux, le souffle à l’esprit. Il y a quatre éléments constituants comme il y a des étapes successives dans l’âme, dont la dernière englobe le tout. Il n’y a donc pas de désintégration totale, et le tombeau, lieu où les quatre constituants se défont, est aussi le lieu où se forge une nouvelle combinaison, à un niveau supérieur — ce que dit le principe de foi sur la résurrection des morts. C’est en ce sens que Kiryat Arba, la cité des quatre, est le lieu qui a l’art de les rattacher ensemble.

Le mot qui dit qu’Avraham a pleuré Sarah porte une lettre diminuée. Jusqu’ici, on n’avait pas vu un homme pleurer un être cher ; c’est la première fois. Le Rav rappelle que l’écriture du rouleau connaît trois tailles de lettres, et qu’ici l’une d’elles est écrite en miniature. Le texte dit donc : on l’a pleurée, oui, mais un peu. Il est difficile de se séparer, mais elle avait eu une vie — une vie accomplie, sur laquelle il n’y a rien à dire. Le Rav rapproche cette mesure du deuil de ceux qui, aujourd’hui encore, tombent au front et dont il faut pleurer la perte tout en tenant que leur vie a été pleine.

Transcription intégrale du cours

qui conclut la parachaute de Vahehran, à savoir la naissance de Rivka au sein de sa famille. Vali-Akhareen de Vali-Ma’ene, et ce fut après ces propos, il s’agit effectivement du sacrifice vigueur que nous avons expliqué, elle abordait quelque peu son thème la semaine dernière, il y a eu le cas d’Avraham les morts, Avraham est informé, comme s’il ne l’était pas auparavant. Et il y a eu l’âge de Milka, qui est devenu son grand-père. Voici que Milka aussi a bénéficié de ce miracle de la naissance d’un enfant à 90 ans comme se vit le cas pour Sarah. Et elle a mis au monde des enfants leur astérilité qui frappe cette famille d’Avraham. Terach avi Avraham va avi Nachot.

Terach qui est le père d’Avraham, Le père de Nahor et le père aussi de Haran, il y a trois frères qui en somme souffrent du fait de cette émergence de la croyance en l’unité d’Akado Shmolokhu qui est chaîne est raide et non pas celui qui est réduit à son rôle de créateur uniquement mais aussi celui qui se révèle à travers l’homme. Et celui-là nous l’avons déjà expliqué qu’il englobe l’ensemble des croyances, l’ensemble des divinités comme le traduit le texte Elohi à Elohim, le D’ des D’, la divinité des divinités. Et le monde n’est pas prêt à adhérer à cette croyance et nous savons très bien ce qui s’est suivi dans la lutte de Avraham contre les pratiques idolâtres de son époque, bien il a vécu une mini-chorane, c’est à dire le four créatoire, mais il n’a pas disparu pour autant. Il survit à cela parce que en réalité l’homme ne peut pas être réduit à la matière physique qui le compose, mais l’idéal qu’il porte en lui, lui survit et il n’est jamais appelé à mourir.

Il ne connaît pas la mort. Sauf si c’est le cas de Haran, son frère, qui, en réalité, ne vit pas de l’intérieur mais de l’extérieur, malheureusement, on plagie bien souvent, on copie bien souvent notre entourage, tant dans la pratique des mitzvot que dans l’étude. et nous ne donnons pas à notre âme l’occasion de s’affirmer, de créer, de dégager sa substance réelle qui est indispensable à l’évolution de l’univers. Alors, Haran, éditivement, est mort. En passant par la fourmelle sardine, il ne survit pas. Une vie spirituelle ne se complie pas, elle se crée. Elle est personnelle, c’est elle qui porte l’homme. Donc Haran a disparu. Alors il y avait trois frères, nous avons dit. Nachor, c’est aussi un frère d’Avraham.

