Bereshit Raba chapitre 41, 1re partie : Lot

par le Rav Raphaël Benizri

Ce cours ouvre l’étude du chapitre 41 de Bereshit Raba, celui qui commente la remontée d’Avram d’Égypte, chargé de biens, et la brèche qui s’ouvre aussitôt à l’intérieur de sa maison avec Lot. Le midrash énumère quatre bienfaits dont Lot a bénéficié uniquement en raison d’Avram, et le cours en tire la question centrale : que faire de celui qui suit la même voie, enseigne à peu près les mêmes choses, et n’en a pourtant rien intégré en profondeur ? Le texte est lu à deux niveaux, celui du récit et celui de la vie interne du peuple juif. La séparation d’avec Lot y devient le modèle des brèches de famille.

Le Rav Raphaël Benizri commence par résumer les deux premières épreuves — le départ vers la terre, puis l’exil égyptien qui lui est inhérent — et par une méditation sur l’autre : l’autre par excellence de la tradition, Elicha ben Avouya, et le mot de Rabbi Meir sur le fruit et son écorce. Il y appuie l’idée que l’écorce protège le fruit et qu’on ne la jette pas avant d’avoir extrait ce qu’elle contient.

Le cours suit ensuite Lot pas à pas : les quatre biens reçus, la richesse qui rend indépendant, l’installation aux portes de Sodome, puis la longue postérité de cette séparation — Moav et Amon, Bilam, les prophéties contre ces peuples, et enfin Ruth et Naama, par où quelque chose de Lot revient au messianisme d’Israël. Il aboutit à la question de la séparation elle-même, que le Rav dit à la fois nécessaire et reprochée à Avraham, et se ferme sur une question portant sur la femme de Lot.

Ce que dit ce cours

L’homme portait en lui le masculin et le féminin, et il a pourtant fallu une séparation. Bien qu’il pût se suffire à lui-même, il devait se retrouver face à face avec l’autre — et l’autre par excellence est sa femme. Mais il y a dans la tradition un homme qu’on a appelé « l’autre », Elicha ben Avouya, maître de Rabbi Meir, dont la foi a été contrariée par le spectacle du juste qui souffre et du pervers qui réussit, et qui a pris la tangente. Rabbi Meir ne l’a pourtant pas quitté et a dit : j’ai pris le fruit et j’ai jeté l’écorce.

Mais l’écorce protège le fruit, et on ne la jette qu’après en avoir extrait le contenu. À aucun moment on ne peut s’en débarrasser d’avance. Dans le récit, cette écorce devient l’Égypte, qui se tient à la limite du pays promis à Avram. De la même manière qu’il n’est pas bon que l’homme soit seul, le peuple juif ne peut pas se replier sur lui-même en dehors des autres nations : les circonstances décideront, bon gré mal gré, qu’il accomplisse une mission au-dehors.

Ce qui sauve de l’exil, c’est le féminin. Si Avram remonte d’Égypte, c’est grâce à Sarah, qui n’a pas laissé le palais décider de son destin. Quand une femme défend son droit dans l’absolu, elle gagne sur tous les plans et bénéficie pleinement de l’aide de D’. Tout ce qu’Avram obtient là-bas, il l’obtient à la faveur de Sarah.

Le couple réalise son identité plus en Égypte qu’en Israël. Cela paraît paradoxal, mais c’est ainsi : nous avons beaucoup à partager avec le monde extérieur, sans pour autant devoir tout en prendre. On le voit aujourd’hui, puisque nous avons pris de tout — chaque Juif, français, polonais, russe, américain, anglais, marocain ou tunisien, est venu avec une part de culture. Beaucoup à prendre et beaucoup à laisser : il y a là une symphonie possible, à condition d’être passé par le laboratoire et d’en avoir tiré l’extrait à proposer de nouveau aux nations.

Avram sort lourdement chargé, et la richesse n’est pas rien. Elle contribue à la reconnaissance extérieure, car, comme le dit Qohelet, la sagesse du pauvre est toujours objet de mépris. Mais l’important n’est pas la richesse : c’est ce que l’on prend de la terre traversée, et cela demande de passer par un creuset pour en extraire les scories. Telle est la mission d’Israël. L’argent et l’or se lisent d’ailleurs comme deux verbes : dans le mot qui dit l’argent il y a le verbe aspirer ; dans celui qui dit l’or, le verbe aimer — l’amour du don de soi et du partage de ce que l’on a. C’est cet or-là qui ne perd rien de sa valeur, qui peut tout acquérir parce qu’il ne rouille pas, ne vieillit pas, reste intact. Voilà le second niveau de lecture de « il sortit avec de l’argent et de l’or ».

