Dans ce cours, le Rav Raphaël Benizri part d’une formule minuscule de la halakha — ner ich ouveito, « une lumière pour l’homme et pour sa maison » — pour en tirer toute une anthropologie : chacun possède une lumière propre, inaliénable, que personne ne peut lui prendre, et que la mitsva de Hanoucca l’oblige à afficher au-dehors.
Autour de cette lumière, l’étude aborde la place d’Essav et d’Ismaël, la différence entre Torah écrite et Torah orale, les quatre stades de l’échange dans une vie humaine, et ce que veut dire porter le Nom divin plutôt que simplement s’en réclamer.
Ce que dit ce cours
Hanoucca, c’est « ner ich ouveito » : une lumière pour chacun et pour sa maison. Cette lumière nous est propre, elle est particulière à chacun — et pourtant on ne la cache pas. On l’affiche devant tout le monde, parce que l’on veut la partager.
La fête ouvre les temps messianiques, et pourtant le monde continue de vivre normalement. Rien de spectaculaire ne se produit : seulement la récitation du Hallel, l’expression de la gratitude et l’affirmation du Nom divin. C’est cette discrétion qui fait toute la difficulté — et toute la force — de Hanoucca.
Ce que l’on purifie à Hanoucca, ce sont des scories de pensée. Le sanctuaire est nettoyé de ce que les civilisations environnantes imposent comme philosophie ou comme mode de vie. Aucune génération n’y échappe : nous sommes toujours confrontés d’un côté à Ismaël, de l’autre à Essav.
Essav n’est pas simplement « le méchant ». Si nous sommes le peuple élu, nous sommes élus d’entre des peuples avec lesquels nous devons cohabiter. Ce qui nous revient, ce n’est pas de les condamner, c’est d’être la référence — c’est-à-dire de vivre dans une certaine indépendance et dans la dignité, sans nous soumettre à aucune puissance ni à aucun courant de pensée.
Nous partageons la pensée avec tout le monde ; ce qui nous est propre, c’est la manière de faire. La Torah écrite a pu être traduite et adoptée par d’autres. Mais la loi orale, celle que nous développons, avec ses controverses et ses contestations, reste le lieu où nous soutirons un mode de vie qui n’appartient qu’à nous.
La mitsva se fait avec le cœur, pas avec la pensée. On ne l’accomplit pas parce que la raison la dicte, mais parce que l’on veut conserver, à tout propos, cette exclusivité de vie. C’est en cela que l’allumage, institution de nos sages et non commandement de la Torah, dit quelque chose d’irremplaçable.
Les véritables rois, ce sont nos sages. Parce qu’ils ont pris le parti de rester eux-mêmes dans l’étude de la Torah, de la développer telle qu’ils la sentent de l’intérieur, et de la vivre ainsi — avec un double sentiment de Hallel et de hodaa.
Hallel, c’est l’irradiation de la lumière ; hodaa, c’est la gratitude. Hallel vient du mot qui signifie rayon de lumière, l’éclat de la manifestation de D’ sur terre. L’expression de la gratitude, elle, est la clé de tout, parce qu’elle est la lutte permanente contre le « c’est ma force et la puissance de ma main ».
Il y a quatre stades d’échange dans une vie, et le cours les décrit un à un. Le bébé ne fait que prendre. L’enfant qui grandit accepte de donner, mais à condition de recevoir. L’adolescent bascule dans l’idéalisme et croit changer le monde. Le quatrième stade, le seul mûr, consiste à être mekabel : recevoir pour pouvoir transmettre.
Accomplir une mitsva, c’est apprendre que ce que je fais ne dépend pas de ce que j’en comprends. Nous sommes souvent exigeants, à vouloir le sens de chaque chose. Or la mitsva enseigne précisément le contraire : elle nous décroche de la mesure de notre propre entendement.
Le ner de Hanoucca, c’est porter le Nom — et être digne de le porter. S’en réclamer ne suffit pas. Ismaël aussi porte un certain vêtement, puisqu’ils sont malgré tout les enfants d’Abraham ; la différence se joue ailleurs, dans ce que l’on est devenu.
L’essence ne s’altère pas, elle ne disparaît pas : elle est toujours là. C’est ce que garde la lumière de Hanoucca, cette lumière de la création qui intervient au moment le plus sombre de l’année, comme si le monde s’éteignait.