Il est quelque peu animé par ce rêver spirituel d’Avraham. Terah avi Avraham, avi Nachor. Terah l’est le père des deux. Pourquoi la Torah tient-elle à mentionner ? C’est parce que comment interpréter cette manifestation d’Avraham dans cet univers de D’ ? Nous savons très bien qu’on est passé au travers de trois hommes, Adam qui avait un rôle passif. Il fallait aller au d’un au d’un, il fallait garder le jardin d’Eden tout en le travaillant. Et ma foi, il a senti le besoin de se rendre utile, de créer, de comprendre par lui-même, de se réaliser par lui-même. Mais il n’a pas respecté les consignes, et il a été chassé de ce monde. de perfection où il devait être invédagé.

Alors vient Noir dix générations après, lui ça dit qu’il est Sodorland. Il est juste parce qu’il est le Sodorland, il est le fondement de l’univers, il est le fondement de l’humanité. Mais lui, ne se contente pas de prendre la vie comme elle se présente. Non, il va être, il va devenir le ben britochin kadosh balochon, le partenaire de l’alliance, partenaire dans la réalisation de ce monde, et c’est à ce titre qu’il vit dans un univers miniaturisé qui est celui de l’Arche, où il règle la vie de tous, alors que le déluge frappe l’univers entier, mais lui, il se charge avec Haka Dojo Volokho, avec son créateur, de redonner à ce monde, à cet univers, un nouveau visage. Dans la nature, ce sera la sept alliance attestée par l’arc-en-ciel.

Et nous voire, effectivement, seront nous voire les chamayes et nous voire les billottes. L’Owaha, l’Olamazé, l’Owala, l’Olamaba, dans ce monti, dans le monde, comme ça nous l’indique. Et lui aussi, il a trois enfants, mais les trois enfants, il les a structurés de telle sorte indépendantes que et n’a pas su l’effondre en un et ce n’en aperçoit que plus tard. C’est la raison pour laquelle Noir, « Ies dorshimot toletto bav, ies dorshimot tolerah » Il y a ceux qui le perçoivent comme effectivement un être extraordinaire, un Tzaldik. Le maqad de Jean-Lochour lui parle et lui dit, autrefois là il dit Tzaldik. Le Fanayi Patorazé, c’est toi que j’ai vu juste, qui marches droit devant moi, avec moi, dans ce monde-ci.

Mais, comment est fini sa vie ? Il ne peut pas être un noyau. Il ne peut pas être un carême. Il devient l’homme de la terre. Il est pris par cet orgueil comme quoi il a échappé au déluge. Finalement, il peut, en devenant l’homme de l’annéance de D’, restructurer cet univers entier. Et Isha Adama va supprimer la malédiction de la terre en donnant à l’humanité la charrue pour la travailler, l’ensemencer, la faire germiner. Il faudra attendre dix générations après pour voir apparaître Avraham. Mais Avraham, c’est celui qui ne se limite pas à vivre avec le créateur, à conclure son alliance avec le créateur, mais c’est celui qui va à travers l’homme révéler le créateur. Et c’est la raison pour laquelle Avraham, nous le verrons, n’est-ce pas, a engagé un sérieux discours avec le Catecholo-coupe, à chauver de colas, à laître sauvé à un téniche pas, parce que le juge de la terre n’est pratiquement pas l’élite.

Il cherche même à sauver les gens de ce domégo-mort à propos desquels la Torah dit vera l’shez sedom l’aïm, bachata in la sheyn leod et les déclare comme deux de remboucher. Mais, au revoir, ce sont des créatures divines. Elles ne sont pas en termes de responsables. Le fait, il faudrait trouver la manière de les sauver. et nous savons très bien que même si sa prière n’a pas été exaucée pour son intervention, après malgré tout, la vie d’un maître est issue de ses racines. Lui-même, la teste dont était élue, maintenant, après le sacre-d’is, Avraham est pris de remords. Que là, j’avais eu d’un moment de là du prétendu sacrilice. Il avait 37 ans. Et Avraham se disait, moi je n’ai pas voulu prendre les filles d’Aner et de Shmoli Mamre.

