Pour sortir des sentiers battus de Hanoucca, le Rav Raphaël Benizri choisit de commenter strophe après strophe le chant que tout le monde entonne à l’allumage sans toujours l’écouter : Maoz Tsour. Composé au début de ce millénaire, ce poème retrace les étapes qui forgent l’identité juive messianique.
De Babel à Rome, de Yossef à Zeroubavel, du veau d’or aux treize brèches ouvertes par la Grèce, l’étude suit le fil du texte jusqu’à la fiole d’huile — et se prolonge par trois questions de l’assistance sur la rose aux treize pétales, les treize attributs de bonté et la popularité de Hanoucca.
Ce que dit ce cours
Maoz Tsour retrace les étapes qui forgent l’identité juive messianique. Le poème n’est pas un simple chant de circonstance : il déroule, strophe après strophe, les quatre empires annoncés dès le tohou vavohou — Babel, la Perse, la Grèce et Rome, cet abîme qui totalise à lui seul les persécutions des trois précédents.
Chaque empire s’attaque à une couche différente de l’être juif. Le Babylonien veut dépouiller Israël de son élan de religiosité. Le Perse, à l’époque de Haman, veut le supprimer physiquement. La Grèce, elle, veut substituer au judaïsme un universalisme qui en ferait un courant de pensée parmi d’autres. Et Édom veut noyer l’affectif juif et substituer une philosophie à la prophétie.
Le sage l’emporte sur le prophète — et c’est justement là que tout se joue. Le prophète reçoit d’en haut et reproduit ici-bas ; le hakham, par ses moyens propres, dévoile la pensée prophétique. C’est ce qu’ont fait nos sages à travers la Torah orale, au moment même où la philosophie grecque condamnait la prophétie au silence.
Nos sages ont assimilé la traduction grecque de la Bible à l’apparition du veau d’or. Les juifs d’Alexandrie se réjouissaient de pouvoir vulgariser l’enseignement biblique ; les habitants de Jérusalem en ont fait un jour de deuil. Traduire, c’était déjà limiter la portée de la parole.
« Que la beauté de Yefet demeure sous les tentes de Chem » : la formule autorise, mais elle pose une condition. L’art, la technologie et la philosophie grecs peuvent trouver leur place sous la tente — à condition qu’ils ne prétendent pas se substituer à la Torah ni vulgariser la pensée révélée.
Maoz Tsour : le rocher, le rempart, celui qui a conçu la délivrance. « Lekha naé lechabéah », à toi il sied de louer. Toute victoire, dans n’importe quelle crise, appelle la reconnaissance — même les événements les plus naturels, même ce que nous remportons par nos propres moyens : une main se profile toujours derrière.
Toda veut dire remercier, mais aussi reconnaître et avouer. Le Rav insiste sur ce triple sens : rendre grâce, c’est admettre que l’on n’est pas la source de ce que l’on tient. C’est la clé qui ouvre tout le poème.
Le mouvement du veau d’or n’a jamais disparu : il ressurgit à chaque génération. Réduire D’ à un veau d’or n’est pas une bêtise de nomades ; c’est une opération de l’esprit, celle qui consiste à se donner une représentation maniable de ce qui ne se laisse pas représenter.
Pourim répond à Chavouot ; Hanoucca, elle, prolonge Souccot. Cette symétrie structure tout le cours. Souccot est la fête de l’intimité retrouvée avec la providence, et Hanoucca en est la réactivation dans le temps de l’exil.
Ce mouvement est déjà à l’état embryonnaire chez Yaakov, à la naissance de Yossef. C’est à ce moment précis que Yaakov décide de rentrer : l’identité est achevée. On n’admettait pas, dans la famille des patriarches, qu’un élément demeure en dehors — et c’est pourquoi il n’y avait pas de filles dans leur descendance, à l’exception de Dina.
Yossef a enseigné à l’Égypte des valeurs, et sa mission était condamnée à l’échec. Le récit de Yaakov s’étend sur cinq parachiot où Yossef occupe la place centrale. Yossef inaugure, conjointement avec Dina, un courant d’ouverture : dès lors que l’identité d’Israël est réalisée, elle peut se partager. Mais l’histoire montre les limites de ce pari.
Zeroubavel, le retour de Babel : « Il m’a conduit dans le sanctuaire de sa sainteté. » Chaque strophe du poème correspond à une servitude, et nos sages ont catalogué ces quatre esclavages comme les quatre matrices de tout ce que nous traversons encore.
Les Grecs ont admis la pensée juive — après l’avoir dépouillée de sa source. C’est pourquoi ils s’en sont pris à l’étude de la Torah, au Chabbat et à la gestion du temps. Ignorer Roch Hodech et la consécration du Chabbat, c’est retirer à Israël le pouvoir de fixer lui-même ses moments.
Aaron avait cédé à la tentation après la révélation ; il revenait à ses descendants de la réparer. Le Rav rappelle la rencontre d’Alexandre de Macédoine et du kohen gadol, ce moment où un message aurait pu passer — et qui n’a pas été entendu.
« Ils m’ont assiégé » : le siège n’était pas militaire, il était culturel. Autour du sanctuaire il y avait treize remparts ; les Grecs y ont ouvert treize brèches. Ces brèches sont les treize modes d’interprétation de la loi, réduits et vulgarisés jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de continuité.