« Yom ehad » : un jour un, et non « le premier jour ». Ce n’est pas un ordinal dans une série, c’est le jour de l’unité. Le Rav en tire tout le sens de ce mouvement de lumière qui fait suite à l’extinction de la prophétie dans le monde : D’ ne nous parle plus de la même façon, mais Il ne s’est pas retiré.
Le récit de Hanoucca n’est pas écrit dans le canon, et ce n’est pas un hasard. Il existe bien un livre, mais il demeure extérieur aux Écritures. Ce qui a été retenu, ce n’est pas la chronique, c’est la bénédiction : « la vie éternelle, Il l’a plantée en nous ».
Toda vient de yad, la main : rendre grâce, c’est tendre la main. Prêter la main à l’autre et reconnaître ce que l’on a reçu sont un seul et même geste. Nous savons que si tous les sacrifices devaient cesser, celui de la reconnaissance, lui, subsisterait.
Hachem tient à son Nom comme nous tenons au nôtre. « Agis pour ton Nom », dit Moché. C’est pourquoi ces lumières sont placées au-dehors et au-dessus de tout : elles proclament un Nom que nous portons en public.
Quatre matrices, quatre exils : la fête tombe au moment où l’on lit l’histoire des tribus. Ce n’est pas un hasard si Hanoucca coïncide avec ces parachiot. Ce qui se joue à l’intérieur des familles décide de ce qui se jouera dans l’histoire.
Le seuil de la porte est le lieu exact de cette alliance. L’agressivité du dehors peut franchir ce seuil, mais le seuil, lui, porte le sens de la lumière. L’homme doit rentrer chez lui quand il y a de la lumière et en sortir quand il y a de la lumière.
Cette lumière inaliénable, chacun l’a en soi — d’une intensité inégale, mais elle est là. C’est la conclusion du cours, et sans doute son enseignement le plus consolant : personne ne peut nous l’ôter, et personne ne peut nous dispenser de l’allumer.
Transcription intégrale du cours
Alors bonsoir tout le monde et mes voeux pour que vos lumières brillent intensément à l’occasion de Hanoukka parce que finalement Hanoukka c’est Ner Hisho Beto. Ner Hisho Beto ça veut dire que c’est la lumière propre à chacun qui est affichée devant tout le monde. On ne la cache pas, on veut la partager avec tout le monde, et cette lumière, cette lumière nous est propre, elle nous est particulière. Je m’explique ce qui est important dans cette voie de Hanouka, qui, elle, s’inscrit dans une tranche d’histoire qui initie les temps messianiques, c’est que le monde continue à vivre normalement, il n’y a rien de particulier, exception en fait de la récitation du halez, de la récitation de l’expression de la gratitude, d’auda et de l’affirmation du nom divin.
Oui, quand nous sommes sortis d’Égypte, on rend grâce à l’Éternel l’éternel va-t-as, c’est-à-dire qu’a-t-il ce jour-là ? Et ce jour-là, c’est-à-dire qu’on a voulu qu’on s’apprête à faire la brave quand tu nous as sorti d’Égypte, quand tu nous as arraché à la coupe ou à la mainmise de Mitzraïd ou de Yishmaël. Et nous avons été dignes, à ce moment-là, de recevoir la Torah à Hanouka. On dit dans l’action de grâce que après avoir purifié le sanctuaire de toutes les, disons, aujourd’hui, l’escoris de pensée qui relève de la philosophie ou du mode de vie que les civilisations nous nous impose, et cela on n’échappe pas à n’importe quelle génération, parce que nous sommes confrontés toujours, d’un côté à Ishmael et de l’autre côté à Essav.
En réalité, nous avons été confrontés à quatre exiles, nous le savons bien, Mitzraïm est la matrice de tous ses exils, mais Edom, c’est-à-dire Rome, c’est elle qui les englobe tous. Après, qu’ils se soient manifestés et qu’on ait eu affaire à l’animosité de Babylone, à l’exil, qu’on ait eu à faire à la Grèce, ce monde de la Grèce qui est le monde de Aïsav, parce que n’oublions pas que Aïsav Kitsaïd Béfi, nous allons toujours le prendre comme un mauvais, un méchant. Mais non, si nous sommes le peuple élu, nous sommes élus d’entre des peuples avec lesquels nous devons cohabiter, avec lesquels nous devons exister, sauf que nous devons être la référence. Que veut dire la référence ? La halakha de ce peuple.
