Le 10 Tevet ouvre la série des quatre jeûnes liés à la destruction du temple, et il est pourtant celui qui commémore l’événement le plus discret : un siège mis autour de Jérusalem, sans brèche, sans ruine, sans trace immédiate. Ce cours part de cette disproportion. Pourquoi jeûner pour un fait qui n’a rien détruit, et pourquoi ce jeûne est-il le seul qui, s’il tombait un chabbat, devrait être observé le chabbat même ? Le Rav Raphaël Benizri cherche ce que ce jour a d’irréductible, et ce qu’il inaugure réellement dans l’histoire du peuple.
Le point de départ est le calendrier : les quatre jeûnes et leur mention chez Zekharia, où le jeûne du dixième mois, qui ouvre pourtant le processus, est cité en dernier. Le Rav rapproche ensuite ce jour de Kippour et du jeûne autorisé après un cauchemar, deux cas où le texte ou la nécessité imposent « ce jour-là » et interdisent le report. De là, le cours se déplace du calendrier vers la nature du mois lui-même.
Le mois de Tevet est le lot de Dan, sa lettre est celle qui apparaît d’abord dans l’obscurité sur la face de l’abîme, et trois deuils s’y sont accumulés : la traduction de la Bible en grec, la mort d’Ezra le scribe, le siège. Le Rav lit ces trois faits comme trois réductions de lumière successives, puis élargit à la comparaison entre Achour et l’Égypte — l’errance d’un côté, l’étranglement de l’autre. Le cours se referme sur Bavel comme prolongement de la tour de Babel et sur la confusion des langues.
Ce que dit ce cours
Quatre jeûnes tournent autour de la destruction du temple, et le 10 Tevet les inaugure. Nabuchodonosor met le siège autour de Jérusalem, et ce siège n’est suivi de faits que deux ans et demi plus tard, le 17 Tamouz, quand la brèche est ouverte dans la muraille. Vient ensuite le 9 Av, la destruction du temple et le commencement de l’exil, puis le 3 Tichri, la perte de l’identité nationale avec l’assassinat par un Juif du dernier gouverneur mis en place. Ces quatre dates forment une séquence, et le 10 Tevet en est le premier terme.
Zekharia les mentionne tous les quatre, mais range le dixième mois en dernier. Le prophète annonce que ces jeûnes seront transformés pour la maison de Yehouda en joie, en gaieté et en événement solennel, et il ajoute qu’il faut aimer la vérité et la paix — la vérité frayant le chemin à la paix. La curiosité tient à l’ordre : le jeûne du dixième mois, celui qui sonne l’alarme de la décadence du peuple et de la chute imminente du royaume de Judée, aurait dû apparaître en premier. Il n’est cité qu’en dernier lieu.
C’est le seul jeûne collectif qui, tombant un chabbat, devrait être jeûné. Il n’existe qu’un jeûne collectif observé le jour du chabbat, celui de Kippour, et il ne se reporte pas, parce que le texte précise « en ce jour » : l’essence de ce jour est le jour de Kippour, et le reporter au lendemain n’est pas possible. Il en va de même du jeûne du dixième mois. Le prophète reçoit l’ordre d’inscrire ce jour, son nom et son essence, le jour où le roi de Babylonie a amorcé le siège de Jérusalem, et là encore le texte précise « en ce jour ». Les sages ont d’ailleurs arrangé le calendrier de telle sorte que la coïncidence ne se produise pas. Le contraste avec le 9 Av rend la règle plus étrange encore : le 9 Av commémore la destruction même du temple et se reporte pourtant au lendemain s’il tombe un chabbat, tandis qu’ici il ne s’agit que d’un siège.
Un autre jeûne est permis le chabbat : celui qui suit un cauchemar. Un mauvais rêve empêche la personne de goûter au plaisir du chabbat ; puisqu’elle ne le peut pas, la meilleure façon d’évacuer ce cauchemar est de jeûner ce jour-là. Cela dit ce qu’est le jeûne en général : une prise de conscience. Le Rambam en fait une amorce de repentir des fautes commises et une reprise de la vie, donc une orientation toute nouvelle. Le 10 Tevet laisse ainsi entendre qu’il amorce un tournant décisif dans l’histoire du peuple juif, et le Maharal de Prague dira qu’il est la source, l’origine, l’essence de toute la décomposition du peuple et de son exil.
Tevet est le lot de Dan, et Dan introduit la notion de justice. De la même manière que l’on attribue les fêtes aux patriarches, on attribue les mois aux douze tribus. Dan, ce fils de Bilha introduit dans l’arbre généalogique de Yaakov, y apporte une justice : Rahel dit danani Elokim en lui donnant son nom, l’Éternel m’a jugé. Chaque mois a aussi sa propre lettre, en rapport avec les événements et la personnalité du mois, et celle de Tevet est le ayin, l’œil. Or la signification d’une lettre se lit à sa première apparition dans la Torah : le tet apparaît d’abord dans le mot tov et se trouve relié à la lumière, dont il est dit qu’elle était bonne ; le ayin, lui, apparaît d’abord dans l’obscurité qui plane sur la face de l’abîme, et cette obscurité est propre au mois de Tevet.