Pour mon fils, j’aurais dû le faire. Et maintenant, si cela effectivement se réalisait à savoir que, il traque tel qu’il entendait Saint-Vie avec un cadeau de joie long-roux, sur le plan de la justice, sur le plan de la rigueur, le « je l’avais perdu », alors tout serait revêt. que ne l’ai-je pas fait avant. Alors, quand je vous le reviens, sachez que si les choses ne se sont pas faites, c’est parce que ce n’était pas le moment, elles ne devaient pas se faire de la sorte. Voici que une horde compte au nombre de ces ans dans maintenant une vie. Et cette fille, c’est Rifkan. Vous savez que le transfert de la famille d’Avraham, de l’amis-apocamie vers la terre de Cana a été émissier d’abord par Thérâ.

Et ils voulaient arriver en terre de Canao, mais ils se sont arrêtés à Haran. Ils se sont arrêtés à Haran. On ne veut pas créer une identité, une petite identité juive qui va entre compte de réaliser de grands projets. C’est peu concevable comment une toute petite famille va pouvoir rayonner sur l’humanité entière alors que d’ailleurs, il faut rester attaché à une grande puissance, à une grande civilisation et au travers de cette civilisation, commençait à diffuser de diverses lignes. Par les voies de l’éducation, une révolution de l’intérieur, cette perception de la spiritualité d’un grand âme. Or nous Nous savons très bien ce qui est ce qui est donné à nous. Ceux qui n’ont pas fait le saut jusqu’à Kenan par un mouvement de l’erre rar ont été condamnés à la disparition par le pléodé de l’assimilation.

ces grands mouvements qui ont avalé les idéaux d’Avraham et les ont réduits à nien. Tant et si bien que, « Ve livene api lakshima shelé Avraham, natan Avraham matanot ve shelé henna litot filet. » « Les enfants d’Avraham, natan matanot » Alors ils prennent ce qu’ils peuvent. Je le aime, à l’état de Vénot, mais il faut préserver le noyau dans sa pureté. le laisser, c’est s’alienner par des concessions par-ci par-là. Et c’est Avraham qui réalise, lui, le lèche-le-femme. Mais dans la vie, dans la famille de Nahor qui a versé dans la tombe 1 dans l’impureté totale, Il est une petite fille, un germe de bedouche de Saint-Été. Ce germe, c’est Rivkan. Rivkan qui est battu de Betoul à Arame.

Le Betoul est devenu arameen, mais son origine est de Hebe et de Yvri. Mais il l’a perdu. Il l’a perdu et il a adopté les autres croyances. Mais Rizka est un germe qui est resté dans sa pure vie immobile. Et là-dessus, ma khamim on dit, avant que l’igné de coucher du soleil, à Kabos Maluchukh de Paramot le dé, avant que le disparaissent en Sadiq, il prévoit la prise en charge de cette disparition par Paramot le Sadiq. Le mitrache étale de nombreux exemples, notamment celui de Heo Shura et Moshe, et commence à perdre la chose. Il y a deux explications qui sont faites. La première, c’est que les actes que nous posons, les actes positifs que nous posons, ne se perdent pas dans la nature.

Ils ne profitent pas qu’à celui qu’il est fait. et ils diffusent leur capacité, leur force, au niveau de la création de l’humanité proprement d’un. Et de ce fait, le Sacré-Vise d’Idan, par la sainteté qu’il a générée, a fait que quelque part dans la famille de l’enfant, un être exceptionnel est né, c’est référent, et qui était tout à fait opposé à la conception de l’ensemble de sa famille. Parce qu’il y a une chose qu’il ne faut pas perdre vu. Quand on analyse le nombre des enfants issus de l’arôme, à ceux des enfants issus d’Erinco, à ceux des enfants issus d’Ejimael, nous trouvons paradoxalement toujours ce chiffre de 12, sur lequel se structurent les mois de l’année, et qui structure également le monde de l’espace au travers de ces arretes, avec une possibilité d’un 13ème enfant, qui est féminin.