Nous nous distinguons par une certaine indépendance de vie, dans la dignité, nous ne voulons pas nous soumettre à une quelconque puissance ni courant de pensée, nous voulons rester nous-mêmes. Et nous restons nous-mêmes dans le domaine de l’alakha, parce que dans le domaine de la pensée, nous la partageons avec tout le monde. Mais l’alakha, elle, elle nous est propre, la manière de faire. Or, Ahlanouka, en quoi consiste la mitzvah, à la katanelle, elle a été l’instituée par nos sages, elle n’est pas une mitraque de la Torah, il y a cette cette institution de nos sages parmi lesquels l’image de la lumière de Hanukkah est marquée. Cette lumière, c’est l’essence indélévue qui nous est propre, que personne ne peut effectivement nous enlever.
Ils ont essayé de s’approprier Tholach-Birthard, la Torah écrite. Nous savons très bien que par cette réduction, Il y a certaines religions qui l’ont adopté, la loi orale, celle que nous développons à Liba, c’est pas à Tintin, à Tintin c’est au niveau de la pensée, bien sûr, comme je l’ai dit tout à l’heure, nous la partageons avec tout le monde. Notre cœur, elle est basse, c’est une, elle l’a mis devant quand on l’a fait. C’est qu’avec le cœur, pas avec la pensée, ce n’est pas parce que la raison nous l’a dit, mais tout simplement parce que nous voulons à tout pour nous conserver, à nous, cette exclusivité de vivre. Parce que, qu’est-ce que la Torah orale par rapport à la Torah écrite ?
La Torah orale, c’est celle que nous avons développée, celle qui suscite effectivement des controverses, des discussions, des condestations, et nous devons trouver, nous devons s’outirer De là, le mode de vie qui nous est propre, inalienable. Alors, c’est en cela que la Fête de Hanouka, indépendamment donc de ce que nous connaissons tous, nous savons tous, nous n’allons pas revenir sur l’histoire. Elle se limite à cela. Ils ont instauré nos hakemi, nos hakemi, ma malche Rabbanane, qui sont les rois, qui sont les véritables rois. Rabbanin, ce sont leurs armes. Pourquoi ? Parce qu’ils ont pris le parti de rester eux-mêmes dans l’étude de la Torah et de la développer telle qu’ils la sentent de l’intérieur, la vivre, telle qu’il la sent de l’intérieur. Et avec quoi ? Avec un sentiment, avec deux.
Halal au Voda’a. Halal, c’est irradiation de la lumière. Halal vient du moël, rayon de lumière, c’est l’éclat de la manifestation de D’ sur terre, et l’Ahodah, c’est l’expression de gratitude. Oui, cette expression de gratitude, elle est véritablement la clé de l’affaire à savoir que tout ce que nous détenons, ce n’est pas, tout ne vient pas de chez nous. Nous, nous avons reçu pour donner. Vous savez qu’il y a quatre stages d’échange dans la vie. L’enfant, un bébé, il le fait tout été, il le prend, il le prend, c’est tout, c’est ce qu’il sait. Et quand on ne lui donne pas, il pleure, il y a des personnes qui, dans leur vie, n’ont que cette philosophie.
Il y a le deuxième aspect, quand l’enfant grandit. il est capable de donner, mais à condition. Tu lui donnes un bonbon, il va faire ceci, tu le menaces, tu le prises ceci ou de cela, alors il va accepter de te donner quelque chose en échange. Alors, l’échange entre le profit et le temps de soins est conditionnel. par un calcul d’intérêt. Le troisième volet, c’est celui de l’idéalisme. L’adolescent qui considère qu’il va changer le monde et pour lui, il ne fait que donner, donner, donner, donner. Il est prêt à te donner sans rien recevoir. C’est maire, on ne peut pas. Un certain moment, c’est ça. Il y a le quatrième volet. Le quatrième volet, c’est être mécanbelle, recevoir pour pouvoir en se mettre, pour pouvoir donner. Et ça, en somme, c’est comme cela que le peuple juif entend sa vie spirituelle à savoir. Il a reçu la Torah mais il ne va pas la garder et exclusivement, jalousement pour lui, égoïstement pour lui, il va pouvoir la partager avec tout lui.