Trois malheurs se sont accumulés dans ce mois, au point que les anciens jeûnaient trois jours de suite. Le 8, le 9 et le 10. Le 8, parce que la Bible a été traduite en langue grecque — en langue grecque, non en écriture grecque. Ces événements réunis dans les mêmes jours du mois font qu’une réduction de la lumière s’est opérée pendant ce mois. On dirait que le peuple juif est atteint de myopie : il ne voit plus les choses à la source, à l’origine, il les voit à un second degré. Nos sages ont d’ailleurs dit que le jour de la traduction fut comme le jour où le veau d’or a été réalisé au sein du peuple — car le veau d’or n’est pas une idolâtrie en soi, c’est un habit mis sur la foi, et l’on a habillé la Torah d’une langue grecque comme on habille une origine que l’on ne saisit plus directement.
La langue hébraïque n’est pas une langue parmi d’autres. Chaque langue porte quelque part un brin de prophétie, mais l’hébreu est la langue de la création, celle par laquelle la Torah a été donnée, et c’est elle qui permet de développer la pensée de la Torah à différents stades. Chaque lettre y est source de plusieurs significations, et c’est ce qui a donné aux sages qui étudient la Torah un brin de prophétie alors même que la prophétie s’était éteinte. Comprendre la Torah suppose de l’étudier dans sa langue originelle.
Le 9 Tevet marque la fin de la prophétie avec la mort d’Ezra le scribe. Des sages ont dit que si la Torah n’avait pas été donnée par Moshe, Ezra aurait été capable de la transmettre à l’ensemble du peuple : il pouvait restituer cette Torah et façonner lui-même les secondes tables. Car il y a un écart entre les premières tables et les secondes — une transparence du visage de Moshe dans les premières, et dans les secondes la main de l’homme qui s’est glissée pour les façonner, donc une certaine opacité. Le second nom d’Ezra, selon nos sages, est Malachi, le dernier prophète de la période du second temple. Sa mort ouvre une rupture : la période des prophètes s’achève et commence celle de l’interprétation de la loi orale. Certains évoquent aussi, pour le 9, la naissance de Jésus, mais le Talmud n’en souffle mot.
La loi orale est un habit, elle aussi, mais un habit vivant. Son interprétation prête à des significations différentes et parfois opposées, et c’est là son génie : elle donne à la Torah écrite une portée humaine et universelle, reconnue comme animée de l’esprit saint. Elle est le propre de chacun, et c’est pourquoi celui qui assiste au dernier souffle d’un sage doit déchirer son vêtement en signe de deuil : il a perdu une Torah qui était l’apport personnel de cet homme à l’ensemble de la communauté d’Israël. Tout habit a cependant son inconvénient, et le premier est qu’il réduit considérablement la lumière du texte.
Le 10, le siège lui-même, est tenu pour l’origine de tout ce qui a suivi. La traduction grecque relève de l’avènement de la Grèce et la mort d’Ezra vient après, mais le 10 Tevet relève du siège de Jérusalem avant la destruction du premier temple. Une question se pose alors : ce n’était pas le premier malheur du peuple juif. Le royaume de Juda survit au royaume d’Israël, lequel a été détruit par Sanchériv et ses habitants déportés. Pourquoi n’observe-t-on aucun jeûne pour Achour, maître d’œuvre de cette destruction ?
La réponse tient dans une image du prophète : la chair et la sève. Yirmiya place pourtant les deux au même rang : Israël est une brebis dispersée, des lions l’ont égaré, le premier l’a dévoré — c’est le roi d’Assyrie — et le dernier lui a broyé les os. Nos sages ont dit qu’Achour a mangé la chair du peuple juif, mais que Bavel a touché à sa sève. Tant que la sève était là, on pouvait encore reconstituer le peuple ; celui qui l’a mis en danger d’anéantissement, c’est Nabuchodonosor, et c’est pour cela que c’est lui qui sert de référence à la décadence et à l’exil.
Tant que le temple existait, le peuple se croyait invincible. Il pensait que D’ n’oserait jamais toucher à son propre sanctuaire, qu’il le défendrait à tout prix. C’était une erreur. Le peuple avait commencé par déconnecter le monde de sa source d’inspiration : la jonction entre le ciel et la terre, que représentait le sanctuaire, n’existait plus dans la conscience des hommes, et elle était même combattue. Dès lors, le sanctuaire n’a plus été épargné.
Ce mois est aussi celui où l’on lit l’histoire de Yossef, et où un Nom disparaît du texte. Les événements de la scission intérieure au peuple juif, commencée entre Yossef et ses frères, se lisent dans ces semaines-là. Or il y a deux parashiot, Miketz et Vayigash, où seul l’attribut d’Elokim apparaît. Elokim désigne les forces terrestres, les forces de la création, l’attribut de justice, et c’est le nom que l’on partage avec les autres divinités ; l’autre Nom désigne ce qui est au-delà de la création et régit Elokim lui-même. C’est ce nom-là que le peuple oublie, comme il le demandera plus tard au pied de la montagne, alors même qu’il en avait vu la manifestation.