Au retour, il repasse par les mêmes auberges et paie ses dettes. Il était venu en Juif errant, sans grand-chose ; il revient sans mépris, sans toiser personne, et retourne chez ceux qui lui avaient fait crédit, qui l’avaient servi et respecté, pour leur montrer que ce en quoi il croyait avait un sens. Rabbi Elazar dit qu’il est retourné sur ses pas. Nous aussi avons des dettes en quittant le pays, des lacunes de mission inaccomplie, et nous les payons à mesure que nous donnons à cet exil un sens de libération.

La brèche, elle, vient de l’intérieur de la famille. Lot a suivi le même itinéraire de son plein gré ; orphelin, Avram l’a pris en charge parce qu’il en avait exprimé le désir, sans l’y contraindre, et il bénéficie de tous les biens : Avram partage tout avec lui. Mais il s’avérera qu’il n’est que le voile d’Avram, son masque. Il lui ressemble étrangement, et tout ce qu’Avram enseigne, il l’enseigne aussi : les aspirations morales sont à peu près les mêmes, même si les pratiques diffèrent. Son nom dit d’ailleurs à la fois le voile et la malédiction, qui en est le second sens. Et paradoxalement, sa valeur numérique est celle d’Adam, quarante-cinq : il y a en lui une dimension d’Adam. De même que toute lumière projette une ombre dès qu’elle se réfléchit sur un objet extérieur, Lot était l’ombre d’Avram.

Le midrash énumère quatre biens dont Lot a bénéficié à cause d’Avram. Il est venu avec lui en Canaan et a eu droit à sa part dans le pays ; il est remonté d’Égypte enrichi ; et lorsqu’il sera pris en otage par les rois voisins, Avraham mobilisera ses propres élèves, toutes ses valeurs et toute son énergie pour le sauver et le ramener avec ses biens. Il fallait un sens aigu de la famille pour s’aventurer dans ce combat au profit d’un neveu qui, sitôt enrichi, a réclamé son indépendance et voulu fonder sa propre chapelle.

L’épisode de la manne éclaire ce qui manquait à Lot. Le peuple devait récolter chaque jour sa ration sans en abuser ni garder pour le lendemain — une épreuve destinée à voir s’il suivrait la voie. Deux hommes ont transgressé et en ont stocké. Mais le sixième jour, sans que Moché le leur ait transmis, le peuple a pris de lui-même une double part, comprenant que le lendemain était le Chabbat ; et lorsque les tenants de la lettre sont venus s’en plaindre, Moché a confirmé que c’était bien là la volonté divine. En vue du don de la Torah, il fallait que ce peuple donne de lui-même la preuve de sa volonté d’adhérer.

Lot n’avait pas cette volonté première. Il était dans la dépendance d’Avram, contraint et forcé, et ce qu’il pratiquait n’était pour lui qu’une forme de rituel, puisqu’il fallait bien respecter la voie de la maison pour continuer d’en bénéficier. C’est pourquoi il a rejoint Sodome. La ville est pourrie, pervertie, mais il préfère y être parce qu’on y trouve une autre civilisation, qui défend les droits de chacun selon les principes de la rigueur et de la justice, sans les attributs de bonté et de don de soi propres à Avram.

Lot aurait dû témoigner de la reconnaissance ; sa descendance a fait l’inverse. Le midrash le dit : ils devaient nous récompenser en bien, et non seulement ils ne l’ont pas fait, mais ils nous ont servi du mal. Balak, roi de Moav, fait appeler Bilam — le prophète des nations, écouté de tous — pour qu’il maudisse ce peuple, qu’il le censure et lui mette des limites, de peur qu’il ne devienne indépendant et n’éclipse ce que les autres ont bâti. Or Moav est le fruit de l’union incestueuse de Lot et de sa fille aînée, et Amon celui de la seconde, qui pensaient l’une et l’autre devoir perpétuer l’humanité.