« Ils ont rendu impures toutes les huiles » — mais que veut dire toutes ? C’est là que le cours atteint son point le plus fin : ce n’est pas l’huile matérielle qui est visée, ce sont toutes les lumières qui pouvaient encore éclairer, toutes les voies d’accès à l’intériorité.
Les chochanim, les roses aux treize pétales, disent la même chose autrement. Le Zohar y voit l’assemblée d’Israël. Ce qui reste après le siège, c’est « le reste des fioles » : de quoi allumer un jour, et il en fallait huit.
Les chants et les louanges étaient condamnés à s’épuiser au bout de deux cents ans — et ils ne l’ont pas fait. C’est là, au fond, le vrai miracle des huit jours : une chose prévue pour durer un moment a traversé tout l’exil.
La mila clandestine, le maquis, la résistance : c’est ainsi que la lumière a été gardée. Quand les Grecs ont interdit la circoncision, il a fallu inventer des signes. Cette petite lumière au seuil de nos portes en garde la mémoire.
Nous espérons arriver avec elle aux temps messianiques, la troisième fête. Après Pourim et Hanoucca, fêtes de l’exil, viendra celle de l’avènement — également œuvre de l’homme, et également soutenue d’en haut.
Trois questions de l’assistance prolongent l’étude. Sur la rose aux treize pétales et l’assemblée d’Israël ; sur les treize attributs de bonté, « Hachem, Hachem, El rahoum vehanoun », l’Éternel avant et après la faute ; et sur le fait d’être un exemple pour le monde alors même que l’on souffre.
La popularité de Hanoucca, y compris chez les non-pratiquants, n’est pas un accident. Le Rav termine sur une idée forte : comme il y a une morphologie de l’être humain, il y a une morphologie du temps et de l’espace. Certains moments portent, à l’état embryonnaire, une réalité qui ne se révélera que des siècles plus tard — comme le Chabbat, institué dès la création mais prescrit bien après.
Transcription intégrale du cours
Vous pouvez aller, Rav Benizri, la parole est à vous. Bien, chers amis, bonsoir. Afin de sortir des sentiers battus de la fête de Chanukah, j’ai préféré passer en revue ce chant que tout le monde connaît, que tout le monde chante à l’occasion de l’allumage de Chanukah. chant qui a été composé au début de ce millionnaire et qui retrace un petit peu les étapes qui forgent l’identité juive messianique parce que dès la création On nous a dit que les prémices d’Israël passaient par un état de Tohu, Bohu, Choshech al-Peneteum. Tohu, disent nos sages, c’est l’empire babylonien. Bohu, c’est l’empire perse. l’obscurité ou l’obscurantisme, c’est la Grèce, cela peut paraître paradoxal, et Alpeneteum, Teum, c’est Rome, c’est l’abîme. Pourquoi ? Parce qu’elle totalise les les persécutions de ces trois empires précédents, le babylonien qui voulait dépouiller le peuple juif de son culte premier, c’est-à-dire de l’élan de religiosité qu’il avait en lui, Le deuxième, Perse, c’est l’époque de Hamann qui a voulu supprimer le peuple juif physiquement.
Et enfin, la Grèce, c’est celle qui a voulu substituer au judaïsme un mouvement de de pensée universaliste qui réduirait la pensée juive à un mouvement de pensée parmi tant d’autres. Alors l’abîme proprement dit c’est Edom, serait Edom, mais c’est lui qui en somme chercherait à noyer l’affectif juif, à persécuter l’identité juive ou la réalité juive d’une nation juive, et enfin à vouloir substituer une philosophie à la prophétie ou tout simplement à l’Esprit-Saint qui animait cette pensée juive et à laquelle venait se substituer effectivement parce qu’il faut vous dire qu’au moment où la La philosophie grecque fait son apparition. La pensée prophétique, elle se tait, elle est condamnée au silence. Mais même si elle est condamnée au silence, nos sages disent.
Hacham Adif Minavi. Le sage dépasse le Prophète. Pourquoi ? Parce que le prophète, il reçoit ce qu’on lui transmet dans le haut, il le reproduit ici bas, le haram c’est celui qui par ses moyens propres dévoile la pensée profitique, c’est ce qu’on fait nos sages au travers de la loi orale et nous savons très bien que la loi orale se situe au-delà de la loi écrite, la loi écrite première a été condamnée à être brisée par le fait du vaudan et nos sages ont assimilé la traduction de la Bible en grecque à l’apparition du vaudan au sein d’Israël. Autant les juifs d’Alexandrie se sont réjouis de la possibilité de vulgariser cet enseignement biblique à travers l’humanité, autant les habitants de Rouchalaïm en ont fait un jour de deuil parce qu’ils considéraient que c’était une façon de limiter la portée de la parole biblique en la traduisant en une autre langue en une langue grecque, mais malgré tout nos sages ont approuvé cette démarche de la traduction en disant « La beauté de l’effet, elle ne doit demeurer que sous les tentes de chêne. » c’est-à-dire que cette beauté de la pensée grecque, de l’art grec, de la technologie, cette philosophie grecque en somme, elle pouvait trouver sa place dans l’attente de Schell à condition qu’il n’y ait pas une volonté de substitution de sa propre pensée à celle de la Torah ou à une tentative de vulgariser la pensée révélée. Or nous tenons en fait à ce que dans toutes pensées aussi évidentes qu’elles soient, aussi naturelles qu’elles soient, tout comme par exemple le fait de l’autre ignore, le commandement de ne vole pas, ne tue pas, ce qui semble en quelque sorte naturelle du point de vue moral, mais lui donner une connotation de révélation pour situer ce commandement au-delà de sa compréhension ou de son interprétation réduite sur le plan humain. Cette introduction est en fait, nous allons essayer de comprendre ce que suggère le texte au travers de ce poème. Alors maos tzulé shuati lechana elechabea, nous considérons que celui qui a été le le Tsaïar, le concepteur du peuple juif, de la délivrance du peuple juif, c’est ça tout, le rocher, le rempart, on traduit par le rempart, mais le rana el-echabear, il me plait, il traduit par il me plait, il convient à toi si est la louange, si est louange parce que toute la victoire de n’importe quelle situation, quelle crise que nous traversons avec un dénouement heureux est l’occasion de les chabers, de rendre grâce à l’éternel, situer que même tout événement naturel qu’il soit, toute victoire que nous remportons par nos propres moyens, il y a toujours une main qui se profile à travers tous ces événements.