Le Nom réapparaît dans la bénédiction de Dan. Quand Yaakov bénit ses enfants et parvient à Dan, il voit passer Chimchon, qui est de l’attribut de Dan, et pense y reconnaître la conduite d’un chef et d’un juge d’Israël — mais on lui a crevé les deux yeux, l’œil encore une fois. C’est là que Yaakov dit son attente du salut de l’Éternel, et c’est la première réapparition de ce Nom après son absence. Il ne faut pas y entendre un cri de désespoir : c’est une bénédiction, l’exigence d’associer ce Nom à notre façon de voir et de façonner notre histoire.
Achour et l’Égypte sont deux persécutions de nature différente. Ce qu’a fait Achour, c’est le transfert des populations d’un endroit à l’autre, de telle sorte que chacun ne se reconnaisse plus là où il est, perde ses racines et son identité, et devienne errant : le Juif migrant, toujours en route, qui ne trouve pas où s’installer définitivement. On croit trouver un lieu clément, et au bout de quelque temps il faut plier bagage. C’est un mal remédiable.
Le mal non remédiable, c’est celui de l’Égypte. L’Égypte ne te déplace pas : elle te trouve un endroit, elle substitue une autre terre à ta terre, elle t’installe dans un ghetto, sur un sol où tu es entouré de tes ennemis, et où tu ne peux plus respirer. C’est ce que dit le texte du siège : bematzor ouvematzok, à l’étroit et dans l’étranglement. Ne pas pouvoir se déployer, ne pas pouvoir s’épanouir, rester consigné dans des frontières imposées : c’est la menace d’anéantissement la plus grave qui pèse sur l’avenir d’Israël. La dernière des malédictions énoncées est d’ailleurs celle-là — l’Éternel te ramènera en Égypte par des navires, c’est-à-dire te fera recommencer toute ton histoire.
Yossef pleure sur les épaules de Binyamin, et le pluriel n’est pas anodin. Le minimum, ce sont deux épaules, et le sens est qu’il a pleuré pour la destruction du premier temple et pour celle du second, qui devaient échoir au lot de Binyamin. Binyamin, lui, a pleuré sur l’épaule de Yossef pour la chute du sanctuaire de Chilo. Or ce sanctuaire avait à sa proximité le territoire de Dan, la tribu la plus négligée d’Israël, celle-là même dont l’attribut a servi de support quand un substitut du temple a été installé. Dan avait pourtant été associé à la construction du premier sanctuaire, puisque Betzalel de la tribu de Yehouda et Oholiav ben Ahissamakh de la tribu de Dan y ont été pris ensemble — deux extrémités volontairement réunies, deux tribus fortes appelées l’une comme l’autre lionceaux. Mais tandis que Yehouda restait le défenseur inconditionnel de Jérusalem et du temple, Dan est monté se poster au nord, à la frontière entre le territoire d’Israël et celui des autres nations, et n’a pas été conséquent avec lui-même tout au long de l’histoire.
Bavel prolonge la tour de Babel, et la confusion des langues est la première réduction. À Babel, on a voulu construire une ville et une tour ; la ville, c’est Jérusalem, et la tour, c’est le temple. D’ y a mêlé toutes les langues, et ceux qui maîtrisaient la langue de la création l’ont perdue au profit de langues dérivées — parmi lesquelles le grec. Toutes ces réductions de lumière accumulées, la traduction de la Torah, la mort du dernier prophète et le confinement du peuple par le siège, font du 10 Tevet un jeûne essentiel, au point qu’il serait observé même s’il coïncidait avec le chabbat.
Transcription intégrale du cours
Nous abordons ce soir une réflexion sur un sarabbet évête, le jeune du dit évête. Vous savez qu’il y a quatre jeunes dans l’année qui tournent autour de la destruction du premier temple et de l’église. Celui qui inaugure ces quatre jeunes, c’est celui du dit évête. Nabuchodonosor a mis le siège autour de Jérusalem et bien que ce siège n’ait pas été suivi des faits que deux ans et demi plus tard, le 17 tamouse, quand la brèche a été faite dans la muraille de Jérusalem, Le 17e Mouz est en effet le deuxième jour de jeûne, le troisième c’est la destruction du temple, c’est le 9-1, donc le commencement de l’exil, le 10-11, le 17e Mouz, La muraille de Jérusalem était bréchée, la destruction du temple, c’est le Neuf Havre, et puis la perte de l’identité nationale avec l’assassinat par un juif du dernier gouverneur mis en place, Alors, c’est le Trois-Tichries, et ces quatre jeunes sont mentionnés, bien sûr, dans Zechariah 8, ainsi par l’éternel Tzevaot, le quatrième jeûne, quatrième jeûne, entendons-le par la Tammuz, le 5e, le jeûne du 5e mois, c’est le 9-1, le 3, Tishri, et le jeune du dixième mois, c’est-à-dire le mois de Témét, il y a les bêtes éhoudas, les saisonnois timkhas, seront transformées pour la maison de éhoudas en joie et guetée et en événement solennel et mettre vers Chalon et à vous la vérité et la paix cherchez la vérité avant la paix ou la vérité comme frayant devant frayez le chemin à la paix alors la référence ce qui est curieux c’est que le jeûne du dixième mois, qu’il lui inaugure le processus de la destruction du temple, est cité en dernier lieu, alors qu’il aurait dû effectivement apparaître en premier, puisque il sonne la l’alarme de la décadence du peuple et de la chute imminente du royaume de Judée et paradoxalement il n’est cité qu’en dernier lieu. Il y a aussi une autre particularité dans ce jeûner, que nous sommes en train de jeûner pour un événement qui n’a pas laissé de traces sur le plan des faits historiques parce que comme j’ai dit tout à l’heure c’est le 17 thamouze que la muraille de Jérusalem a été ébrachée, mais ce jeûne est l’unique jeûne que si jamais il arrivait de déchoire un jour de Shabbat, enjeunerait tout comme qui pour le jour de Shabbat. Nos nos singes, évidemment, ont arrangé le calendrier de telle sorte que le dit-et-vet ne coïncite pas avec le Shabbat.