Moav et Amon ont barré la route au retour, et la Torah les exclut. Ils n’ont servi aux enfants d’Israël ni pain ni eau, les affamant sur leur chemin ; c’est pour cela qu’il est décrété qu’un Ammonite ou un Moabite n’intégrera jamais le peuple juif. Leur faute est inscrite en plusieurs endroits — le refus du pain et de l’eau, le conseil de Balak, le recours aux services de Bilam — et quatre prophètes se sont levés pour sceller leur verdict, annonçant la ruine de leurs bastions et le silence de leurs villes. À ce propos, l’oppresseur et l’ennemi ne haïssent pas pour les mêmes raisons : l’oppresseur n’a pas de motif à sa persécution : le Juif le dérange, c’est tout. L’ennemi, lui, souffre d’une jalousie morbide ; il aurait voulu être Israël, se substituer à lui, et il ne le déteste que parce qu’il ne peut pas prendre sa place.

Et pourtant tout ne s’est pas retourné contre Israël. Il y a Ruth la Moabite et Naama l’Ammonite : la mère du roi Chlomo et l’aïeule du roi David sont issues de cette lignée d’Amon et de Moav. C’est la preuve qu’il est resté quelque chose de la volonté première de Lot, quelque chose qui atteste son désir de préserver l’enseignement d’Avraham sans le bannir totalement — et qui participe au messianisme d’Israël. Voilà le premier enseignement : les brèches de famille sont inévitables, il faut seulement savoir les gérer.

« Si tu vas à gauche, j’irai à droite » n’est pas une alternative. Le Rav lit la formule comme ferme : je resterai toujours à droite et toi à gauche, et non pas « si tu vas là, j’irai ailleurs ». Ce qui est en jeu, c’est le refus de présenter au monde une spiritualité altérée par l’ego d’un homme qui voudrait davantage se servir de sa spiritualité que la partager. L’enseignement est de grande valeur et n’a rien perdu à ce jour : nous le vivons au sein de la grande famille d’Israël comme au sein des petites.

La querelle des bergers porte sur les droits des voisins. Forts de la promesse d’une terre qui appartiendra plus tard à la descendance d’Avraham, les bergers de Lot dépouillent les propriétaires voisins, laissent le bétail brouter chez eux et défoncent les clôtures. Avraham sent alors que l’esprit qui l’inspirait le quitte. Parfois c’est notre âme qui est en quête de D’, parfois c’est D’ qui est en quête de l’homme ; mais quand il n’y a de transport ni de l’intérieur ni de l’extérieur, on sombre dans le répétitif et l’on ne fait que survivre. C’est la situation qu’Avraham refuse. Et au nom du nationalisme rien ne se justifie : tout se justifie au nom d’une morale, d’une spiritualité intense, dans le respect et l’amour de tout le monde. Le moment n’est pas venu de s’accaparer la terre : les habitants ne peuvent pas être délogés du jour au lendemain, parce qu’ils ne méritent pas à ce jour ce déplacement, et il faut d’abord voir s’il n’existe aucune possibilité d’intégrer ces formes de culture et si l’on a épuisé toutes les voies d’une prise de possession dans les conditions et au moment voulus.

Même la séparation sera reprochée à Avraham. Avec tout le monde il trouve des compromis ; il n’y a qu’avec son neveu qu’il n’en trouve pas, qu’il n’essaie pas de le convaincre autrement — et il faudra plus tard une reprise. Car il ne faut pas oublier qu’il y a une souche d’Adam chez ces membres de la famille. Il peut y avoir des éclipses, et pas seulement des éclipses : des pertes énormes, inouïes — nous serions aujourd’hui bien plus nombreux sans les persécutions physiques et morales enregistrées. Mais ce n’est pas le nombre qui importe : c’est la cellule organique dans son entièreté.

Sarah est l’image de Hava, et sa beauté vient de l’intérieur. Même en Égypte, elle ne perd rien de sa beauté ni de son intégrité ; elle est convoitée mais reste fidèle à l’alliance conclue, de l’intérieur, car ce qui fait sa beauté extérieure est sa beauté intérieure. C’est ce qui lui permet même d’intégrer ceux qui sont attirés par cette beauté du dehors — et c’est ce qu’elle tentera en proposant Hagar à son mari, parce que cette volonté de donner corps à un amour partagé avec l’humanité entière la travaille au plus profond.