Nous ne pouvons pas, en quelque sorte, même dans les moindres détails, ignorer cet aspect puisque même la bénédiction à la sortie des toilettes associe ce fait qui est naturel thévin de se soulager à mafli la hausse au miracle de sa réalité propre et on ajoute cela le fait que la Néjama soit unie à cet aspect là, cela donne une toute autre dimension à la chose et l’auteur de ce poème en est conscient parce qu’il considère que derrière toute action, toute étape de la vie, il y a un sourd, il y a un seyar, il y a un peintre, un artiste et celui-là n’a qu’un seul but, asseoir une résidence de prière dans son monde de telle sorte qu’il puisse y trouver sa propre demeure et installer toute la relation entre le transcendant et l’immanent. Le particulier et l’universel sur la notion de Toda. Toda, du mot « vidouï », « reconnaître » Toda, exactement, veut dire « remercier » mais ces remerciements viennent du Moyade, serrer la main de l’autre, donner la main à l’autre, et c’est la raison pour laquelle nos sages ont dit que si tous les sacrifices venaient à disparaître, un seul ne disparaîtra pas, c’est Toda.
C’est comme ils ont haut également affirmé que si toutes les fêtes venaient à disparaître, ne disparaîtraient pas, et certains d’ajouter que même Hanouka ne disparaîtra pas. Pourquoi? Parce que les autres fêtes ont été données par le Créateur au peuple d’Israël et nous n’avons servi que d’éléments récepteurs, mais faire en sorte que la fête soit dévoilée par nous et instauré par nous-mêmes, comme le fut Pourin, comme le fut Hanukkah, ça c’est l’idéal et d’ailleurs il y a une similitude entre ces fêtes qui ont été instaurées par nos rabbins et les fêtes qui sont instaurées par la Torah. On peut reconnaître une similitude entre Pourin et puisque la Torah a été donnée au peuple et nous savons très bien que ces tables ont été brisées, mais le peuple a adhéré à la Torah quand, lorsqu’il a échappé à cette tentative d’élimination du peuple juif par Hamad, à ce moment-là, les Juifs ont accepté et ils se sont engagés, et nous, ça, je pose la question, à quoi se sont-ils engagés ? À respecter ce qu’on leur avait donné au début et qu’ils ont réduit, ils ont réduit à un veau d’or, qu’est-ce que ça veut dire ils ont réduit à un veau d’or ? Que t’on imaginait ça, un petit peu un peu plus qu’il y a effectivement dû assister 40 jours auparavant à la révélation de D’ sur le Mont-Sénay.
Il a entendu sa voix, il a expliqué des idées de frayeur et il cède maintenant un veau d’or, il se prosterre devant lui. En réalité, il n’a pas changé de religion, il a tout simplement réduit. Il a réduit à ses élons personnels de cœur, à sa petite foi, à sa manière de la sentir et de l’interpréter. Il n’a pas cherché à la découvrir et à décoder ses secrets. Il en a fait un culte, faire de la Torah un culte, c’est un vaudan. Et il y a là une idée très importante parce que ce mouvement du vaudan, il n’a pas disparu, il est présent encore aujourd’hui et de ce fait nous sommes à l’origine de la brisure des tables de la loi.
cette loi qui est réduite à un culte ne vaut pas alors à ce moment là autant que ce soit l’homme qui façonne les tables de la loi et dieu qui écrit cette loi sur les tables façonnées par l’homme parce qu’il faut tout il faut un apport de l’homme. Cet apport, la Torah lui a accordé une grande importance parce que c’est, et nous allons le voir, c’est ce qui va justifier cette fête de Chanukah qui clôture en quelque le cycle des fêtes et qui elle, si, comme je l’ai dit, Pourine est en rapport avec Chavoite, Hanouka serait en rapport avec Pessa, parce que c’est sortir de la tutelle d’un peuple un peuple comme nous l’avons été en Égypte, et viendra le jour où nous fêterons la fête de Sukkot avec l’avènement messianique. Or Hanokah est le prolongement de la fête de Sukkot. Pourquoi ? Parce que la fête de Sukkot est la fête de l’ouverture, nous sortons de nos maisons, nous pouvons nous permettre de sortir, à Pesach, nous sommes repliés sur nos familles, nous avons accédé à notre indépendance, nous mettons en route vers la terre promise, nous bénéficions du don de la Torah à à Shavuot, et ce qui est une alliance entre le peuple juif et son créateur, mais sous cote, c’est le moyen de ne pas se recourviller sur nos propres valeurs et d’aspirer à les partager avec les autres.