Dans la famille de l’Akhrol, c’est Khedda, dans la famille de Yaakov, c’est Dina. Et cet élément féminin, qui est malchoute, la royauteur, parce que c’est celle qui est Ma’am Nida, qui est un Adam, un Al-Ghlaab, celle qui donne une stabilité à l’homme, c’est la femme. C’est comme ça que nos femmes nous l’ont détenue. Elle a l’art de faire la jonction, le point de jonction entre Al-Azé et Al-Maba, Ma’am Nida autour d’Al-Ghlaab. Il ne peut pas fuir dans des sphères mystiques. Il est également rattaché à la réalité de ce monde. Parce que Lola Thoreau, belle hâte, l’a lâché le pété de salam. Le monde a été créé pour réaliser la présence divine sur terre. pour donner une existence réelle à cet esprit divin qui est émera, éfa, plin, maïr, qui est plané à la surface de l’eau.

Maintenant, il va planer à la surface de l’homme. C’est lui qui va le représenter. C’est lui qui va être le Bembrit, comme nous l’avons dit. d’D’, même Bébunit qui assure la jonction entre le holamaba et le holamaze parce que c’est sa chaïne, chaïne méduelle. Il n’y a pas qu’une vie, il y a une vie d’eau. Et si nous devons penser à une mutation quelconque, Elle est marpélante, elle est aussi douce, elle est dans ce monde-ci, et dans ce monde-ci, elle est à vous-d’autres qu’à même. C’est elle qui nous donne la propriété de la terre. Oui, un mort ne se déplace pas, il ne bouge pas, il est là. Il est là, c’est lui qui réalise ce Hebron, cette jonction entre le monde si et le monde de l’au-delà.

Alors, la deuxième idée que développe l’Orel Chayn, c’est que dans l’évolution du monde, parce qu’on aura pas dit que le monde va à dégénérance. La dégénérescence, elle n’est qu’extérieure, elle ne pas intérieure. La que de chat, elle ne se distocke pas. Les que de chôte s’additionnent de jour en jour. de mois en mois, d’année en année, d’époque en époque. Et par conséquent, au fur et à mesure que nous avançons, dans le cours des six millénaires, la catouchia augmente. Il n’y a que les réchaïnes qui s’éparpillent, qui se désintègrent, qui te paraissent d’eau pour aller avant. Exterieurment, on peut parler de dégénérescence de herida d’adorot, mais intérieurement, il y a aliyat d’adorot. Et la Torah d’il y a 2000 ans, elle n’a fait que se développer, se réaliser davantage à travers nos générations.

Seulement au fur et à mesure que cette révélation de la sainteté se fait grand dans le gouvernement de D’. Il y a des poursoutes qui cherchent à la contenir, les écorces, celles qui cherchent à la contenir, et on ne peut pas y échapper. C’est ce qui s’est passé avec l’épreuve qu’a traversé Avraham, qu’on traversait Avraham. Il y a eu une énorme part de sainteté qui a rayonnée à travers le monde, mais en même temps, elle a commulé tout le reste de la création, qui a voulu s’opposer, mais cela, c’est dans le monde de Maron. Ceux qui veulent un petit peu réduire tout le judalisme, une philosophie de la vie, un courant de pensée, tout simplement.

Ceux qui ne veulent pas de l’université. Alors dit que dans cette impureté, il y a une impasse devant laquelle le monde arrive, il est obligé de considérer une manche. Et au sein de cette impureté commencent effectivement à germiner les guérimes, les guérimes, ceux qui convertissent cette impureté en purté. Ce sont les valles de Chubain et des petites actives. Ce mot, il est éclairé par ces étoiles perdues dans l’univers, mais qui ne sont pas vraiment perdues, parce qu’elles ont récupéré. Et c’est cela Rifkan. Elle aurait pu être la mère des 12 enfants de Yahako, Mais elle n’a pas voulu, parce qu’elle savait qu’il fallait évacuer d’abord le monde de l’ESA. Il valait pas que l’ESA venait en même temps que les 12 trésbines.

Non, il fallait d’abord, on ne parle très peu. Nous savons très bien ce que représentent l’entité Ishmaël et l’ESA. qui vont se ligner ensemble, le na c’est bénichement dans sa forme négative. Alors, Mérifka est véritablement le couple idéal juif, celui par lequel commence effectivement la suite puisque Vérifka au rêve était héracone, Vérifka c’est elle qui a adopté totalement héracone et lui a tout remis entre ses mains, même le manteau de royauté de l’humeur. Et quand le col est collé en col, la main de El-Sabe est impuissante. Elle a éloigné, elle a mis en place l’os. Tout cela, tout ce que je viens de dire, c’est ce que suggère, c’est quelques versets qui concluent l’approche de Veyran, Puisque on nous dit qu’il y a de la merka, donc il y a de la merka, il y a de la miska.