De la femme de Lot, on ne retient qu’une chose : la nostalgie du passé. Elle n’a pas su la surmonter. Nos sages ont discuté de ce qu’il faut dire en passant devant sa statue — la bénédiction du juge de vérité, comme en entrant dans un cimetière, ou bien rien du tout. Mais dans une relation de couple, il ne faut pas jeter la pierre de l’un sur l’autre, et l’on peut se demander dans quelle mesure elle n’a pas été conditionnée par Lot lui-même. Car la relation des époux passe par des stades : d’abord celui de l’acquisition et du choix, qui ne fait pas de l’homme un propriétaire ; puis celle qui donne à l’homme sa force et sa valeur morale, celle qui le fait reconnaître aux portes de la cité ; et enfin celui où il l’appelle sa mère, quand elle a mérité cette substitution — respect et affection dues à la mère, que l’épouse mérite quand la mère a quitté ce monde.

Transcription intégrale du cours

Bonsoir tout le monde, ce que je n’ai pas salué jusqu’à présent, mais je résume, nous avons le premier commandement, c’est la mise en route d’Avraham vers la terre d’Israël, la promesse de sa possession, Son épanouissement, son rayonnement ne peut être que dans les limites de la Terre provise, mais attention, tout compte pour l’homme, bien qu’il pouvait se suffire à lui-même. Zaharun keva beraham puisqu’il était à la fois et présentait à la fois les caractéristiques ou les vertus du masculin et du féminin, n’empêche qu’il devait y avoir une séparation, et cette séparation fait que il devait se retrouver face à face avec l’autre, et l’autre par excellence c’est sa femme, Mais il y a un autre dans la vie qui a été appelé autre, c’est Elisha ben Avouya.

Elisha ben Avouya était un homme qui était le rave de Rabbi Meir, qui lui est l’auteur qui signe toute étude de la Mishnah, Et lui, du fait que sa foi a été contrariée par la réalité de ce qu’il a vu, à savoir le tzaddik vera lora javet oblo, du juste qui souffre et du pervers qui lui réussit toujours, a décidé de prendre la tangente et malgré tout abîmer Ir le suivait, il ne l’a pas quitté. Il a dit, j’ai pris le fruit de l’intérieur et je me suis débarassé de sa clippa. Or cette clippa, attention, elle est protectrice du fruit et à aucun moment on ne peut effectivement la jeter sauf si on a d’abord extrait le fruit qu’elle renferme.

Bien, je ne dirais pas que le féminin est de la sorte à ce méchant l’homme, ne prenez pas la comparaison à la lettre parce que ce que le texte veut nous dire, c’est que la relation de l’homme à la terre est exactement comme celui de l’époux à son époux. Et c’est la raison pour laquelle le premier acte d’Avraham s’évaillait à Hollande, nous avons dit, qu’il a dressé la tante de sa femme en premier lieu et c’est la femme qui est l’enjeu de son installation et en même temps de son exil, parce que là aussi, et c’est là que le Ba blesse, et l’Aklipa devient l’Égypte qui est à la limite de la terre de Canaan, promise à Avraham.

Mais cela ne veut pas dire que le peuple, de la même manière, l’Auto-veillot à Adam le Bado, ne peut pas se vivre seul, le peuple juif ne peut pas se replier sur lui-même en dehors des autres nations, qu’en le veuille ou non, les circonstances décideront, bon gré mal malgré qu’il accomplisse une mission à l’extérieur d’Israël en face d’exil, et se vit qui va le sauver de cet exil parce qu’il conservera fidélité totale entière à son alliance, à sa source, à ses origines, c’est le féminin, c’est pour cela que le texte finit, que lorsque Avraham est remonté d’Égypte et ce que grâce à Sarah qui n’a pas laissé au paleau décider de son destin et lorsque la femme défend son droit dans l’absolu, bien, elle gagne sur tous les plans. Elle bénéficie, elle jouit pleinement de l’aide de D’ et tout ce que Avraham obtient, c’est c’est par la faveur, c’est à la faveur de Sahraïko.

