Vayishelakh — de Yaakov à Israël

par le Rav Raphaël Benizri

Ce cours boucle le parcours de Yaakov, depuis l’ordre de monter à Beth-El jusqu’à la liste des rois d’Édom qui précède l’histoire de Yossef. La question qu’il pose est celle du nom : pourquoi Avram et Saraï changent-ils de nom définitivement, tandis que Yaakov garde le sien tout en recevant celui d’Israël ? Le Rav Raphaël Benizri y répond en distinguant deux dimensions qui ne se remplacent pas l’une l’autre, la dimension terrestre et la dimension spirituelle. Chemin faisant, le cours traite de ce qu’on enfouit en entrant sur la terre, de la mort de Rahel aux confins de cette terre, et de la maison de Yaakov qui reste à douze quoi qu’il arrive.

Le Rav part du rappel à l’ordre adressé à Yaakov : avant de bâtir l’autel promis, il faut se défaire des divinités étrangères et des vêtements de l’exil. Ces divinités ne sont pas détruites mais enfouies dans la terre, car il ne s’agit pas d’annuler une culture mais de la convertir. De là le cours passe à la confirmation du nom d’Israël, à la naissance de Binyamin au prix de la mort de Rahel, et à l’épisode de Réouven déplaçant le lit de son père.

La dernière partie quitte la famille pour l’histoire longue : Essav et Édom, l’antagonisme qui court jusqu’aux temps messianiques, les rois qui ont régné avant tout roi en Israël, et la royauté qui commence avec Yossef pour s’achever avec David. Une séance de questions clôt le cours, sur la mort de Rahel comme prix d’entrée sur la terre et sur le rôle second de Yossef et de Binyamin.

Ce que dit ce cours

Avant l’autel, il faut se défaire des vêtements de l’exil. En fuyant devant son frère, Yaakov s’était engagé à bâtir un autel pour l’Éternel s’il revenait sain et sauf chez ses parents, non seulement en signe de gratitude mais pour faire rayonner les bienfaits de la providence qui l’a accompagné. Le texte le remet devant cet engagement et lui ordonne de monter à Beth-El. Or, avant de bâtir, il invite toute sa famille à se débarrasser des divinités étrangères. On emporte toujours, qu’on le veuille ou non, quelque chose des us, des coutumes et des cultures au milieu desquelles on a vécu. Il ne faudrait pas venir en Israël en important tout cela et en se cloisonnant à l’intérieur : on n’aurait alors rien fait d’autre que transporter la galout en Israël. Le jour de la détresse est justement le générateur d’une libération nouvelle, et il faut permettre à cette régénérescence de s’épanouir.

Ces divinités sont des principes et des façons de vivre, et on ne les supprime pas : on les convertit. Peut-on réellement tout balayer ? Non. Dans toute culture, dans tout exil, il y a des étincelles de sainteté à récupérer. Il ne s’agit donc pas d’annihiler mais de convertir. C’est pour cela que Yaakov ne détruit pas les idoles et ne les jette pas à la mer : il les enfouit sous le chêne près de Chekhem. C’est dans la terre que se purifient les mœurs et les modes de vie qu’on a transportés avec soi, la terre étant un moyen de filtrage, de culture et de germination.

Les trois fruits rapportés par les explorateurs décrivent trois étapes. Le raisin a un pépin à l’intérieur dont il faut se défaire — attention toutefois à ne pas détruire le germe : on reconstruit sur les ruines, on ne bannit pas tout ce qui existait. La grenade, elle, se mange par ses grains : cette fois c’est le noyau que l’on consomme et l’écorce que l’on jette. La figue enfin n’a pas de noyau, tout y est consommé. Il faut arriver, dans les étapes de la vie, à ce fruit où plus rien ne se rejette.

Le respect des nations vient quand nous sommes nous-mêmes. Après cette détermination, la crainte de D’ s’abat sur les villes alentour et l’on ne poursuit pas les enfants d’Israël. On ne les poursuit que lorsqu’ils cherchent à imiter les autres peuples, à vivre comme les autres nations, à calquer leurs modes de vie jusque dans la terre promise. Le principe de la terre d’Israël est précisément d’échapper à la vie des autres cultures et des autres civilisations. Le message est là : nous obtiendrons le respect des nations quand nous appliquerons à la terre d’Israël le mode de vie qui lui est propre.

La mort de Devora, la nourrice de Rivka, reçoit ici son hommage. Personne n’en avait parlé jusque-là. C’est elle qui a formé Rivka, qui l’a éduquée, qui l’a accompagnée tout au long de sa vie. Or ces femmes ont été instruites dans la maison de Nahor, c’est-à-dire dans l’autre voie possible : celle qui considère qu’on n’a pas besoin d’une terre, qu’on est un peuple lumière des nations et qu’il faut rester mêlé aux nations pour mieux diffuser ses croyances. Avraham a choisi pour son fils une femme formée dans ce milieu-là, et de la même manière qu’on enfouit les idées étrangères, on enfouit aussi la nourrice qui les portait. On remarquera d’ailleurs que ce sont Rahel et Lea, et non Sarah ni Rivka, que l’on invoque pour les nouveaux mariés — et que Bilha et Zilpa, qui les accompagnaient, ont été intégrées à la maison de Yaakov, puisque leurs enfants font partie des tribus et les complètent.