Peut-être que ce mois-ci, nous avons le dit-et-vet qui a échéance le vendredi. Pourquoi on a tenu à tout prix à ce que ce jeune soit commémoré, même le Shabbat ? Vous savez qu’il n’y a qu’un seul jeune collectif qui est commémoré le jour du Shabbat, c’est le Kippur. On ne le reporte pas. Pourquoi ? Parce qu’il est dit « Be’et se mayomaze » en ce jour. Il est précisé par le texte « en ce jour ». Ça veut dire que le reporter au lendemain ce n’est pas possible. L’essence de ce jour, c’est le jour de Kippur. Il en est de même de Bachodèche à Assyrie, du jeûne du 10e bébe. Ben Adam, kto vlecha etchemayom etetemayom azé, je vous cite Echeskel 24. L’Éternel dit au prophète, inscris ce jour, le nom de ce jour et l’essence de ce jour où le roi de babilonie a amorcé le siège de hérouchalaïm et encore une fois le texte précise en ce jour.
Alors la question qui se pose, évidemment, ce qui est important qu’on fasse, lui est le dit évêque, il introduit la destruction du temple. Or, la destruction du temple a lieu le neuf âme. Mais le neuf-âme, quand il est, quand il est, quand il tombe le Shabbat, on ne le sait, on ne jeûne pas le jour de Shabbat, on reprend au lendemain, c’est-à-dire au dimanche, le jeûne du neuf-âme. Or il s’agit de la destruction du temple. Ici, le siège de Jérusalem, on nous dit que si jamais il devait, et je vois le neuf, le samedi, le Shabbat, il faudrait jeûner le Shabbat, tout comme le jour de Kippur, je l’ai dit, mais il y a un autre jeûne qu’il ait permis de faire le jour du Shabbat, c’est le jeûne suite à un cauchemar, un mauvais rêve. Et ce rêve va empêcher la personne de goûter au plaisir du Shabbat, Alors, puisqu’il ne peut pas, sa meilleure façon d’évacuer ce cauchemar, c’est dejeuner ce jour et le jeûne est une prise de conscience, tout simplement, parce que c’est pour cela que nous jeûnons, c’est une prise de conscience, le Rambam dit que c’est une amorce de repentir des fautes qu’on mise et une reprise de la vie, donc une orientation toute nouvelle.
Alors le jour de Shabbat, il est permis à une personne qui avait un cauchemar de jeûner et d’évacuer en quelque sorte tous les remords qu’elle a, parce que c’est de cela qu’elle prend plaisir à la célébration du Chambattre. Alors serait-ce le cas de Judith Ebayti. Laissons entendre que le dit hémète est la morse d’un tournant décisif dans l’histoire du peuple juif. Le Maharal de Prague lui dira que il est la source, l’origine, l’essence de toute la décomposition du peuple et de son exil. En quoi ? Vous savez, de la même manière que l’on attribue les fêtes au patriarche. Avraham, Pesach, Hitzrach, Shavurot, Yaakov, Sukkot. On attribue les mois aux douze tribus. Et le mois de Tébeck est le lot de Dan. Dan, ce fils de Bilal, introduit dans l’arbre généalogique de Yaakov, une justice, la notion d’une justice.
Oui, Rahel dit danani eloquim en lui donnant le nom, l’Eternel m’a jugé. Et ce dan, quelle est la lettre correspondante à sa nature et à son moi, c’est la lettre Vous savez aussi que chaque mois a sa propre lettre et la lettre du mois, elle est effectivement en relation, en rapport avec les événements du mois, la personnalité du mois. Et la lettre du mois de Thébête c’est le haï et cela aussi on le sait que toute signification de l’être se rattache à son apparition à l’origine dans la Bible, dans la Torah. Par exemple la relation entre or et Et tov, la lumière et le bien, c’est que le premier tech dans la Torah, il apparaît dans le mot tov, il est relié à la lumière.