Alors ça, ça s’appelle l’arôda à l’accol à n’ahmeu mou vimla, l’arôdeya, l’expression de gratitude. l’expression de gratitude, elle est dans cette lutte contre le courant, le ko-hi-ver-o-sem-yadi. C’est moi ma force qui réalise tout. C’est l’œuvre, c’est moi l’œuvre entièrement. Et sans le nom Haramim, on n’a pas honte d’appeler ces tendances as-Panim. As-Panim c’est une arrogance, une attitude arrogante, un comportement défiant. Non. As-Panim l’a gué, non. Celui qui se réclame de cela, c’est sa vie est un enfer. parce qu’il arrive un moment où on ne peut plus se starguer de cette arrogance, de cette assurance. Quand les forces commencent à veillir et à nous lager, on a peu besoin de l’autre, On réalise qu’on est dépendant de l’autre. Alors ? Et quand on réalise qu’on est dépendant de l’autre, quelle expression devient ? Qui vient ? Toda !
La gratitude. Borscht et Tpagni. Alors, il y a une retenue, il y a une décence, il y a une pudeur. Alors emmenons maintenant tout cela à la fête de Hanukkah, tel que l’on l’indique, à notre éducation propre, à notre façon de voir les choses bien. Il arrive que dans la vie, nous soyons exigeants, pour de nombreuses raisons, à chercher le sens de chaque chose, bien ne pas vouloir admettre qu’il y a des choses qui sont indépendantes de nous-mêmes et qu’on ne peut pas contrôler, qu’on ne peut pas gérer. Il y a des choses, maintenant on fait une mitzvah, c’est cet apprentissage, à savoir ce que je fais n’a rien à voir avec le sens que je donne à cette mitzvah, mais tout simplement parce que la Torah l’a prescrit, parce que nos haramels, qui en ont développé l’usage à partir de la façon dont ils ont vécu la Torah, parce que bien souvent, malheureusement, on a étudié la Torah, on a appris la Torah, mais on ne l’a pas vécu, on ne l’a pas Elle ne brûle pas de l’intérieur, elle ne nous prend pas, elle est un vêtement.
Pour ça, ce vêtement, elle s’a blâvée. Ishmaël aussi, parce qu’ils ont tout de même, ils sont les enfants de Avraham, de l’Israël. On ne va pas les ignorer, on ne va pas les mépriser, on ne va pas les rejeter, mais on va éclairer leur chemin à partir de la pratique de l’amnistissement, à partir de manière dont nous vivons la loi écrite et que la manière dont vivons la loi écrite c’est la loi orale parce que chacun a en lui sa propre lumière et sa propre lumière est inalénable. Quand on a Quand on allume les lumières de Ranouka, il faut se rendre à l’évidence que ce nerf est une mitzva, que cette lumière était même une mitzva. Qu’est-ce que c’est qu’une mitzva ?
Une mitzva, c’est le nom de quelque chose. Vous savez qu’on décompose le nom de mitzva, mitz, par les lettres de Atmach, parce qu’il y a toujours une permutation des lettres de l’alphabet qui se fait selon le mode de lecture, soit remplacer le halève par taf, le bète par chi, ou bien le halève par le lame et le bète par mève, entre les lettres médias. Et à ce moment-là nous avons une autre lecture de la Torah. Or, quand on remplace le meme de Mitzvah et le tzaddik de Mitzvah par leur correspondant dont l’infabée attrache la permutation d’aller par Dave et de mettre par chine, on apprend on a yutke, mitz correspond à yutke, à l’attribut divin, et vaveh c’est le côté yutke vaveh c’est le côté révélé.
Il y a un côté caché qui est habillé et l’autre côté qui est révélé de vaveh. Il m’y besoin, c’est porter le nom de Yudhébavte, c’est se réclamer de ce nom, mais plus que se réclamer de ce nom, c’est être digne de le porter son-même. Être digne de le porter son-même, ça veut dire faire de soi une essence d’aide. Or, l’essence ne s’interpelle, ne disparaît pas, elle est toujours là. On a dit que le chemin n’amuse pas, car fabrique est mocher, on l’a utilisé pour roindre les objets de vêtement d’âge, on l’a utilisé pour roindre les rois, mais n’a pas diminué, il est resté le même. Qu’est-ce que ça veut dire ? Que l’essence, elle ne disparaît jamais, elle ne s’interroge pas. Or nous cherchons à garder cette essence, Et cette essence, elle est dans la lune de la création première, parce que ce que crée D’ le premier jour, c’est la lumière, et cette lumière, ce n’est pas celle que nous avons, qui pourrait effectivement éclairer le monde et transperter les écrans d’une extrémité à l’autre, de l’univers.