Pour ce mouvement, il est déjà à l’état embryonnaire chez Yaakov. Yaakov, lui, quand Joseph est né, il décide de mettre un terme à son exil et de regagner la terre promise. Donc il se met en route vers la maison paternelle. Mais il y a un combat qui livre où son nom subit une mutation de Yaakov qui est le nom de l’exil à celui d’Israël qui est le nom de son identité achevée. Je dis une identité achevée parce que c’est important, on n’a pas en quelque sorte admis au sein de la famille des patriarches de nouveaux convertis pour ne pas altérer la constitution embryonnaire de l’âme d’Israël. Vous vous rappelez qu’il y a une femme du nom de Kymna qui demande à être convertie au judaïsme, à la famille d’Avraham, ou au mode de pensée de la famille d’Avraham.
Elle vient chez Avraham, Avraham la refuse. Elle vient chez Itzraq, Itzraq la refuse. Elle vient chez Yaakov. Yaakov la refuse. Elle se dit, puisqu’on ne veut pas de moi et que je veux à tout prix entrer dans cette famille d’Avraham, je vais prendre la tangente et je vais épouser un des enfants de Essaab, Elifal, et je vais comme ça appartenir à famille d’Avraham et c’est comme ça qu’est née Amalek. Alors nous sages de se demander est-ce qu’on n’aurait pas pu éviter tout de même qu’Amalek n’émerge d’un refus de conversion d’une femme qui voulait à tout prix entrer dans la famille d’Avraham et la réponse est que tant que la famille n’est pas solidement constituée infiltrer un élément étranger c’est la mettre en danger d’existence et c’est à ce titre que il n’y avait pas de filles dans la descendance des patriarches il n’y avait que des garçons Avraham à Ishmael et il a Itzhak, Itzhak à Yaakov et Essav, et Yaakov, il a des garçons mais il a une fille. Et cette fille a un destin tragique d’Ina. Oui, il ne veut pas la donner du du tour à Essav, il la cache à la vue d’Essav, mais elle tombe entre les mains de Shrem et elle subit des violences et les objets de transaction entre les frères de Yaakov et habitants de Shrem, je passe l’histoire, mais finalement les enfants n’acceptent pas que leur soeur reste dans la famille de Shrem et ils préfèrent la sortir de là-bas. Elle a déjà une petite fille. Alors, il la renvoie de la maison où elle échoue, nous dit la tradition, elle échoue chez Petit Phare. Et Petit Phare, l’épouse et la fille de Petit Phare, Asnaak Bakpotifer, devient la future femme de Yosef. Or si vous faites attention, le récit de Yaakov s’étend sur cinq parashiyot, avec Yosef qui va commencer à partir de la parashah de Vayeshe, Neketz, Vayigash, Vayeh, quatre parashiyot sont consacrés à Yosef. Et Yosef va jouer un rôle important dans la famille de Yaakov. Il a, lui, deux enfants en Égypte. Il accède à un poste de viceroy en Égypte. Il est reconnu et il va servir à l’Égypte.
Voici comment le peuple juif dans son exil servira toutes les nations qui l’accueilleront, qui le reconnaîtront, auxquelles il s’imposera et à travers lesquelles il communiquera Petit à petit, ils distirent ces propres valeurs, ces valeurs, qu’elles sont elles. Nous pouvons le dire, ou nous l’avons déjà dit, que pour Yosef, il a enseigné à l’Égypte notion d’Heloquim, d’un créateur qui gère son monde. Sur le plan national, il a introduit une convention agricole proche de celle de Marx, en nationalisant toutes les terres et et en répartissant leurs revenus à toute la population uniformément, et il a tout de même transmis à l’Égypte la résolution de certains problèmes freudiens, disons-le comme ça. il explique les rêves des gens, leur préoccupation intérieure.
C’est un mouvement auquel tient Joseph à savoir que à partir du moment où l’identité d’Israël est réalisée, Il faut essayer d’en faire bénéficier tous les participants, c’est-à-dire tous les habitants de la terre. Il faut savoir partager avec les autres. C’est généreux de sa part et c’est la raison pour laquelle Ils ne cherchent pas à reprendre contact avec ses parents, ses frères, qui eux ne partagent pas ses rêves ou ses aspirations profondes, à savoir de faire des aloumim, aloumottes, on va faire des gerbes et on va réaliser une reconnaissance des étoiles du ciel qui se prosternent devant nous, qui ensemble se soumettent à notre science, à notre connaissance, à notre façon de voir les choses, mais c’est un courant inauguré par Moshe, par Yosef, conjointement avec Dina, qui elle, l’unique fille des avotes, pense par une matrice étrangère et se retrouve avec Joseph pour dire au travers du nom du premier « D’ m’a fait oublier ma maison paternelle et toutes mes peines et toutes mes souffrances, parce que ici je me réalise pleinement, et le deuxième Ephraïm qui, Ephraïne, Elohim et Eretzoni, l’éternel, m’a multiplié dans la terre de la pauvreté, de ma pauvreté.
Autrement dit, voilà, j’ai réussi ma mission, mais c’est une mission condamnée à l’échec, puisque Yosef va entraîner ses frères dans l’Exil d’Égypte, qui va durer 400 ans comme nous le savons, et le retour se fera par une intervention, par une providence miraculeuse de D’ qui ramène le peuple d’Israël à son bercail. On a pensé que le moment était venu. Non, le moment n’était pas là parce que les Égyptiens ont cherché à faire passer leur culture à travers la matrice juive et n’ont pas donné à cette matrice juive la reconnaissance espérée Puisque, vous voyez, comme le Melech Hadash en Itzáim, en cher Luiada et Yosef, se lève un nouveau roi en Égypte, qui ignore Yosef. Eh bien, l’histoire n’est pas finie.