Donc Avraham remonte, nous avons dit que c’est le premier point de départ du peuple juif, d’abord le couple par excellence qui lui se réalise ou réalise son identité plus en Egypte qu’en Israël. Paradoxalement, c’est cela parce qu’on a beaucoup de choses à partager avec le monde extérieur, mais nous ne devons pas tout prendre. Et c’est ce qu’aujourd’hui on le envoie, puisque nous avons pris de tout, que ce soit un Juif français, polonais, ou russe, ou américain, ou anglais, ou marocain, ou tunisien, chacun est venu avec une part de culture. il y a beaucoup à prendre et beaucoup à laisser, là-dedans nous sommes dans ce, nous sommes en train de tamiser les choses et montrer qu’il pourrait y avoir une symphonie extraordinaire de toutes ces cultures parce que Israël l’a effectivement passé dans son laboratoire et on en a pris l’extrait, on a retiré le meilleur pour le proposer à nouveau aux nation. Alors c’est ça, « ve avram kaved me od » et Avram vient, il est lourdement chargé en sortant d’Égypte, « bami kné » dont tout ce qu’il a acquis. En traduit par bétail, mais écoutez, on peut dire que, effectivement, la richesse contribue un peu plus à la reconnaissance extérieure. On ne peut pas « la sagesse du pauvre est toujours objet de mépris », dit Koehlet. Mais ça c’est effectivement l’idéal, mais Ce qui est important, c’est ce que l’on prend de la terre, Kesef et Zahav, et cela demande effectivement de passer dans un creuset pour en extraire toutes les scories, c’est la mission d’Israël.

On a pris cette richesse de Kesef et Zahav. Dans ces deux mots, il y a le verbe Kasof, aspiré à, et Zahav, d’ahav, c’est-à-dire l’amour du don de soi, du partage de ce que l’on a. C’est celui-là, c’est cet or-là qui ne perd pas du tout de sa propre valeur, qui peut effectivement acheter tout parce qu’il ne rouille pas, il ne vieillit pas, il reste intact. C’est pour cela qu’il est écrit Il les a sortis avec de l’argent et de l’or Bon, bon, enfin, argent et or, est-ce que tout ça se perd dans la vie ? Mais il faut comprendre un deuxième niveau Et c’est comme ça qu’il y a eu les massas à Havre, dans les massas où il y a allé en Havre, et il suit son itinéraire en restant fidèle à toutes les étapes.

Il est venu au travers, en passant par certains auberges, et à ce moment-là il n’avait pas grand-chose. Il était ce juif errant, et quand il retourne de son exil, attention, il n’est plus ce juif errant, mais il n’est pas plein de mépris, il n’est pas en train de toiser les autres. Au contraire, il repasse par les mêmes auberges, et ceux qui l’ont crédité, ceux qui lui ont fait confiance, et ceux qui l’ont servi, et ceux qui l’ont respecté, il est revenu, il a payé ses dettes, il leur a montré que ce en quoi il croyait avait un sens. Et c’est pour cela que Rabel Hazard dit « alors l’effroi a cafotaf ». Il est retourné sur ses pas pour payer ses dettes.

Nous avions des dettes en quittant le pays, des lacunes d’une mission inaccomplie. Nous les payons au fur et à mesure que nous redonnons à cette galoute, à cet exil, sans vrais sens de guillouille, de révélation de la ghéoula de la libération. Donc ça c’est la première ou la deuxième épreuve d’Avraham, la première était celle de quitter tout pour se rendre en terre promise, la deuxième c’est celle de l’exil, inhérente même à la promesse de la terre d’Israël mais voilà que la brèche première se fait au sein de la famille d’Avraham. «Vegam le lot a oler et Avlam l’autre qui a suivi le même itinéraire de son plein gré avec Avraham. L’autre était orphelin et Avraham l’a pris en charge. Parce que l’autre en a exprimé le désir. Il ne l’a pas contraint. Comme l’autre a orérit Avraham, il avait Donc cet élève, c’est ce membre de la famille qui reste fidèle ou qui est plutôt attiré par cette voix d’Avraham et il bénéficie de tous les biens. C’est avec lui que Avraham partage tout.

Mais l’autre, il s’avèrera qu’il n’est que le voile d’Avraham, que le masque d’Avraham. Il ressemble étrangement à Avraham, tout ce que l’enseigne Avraham, la religion de l’autre également l’enseigne. C’est à peu près la même chose dans les aspirations morales, même si dans les pratiques ça reste à prouver. L’autre, comme son nom l’indique, est un voile, mais l’autre est aussi une malédiction. Une klala, c’est le deuxième sens, mais paradoxalement, l’autre, sa valeur numérique, est celle de Adam, donc il a une dimension d’Adam en lui. La valeur de Adam Alef Daletmen est égale à 45 et l’autre 30 plus 6 plus 9 égale à 45. Mais de la même manière que toute lumière projette une ombre, à partir du moment où elle se réfléchit sur un objet à l’extérieur, Et bien, Lot était l’ombre d’Avraham.