Le nom d’Israël est cette fois confirmé par D’ lui-même. Jusqu’ici, il n’avait été donné à Yaakov que par l’ange. Maintenant vient la confirmation : ton nom sera Israël. Cela ne veut pas dire que tu perds le nom de Yaakov, mais que tu aspireras toujours à te réaliser comme Israël. C’est par ce nom que tu fructifieras et que tu te multiplieras, c’est par lui que tu convaincras les autres peuples, c’est par lui que tu pourras gouverner ; et la terre revient à toi et à ta descendance.

La différence avec Avraham et Sarah est décisive. Quand les noms d’Avram et de Saraï ont été changés, ils l’ont été définitivement : on ne pourra plus jamais les appeler autrement, et cela devient une règle. Pour Yaakov, non. Yaakov reste la dimension terrestre, Israël la dimension spirituelle. C’est pourquoi la promesse est formulée au futur : tu devras user de ruse pour obtenir ce que tu veux dans ta vie, parce que tu seras entouré de gens qui voudront te vider de ta substance — mais le nom auquel tu aspireras, c’est Israël. Aussitôt après, l’Éternel qui était jusque-là au-dessus de lui, poursuivant sa marche avec lui puisque Yaakov est, comme Avraham, le char de la Chekhina, se retire et le laisse faire : Yaakov dresse une stèle et consacre le lieu sous le nom de Beth-El, la maison du Tout-Puissant, nom premier de la terre d’Israël telle qu’il l’inaugure.

Mais l’arrivée se paie de la mort de Rahel. Elle meurt au moment même où elle met au monde son second enfant. Quand elle avait eu Yossef, elle avait demandé que ce fils se prolonge en un autre, et cet autre naît au confin de la terre d’Israël. C’est Binyamin. Voilà pourquoi Binyamin est le voisin immédiat de Yehouda et le support de sa royauté : c’est lui qui est né en Israël, lui qui peut justifier physiquement, par sa naissance, l’identité d’Israël, et c’est dans son lot que se trouvent Jérusalem et le Temple.

Binyamin porte deux noms, et ces deux noms disent sa position. Sa mère l’appelle fils de mon malheur, puisqu’il est orphelin d’elle ; son père l’appelle fils de ma droite, celui sur lequel il va s’appuyer. Né au confin, il est d’un côté à la frontière de l’exil et de l’autre à l’intérieur du sacré de la terre. La bénédiction que Yaakov lui donne dit qu’au matin il consomme sa proie et qu’au soir il partage le butin : au matin il bâtit le sanctuaire, au soir il répartit. Yaakov voit en lui l’aboutissement de sa descendance. Quant à Rahel, elle n’est pas enterrée auprès de son mari mais sur le chemin, et nos sages disent que c’est elle qui veille sur l’avenir de tous ses enfants et sur leur récupération.

Réouven intervient dans la vie intime de son père, et rien n’est exclu pour autant. Après la mort de Rahel, Yaakov installe son lit chez Bilha. Réouven, premier fils de Lea, défend l’honneur de sa mère et transporte le lit dans la tente de Lea. La Torah blâme cette intervention et va jusqu’à en parler comme s’il avait eu un rapport avec la concubine de son père. Israël entend — le verbe est ici à comprendre au sens de comprendre — et ne réagit pas. Surtout, il n’exclut pas Réouven de ses enfants, et le texte dit aussitôt que les fils de Yaakov étaient douze.

Rien n’ébranle ni ne déséquilibre cette maison. Elle restera ce qu’elle est, avec ce qui la parasite de l’intérieur, avec ces personnes qui ne vont pas toujours dans le courant des parents ; et c’est cet ensemble qui fait la structure d’Israël. La pérennité d’Israël tient dans cette leçon : à aucun moment on n’a de raison d’exclure qui que ce soit de la maison d’Israël.

Yaakov se présente à son père dans la cité des quatre. Itzhak était la rigueur ; c’est une autre structure que son fils lui présente aujourd’hui. Plusieurs explications existent sur ces quatre, et le Rav retient l’allusion aux quatre composants de l’essence divine, aux quatre lettres du Nom — Hevron étant ce qui les unit. Itzhak achève alors sa vie, enterré par ses deux fils, et Essav lui-même est resté un fils attaché à son père.

Essav, du reste, ne nous est jamais devenu étranger. Yaakov tenait son talon : il voulait le suivre dans sa marche, mais pas totalement ; ce talon, ces traces, il voulait les garder pour lui, et nous les gardons encore. Jusqu’aux temps messianiques il y aura une dernière confrontation, de même nature que celle de Yaakov et d’Essav, entre le peuple d’Israël et les peuples d’Édom. Nos sages ont d’ailleurs placé Ishmaël dans le prolongement d’Édom et non dans celui d’Israël : Édom est derrière Ishmaël et c’est lui qui, en somme, lui donne sa réalité. L’exil au sein d’Ishmaël n’a d’ailleurs pas été compté, tandis que celui d’Édom est toujours en place, parce que c’est là qu’il y a une véritable antithèse. L’antagonisme porte sur le rapport entre ce que l’on comprend et admet sans l’appliquer, et ce que l’on applique. Il existe jusqu’à l’intérieur du peuple d’Israël. Le christianisme, engendré par Édom, fait abstraction de la pratique et se fonde davantage sur un enseignement qui se veut porté vers le haut, là où Israël est d’abord fondateur d’un monde nouveau et s’applique dans la réalité de ce monde-ci.