Nous savons très bien que l’Égypte, elle concentre en elle, au départ, tous les autres exils, Et Rome concentre à l’arrivée tous les autres exilés. Et c’est ce que fait ici l’auteur dans ce chant, en disant « De malheur mon âme est repue, la peine a éplisé ma puissance, ma vie est à mer de dureté, l’esclavage du royaume, du, je ne le reprends pas, des aiglas, c’est de la génie, et de sa main étendue est sorti la délivrance, l’armée de Pharaon, et l’armée de Pharaon est son engeance, telle la pierre sombraire dans les flots. Bien, ça, je ne vais pas maintenant m’arrêter à ça. Ensuite, parlons de Zéro Babel, de Wilcocho, il m’a conduit dans le sein des saints et même là je l’ai pu connaître le repos. Là-bas même l’opresseur est venu m’exiler car j’ai J’ai servi des étrangers, et vu un vin empoisonné, j’ai failli y passer.
Après Babel, viens sur Babel, et au bout de 70 ans, j’ai connu, je suis sauvée, j’ai connu le sel. Ceci dit, nos âges ici aussi ont catalogué ces quatre servitudes, esclavages ou soumissions à des empires étrangers au travers des expressions Ahoti, Tam, Ahoti, Ra’yati, Yonati, Tamati, Ahoti ma soeur, Ra’yati ma compagne, ensuite Yonati ma colombe et Tamati ma jumelle, Teo-Mati, Alticle Tamati et la Teo-Mati. Autrement dit, le peuple juif, malgré tout, au cœur de ces crises et de ces souffrances, il lui est resté quelque chose qui l’a amené à témoigner son attachement coûte que coute, à ses racines, à ses origines. Et cela fut le cas à Babel, cela fut le cas à Paris, cela fut le cas également à Yévanim-Nikbetsu-Alaï. Lorsque les Grecs se sont rassemblés, ils se sont groupés contre moi, ils se sont groupés eux, ils se sont… Pourquoi évanine mikbetu halay hazei bimei hashmani ?
Bien, tout simplement parce que les Grecs ont admis la porte de la pensée juive, Mais, en la dépouillant de son caractère révélé, pour eux, si D’ a créé le monde, il ne va pas se réduire à le gérer, il n’a que faire des problèmes des humains. C’est à ces créatures à prendre leurs responsabilités en main. Par conséquent, la philosophie grecque va balayer toute la pensée prophétique ou toute l’existence prophétique de la pensée, elle va la réduire à un mode de pensée rationnelle tout ce qui n’obéit pas à la raison relève d’un déchet de pensée et c’est la raison pour laquelle les grecs se sont attaqués à l’interdiction de l’étude de la Torah, à la pratique de la Mila physiquement, l’étude de la au point de vue de l’esprit, et à la pratique du Shabbat et le calendrier juif.
Or, s’attaquer à la gestion du temps qui, elle, commence par la consécration du Shabbat et ignorer la possibilité de consacrer ce Tonde par le peuple juif à travers le Roche-Aubèche, dénigrer la Milan comme étant un moyen de parfaire la création de l’homme, éliminer le caractère d’étude de la Torah comme source de révélation, c’était effectivement condamner le peuple juif, un mouvement d’assimilation qui faisait que le peuple juif ne pouvait existait qu’en tant que communauté parmi les nations et c’est pour cela que le texte dit azay bimei hashmanim au moment des hashmonaïns. Alors nous savons très bien je vous ai dit tout à l’heure que il y avait après la révélation de dieu sur le mont Sinai une volonté du peuple de réduire. Les lois révélaient un inculte, tout simplement, et ne pas y voir un support de pensée de l’au-delà, un support de pensée prophétique qui demandait à être au contraire décodée et élargie.
Or, Aaron le Cohen a cédé à cette tentative du peuple juif après la révélation. Il y appartient maintenant, à travers sa descendance, de rectifier, comme il a essayé de le rattraper en poursuivant, les initiateurs du Vodok et les initiateurs du Vodok ce sont les hashmonaïns, ce sont les asmonéens, c’est ce mouvement de Mitiavenim, ce mouvement greco-syrien de juifs qui s’assimilent à cette pensée qui veut effectivement servir le judaïsme au travers de la pensée étrangère. Alors, qui va rattraper la situation maintenant ? Ce sont les koanimes, ce sont ces koanimes d’ailleurs qu’on nous a présenté, Alexandre de Macédoine allant à la rencontre du Coen Gadol qui vise ses habits de Dapara pour aller à sa rencontre et pour lui dire attention il y a moyen de faire cohabiter ces deux cultures pour autant que l’on admette que la voix des prophètes ne s’est pas tué et qu’elle continue à vibrer au travers des lèvres des sages, ceux qui s’attèlent à la découverte des secrets de la Torah.