D’ gardé pour l’exotic humilité de l’avenir, il l’a gardé pour les justes, les rapides labos de l’avenir. Pour l’avenir, c’est-à-dire que cette lumière, elle existe en chacun, en chaque juste. Elle est là, il faut s’agir tout simplement de l’animer et de lui donner la possibilité de l’ire dans un temps qui n’est pas le temps ni du jour ni de la nuit. parce que ce moment-là où intervient le lumage de Hanukkah, de la lumière de Hanukkah, c’est le moment où on dirait que le soleil s’est retiré, mais il a laissé une auréole de lumière dans le monde qui précède la nuit, qui précède l’obscurité. Or, c’est dans cette auréole de lumière que nous, nous aliment notre propre lumière, et comme si on est posé par ce geste divin qui, lui, distingue entre les airs et les voies vocales, « Yom Ehad », c’est-à-dire le jour du Vésir, « Yom Ehad », c’est un jour un.
Ce n’est pas un jour cardinal, ce n’est pas premier. Saint-Bourni est supposé un deuxième nom, il est indépendant, il est indépendant. Vous savez très bien que Nohramé fait référence à ce Yoméhad en disant que c’est le jour de Ghibourg qui permet à tout être de ne plus rester conditionné par le temps, de l’année, de la vie, mais de s’extraire de ce temps et de se refaire un esprit nouveau, un cœur nouveau. C’est ce mouvement de Hanukkah. Dès suite, l’extinction de la prophétie ne nous parle plus. Il n’y a plus de divraite au lac. La pourrie, mais il y a encore la miguilla. Mais on n’est même pas en train de relater l’histoire, comme on le fait à Pésade à travers l’Arda de Pésade.
Un cadeau de joie lourde, c’est retirer, pour rappeler de ce commentaire, ni kamocha ba’élim ha’shem, qui est comme toi ba’élim parmi les divinités ha’shem, parmi les puissants éternels, mais comment peut-on établir une comparaison par aïd, Le harami dit, le harami m’en dit, ce n’est pas comme ça qu’il faut lire. Mika Mokhabah il est machin. Il faut lire. Mika Mokhabah il l’aimait. Qui est comme toi quand il fait la sourde oreille. Quand il me submanifeste au premier. Quand il nous laisse à nous le soin de gérer son bruit de terre. Et effectivement, le récit de Hanoukra, l’onit-an-nikadev, il n’est pas écrit, il y a un livre de Rajmilaïm mais qui est extérieur au canon biblique, non, l’onit-an-nikadev, il n’y a plus ce qu’il y est, qui sont mamalghés, rabbanins, qui sont ceux qui portent ces dignités de D’ valoukho, kolanivra, bishumim, l’erbo-libérati, qui sont ces dignitaires du nom divin qui porte le capote de l’éternel et ça c’est l’élément importe, le capote, c’est pas rien, la dignité d’eux qui les porte, le mal-fait, la banane, en principe ça ça relève de la royauté. Tu dis rôde malgroute, madame la majesté, rôde malgroute, ce n’est pas une sérageant, ce n’est pas quelque chose que tu traînes de père en fils comme une dynastie, non, c’est à toi, c’est toi qui la penche, tu es mêlèche, tu mêlèche à partir du moment où la taura que tu portes n’est plus la proie de tous ceux qui cherchent à te détruire, à t’anniler, à te contester.
Elle est celle que tu portes dans ton cœur. D’ailleurs, quand on t’a retournée, la deuxième prière, la deuxième bénédiction, « Ve chaye a Olam nata bitokhledu », la vie éternelle, il a planté en nous. Alors qu’est-ce que c’est que cette vie éternelle ? C’est la tovage béaté, la Torah orale, et le, la fête d’horreur, c’est la célébration de cette prise en main, de la loi écrite et de sa transformation en loi orale de telle sorte qu’elles deviennent à être celles, mais à ce moment-là, une essence de la médecince, au bazar médecin est la chère ou pas chère, ça c’est le sens de ces lumières, à savoir que le baït que nous avons constitué, il le jure de son existence que par ça.