Chaque tranche d’histoire est précédée d’une nuit. De même que le chaos a précédé la création de ce monde, l’exil a précédé la naissance du peuple juif. Chaque étape sera introduite par des ténèbres qui envahissent le monde et le réduisent, de manière à promouvoir une nouvelle tranche d’histoire, et cela jusqu’à la phase finale. On procède de filtrage en filtrage, mais chaque filtre est précédé d’une nuit de souffrance. C’est pourquoi la Torah place ici, avant l’histoire de Yossef, la liste des rois qui ont régné avant tout roi en Israël.

Ce passage obscur est, selon le Zohar, plein de secrets. Il est donc porteur de lumière, sauf que nous ne savons pas la dégager. Il faudrait parvenir à imaginer un monde bâti à partir de l’ensemble des mesures et couronné par le daat. Or il nous arrive de mettre l’accent sur le hessed en ignorant la guevoura, ou l’inverse, et la structure de vie perd alors son équilibre et passe par des phases d’ombre et de lumière. Des mondes ont été construits et détruits pour n’avoir pas obéi à l’harmonie de cette structure : le monde a la stature de l’homme, et il faut que le temps, l’espace et l’homme aient intégré ces mesures.

La royauté d’Israël commence avec Yossef et s’achève avec David. C’est chez Yossef qu’apparaît le mot de règne, quand ses frères lui demandent s’il compte régner sur eux. La notion de royauté portée par l’ossature d’Israël commence donc là, mais elle ne finit pas là : elle s’achève avec David et le Messie fils de David. Et la Torah commande d’établir un roi issu d’entre tes frères : on ne peut pas rester tributaire d’un roi ni d’un gouvernement étranger. C’est sur cette exigence que se clôt le parcours de Yaakov.

La mort de Rahel s’imposait aux confins d’Israël. À la question d’un participant, le Rav répond que certains commentateurs y voient bien une forme de sacrifice : il ne fallait plus que Yaakov se présente sur la terre avec deux femmes qui étaient deux sœurs. Rahel s’est sacrifiée tout au long de sa vie, ne se manifestant que pour réclamer un enfant, restant passive, son amour demeurant intérieur et inexprimé — ce que nos sages lui ont quelque peu reproché, tout en la citant toujours avant Lea.

Yossef et Binyamin tiennent de ce fait un rôle second. Second ne veut pas dire mineur : ils sont le support et le soutien de l’entité d’Israël et de celle du sanctuaire. Mais ils ne seront à aucun moment les éléments déterminants de l’histoire du peuple, afin de ne pas consacrer le second mariage de Yaakov avec une sœur. Il fallait envelopper Rahel dans la personnalité de Lea, qu’elle fasse corps avec elle et non entité séparée — et c’est pour cela qu’elle est enterrée aux confins de la terre.

Transcription intégrale du cours

Bonsoir, bonsoir. Bon, écoutez, vous avez arrêté les dates, c’est très bien. Bonsoir tout le monde. Nous sommes à un chapitre de transition maintenant entre la paracha de Vayeshev et la paracha de Vayeshev. Avec Evaïchev, nous allons commencer à analyser toute l’histoire de Youssef avec ses frères. Et ce soir, nous allons boucler en quelque sorte d’abord tout ce parcours de Yaakov, qui arrive à son terme premier avec le retour chez son père. Et, à Kadoch-Volokhov, il avait promis que, en arrivant, saint et sauf chez ses parents, il construirait un hôtel pour l’éternel, pour non seulement signe de gratitude, mais également pour diffuser, faire rayonner les bienfaits de cette providence divine qu’il a accompagné dans tout son parcours.

Très bien. Alors, le texte commence par rappeler à l’ordre Yaakov. Il dit au kymel de Yaakov, «Viens à l’Hôtel, et sors de l’Hôtel, et vends-toi à l’Hôtel, et vends-toi à la bâchère, et tu vas bien, et tu vas bien, au tout puissant qui s’est manifesté à toi lorsque tu as fui et savent ton frère. Et Yaakov, avant de procéder à cette hôtel, à la construction de cette hôtel, Il invite toute sa famille à se débarrasser des divinités étrangères, des vêtements de l’exil. On emporte toujours, qu’on le veuille ou non, le fait de rester mêlé aux autres us et coutumes et aux cultures des autres peuples. Certains principes, certaines meurent. Alors il ne faudrait pas venir en Israël et importer tout cela et se cloisonner à l’intérieur.