Malheureusement, ce message n’a pas été entendu et c’est pour cela qu’on a dit qu’Yavan, c’est la hausseur, c’est l’obscurité. Pourquoi ? C’est chichou, elle n’est même chez l’Israël. Ils ont aveuglé, ils ont culté la vue du peuple d’Israël. Vous savez comment on peut dire que la lumière de la Grèce, avec tout son art, avec toute sa philosophie, avec ses mathématiques, avec toute sa technologie, elle l’a effectivement assombrée. Eh bien, c’est la rencontre de deux grandes lumières, le croisement de deux lumières, pour autant que l’une impose à l’autre, elle crée une zone d’ombre. C’est la zone qui a été créée par tous ceux qui ont voulu céder à ces intraits de la pensée grecque. Et c’est ça, Mikmetsou Halai. Ils m’ont assiégée. Ils m’ont assiégée par toute leur culture.
Moi, je n’étais pas ouverte à tout cela. C’était un mouvement qui a été amassé par Youssef Et que nous avons, en quelque sorte, arrêté, parce que nous n’étions pas encore sûrs de nous-mêmes, nous n’avions pas les armes pour combattre, et or, eux, ils ont déjà fait des brèches dans mes murailles. Fait des brèches dans mes murailles, par-dessus Helmut Mikdalai, que ça veut dire ils ont fait. Vous savez, il y avait 13 remparts autour du sanctuaire et ce sont des postes de vérification et d’infiltration. Comme on fait des massomimes, n’est-ce pas, des postes de contrôle. Il y avait des postes de contrôle, il y a une hiérarchie dans le sacré. On ne peut pas traverser, or ces treize postes de contrôle correspondaient aux treize mesures avec lesquelles D’ gère son monde.
et qui ont été évoqués à la suite du péché du vaudôre Hachem Hachem K’elchanon Berachon. Il y a 13 attributs de bonté qui sont cités là quand Amorche demande à connaître la manière dont D’ gère son mot Il lui dit voilà, si tu veux le comprendre, voilà, ce sont ces 13 remparts. Alors eux, ils les ont détruits, ils les ont détruits, ils ont fait des brèches. Et lorsque les Asmoneens ont remporté leur victoire, ils n’ont pas reconstruit d’autres brèches. Non, ils ont tout simplement essayé de les colmater, et c’est pourquoi ? Parce que la possibilité de cohabitation entre ces deux cultures n’est pas à exclure, à condition que chacun reconnaisse ses limites. Et alors, même pour ceux qui veulent entrer dans le sein des saints, tout le monde ne peut pas entrer dans le sein des saints.
L’étranger qui oserait s’approcher alors qu’il n’en a pas les qualités requises, alors il est condamné à mourir. Eux, les Grecs, justement, voulaient une démocratie qui est uniforme, oui, qui est réduite à l’uniformité. Tout le monde parle bas et c’est cela avec Timéo-Kolashmanim. Timéo-Kolashmanim, ils ont rendu impur toutes les huiles. attendait toutes les huiles et va entendre qu’est-ce que ça veut dire qu’il met au colage manime. Vous savez, ce n’est pas parce qu’on a rendu impure une huile qu’elle ne va pas allumer. Et de toutes les façons, c’est permis d’allumer, même dans un état d’impureté, l’aménorat dans le sanctuaire. Alors on pouvait le faire. Ce zèle des Hashmonaïm de trouver une fiole d’huile, il n’est même pas cité dans nos textes d’hommage que nous faisons autour des lumières.
Lorsque nous allumons les lumières, nous savons que la mitzvah de Hanouka c’est la louange proprement dite et c’est celle de laquelle nous faisons état. Et dans le texte « Hanerot halalu anumaglikim » ou bien le texte inséré dans la prière « Al-anissin wa al-apokan wa al-adhevoulot » nous ne citons pas du tout le miracle de la fiole d’huile. La fiole d’huile est venue par la suite se greffer sur le miracle premier du triomphe de Rabbim biyad me’atim tme’im biyad te’orim zedim biyad osketoratecha Or là, on comprend que Gidborim biyad halachim, d’effort entre les mains des faibles, c’est bien sûr un exploit que Rabbim biyad me’atim, que le plus grand nombre entre les mains du plus petit nombre, c’est aussi, c’est un événement.
Maintenant, je dis bien dans ce qui est sur la terre, ceux qui font preuve de réchats qui sont mécréants, qui se déclarent mécréants face à ceux qui pratiquent la loi ou qui utilisent la loi, ça semble ne pas se situer dans le même rapport de force avec les autres, parce que ça c’est tout à fait normal, c’est tout à fait normal, ça obéit à une logique. Or, ce que le texte veut dire, c’est que ce qui est important, c’est le fait que tout ce qui est, tout ce qui relève du naturel s’est inscrit dans une dimension surnaturelle à partir du moment où le peuple veut restaurer ce, disons, cette inspiration ou cette présence divine dans la pensée de l’homme, dans sa façon de progresser, de décoder la voie, la parole de D’.
Eh bien, c’est ça qui met au collage Manin, toutes ces lumières qui pouvaient venir à partir d’une matière opaque et contribuer à éclairer le monde et rester à l’état brut. L’atome A, l’impureté, c’est quand la matière ne produit pas son énergie que lorsqu’elle ne développe pas son potentiel lorsqu’elle n’aboutit pas à ses fins. Or, chez les Shoshanim, ces roses qui ont 13 pétales, comme le dit le Zohar, et qui qui est la cléssée d’Israël, l’assemblée d’Israël, et qui eux comme la rose au milieu des épines et des ronces, n’est-ce pas, évolue la tête haute du reste de Kankan. Le reste de Kankan, c’est ce qu’ils ont trouvé, c’est de quoi elle menait un jour. Là, il fallait être à cheval sur la pureté, c’est-à-dire sur la force d’énergie que l’on peut tirer de l’huile elle-même, de la matière brute, Et ceci appliqué à tous les éléments de la création, de la racine même, na asan es la shoshani, alors il y a eu un miracle.