Et le Midrash dit qu’il y avait quatre choses bien dont a bénéficié Lot à cause d’Avraham. Avraham s’est rendu à Canaan, va y aller avec Lot, Lot aussi la suivi. L’hôte a eu droit à sa part dans la terre de Canaan, pourquoi pas. Et quand l’hôte allait vers l’Avraham, l’autre montant d’Egypte et aussi l’hôte, il y avait des gens, des gens, des gens, il y avait des biens, et il y avait des gens, et il y avait des gens, Orlotte a été pris en otage, nous le verrons plus tard, par les rois avoisinants, la ligue des rois, les quatre rois contre les rois de lait contre les cinq rois de lait. Nous verrons le sens de cette guerre dans le chapitre 14.

Et Avraham a mobilisé ses propres élèves, sa yéchivan, tout ses valeurs, toute son énergie pour sa sauver l’autre, et il a ramené avec tout son bien, il fallait véritablement avoir un sens aigu de la famille pour que Avraham s’aventure à engager le combat contre cinq rois-pieds, pour ramener son neveu l’hôte, alors que celui-ci, dès qu’il s’est enrichi, il a réclamé son indépendance. Il ne voulait plus vivre sous la tutelle du maître, il fondé son propre état, sa propre chapelle, sa propre institution et où il va s’installer. Nous verrons à la porte d’eux se donne ce qu’il a tiré là-bas. La porte de Sdom est comme la ville, comme le jardin de l’éternel dont ça lui rappelle un jardin d’Éden, comme la terre d’Égypte, en terre d’Égypte, peu importe, voilà que l’autre étant donné que l’attrait est resté superficiel et qu’il n’a pas intégré toutes les valeurs de Avraham en profondeur, parce que c’est comme ça, vous savez, dans la Paragède cette semaine il y avait particulièrement le chapitre de la Manne où il fallait réclamer chaque jour de quoi se nourrir et le sixième jour il fallait et il devait prendre les deux parts une double part parce que le Shabbat il n’allait pas y avoir de man mais attention ce chapitre est introduit par une loi qui qui dit je vais pas la même le mettre à l’épreuve et savoir si il va suivre ma voie ou non il y a un élément pédagogique important comment mettre à l’épreuve un peuple tout tout simplement par le fait qu’il va récolter la manne sa ration journalière sans en abuser et sans chercher à garder pour le lendemain, il devait se suffire de ça, mais que le le sixième jour, il allait de lui-même, parce que quand Moshe a transmis au peuple la volonté de D’, il lui a dit « vous savez, la manne va descendre chaque jour rationnellement mais il ne faudrait pas prendre plus qu’il en faut, malgré tout il y a eu deux personnes qui ont transgressé l’ordre et ils en ont stocké pour le lendemain.

Moshe a été contrarié, bien que cette manne ait produit des vers et c’est bon, Mais Moshe n’avait pas transmis au peuple qu’il fallait prendre une double part le vendredi, et le peuple s’est dit, tel lui-même, qu’il a compris, qu’étant donné qu’Akkadosh Waloukou a déjà instauré le Shabbat, parce que le Shabbat a été instauré déjà avant, aussi tôt après la sortie d’Égypte, il était de mise même avant la sortie d’Égypte, mais il est devenu une institution. Après la sortie d’Égypte, même ils ont pris une double part, et cette fois, ils ont transgressé, entre guillemets, l’ordre de ne prendre que la ration du jour, parce qu’ils savaient que le Shabbat, il n’allait pas y avoir de manne, et ils savaient que, eu égard au Shabbat, il ne valait pas sortir le lendemain pour ramasser la manne, pour écolter la manne, mais les formalistes, les tenants de la lettres. Les chefs, les prétendus chefs, sont venus se plaindre chez Moshe en lui disant, écoutez, aujourd’hui c’est tout le pape, ce n’est pas deux personnes, c’est tout le pape qui a pris une double part. Et Moshe leur dit, c’est ce que que l’Éternel a dit, c’est ce qu’il voulait, c’est-à-dire qu’en vue du don de la Torah, de l’engagement futur du peuple, il fallait que ce peuple prouve par lui-même ou donne la preuve de sa volonté d’adhérer à la loi par lui-même, et c’est à ce moment-là que D’ lui donne la Torah.