À ce moment-là, nous n’avons rien fait, nous avons transporté la galoute en Israël. Ce qu’il ne faut pas faire, et c’est le premier renseignement ici, à savoir, Toutes les modes, toutes les façons même de se comporter, il faudrait essayer de les changer avant de s’ouvrir sur un art de vie nouveau. Alors, c’est comme ça qu’on se rend à Beth-El. Et quand on construit un nouvel hôtel, la « l’a oné o ti bi om tsarati » Parce qu’en réalité, Yom Tzalati, le jour de ma misère, le jour de ma souffrance, est le générateur d’une libération nouvelle et il faudrait permettre à cette régénérescence déclore à cette nouvelle vie de s’épanouir, mais il faut pour cela d’abord se débarrasser de tous ses vêtements de l’exil sous quelques effets que ce soit.

Oui ? Et de fait, où étaient-nous, El Yaakov, et qu’ol Elohe anekhala shalbi Adam, on a remet à Yaakov toutes les divinités étrangères, il les appelle des divinités. Quelles sont ces divinités ? Ce sont des principes, ce sont des mœurs, c’est une façon. Est-ce on peut réellement tout balayer. Non, mais il faudrait les convertir. En réalité, on ne supprime rien, on n’annile pas des choses. Il y a dans toute culture, dans tout exil, des étincelles de Sainte-Dé qu’il faut récupérer et par conséquent il s’agit de conversion. N’oublions pas que ce que les explorateurs ont rapporté avec eux d’Israël, ce sont trois fruits. Trois fruits qui sont le raisin, la la grenade et l’Afrique. Quel était le message Israël présente d’Ephraimie ?

Il y a un pépin à l’intérieur, oui. Il faudrait essayer de s’en débarrasser. Mais sans débrasser attention, ce n’est pas un germe. Mais il faut bannir d’Israël tout ce qui existait pour reconstruire quelque chose de nouveau. Mais sur ces ruines, on veut reconstruire. Le deuxième, c’est la grenade. La grenade, ce sont les pépins nems que l’on mange. C’est le grain qui est consommé. C’est celui-là. Effectivement, on va jeter la peau de la grenade, mais cette fois c’est le noyau que l’on mange. Pour arriver à quoi ? Au troisième stade, c’est la figue. Il n’y a pas de noyau. Tout est consommé. Il faudrait arriver effectivement dans les étapes de vie que nous avons, à savoir d’abord extraire la substance du fruit, ensuite de son pépin, de sa graine, il faudrait faire l’aliment premier est passé ensuite à ce fruit où tout est consommé, c’est-à-dire C’est une vie que l’on appelle en Israël, mais elle est par-delà les contingences de la vie.

Nous n’oublions pas qu’avec Yaakov, nous clôturons une période d’histoire, celle des patriarges, mais celle des patriarges qui concentrent en elles tout le parcours futur des enfants d’Israël. Nous le reverrons par la suite. Donc, Yaakov, qu’est-ce qu’il fait ? de ses divinités, il ne les détruit pas, il ne les jette pas à la mer, il les enfouit dans la terre. Il va les enfouir sous le chêne qui est près de Shachem parce que c’est là-bas, c’est dans la terre que l’on va purifier toutes ces divinités, toutes ces mœurs et coutumes et principes et modes de vie que nous avons transportés avec nous. La terre est un moyen de filtrage, de culture et de germination. Vous voyez ce où ? Et on dit avec cette détermination, la peur de D’ s’est abattue sur toutes les villas alentours et on n’a pas poursuivi les enfants d’Israël.

On ne poursuit les enfants d’Israël que lorsqu’ils essayent d’imiter les autres peuples, de vivre comme les autres nations, de calquer leurs mots de vie dans leur nouvelle destination ou dans la terre promise. Le principe de la terre d’Israël doit échapper à cette même vie étrangère des autres cultures, des autres modes de civilisation. Et c’est comme ça que l’Ora de Fou, ils n’ont pas poursuivi les enfants d’Israël, ils ne les ont pas persécutés. Il y a là un message qu’on le veut ou non, à savoir nous obtiendrons le respect des nations quand nous serons nous-mêmes. Quand nous appliquerons à la terre d’Israël son mode de vie qui lui est propre. Et c’est pour cela que Vincent Misbert construit un hôtel et l’appelle cet endroit, la Bête Elle, la maison du Tout-Puissant, qui chambre les clous de la Véloquine, parce que c’est où l’éternel s’est révélé à lui dans sa fuite, mais maintenant nous avons vu qu’il y a un cov’ ne fut plus à être saveur, il est capable de l’imprunter.

Et ce fait divers, si vous voulez, est gouturé par la mort de Dévorah Meneket-Rifqan. Elle dévora, mais n’est-ce que Rivkin. Jusqu’à présent, personne n’en a parlé. Mais c’est une nourrice qui a accompagné Rivkin. Qui est… Donc, en lui rend un hommage, c’est elle qui l’a formé. C’est elle qui l’a éduqué. c’est elle qui l’a accompagné tout au long de sa vie, ça c’est une idée, oui, qui est toute nouvelle, à savoir que ces femmes qui ont été instruites, éduquées dans la Horde, Or, je vous avais dit que la différence entre Nahor et Avraham, c’est ou bien on vend l’Israël et c’est de là-bas qu’on forme une société qui est le point de mire des nations, ou bien on considère qu’on n’a pas besoin d’une terre, qu’on n’a pas besoin d’une Nous sommes un peuple, tout simplement, au lagouïm, lumière des nations, et au contraire, il faut être mêlé aux nations pour pouvoir mieux diffuser nos croyances, nos idées, nos principes.