Va écra elokim laor luyom, va yar elokim kitov. L’Éternel a vu qu’il était bien, que la lumière était bonne. Alors Tek a, si vous voulez, un signe bien heureux. Ce qui n’est pas le cas du haïn, parce que la première fois que le haïn apparaît dans la Torah, c’est Vehochech al peneteum. C’est l’obscurité qui plane sur la surface de la vie. Alors, ce Alpeneteum, cette obscurité est propre au mois de Thévét. Au mois de Thévét, pourquoi ? Parce que, en réalité, il y avait trois malheureux événements dans ce mois de Thébette, qui ont fait que les sages avant jeûnaient trois jours suivis, le 8, le 9 et le 10. Le 8, pourquoi ? Parce qu’il y a eu la traduction de la Bible en grec, en langue grecque, pas en écriture grecque, et nous avons développé cette idée à l’occasion de Hanouka, bien que ça ne soit pas à la même époque, mais ces événements réunis au même jour dans le mois font qu’il y a une réduction de la lumière qui s’est opérée pendant ce mois.
Le peuple juif on dirait qu’il est atteint de miopi, il ne voit plus les choses à la source, à l’origine, il les voit à un second degré et la Torah et nos harami m’ont dit que le jour où la Torah a été traduite en langue grecque, c’est comme le jour où a été fait réaliser le Hegay, le vaudan au sein du peuple d’Israël. Or le vaudan au sein du peuple d’Israël, ce n’est pas une idolâtrie en soi, Mais c’est un habit de la foi, à sa source, à son origine, c’est cela le vôdo. Les choses ne sont pas saisies au premier degré dans leur intensité et dans leur essence même. non, mais on les a habillés comme on a habillé la Torah d’une langue grecque et la langue grecque est l’unique le sens des mots de la Torah parce que pour effectivement comprendre la Torah il Il faudrait l’étudier dans sa langue originelle, nous nous le disons à la chère Tabe Hartan Nicolas.
Et Romain, pour nous, Nicolas les Chaunotte, tu nous as élevé par-delà toutes les langues. Parce que c’est vrai que chaque langue a quelque part un brin de prophéties, mais la langue hébraïque, c’est la langue de la création, c’est celle par laquelle la Torah a été donnée au peuple juif Et c’est elle qui permet de développer la pensée de la Torah à différents stades, pas seulement aux quatre fleuves qui en découlent, qui en dérivent, mais j’insistais tout à l’heure sur le sens des lettres, et bien, chaque lettre est une source de plusieurs significations qui ont donné à nos harhamnims, qui étudient la Torah, un brin de prophétie alors que la prophétie s’est éteinte. Or, jusque Babel et Madaï, il y avait encore des prophètes, il y avait encore des prophètes et le dernier en date c’était Ezra, le scribe Ezra, le scribe Ezra, duquel les Harami m’ont dit que si jamais la Torah n’avait pas été donnée par Mouché, Ezra l’aurait transmise à l’ensemble du peuple. Il était véritablement capable de de restituer cette Torah, ces deuxièmes tables de la loi parce qu’il y a effectivement un faussé entre les premières tables et les deuxièmes tables.
Les premières tables qui carlannent à Olpen et Moshe, il y avait une transparence du visage de Moshe quand il donnait sa Torah, mais la deuxième table de la loi, il la main de l’homme qui s’est glissé pour façonner les tables de la loi, il y a une certaine opacité dans les secondes tables de la loi. Et Ezra était capable de restituer cela et il pouvait lui aussi façonner les tables de la loi et et attendre la prophétie divine puisque le deuxième nom de Ezra d’après nos sages c’est Malachi. Malachi est le dernier prophète de la période du second temple. s’offert, il est mort le neuf d’Évec. Et par conséquent, c’est une date qui a été retenue par nos singes pour observer un jeune, parce qu’il y a eu rupture entre la période des prophètes et commence alors la période de l’interprétation de la loi orale, évidemment.
L’interprétation de la loi orale, nous savons très bien qu’elle prête à différentes significations, quelquefois opposé, mais le génie de cette interprétation c’est qu’elle permet effectivement de donner à la Torah écrite une portée humaine, universelle et reconnue comme étant animé de l’Esprit Saint. Et cette Torah, elle est le propre de chacun qui la débloque et c’est la raison pour laquelle celui qui assiste à la disparition, disons au moment où le Saint-Jérôme en dernier souffle, il doit faire une créa, il doit déchirer son vêtement en signe de deuil parce que il a perdu une taura qui était la porte personnelle de cet homme à l’ensemble de la communauté d’Israël et et nous l’avons perdu. Nous avons dû mettre le consigné par écrit, mais nous n’avons pas consigné par écrit. Il reste que le torah shi-be-al-peh, c’est la contribution personnelle de chacun d’entre nous et le moment où ce torah shi-be-al-peh, cette loi orale s’est substituée à la prophétie ça peut effectivement être comme l’apport positif de la langue grecque qui est en somme un habit, un habit de la pensée essentielle de la Torah écrite. Et parce que c’est un habit, nous savons très bien quels sont les inconvénients. Le premier, c’est que ça réduit considérablement la lumière du texte. Maintenant, la Torah orale, elle habille aussi la loi écrite, mais le Le propre de la vie, c’est de pouvoir effectivement changer, chaque fois, les différentes apparences, les différentes harmonies, les assemblages, les contrastes, tout cela.