Miska c’était ça, la langue d’abra. Merka c’était la langue de nakhot. Alors, qu’est-ce qu’il avait, qu’est-ce qu’il a donné ? Et’auts bechoro, et’et’bouzachiv, et’et’kemoel. Et’kemoel avyalan, trois enfants. Auts bechoro, on le dit c’est iob. Et’shayabe’et’auts. Bouzachiv, kemoel, mais tous ces noms-là sont des noms qui attestent d’une certaine volonté d’indépendance par rapport à cette perception de D’ par rapport à la Védequésse, la maison, le visage, les églises, les étoiles, ou tout est à l’âge de l’étoile. Et l’étoile a donné les parents. Donc il y a ici 12 enfants plus les parents. La 13ème, vous savez qu’il y a un 13ème mois qui établit l’équilibre entre les années lumières et les années solaires. Et c’est là. D’ailleurs, il y a un point important que Jéhomide signalait, le fait que le Vezara HMH ou HMH se lève le soleil et se couche le soleil.

et nous avons dit que ce verté de coin et lettres nos haramis l’ont appliqué au fait qu’en cas de vol au compte prévoit toujours d’avance celui qui va succéder, celui qui a achevé sa mission sur terre ici-bas. C’est comme ça que le monde avance. Chacun est chargé d’une mission différente de l’autre. Alors, au pire, les enfants, les enfants, donc tous ces enfants, au nombre de 12, 8 avec la femme légitime et 4 avec les concubines. Tout comme c’est dans « Il y a encore le vino », ce sont les forces de la Touma qui s’opposent à celle future de la bouchée et ne arrivent pas, est extraite de ce point de non-retour et qui reprend les choses parce qu’on a beau s’enfoncer dans l’erreur.

En cas de joueur lourde, même pour la création de l’homme, il a jeté la vérité par terre. Nos anges se sont interrogés pourquoi il a jeté la vérité, pourquoi il n’a pas jeté le chalome, et dire que le chalome va germer à partir du sol. Non, la vérité, la vérité, elle s’impose d’elle-même. On ne peut pas jouer avec le chalomane que joue, seulement on peut faire semblant. Mais non, la vérité est maître, mais elle, il se marque. Quand le vôtre l’a dit que cette vérité, au moment où elle va toucher la tête, les gens vont s’apercevoir de leur erreur. il n’y a plus possibilité de mentir, il n’y a plus possibilité de tromper. Ils vont se reprendre par eux-mêmes, faire marche arrière.

Et c’est pour cela que c’est la vérité qu’il a jeté à terre. Et maintenant, ce verset, j’ai dit, il s’appliquait. Il s’applique davantage à la femme, pas aux hommes, pas à Bram, pas à Itzhak, pas à Yaakov. Pourquoi ? Pourquoi seulement ici, Rivka qui vient pour consoler de la disparition de Sarah ? Elle est prévue comme telle. c’est le féminin, parce que le féminin représente ma route, représente le dernier écrin dans l’évolution. Parce que vous savez, on parle toujours de dites et de routes, mais lorsqu’on les compte bien à partir du enso et de date, nous arrivons également là-bas. À 12h13, le rat sonne le enso quand on le place dans le Keter, alors nous avons là-bas aussi Kray et Malchot.

Malchot, c’est le féminin. Alors c’est pour cela que le visage à Hachemesh ou Hachemesh Il est applicable que les Imaotes ne se sont pas connus avant. Sarah n’a pas connu Rivka. Rahel, c’est-à-dire que les Avots ont vécu parallelement quelques années. Avraham, Itzhak et Yandé. Lorsque nous arrivons, Abba Yihur Hayesach. Ça c’est elle. Alors à ce moment-là, nous arrivons à la vérité qui va et la vérité qui va. Oui. Je ne sais jamais. On sait toujours. Vivre sans terre, c’est vivre comme un déracin. On ne peut pas être. guerre en trouvant son terre. On ne peut pas vivre sur une terre qui nous est. Certes, la terre a servi l’homme, mais elle nous donne cette notion de l’indépendant.