Or, c’est femmes que Avraham a choisi pour son fils à l’intérieur de la famille de Nahon, c’est-à-dire celles qui ont été formées dans l’exil à cette absence de terre, mais plutôt au rayonnement des attributs qui leur sont propres, Alors, elles avaient des nourrices, elles avaient un tuteur en quelque sorte, qui les accompagnait tout au long, et de la même manière que on a, on a enfoui toutes les idées étrangères de l’Église, on a également enfoui Ménéke Tsivka, Ménéke Tsivka qui est Dévoir. D’ailleurs quand on souhaite la réussite à de nouveaux mariés, on n’évoque pas, On évoque ni la personnalité de Sarah, ni la personnalité de Réfika, mais on évoque surtout celle de Rahel et de Lea.

Mais Rahel et Lea étaient accompagnés par Bilal et Zilpah, et Bilal et Zilpah ont été intégrés dans la maison de Yaakov, puisque il y a des enfants de Vilay et de Zilpah qui font partie des Shua’atimes, ou qui complètent les Shua’atimes. Donc, vous voyez là, « Elohim me liya’a kovarot bivro omit padin » nouvelle révélation, nouvelle manifestation de D’, et cette fois, pour confirmer le nom de Israël. Jusqu’à présent, le nom de Israël a été donné à Yaakov uniquement par l’ange. Maintenant, le Frère de Cholourou va le confirmer en lui disant, «Israél yéhémera», ton nom sera Israël. C’est-à-dire que tu ne vas pas perdre le nom de Yaakov, mais tu vas toujours aspirer à te réaliser en tant que Israël.

Et la différence quand Agadir Jouerot a changé le nom de Avraham en Avraham et de Sarai en Saram, c’est qu’il aura changé le nom définitivement, Ve-Aya. De fait, on ne pourra plus nommer ni Avraham ni Zarei, ce sera toujours Avraham et Sarah. Et tout celui qui use de ce nom, en fera une règle, une loi. Tandis que pour Yaakov et Israël, non. Yaakov et Israël, Yaakov reste une dimension terrestre. Israël, une dimension spirituelle, entièrement spirituelle. Alors c’est pour cela que Haqadosh V’lochou usisi du futur, yhi eshd emerra. Il sera dans le futur. Bien sûr, tu devras te… tu devras user de ruses pour atteindre ce que tu veux dans ta vie, parce que tu seras effectivement entouré de personnes qui vont vouloir te vider de ta substance, substance, mais ton nom auquel tu aspireras, c’est celui d’Israël.

C’est celui par lequel tu vas fructifier et tu vas te multiplier, kol o ka el goyimi em emeka, et c’est par celui-là que tu vas convaincre, convertir, tu as des… les autres peuples, et ces mâlochins, c’est le nom par lequel tu vas pouvoir gouverner. Alors la terre, bien sûr, elle te revient. À toi et à ta descendante je la donne. Et puis, « Ve y a al me’ala velokim », l’éternel qui était jusqu’à présent au-dessus de lui, qui compte sur lui, qui poursuit sa marche avec lui, puisque Yaakov est comme Avraham Merkava la Shekhena, le char de la Shekhena. Alors maintenant il se retire et laisse Yaakov faire. Yaakov dresse une stature, une stèle, pardon, et il s’est passé à l’hannes et à l’âge de la mort.

Il voit cet endroit, il consacre cette arrivée en terre d’Israël, et non cet endroit, Beth-El. Alors Beth-El, c’est le nom premier de la terre d’Israël, telle qu’elle a été inocurée par Yaac. Mais avec elle, avec elle, le drame, la mort de Rahel, au confin de la terre. Pour Médic et de Lea, Rahel trouve sa mort. Mais au moment où elle trouve sa mort, c’est le moment où elle met au monde son deuxième enfant, Bigné Ami. Vous vous rappelez que quand elle a eu Joseph, elle a demandé à ce que ce Joseph se projette sur un deuxième enfant, Joseph Hashemli Benachel, qui l’amène avec lui un autre. Et pourquoi ? Parce qu’elle aspirait effectivement à Marty.

la prise en charge d’Israël par un enfant qui vit et est né au confin de la terre d’Israël. Cet enfant né au confin de la terre d’Israël, c’est Binyamin. C’est la raison pour laquelle Binyamin est le voisin immédiat de Yehuda. C’est le support de la royauté de Yehuda parce que c’est lui qui est né en Israël, C’est lui qui peut réclamer, justifier physiquement, de par sa naissance, l’identité d’Israël. Et Binyamin est aussi situé dans le lot de l’Yorushalayim du Bait Hamid-Dash. Et il est là, il est présent du fait que c’est l’enfant né en Israël sur lequel il n’y aura aucune prise. Mais il a deux noms, Seu Binyamin, il est bel Oni, il est le fils de mon malheur, vera viv caralo Binyamin, il est le fils de mon malheur parce que il est orphelin de mère, aussi token qu’elle ait la signification.