Nos sages, on avait bel et bien conscience. Mais le dit évêque, le jour du siège, par l’abdomenosaure de Jérusalem, est perçu comme l’obscurité qui englobe le monde. Trois sources de réduction. La première, la traduction de la Bible en langue grecque, le 8, la disparition d’Esra le Sopheir. Certains laissent entendre que même ce serait la naissance de Jésus, le jour 9, le 9, le Talmud n’en souffle pas mot pour ce qui s’est passé le 9, pour ce qui s’est passé le 9 thévète et le 10 thévète le siège. Et ce siège, nos haramés nous disent que c’est lui l’homme qui a été à l’origine de tout ce qui s’est passé parce que le Ezra est venu après.
La traduction de septembre, elle est avec l’avènement de la Grèce, mais le dit Évête relève plutôt du siège de Jérusalem du premier temps, c’est avant la destruction du premier temps. mais là se pose une autre question c’est que ce n’était pas le premier malheur du peuple juif ce siège de Jérusalem n’oublions pas que le siège de Jérusalem c’est le royaume de Junais et qui survit au royaume d’Israël, et le royaume d’Israël a été détruit par Sancherib, les habitants d’Israël ont été déportés. Alors pourquoi pour Achour la Syrie, qui a été la maîtresse d’œuvres de la destruction du voyant d’Israël. On n’observe pas un jeune en œuvre. Pourtant le texte, il est mis au même rang, les places au même rang. Voilà, je vous lis dans Yermia 50, verset dix-sept, c’est faisoura Israël, c’est faisoura Israël, en a nous disperser Israël.
Arayot y gechou de Liyon l’ont égaré. Harishon achalou, le premier l’a dévoré, qui est ce premier qui l’a dévoré, le roi de l’Assyrie. Et c’est le dernier. Et le dernier, il l’a broyé. Il lui a cassé les os. Et nos sages ont dit, Ashur l’a fait manger la chair du peuple juif, Mais vous revenez de sable, l’I a touché à la sève du peuple et c’est la raison pour laquelle, tant que la sève était là, on pouvait reconstituer encore le peuple mais celui qui l’a mis en danger d’anéantissement, c’est Nabuchodonosor. c’est la raison pour laquelle c’est lui que nous prenons comme référence de la décadence du papu juif et des conséquences de ces actes qui ont abouti à l’exil du papu juif.
l’or en coin, cela est tellement grave. Il faudrait avoir à l’esprit que la Syrie et l’Egypte sont les deux grandes puissances qui ont attenté à l’existence du peuple juif, et tant que le temple existait. Jérusalem, encore, était protégée. Le peuple juif croyait qu’il était invincible, imbattable. Pourquoi ? Parce que D’ n’oserait jamais toucher à son propre sanctuaire. Il Il ne va pas laisser faire, il va le défendre à tout recours, erreur. Le peuple avait commencé par justement déconnecter le monde de sa source d’inspiration. La terre du ciel et ce point de jonction entre le ciel et la terre, ce représentait le sanctuaire, il n’existait plus dans la conscience des hommes, il était même combattu. Alors de ce fait, D’ lui-même va n’avoir aucun pitié ni de Jérusalem, ni de son sanctuaire.
Il y a une relation qu’il ne faut pas perdre de vue entre ce mois de Tébec et l’histoire de Joseph. Généralement, nous lisons les événements de cette scission à l’intérieur du peuple juif qui a commencé par Joseph et ses frères dans ces mois-ci et paradoxalement. Il y a deux parachillotes où le nom de l’éternel est absent. les parashiotes de Miketsu et Vaigache nous trouvons que l’attribut d’Héloquim mais l’attribut d’Hachem on ne le trouve pas du tout or vous savez que Héloquim c’est le diminutif ou plutôt le nom, l’attribut que l’on partage avec les autres divinités. Ce sont les forces terrestres, ce sont les forces de la création, tandis que H.M. c’est l’au-delà de la création. C’est c’est celui qui régit Eloquim même. Disons que Eloquim ne serait que le second degré de Hashem. Et c’est ça ce que le peuple juif va demander aux Aïegènes à Selan ou Eloquim, Hashém et le Choléphane nous. Alors qu’ils ont assisté à la manifestation de Hashem Sur le monde Sinaï, ils sont en train de réclamer Eloquim.