Et c’est pour cela que le projet unique d’Avraham au début, c’est l’Echelera. C’est par là qu’elle commence. Elle a à être sa chaleur, elle est là où je vais te montrer ton véritable visage, je vais te révéler à toi-même. Elle est féminin et quelqu’un à elle-même. Je l’ai dit, c’est véritablement l’incarnation de ce monde avec une alliance, une mensarde qui est du décor avec le monde, qui est l’Aulama Ba’u, en Bim et le Uman al-Bendawz. C’est le lamasé, l’Aulama Ba’u réuni, Et cela se réunit à travers la transformation de la matière. La transformation de la matière à l’homme apporte les choses dans leur alta brute. Ce qui leur donne une consistance, une réalité, une vitalité, ce sont les doigts de la faute.

C’est la raison pour laquelle le haï, la vie ici d’une parachante, c’est Khayesala alors que nous sommes en train de parler de la mort de Sarah. Mais non, la mort de Sarah c’est celle qui a signé le lèche-lèche à l’apartheid. parce que maintenant il a arrozat kéveh. Arrozat kéveh, il a une propriété de la terre. C’est une propriété. La mahalatah marpella, elle va être, Évidemment, le lieu de référence et le contrat, le titre de propriété de la terre d’Israël, à la descendance d’Abrah. Alors, cette vie, Hayesana, cette vie de prince, Mais à je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas, ça là, on peut traduire comme étant les années 2000, parce que ils suivent une évolution parfaite.

Il n’y a pas de rupture, il n’y a pas de déchirure. Je n’ai pas eu ce temps de faire la chine les jours des êtres parfaits, des êtres justes. Il n’y a pas, pas une fois, les jours de succès comme un colis de perles. C’est merveilleux. Mais chaque perle châtanise, une perle urbaine, Elle n’est pas que matérielle, elle n’est pas que spirituelle, elle est deux à la fois générale. Mais attention, ce sont des années que l’on peut compresser. Et bien sûr. de la même manière qu’on ne punit pas un travail qu’on ne lâche pas, qu’on ne parle n’est-ce pas magique, on investit beaucoup d’heures, beaucoup d’énergie jusqu’à ce qu’on veut pour le réaliser, ça dépend du projet.

Je vois un projet en deux ans, en trois ans, en quatre ans et un autre, il demande moins. Mais quand on miniaturise ce projet dans sa réalité, il est de sept ans, il est de vingt ans, Mais un travail de 100 ans, le fruit que l’on a retiré, c’est ce son de Deguigny, qu’on appelle le Hazzei Hakra, ce qui est l’agrésa, ce qui cueille le travail de chants d’un souci de personnes qui ont su perdre de leur temps une essence. Et c’est la raison pour laquelle c’est l’unique moi depuis la création de la Torah qu’on les choses et de l’homme qui l’a vécu dans le détail. Dans le détail. et ils ont été vivants pendant 100 ans, 20 ans, 7 ans.

Et c’est ce que je veux dire. C’est que les gens qui ont été élu, 100 ans, 20 ans, 7 ans, je veux dire à vous que tous les gens ont été élu. C’est comme ça, les détails, les commentaires, Le seul par lui-même, Bata Méa, Kéba Tessri, à l’âge de 100 ans, elle était Kéba Tessri et Bata Tessri, Kéba Tchéb. Elle a l’âge de 20 ans, elle était aussi plus haute qu’à l’âge de 7 ans. Et elle en est de même. Elle dit, non, on peut le faire. Anna, allons-y. Heureusement, elle est de même. Oui? Alors, voilà Mozart. Voilà Mozart. La mort de ça. Nous savons très bien que Saint-Pékin de l’Utatane, Keroïn, Haïd, le Jus, la mort n’a pas d’impression.