Sinon, à quoi abandonner la Torah à quelqu’un qui n’est pas porteur de cette volonté, de quelque recherche d’adhésion à un enseignement de niveau supérieur. Bien, je reviens maintenant à mon texte, l’autre n’avait pas cette volonté première. Il était là dans la dépendance d’Avraham contraint et forcé, et contraint et forcé évidemment c’était tout simplement pour lui une forme de rituel parce que il fallait respecter la voie d’Avraham, il faut le croire, il n’allait pas avoir, il n’allait pas bénéficier de la protection d’Avraham. Alors c’est pour cela qu’il a rejoint la ville de Sedum bien que Sedum c’est une ville pourrie, pervertie mais il préfère être là parce que là Il y a véritablement une autre culture, une autre civilisation, mais qui défend les droits de chacun, selon les principes de la rigueur et de la justice, sans ces attributs de haise et de dons de soi d’Avraham.

Voilà, c’est la différence entre la richesse de Avraham et la richesse de l’autre. Alors, ce qui fait que, lorsque l’Éternel détruit ce Dôme, «Vaizkor Elohim et Avraham, parigach pur Avraham, vaishalach et lot», il accompagne lot. Et le sort du désastre ou de la ruine qu’il a décrété pour cette ville de Sedum, C’est celui de Soudan qui était la molecule, si vous voulez, d’autres états, d’autres peuples. Alors, l’autre aurait dû un peu songer à rentrer à Israël, à témoigner à Israël de cette reconnaissance d’Avraham à son égard. Le Midrash dit qu’ils devaient nous récompenser en bien, et non seulement ils ne nous ont pas fait de bien, mais ils nous ont servi plutôt du mal. Ils nous ont mal traités.

A l’auditif, il y a une chose qu’il faut faire à Bilham Ben Beor. Voilà quand vous voyez des messagers à Bilham Ben Beor. «Ve’atah lechanah arali eta’amaze ki’atsumu mimeni». Oh, Bilham Ben Beor est sollicité, à l’époque c’était, si vous voulez, le prophète des nations qui était écouté, au même titre que l’ONU soi-disant, par toutes les nations réunies, et il lui demande, attention, d’arriver à Amazé, il faut sanctionner ce peuple, il faut le censurer, il faut lui mettre des limites, il faut le blâmer, il faut le maudire, parce qu’il risque d’obstruer, et aena haavets, la vue de la terre, traduction littérale, l’œil de la terre, d’assombrir tout ce que nous avons fait, de le rendre un peu désuet par rapport à ce qu’il va affirmer lui-même sur sa terre, et il ne faudrait pas lui permettre de devenir indépendant.

Il faudrait qu’il reste, il faudrait qu’il reste son autre couple. Or Mohave, c’était qui ? C’était l’enfant, le fruit de l’inceste, de l’hôte et de ses filles. Et de ces deux filles, un et Mohave, il est déclaré combien il est bien le fruit d’une relation insistante avec le Père. Hamon est le nom du deuxième fils, de la deuxième fille qui également a pensé qu’il n’aurait plus de descendance et qu’il fallait perpétuer l’humanité à travers leurs relations et voilà, elle l’a appelé Hamon, le petit peuple. Et Moab et Ammon ont été deux peuples qui ont essayé de barrer la route au retour des Bené Israël dans l’interpromise en leur servant ni pain ni haut, en les affamant et c’est la raison pour laquelle la Torah a décidé L’Oiavo Ammoni Umor Habibi Kala Shemad Ola Que aucun Ammonite qu’aucun Moabite Il ne peut intégrer le peuple juif à jamais.

Mais voilà ce qu’ils nous ont servi. Non seulement Balak a appelé Bilham a fait appel a Bil’Aam pour nous blâmer. Ammon et Amalek nous ont dépossédé de droits d’entrée dans la ville d’Israël, de la porte de la ville d’Israël, la première conquête, La ville des Palmiers, c’est Yericho, et après il dit, et voilà que les enfants de Moab et les enfants de Amon, n’est-ce pas, se sont ligués contre le roi d’Israël, Léoshafat. Et encore il est écrit yado parastar, il a étendu sa main, yado parastar, alcool, istiha, vous m’avez privé du texte sur le tableau, alors je suis en train de parler, yado parastar, Mohammed Deha, la main il a l’oppresseur, l’attendu al-Qol Mohammed Deha, vous savez Tsar, quelle est la différence entre Tsar et Oyel ? Tsar est un opresseur, c’est-à-dire il n’a pas de raison de sa haine, de ses persécutions, c’est pour lui le juif le dérange, tandis qu’Oyev s’offre d’une jalousie morbide, il aurait voulu effectivement être Israël, se substituer à Israël, et par conséquent, il ne le déteste que parce qu’il ne peut pas être à sa place.