Eloquim, même pas en croant en Eloquim. Il cherche à revoir Eloquim beau. Il dit que Joseph est animé par l’esprit de Eloquim, mais il se réfère à un dieu qui est inhérent aux forces de la nature. Ces deux parachiotes qui font abstraction du nom d’Archenne se retrouvent dans ce drame qui fait que le peuple juif lui-même a oublié de se rattacher à Archenne, qui s’est contenté lui aussi d’adopter Elohim. Et il y a encore quand il bénit ses enfants, quand il arrive à Dan. Et nous avons dit que Dan c’est le moi de Kévet, et Dan c’est la… le fils, le premier fils de la la convivine, c’est l’attribut de justice, et l’okim, c’est aussi l’attribut de justice.
La première fois que H.M. fait son apparition, c’est lorsque Yaakov, en déroulant l’histoire, il voit passer Shimshon qui est de l’attribut de Dan. Il pense que voilà comment on doit se comporter un chef et un juge d’Israël mais voilà qu’on lui a fait perdre, qu’on lui a crevé les deux yeux, l’œil encore une fois, le haïm, il a dit nous sommes attraccivités à Hachem. La première fois que ce mot Hachem réapparaît après son absence dans deux partages, nous J’ai chaud atractivité HM, j’implore ton salut éternel au-delà de tous les événements qui peuvent se passer ici ou tu ne seras pas acteur essentiel. Alors, tu t’en parles vraiment ? Pardon ? Vous m’entendez, n’est-ce pas ?
Oui, oui, on vous entend très bien, on vous entend très bien. Oui. Alors, pour revenir, à Mitzraïm et Ashur, regardez ce que le texte dit en le mettant sur un même pied d’égalité. Et il y a un jour, c’est dans l’Israël, chapitre 27, qu’il s’est réveillé en chef, et les objets sont venus dans la terre de Ashur. Ils viendront les égarrer de la terre de Ashur, et ils s’appellent dans la terre de Mitzraïm. Et ceux qui sont perdus dans la terre de Mitzraïm, et ceux qui sont égarrés dans la terre d’Égypte, Et ils se posterneront devant la montagne sainte à Jérusalem. Or, il y a précédé qu’il y ait Mitzraïm et la matrice des quatre nations qui ont asservi le peuple juif.
Babel, Madaï, Yavan et Edom, et Ashur, et au nombre de ses premiers persécuteurs auront nous dit à Ovdin Be’er Etzachur, ceux qui sont perdus en terre d’Ashur, qu’est-ce que ça veut dire ceux qui sont perdus en terre d’Ashur ? Le mot « achour » en hébreu a différentes significations. Il peut dire au cher « bien-être ». Il peut dire « pas » « marche ». « T’es mort achoura et bémas géloterra » « Dirige-moi pas » dans tes circuits. Et il y a un autre sens. c’est achaire, légaliser, reconnaître. Nous avons affaire à deux persécuteurs. Le premier, c’est Achour. Qu’est-ce qu’il a fait Achour ? Bill Bell est colaola. Il a fait le transfert des populations d’un endroit à l’autre de telle sorte que chacun ne se reconnaisse pas là où il est, il a perdu ses racines nationales et son identité par la suite et il est errant, c’est le juif errant, c’est le juif migrant, il est toujours en route vers quelque chose, Il ne trouve pas où s’installer définitivement. Il aurait bien voulu, l’exil étant ce qu’il est.
Bon, on va peut-être trouver un lieu clément qui puisse nous accueillir, mais au bout de quelque temps tout change et on doit plier le bagage et aller ailleurs. Nous sommes toujours en migration. Ça c’est un mal remédiat. Il y a un mal non remédiat et c’est lui qui est le plus rouge. C’est celui de l’Égypte, pas celui de la Syrie. L’Égypte, elle ne te dit pas, tu vas te transporter ailleurs et tu seras tout simplement éloigné de ta terre et tu ne ne trouverais plus tes racines. Lui te dit non, moi je te trouve un endroit, moi je substitue à ta terre une autre terre. Et tu ne dois pas bouger, je vais t’installer dans un ghetto, je vais t’installer sur une terre où tu seras entouré de tes ennemis et tu ne pourras plus respirer, tu seras étranglé. Bam bam, quand ils sont érotantes, quand ils parlent du siège de Jérusalem, du dit hévét, il dit que n’a pas que de nos ordres. Ami, Israël, bématzor ou bématzok. Bématzor à l’étroit, bématzok à l’étremplement. Le fait de ne pas pouvoir se déployer, le fait de ne pas pouvoir pouvoir s’épanouir et de rester consignés dans des frontières imposées, ça c’est la menace d’anéantissement la plus grave pesant sur l’avenir d’Israël.