Mais d’un autre côté, voilà que son père l’appelle Bignami, le fils de ma droite, le fils sur lequel je vais aujourd’hui m’appuyer. Nous n’avons pas vu un rôle particulier joué par Bignami, mais il est réellement les ans et le fait. Pourquoi ? Parce que étant au confin, étant né au confin de la terre d’Israël, il est d’un côté à la frontière de l’exil, de l’autre côté à l’intérieur du sacré de la terre d’Israël, d’un côté hall, d’un côté code. Et c’est Benjamin Zéhévitraff. Rovetz, Benjamin. Oui. C’est… Qu’est-ce qu’il dit? Il y a un code. Quand il bénit, Benjamin. Je vais tout de suite… la bénédiction de… Benjamin Zéhévitraff. « B’boker yokhalad vel’aerev echaleg shalal, b’yamin te kom’an luk’i devo, ilay shalu dese brayukatil, ilay lashpa.

B’boker yokhalad, Le matin, il se nourrit jusqu’à la limite de tout et en kéros dit le bésafran, le matin, Il bâtit le sanctuaire et le soir, il distribue, en quelque sorte, il répartit l’usufrovis de toute cette scène. Yaakov voit dans Biniamin l’appautissement de sa descendance et c’est à ce titre-là que même Moché divinera Biniamin et il dira une minute. Le texte, ce n’est pas sous les yeux et je ne voudrais pas le citer n’importe comment. Ce n’est pas ici le livre, excusez-moi, mais je le ferai la prochaine fois. Je relis à mon texte. Donc, Yaakov dresser le mâtsevet Kiburat Rahel, et elle se met à l’aise. Rahel entre la sereine de l’Ephrat, et Yaakov mâtsevet le mâtsevet Kiburat Rahel.

Vous savez ce que nos sages disent à propos de Rahel qui est enterrée pas avec Yaakov alors qu’elle a bien aimé Yaakov tout simplement. et c’est elle qui veille à l’avenir de tous ses enfants, à la récupération de tous ses enfants. Autrement dit, Binyamin, bien sûr, c’est le prix à payer d’une mort pour cette arrivée, pour la clôture de cet exil et l’arrivée en terre d’Israël. Et d’un autre côté, c’est le point de départ d’une nouvelle vie, Biniami, Béni-Bini, le fils de ma droite. Et là intervient ce fait divers de Ré. Ré ou Vén, qui interfère dans la vie intime de son père. Or nous savions très bien que Yaakov avait dressé sa tante chez la reine principalement Et de temps en temps, c’était Lea qui réclamait son lieu, mais lui, il était voué.

Coréen Maraqet, mais après sa mort, voici qu’il adopte Bilal et il installe son lit chez Bilal. Là, ça ne plaît pas Ariouven, le premier fils de Lea, et qui défend l’honneur et dignité de sa mère et qui va transporter le lit de son père vers dans la tente de Lea et un coffre luthérien. Il s’exilite, il a compris le message, il ne dit rien, il y a un coffre et nous avons dit déjà que aujourd’hui ce sont ces enfants qui ont pris le relais et la relève et le Torah plâme cette intervention de les Houven. Il considère, il va jusqu’à considérer comme s’il avait, voïch kav et tbilah, Puis l’éguêche à vivre, comme s’il avait eu un rapport avec Bilal, la concubine de son père, Vaishma Israël, Israël a entendu, mais il n’a pas réagi, il a compris.

Ici Vaishma, c’est dans le sens de comprendre. Il n’a pas exclu pour autant Réuven de ses enfants pour avoir agi de la sorte. C’est la raison pour laquelle la Torah nous dit «Vayyu benea akof shnémas». Les enfants de Yaakov resteront au nombre de tous. rien aujourd’hui ne va, disons, ébranler ou déséquilibrer cette maison de Yarakov. Elle restera ce qu’elle est avec ces parasites, si vous voulez, à l’intérieur de la famille. ces personnes qui ne pendront pas toujours dans le courant des parents, mais c’est cet ensemble qui fait la structure d’Israël, La pérennité d’Israël est une leçon. C’est qu’on n’a à aucun moment raison d’exclure qui que ce soit de la maison d’Israël. Et justement, c’est comme ça que se présente Yaakov chez son père, Mamre Kiriata Harba.

Or nous savons très bien que son père c’était Gvora, la rigueur, le… Mais aujourd’hui, c’est une autre structure que Yaakov présente à son père, qu’est-ce qu’il y a de plus ? Qu’il y a de plus à la cité des quatre, alors qui sont ces quatre ? plusieurs explications existent. « Mamre kiri atar ba » Mais le « remes » l’alluvium dans la cité des quatre, ce sont les quatre composants de l’être, de l’essence divine, de la havaïa, de l’existence. C’est celle-là, Yutke, Vavke, Kiriat Aalba et Hevron. C’est celle qui unit ces quatre. Je vais y aller, mais il se râque, mais oh, j’me n’imagine pas. Il se râque avec la, disons, la nouvelle donne de l’héritage de Yaakov.