En réalité, ce que nous pleurons au travers de la mort, c’est le vide qu’il laisse à ceux qui l’ont entouré, à ceux qui se sont habituels, à ceux qui ont profité de toute l’expérience. mais la substance de tout être retourne effectivement à sa nature initiale et et achever à parler la foi. L’incendie, le poussière retourne à la poussière, le feu retourne sur le feu, les os à leurs eaux, les originelles également, et le roux à l’esprit. Il y a quatre éléments constituants, Il y a aussi quatre étapes dans l’évolution de l’homme, d’apporter le bon effet, le roi, le nishma, le chayat, le yahid, le yahidat, c’est celle qui englobe le tout dans un même ensemble.

Donc, de mort, il n’y en a pas. Il n’y a pas de mort définitive. Il n’y a pas de désintégration totale. C’est pour cela qu’il y a, ensemble, une possibilité de te hia-tam-tim. Le 13ème point de vue de la couronne, c’est croire en la Résurrection des Morts. Le quai vert, qui est le lieu de la désintégration des quatre constituants de la vie, c’est le lieu où se forge et se font une nouvelle combinaison. une nouvelle combinaison de vies à un niveau supérieur, et ce indépendamment de ce que réalisent les petits enfants qui ont tout de respect tous les retentis de leurs parents et qui cherchent à le contier d’un groupe. Donc ce qu’est Réat-arba, cette cité des quatre, c’est pas Hebron qui a le nom de Réat-arba aussi, c’est pas ainsi que Réat-arba, c’est telle qu’il y a l’art de les rattacher ensemble, de les composer, il y a beaucoup d’enfants qui disposent de les alums et les frottes.

La première est la règle jusqu’à présent, on n’a pas vu un homme pleurer un être chère. Pleurer sans ventre nous avons fait la découverte de sa ventre lorsque elle est descendue en Egypte avec Avraham et Marina a Houthi, et que D’ est ma sœur. Nous avons été témoins de cette expression par Avraham de la beauté de sa grande beauté que le temps n’a pas laissé. qui est érisquée elle-même. Or vous ne savez très bien, dans ce qui est beau, c’est à travers l’extérieur que vous sondez. L’interpronse est l’intérieur, c’est juste lui que vous lui donnez, vous l’habillez en des deux sortes. Mais dans l’art, c’est tout à fait l’art. Et c’est le Saint-Saint. On était la première.

Alors, l’histoire de Saint-Renfri et de l’Hotel, on dit que l’histoire de Saint-Renfri et de l’Hotel perles les loges de Saint-Renfri, les loges humaines. Mais l’Hotel et la flemme, c’est l’histoire de Saint-Renfri. Disco, non. Il fait de l’hommage, d’un peu de grande, intémique, c’est plus celui de l’importance de cela, réaliser dans la vie, et le pleurer. Oui, on pleure davantage à nos chiens, mais nous devons pleurer, c’est ça qu’il a dit. et meurt sur le front de ces gens qui de jour en jour sacrifient leur vie. Le peuple israélien, ces saints, ces êtres saints, et ces maîtres de personnes, a déchappé son temps. Dans ses temps, son pleuré, l’a déchappé. pour autant que sa vie ait été positive et fessueuse.

C’est merveilleux. On pleure peu. On pleure peu. On n’a pas ignoré ce petit cap dans l’île Cotard. Il y a un petit casque, vous savez qu’il y a trois tailles dans la faveur brèque. Il y a ce qu’on appelle un batis. Un batis c’est grand, comme le bête de Bérégide. Le bête, c’est l’élire. Par exemple, le petit hille de Bérig-Bal-Hamm. Elle est au-delà de la chambre de Bérig-Bal-Hamm. Il y a un petit réminiatur. Ici, il y a Velivkota. Ici aussi, il y a un grave miniature. Un grave miniature et le texte pour dire « Pleurer, oui, on l’a pleuré, on l’a pleuré un peu. C’est difficile de se séparer de la nature, mais pour Chachin, elle a eu une vie. » Alors nous continuerons, si vous voulez, dès la semaine prochaine, dès la fin de chèmme, ce chapitre.

Et nous apporterons, nous commencerons le mariage de Hitler.