Oui, Matzor ou Matzoku, le Maradu, l’Agnin. Et là, un petit peu illustré cela, en disant par O’Haraul, la fille présente la nuque, c’est ce ranglement, vous savez très bien que l’on peut parler. Joseph a rencontré ses frères, Waipol, Al-Samveré, Binyamin, Vaïev. Il est dit qu’il est tombé sur les coups de Binyamin, il a pleuré. Combien de coups il avait Binyamin ? Al-Samver, Binyamin, pourquoi deux coups ? Le minimum c’est deux coups. Alors Al-Samveré, Binyamin, Vaïev. Alors, le sens est qu’il a pleuré pour la destruction du premier temple et pour la destruction du second temple qui allait être dans le lot de Bignamin. Et Bignamin, il a pleuré sur le coup de Yosef pour la chute de Mishkan Chiyo du sanctuaire de Chiyo.
sanctuaire de Shiloh, qui avait à sa proximité le Pesennicha de Dan. Dan, c’est celui qui… le Yarroud, si vous voulez, c’est l’homme, c’est la tribu la plus négligée des tribus d’Israël. et j’ai dit au début du cours ce pour quoi elle avait cette étiquette. Oui, mais il se trouve que même lorsqu’il y a le grand bénévole à installer un substitut du temple de Dan, c’est l’attribut de Dan qui lui a servi de support, ce qui a avéré, qui a été partie prenante de cette politique de Yarova en bénévates. Or, quand Kadoch-Volokho a confié la construction du temple, du premier sanctuaire. Qu’est-ce qu’il a pris? Il a pris le tzal-el de la tribu de Yehouda et Haoli Av ben Ahisamah le maté-dan. Il a voulu associer ces deux, si vous voulez, ces deux exprémités, Yehudah qui porte l’attribut de yutkeh vavkeh avec le dalek, n’est-ce pas, et Dan qui danani eloquim, c’est lui qui a l’attribut du D’ de justice qui danani eloquim parce que l’Éternel m’a jugé et il a voulu les associer dans la construction du sanctuaire. Mais il s’est trouvé que Dan n’a pas été conséquent avec lui-même tout au long de l’histoire, parce qu’il avait malgré tout une certaine force. C’est Dan, la seule tribu qui a fait un saut depuis la côte où il était installé, Jux’tan, la tribu de Mignamine et il est allé jusqu’au nord et là-bas Yarden s’est installé au bord du Jourdain, Yara de Dan et le Dan il va désormais être à la limite, à la frontière entre au nord d’Israël, entre le territoire d’Israël l’Israël et les autres nations, et celui des autres nations, et Yehuda et Dan ont un même attribut, Goul Harie, c’est le liançot, Yehuda Goul Harie et Dan Goul Harie, le lui aussi. Ils sont deux tribus, deux tribus fortes, mais alors que Yehouda va rester le défenseur inconditionnel de Yerushalayim et du temple, tandis que le dan va se contenter d’être effectivement, à l’autre limite de la frontière entre le peuple d’Israël et les autres peuples.
Alors, nos haramédi, où se trouve la gravité de ce siège de Jérusalem qui a été amorcé c’est parce qu’il nous ramenait à un autre état d’avant même notre création en tant que peuple à l’Egypte. Et ça, c’est la dernière malédiction qui est énoncée dans la série des malédictions. Mais il suffira que l’Eternel te ramènera par des navires, par des bateaux en Égypte. En Égypte, ça veut dire que tu devras recommencer tout ton histoire, recommencer tout ton histoire à partir du moment où tu vas te confiner dans un lieu et tu ne vas pas bouger, tu vas t’étrangler, tu vas te restreindre. Alors, ça, c’est retourner à l’état de Mitzraïd, c’est le mal absolu, ce n’est pas celui de Ashur, celui de Ashur on ne le compte pas, mais celui qui risque de nous broyer, c’est celui-là, c’est la raison pour laquelle.
C’est une bénédiction, une bénédiction qui est donnée à Dan, mais on aurait pu la comprendre comme un cri d’une prière, un cri de désespoir, les choix attractivités à Cheyenne. non, c’est une bénédiction à savoir que ici il faudrait effectivement associer, c’est ce que dit Rambam, la prise de conscience de notre verbe, de telle sorte que nous devons associer H.M. à notre façon de voir, de façonner notre histoire et de telle sorte ne pas sombrer dans le confinement qui risque d’être fatal pour notre histoire et nous ramener à l’état où nous étions avant même que nous nous sorti en Égypte. Alors, c’est en ça que Babel, que l’anarchosomusore, qui lui prolonge l’histoire de Babel, qui prolonge en fait la tentative de la tour de Babel où on a voulu construire une une ville au Migdal et une tour. Or, la ville, c’est la ville de Yérushalayim, Migdal, c’est le Bétamigdash, la tour c’est le Bétamigdash. Et D’ a dit, «Avavé navlat, shamsé batam», il a fait le mélange de toutes les langues.
Alors qu’ils avaient la langue qui maîtrisait la langue de la création, maintenant ils l’ont perdue. Ils ont des dérivés de langue et parmi ces dérivés de langue, il y a effectivement la langue grecque. Ça, c’est une réduction de la lumière pour toutes ces réductions de lumière qui se sont accumulées par la traduction de la Torah en langue grecque, par la mort de Ezra, le dernier escrime, le dernier prophète, le dernier prophète, et par le siège de Jérusalem, c’est-à-dire le confinement du peuple de Juif, cela a fait que le dit évête est un jeûne essentiel et important, Et que si jamais il devait être, il devait correspondre, coïncider avec le Shabbat, enchaînerait-il le Shabbat ? Voilà, si vous avez des questions à poser avec nous.