de la nouvelle structure du peuple juif de nos enfants. Il arrive, il signe la fin de sa vie. Cité et save comme étant aussi un enfant qui est resté attaché à son père. Shmaabini Musa al-Avira. Lui, le Musa al-Av, il l’a retenu, il l’a gardé. C’est pour cela que sa… sa raison d’être. Elle est enterrée avec les amants. Le reste de son corps est resté en dehors. Le texte nous dit « elle est au-delà de Taïsa Vauhidon ». Voici la généalogie, les engendrements d’Aesav ou Pison. C’est-à-dire que Aesav ne nous est jamais étranché. Rappelez-vous que nous avons dit Viadour, Hezed Barak, Hezed Sab, Yaakov qui tenait les talons d’Aesav, c’est-à-dire qu’elle voulait en quelque sorte suivre Aesav dans sa marche, mais pas totalement. Le talon de Essav, il voulait le garder pour lui. Les traces de Essav, ces traces de Essav, nous les gardons. Oui, nous les gardons, Essav et donc, les Jusqu’au temps messiaenique, nous verrons qu’il y aura à ce moment-là une confrontation, une dernière confrontation de la même nature que celle du Yaakov et de Haïsav, entre le peuple d’Israël et les peuples de Haïdom.

nos sages n’ont pas considéré Ishmaël comme étant dans le prolongement de Yaakov ou de Israël. Ils ont considéré que Ishmaël était plutôt dans le prolongement d’Edom. Edom était derrière Ishmael et c’est lui qui, en somme, donne une réalité à Ishmael. Ntes-Edom, Ishmael, serait effectivement le valet, si vous voulez, de Edom, comme le serviteur d’Israël. C’est un fait que l’exil au sein de Ishmael n’a pas été cité. Par contre, celui de Edom, il est toujours en place parce que c’est là où il y a réellement une antithèse. Et il y a un antagonisme entre Edom et Essav et Israël, parce que c’est l’antagonisme qui existe entre Nahas et Vénichema, entre ce que nous pouvons comprendre, ce que nous pouvons admettre.

Mais nous ne l’intégrons pas, nous ne l’appliquons pas, et entre ce qu’on applique aussi, sans faire appel à ce nishma, alors cet antéconisme restera jusqu’à la limite des temps messianiques. Et nous savons très bien que même au sein du peuple d’Israël, cet antagonisme existe. Cette rivalité est entre les adeptes de l’Esaab, ceux qui s’identifient à lui et ceux d’Edom. Paradoxalement, le christianisme qui a été généré par Edom fait abstraction de la pratique et se fonde davantage sur cette intégration d’un enseignement qui se veut porter vers le haut par les enfants, par l’homme tandis que celui du peuple d’Israël est d’abord fondateur d’un monde nouveau et il s’applique davantage dans la réalité de ce monde. Bien, alors la Torah va nous faire défiler ici.

Je n’ai pas d’autres mesures sur ce texte, Mais la Torah a tenu à dire que, avec Youssef nous allons commencer une autre tranche d’histoire. Mais il faut savoir que de la même manière que le taureau, le chaos a précédé la création de ce monde, l’exil a procédé, la naissance du peuple juif, chaque tranche d’histoire sera introduite par une déténèbre, envahisse le monde, réduise le monde à un taux de baune, de telle sorte à promouvoir une nouvelle tranche de l’histoire et ce jusqu’à la phase finale de l’histoire. On va procéder de filtrage en filtrage jusqu’à la fin, mais chaque fois Ces vitres, ces écrans seront précédés d’une nuit de ténèbres, de souffrances. Vous savez ? Eléam El Ahim.

Il y a des rois qui ont précédé la création de ce monde. Alors Torah nous donne, avant l’histoire de Youssef, voici la liste des rois, cet roi qui a précédé le roi d’Israël. On se demande que vient faire ce texte ici et elle nous donne les noms de ces rois. Alors il y a beaucoup de commentateurs qui se sont arrêtés sur la signification de ce texte qui est, disons, obscur. On ne comprend pas. Mais le Zoar dit que cette parachante est pleine de secrets. Elle est donc porteuse de lumière, sauf que nous ne ne savons pas les dégager, c’est qu’en réalité, c’est-à-dire qu’il faudrait arriver à imaginer un monde bâti à partir de l’ensemble des méthodes.

Et tout cela couronné par le Da’at. Donc il y a cette attribut d’être que nous avons expliqué souvent et qui nous sent propre. Sous-titres réalisés para la communauté d’Amara.org dans notre vie, mais quelquefois nous avons tendance à mettre l’accent d’avantage sur le hesed, à mettre l’accent sur le géboura, à ignorer le hesed. Et de ce fait, la structure de vie elle-même ne garde pas son équilibre. et elle passe par des phrases d’ombre et de lumière. C’est le courant de l’histoire. C’est de cette façon-là que le monde a été créé. Il y a eu des mondes qui ont été construits et qui ont été détruits par D’, parce qu’il n’obéissait pas à l’harmonie de toute cette structure.