Et quand on ne peut pas, quand on n’est pas à même de l’exposer, alors on l’allume encore à l’intérieur de la maison, pour soi-même, parce que c’est ça l’important. Et ici, je vais monter les chimerangs à Gadole-Selle, et nous allons prendre grâce pour toujours, pour l’éternité. Nous saint-Jean, que si tous les sacrifices devaient disparaître, je vous illustrerai que Corban Toda, que le sacrifice, que la gratitude, l’action de grâce. Si toutes les prières venaient et disparaissaient, on garderait tout du même dans toutes les prières. Celle de la rebeilleur, vous savez que dans la prière de Shmoné El-Selé, C’est ce que nous faisons dans l’intimité avec le Kavishol Krum. Il y a l’auda en finie, en finie, et on est arrivés à l’auda.
Le top, Chimra, on est arrivés à l’auda. Nous nous demandons, nous te rendons grâce. Et on est dans le domaine de l’Amazon. La seule prescription, la seule bénédiction qui soit prescrite par le Torah c’est donner la main. Tout d’un vient d’une bouillade, c’est prêter la main à l’autre. Prêter la main, dire que j’ai plus besoin de toi que tu n’as. Et par conséquent, il y a une solidarité affirmée avec tout le monde, même s’ils sont dans les ténèbres de la nuit, sur cette essence inalienable que nous avons conservée Parce que Akkadosh Volkhov tient aussi à son nom quand nous tenons les mains en chimran pour ton mauchet de défauts de protection. Il ne faut pas que tu brûles ton nom.
Il ne faudrait pas qu’il soit contesté. Il faut que, puisque tout ce que tu as créé, les rebordis de la dignité que tu as créé, et ça fait pas facile, et bien, continue. Donc ce n’est pas, lui-même, un hasard que nous ayons à célébrer la fête d’Auramec. Nous sommes en train de nous pencher sur l’apparition d’Ishmael chez Avra, l’apparition d’Essav chez Itzhak, l’apparition des enfants de Yaakov avec Yosef, Oui, parce qu’il y a là, véritablement, l’animosité de Ishmael et de Tzrinq, Vembre réapparaissent sous une autre forme chez El-Zav. Mais ce qui est le plus dangereux, c’est qu’elles apparaissent, la famille de Yaakov, et que là, les enfants ne ressentent pas qu’on ne veut pas que ces enfants sont issus de quatre matrices, et nous avons les quatre matrices d’exil, etc.
Ces quatre matrices ne sont pas des matrices juives, ce sont des matrices étrangères, Ce n’est pas mal, mais elle arrive quand elle vient à l’amener, mais c’est mon fin de réalité. Là, l’unité de la famille, l’unité du peu de jeunis, uniquement par le biais de la vie, par l’oublié de la famille, par l’oublié de cette descente en Egypte, et ça, le chalôme dépend que nous le voulons ou pas. De cela, à l’intérieur de nos familles, le rayonnement peut se faire à l’extérieur parce que le Ishmael, le Esa, comme le Hamalek, nous habitent d’une manière ou d’une autre. Aujourd’hui, c’est facile de le percevoir. Et lorsque nous arrivons effectivement à nous-mêmes, à rester avec cette lumière de Hanukkah, de ce Hinebr à la porte de nos maisons, à nos familles, dans une volonté d’échange avec le monde extérieur qui nous agresse à tout point de vue.
Mais cette agressivité, elle peut franchir le seuil de la porte. Mais le seuil de la porte en l’un, effectivement, met cette essence de la lumière. Et dans Waha Mimangu, les Olam, les Ganeshadan, Bechittor, Vietzei, Bechittor, à tout jamais l’homme doit entrer chez lui quand il fait, quand il y a de la lumière. Il doit sortir de chez lui quand il y a de la lumière. Et ça, ça c’est Amintolim, ce sont les vifles. comme tout lui, de cette lumière trop inalienable que chacun a en soi. Elle n’a pas la même intensité, mais elle l’est. Voilà, sur ce, à nous à jamais. Merci beaucoup, Raph Benesri, j’ai une petite question. C’est un petit peu en dehors, enfin c’est dans le thème de Sanouka, mais un peu en dehors du propos que vous avez tenu.
Le livre de Aleph Makabim Mebeït.
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