Comment dire il y a eu un miracle ? Pas le miracle de huit jours. Vous savez, ce miracle de huit jours, en réalité il n’était que de sept jours. C’est une question bien connue. Donc on n’aurait pas dû dire que le miracle s’est fait sur huit jours mais il était sur sept jours. Mais quand le naturel rejoint le surnaturel, étant donné que nous considérons que même le naturel est un esnistage, c’est un miracle qui est caché, il faut savoir quel est son message et tout ce qui nous paraît relevant de la raison pure, il y a tout de même un élément qui échappe à notre entendement et qui lui-même relève du miracle, seuls ceux Béné, Bina, ceux qui comprennent, qui ont cette intelligence, qui savent déceler la chose, alors ils assimilent le naturel dans le surnaturel, et parce qu’ils sont arrivés à ce niveau de l’assimilation du naturel et de l’ surnaturel, de voir la main de D’ qui se profite à travers les événements kava’u shirunanim, alors ils ont instauré des champs et des louanges. Or, les champs et les louanges étaient condamnés effectivement à, je dirais, à une perte de vitesse au bout de 200 ans parce que les asmonéens, ceux qui ont défendu le projet initial ne sont pas restés fidèles à leur combat et petit à petit eux aussi ils ont emprunté ce courant héléniste comme de nombreux frères et on est arrivé à une certaine division au sein du peuple juif et de là nos singes ont supprimé toutes les institutions, tous les décrets, toutes les lois qui ont été préconisées par les asmoleens et n’ont maintenues et c’est pour cela que l’allumage des Lumières qui est secondaire par rapport à la victoire menée par les Asmoliens parce que là il s’agissait de restaurer la dignité d’Israël dans son pays, nous avons gardé au travers de l’exil cette petite lumière qui, à nos yeux, représente ce combat qui continue, au seuil de notre porte, face à l’obscurité qui enveloppe le monde, elle n’est qu’une petite lumière mais chacun qui s’engage à l’animer ferait en sorte que lui aussi il va rejoindre par la suite le dépassement de l’ordre naturel et l’installer dans le surnaturel. C’est ça le nerf de Hanoukan, qui est en principale origine.
Lorsque les Grecs ont interdit la pratique de la Mila, il y avait une mahtere, un maquis, une résistance qui s’est faite. Mais comment on communiquait aux gens que dans cette maison est né un garçon et Samila serait tel jour. Alors le premier jour ils allumaient une petite lumière à la fenêtre. Le deuxième jour, ils allument une deuxième lumière, c’est-à-dire que dans six jours, il y aura une circoncision. Et c’est de là que nous avons, en quelque sorte, pris le secret de ces huit jours de la Mila, interdit par les Grecs, et qui a rejoint ce miracle de la fiole d’huile qui, elle, a dépassé ses propres lignes. Nous savons très bien où se situe cette lumière, au seuil, je l’ai dit, de nos portes, parce que la mezouza, d’un côté, est la lumière en face.
Mais ouza du verbe ouz, il y a lieu de bouger, c’est sûr, on ne va pas s’enfermer dans nos logis, dans notre mode de pensée, il faudrait pouvoir partager, c’est un fait, mais il faut le faire au travers d’une lumière petit à petit, et non pas le mouvement inverse préconisé par Bet Shammai, à savoir aller en diminuant cette lumière, parce que diminuer cette lumière, Bet Shammai, il aspire à la paix, il voudrait tout prix, diminuer le feu. Nous, ce n’est pas le feu que nous voyons à travers ces lumières, c’est la possibilité de partager la pensée divine, la pensée transcendante avec le reste de l’humanité et nous espérons arriver avec cela, autant messianique constituant la troisième fête, achevant la démarche de Sukkot puisque le Sukkot est de huit jours et Hanukkah est de huit jours.
Sukkot, nous terminons le Hallel, nous le récitons entièrement, également à Hanukkah, nous récitons le Hallel entièrement. La différence, c’est que Hanukkah, il n’y a pas de fête particulière, nous sommes installés dans le quotidien, nous vivons comme d’habitude, il n’y a rien de particulier. Il s’agit tout simplement de veiller à allumer cette lumière à la tombée de la nuit Lorsque l’obscurité couvre le monde et jusqu’à ce que ce qui est habituel, la tendance de verser dans la routine, dans la coutume, cela soit balayé, à ce moment-là, le peuple reconnaîtra ce que le monde d’Israël, ce que le peuple d’Israël a apporté à l’humanité. Voilà, je m’arrête là, je crois que j’ai dépassé la parole, s’il y a des questions avec plaisir.
Oui, je pouvais poser une question. Oui. Je n’ai pas lu le livre qui s’appelle « La rose aux treize pétales », mais je me demandais s’il y avait un rapport entre ces treize pétales et les treize murailles. Oui. Donc il est question de comparer. Oui, bien sûr. Cette rose aux treize pétales, c’est l’assemblée d’Israël. Oui, et cette assemblée d’Israël, effectivement, elle devait respecter l’entrée dans l’enceinte du sanctuaire. On ne pouvait pas entrer dans un état d’impureté et j’ai dit, j’ai lié cet état d’impureté à un esprit confiné. C’est le cas de le dire aujourd’hui. Vous avez parlé justement que ça se rapprochait avec 13 attributs de bonté, c’est quoi les très abtribu de bonté. Vous pouvez l’essayer.