et le monde, il a la stature de l’homme, et l’homme a la stature du temps, il faudrait que le temps, l’espace et l’homme aient intégré ces notions de chrétien et de groulant, de Tif-er-et-Tenezza au dessous de Malchoute, avec le date. Avec le date, c’est pour que l’on arrive à la huitième royauté. Et la huitième royauté, c’est celle qui va commencer avec le mot, avec Yosef. Pourquoi ? Parce que c’est dans Joseph où va apparaître le mot de mélange. « Chamba l’or tim l’or halenu, tim ma shol tim shol banu. » La notion de royauté portée par la structure d’Israël, par l’ossature d’Israël, commencera avec Joseph, mais elle ne finira pas avec Joseph, elle finira avec David et Mashiach ben David. C’est la royauté. Alors, on nous dit que cette royauté du peuple se ferait le passage à travers la royauté, les sept rois des autres nations, mais qui ne se connaissent pas, qui s’exclut, qui s’évacue, qui se livre des guerres, sans merci, de dire en bas « vous, la Torah du monde, mi kere vahira, tu dois nommer un roi du sein de tes frères. Tu ne peux pas te permettre de rester tributaire d’un roi étranger, d’un gouvernement étranger. Et si tu dois désigner quelqu’un à ton, à ta tête, eh bien, c’est pas, ne reste pas tributaire des états de Edo, il vaudrait que tu sois ton propre maîlère et c’est là-dessus que se termine le système, ce chapitre, ce dernier chapitre et c’est ainsi que se clôture le circuit, le parcours des Ha’akov.

Ensuite nous allons, basé sur la chaîne, le cours prochain, comment c’est ? Jost, si vous avez des questions à poser avec nous. Si vous permettez, Kvodarav, d’abord la première chose, au niveau de la mort de Rahel, de Rahel, est-ce qu’on peut dire que c’est une forme de sacrifice de Yaakov ? Parce que Yaakov savait que l’une de ses femmes allait mourir à l’entrée d’Israël. Donc il savait qu’il ne pouvait pas entrer avec les deux femmes qui étaient des sœurs. Est-ce que c’est une forme de sacrifice, comme il y a le sacrifice de Yaakov, d’Israq, c’est une forme de sacrifice de son amour à l’entrée d’Israël ? Alors tu as raison de dire, de relever ça.

Il y a certains commentateurs qui ont dit que la mort de Rahel s’imposait aux confins d’Israël. Il ne fallait plus qu’Iraqov se présente avec deux femmes qui étaient deux sœurs. Il fallait que celle Rahel, qu’il avait aimée et qui sortait en quelque sorte du lot, parce que, comme je voulais, comme nous l’avons vu, Rahel, bon, elle s’est sacrifiée tout au long de sa vie. Elle ne s’est pas manifestée du tout, sauf pour réclamer un enfant, mais elle n’a jamais répondu à cet amour de Ieraco. Elle est restée passive, si on veut, mais tout son amour était intérieur et n’était pas exprimé. Il est resté et de ce fait, il a été quelque peu blâmé par nos sages, bien qu’on ait doublé une certaine priorité, qu’est Rahel ou Lea. On a toujours cité Rahel avant Lea, pas Lea et Rahel.

Alors, Yaakov avait conclu son mariage avec sa sœur Lea, c’était fini. Elle, en somme, faisait. Elle pouvait justifier de son amour de Yaakov, etc. c’est un fait. Mais, Joseph et Lina Mou, je vous rends un rôle second. Second dans le sens, je le précise, où ils sont les supports, le soutien d’une entité d’Israël, ou même d’une entité du Mekidache, mais ils ne seront à aucun moment les éléments déterminants de l’histoire du peuple. Et ce, pourquoi ? Pour ne pas enterrer le deuxième mariage de Yaakov à une sœur. Mais il fallait à tout prix le mettre dans les craintes de l’ÉA, l’envouillant dans la personnalité de l’ÉA. Et comme ça il fait corps avec l’ÉA et pas une entité séparée.

Et c’est la raison pour laquelle Rahel a enterre aux convins de la terre d’Israël, ne peut plus continuer à vivre aux côtés d’Hérago, parce qu’elle reste une deuxième une deuxième soeur, mais non approuvée du point de vue de la législation, de l’alakhan. Alors bon, cette arrote, cette soeur, elle est comme probée par l’air. Voilà. J’avais une autre question, Benjamin, comment c’est-il que si l’État supporte qu’il n’y a eu aucune missionnante ? Toutes les avades et toutes les personnalités qu’on a eu, même Youssef a eu des missionnantes. Même Yaakov, on voit que chaque personnalité a eu une missionnante. Quelles sont les missionnantes de Benjamin ? Est-ce que tu as étudié le dernier chapitre de Shorting ?

Non, pas encore. Alors je te rends compte. Le dernier chapitre de Shorting. Oui, c’est un autre chapitre dramatique. Oui. D’accord. Oui. Autre question. Alors je vais vous laisser. Bon, alors tachem, à dimanche prochain. Je crois que Daniel voulait vous poser la question aussi pendant le mois de juillet. La ministre Grattini m’a juste demandé les propos des vacances. Oui. Un instant, vous voulez juste savoir pour les dates. Et quand sera le dernier cours et quand se reprend pour qu’on puisse les annoncer. Écoutez, tout dépend de vous. Vous décidez, vous le dites. Moi j’ai la date du 5, 12, 19 juillet et à partir du 23 août on peut recommencer. C’est une proposition. Le 5 et le 19, c’est les dimanches, c’est quand même pas les jeudis.

Oui c’est ça. Le 5 et le 12 c’est très bien. Et le 19 ? J’l’aime.