Hachem, Hachem, qu’elle m’a l’air, l’hombe hanun, l’éternel avant le péché. Il a une manière de se comporter avec l’homme après le péché. Il tente de le récupérer, il déploie sa miséricorde, il déploie, il gratifie l’homme. Il fait abstraction quelquefois à la vérité pour permettre à l’homme, il se réduit à la vérité de l’homme, pour lui permettre un petit peu de se rattraper. Toutes ces attributs de bonté est une manière de D’ de se mettre au diapason de l’homme. C’est les attributs de bonté de D’, ce n’est pas les attributs de bonté que doit avoir l’homme. Non, dont s’inspire l’homme. Ah, dont s’inspire l’homme. Oui. Autre question. Moi, je voudrais revenir sur quelque chose. vous dites que bon on va être toujours un exemple et tout pour le monde entier mais en attendant on nous déteste quoi. Vous savez vous n’avez qu’à voir la popularité de cette fête de Hanokah, pas seulement chez les religieux mais chez tout le monde. Je crois que Hanouka est célébré par le monde non religieux plus que quipour, n’est-ce pas ? Les gens ont failli de Hanouka plus une fête nationale et une fête d’approche, on dirait qu’ils allument des feux de Noël malheureusement à Hanouka et ce n’est pas pour rien que toute cette vie de Josep et de ses frères coïncide avec la période de Ranocca et coïncide avec la tecophate de Thébette parce que nos sages ont dit, les huit jours que nous célébrons remontent également au fait que l’homme, après son péché, parce que cette tentation de vouloir enfreindre la parole divine à son origine et de la réduire à une propre pensée humaine, à une connaissance humaine, c’est Adam l’a faite à travers Raet-Sadaat. Alors il a vu, il aurait vu que les jours allaient en se raccourcissant et l’obscurité enveloppait le monde petit à petit.
hors à la Técouphée de Thébête et nous y sommes. Lorsqu’il a vu que les journées commencent à s’allonger, et nous allons marquer cet allongement des jours bientôt, alors il s’est repris, il a dit le monde n’est pas perdu, il y a une possibilité de reprise de soit de Téchouba et c’est là qu’il a rendu un hommage à D’ pour cette possibilité qu’il lui a été donné de se reprendre par lui-même en quittant le jardin d’Éden, évidemment. Or, le 25 qui se lève, comme il y a une morphologie de l’être humain, il y a une morphologie du temps, il y a une morphologie de l’espace, il y a des terres beaucoup plus vertiges que d’autres. Il y a des terres beaucoup plus communicantes que d’autres. Il y a des temps beaucoup plus favorables à des événements que d’autres. C’est la raison pour laquelle, quand nos sages disent que lorsqu’on s’approche du Tchabéat il faudrait limiter les festivités, bon, parce que ce sont des moments dans le le cours du temps qui n’offre pas des possibilités à l’homme de s’épanouir plus qu’il n’en faut.
Tandis qu’il y a des terres également qui obstruent la vision de l’homme, ce qui n’est pas le cas de certains autres. Alors cette morphologie du temps, cette morphologie de l’espace fait que aujourd’hui nous disons que tel point qu’Avraham a mis le pied là-dedans, il sait, il a déjà vu, il a déjà perçu Ce qu’il allait se passer plus tard, il est également dans le temps, en vivant, ma’ase avotsi man abanim, un exemple très simple, le Shabbat, il a été institué dans l’ordre de la création. Mais le respect du Shabbat ne s’est imposé que beaucoup plus tard, mais il a été sanctifié bien avant. Pessach, disent nos singes, il a été célébré par Lot quand il a accueilli les anges.
Le jour de Kippur, c’est le jour du sacrifice d’Itzhak, mais le Kippur n’a été instauré que beaucoup plus tard. Donc, il y a des moments dans le temps qui sont porteurs d’une réalité qui va arriver des décennies beaucoup plus tard et des centaines d’années beaucoup plus tard. À l’étant bryonnaire, ces événements existent dans le temps. À l’état embryonnaire, ces événements existent dans l’espace et ils sont également portés à l’état embryonnaire par l’homme, comme ils ont été portés par les avotes, par les patriarches. Et nous sommes porteurs. Mais le moment de révélation n’est pas encore venu, n’est pas encore arrivé. Ok. Voilà. Bon, eh ben, merci beaucoup. Merci. Allez, s’il n’y a pas d’autres questions, je vous salue. Merci beaucoup Adan Isri, et merci pour le shiur d’aujourd’hui.
Alors, pour la semaine prochaine. Je voulais vous dire que la semaine prochaine, il n’y a pas de shiur, il n’y a pas de cours. Oui. D’accord. Il n’y a pas de cours parce que c’est l’image de la quatrième bougie de Hanouka le dimanche. Et donc, le prochain cours est dans deux semaines, le 20 février. Et on reprend le Midrash Rabban. Voilà. Merci beaucoup. Et au revoir. Merci beaucoup. Bonjour Julie. dans le naturel, en tout cas de la lumière pour chacun de nous. Exactement. En ces temps difficiles, voilà. Allez, au revoir. Merci beaucoup. Merci Luc et Emmanuel. Merci beaucoup. Bonjour Marc. Salut Nannel. Coucou Nannel. Coucou mon cœur. C’est bien sympa tout ça. C’est intéressant.
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