Il y a d’autres par la star Al-Qul Mahamadéa, sur tout ce que l’oppresseur a mis la main sur tout ce qui lui est cher, ce qui est cher au peuple juif, véniqtaf hechlaim Et leur péché a été inscrit, enregistré dans quatre endroits. Le premier, comme je le citais tout à l’heure, dans des varimes, aucun membre d’Ammon et de Moab ne viendra, n’intégrera le peuple d’Israël parce qu’ils ne vous ont pas servi le pain et l’eau. Hurtive, et il est écrit, «A’misecholna maya atz barak melech moaf», «Mon peuple, souviens-toi de ce qu’a conseillé Balak rode moaf». Et il est écrit, «Kilo ki demut ben Israël, bal ehem bamayim, vayis koranavit bilham l’kalelo», et parce qu’il a pris les services de Billah, afin de le maudire.

Hamdouh, arba’an evi’im. Et quatre prophètes se sont levés, ve’hatmou xardinam, et ont scellé le verdict de ces peuples. Écoutez, je ne vais pas m’attarder dessus, mais les prophéties de Ishaïa, Massa Mo’av ils ont fait une prophétie particulière d’entre tous les peuples sur Mo’av Tout le bastion de Moab allait être en ruine, réduit au silence. Je vais faire entendre à la capitale des enfants d’Amon, le bruit de la guerre, le son, le corps de la guerre. Elle deviendra une muraille d’orwine, et tous ses alentours seront consumés par le feu via l’âge Israël et Israël héritera de ceux qui ont voulu l’hériter. Je donnerai au peuple de l’Orient à propos de Bnei Ammon, donc la prophétie sera portée au peuple de l’Orient, et précisément aux enfants d’Amon, qui seront donnés en héritage à Israël, le maan l’otizacher beneamon bakoïm, afin que le souvenir d’Amon ne sera pas évoqué parmi les nations, ouvre-moi avé et s’échèvre-t-im, et dans mon ave, Je donnerai mes preuves, je rendrai mon jugement, et ils sauront que je suis l’éternel.

Céphanie a dit, « L’Eloi Israël qui m’a appris à se donner à D’, et que je me suis mis à la mort. » Et par ma vie, dit l’éternel, D’ d’Israël, Mon âve sera comme ce d’homme, oubner un mort, et les enfants d’un monde qu’un homme aura, retour à la case départ. Et c’est donc les effets néfastes de cette alliance artificielle qui a été voulu accepter, agréer par Avraham et qui l’a défendu jusqu’au bout par son esprit de tolérance et qui s’est retourné contre Israël par la suite. Mais elle ne s’est pas totalement retournée contre Israël par l’esprit. On nous dit, attention, il y a Ruth et Naama, Ruth la Moabite, Naama la Ammonite, elle est de Hamon.

Donc, Nahama, la mère du roi Salomon, et Ruth, Hamon et Avia, l’aïeule du roi David, sont effectivement issus de cette lignée de Hamon et de Mohave, parce que l’itinéraire ou la volonté première de l’autre énouvelant comment elle va tout de même attester de la volonté de l’autre de préserver quelque part l’enseignement d’Avraham et de ne pas le bannir totalement et il est resté quelque chose qui participe au messianisme d’Israël. Ça, c’est le premier renseignement, à savoir que des brèches de famille, on les connaîtra, elles sont inévitables, malheureusement. Mais, il faut savoir comment le gérer, parce que attention, quand nous allons le voir, dès que Avraham va s’apercevoir du fait de la dispute qu’il va y avoir entre les bergers d’Avraham et les bergers de l’autre, Il va demander à Avraham de prendre le large.

Oui, éma-se-mol ve-é-mi-na ve-é-ma-ya-min ve-a-smi-i-la. Moi je resterai toujours à la droite et toi tu resteras toujours à la gauche. Ce n’est pas si tu vas à droite je vais à gauche et si tu vas à gauche je vais à droite. Il faut prendre le Emina et le Asméina comme une forme éphéine, à savoir, je ne voudrais en aucun cas que nous ayons, que nous présentions au monde une spiritualité altérée par l’égo de l’homme qui lui voudrait plus se servir de sa spiritualité que de le partager et de l’inservir. C’est un enseignement de grande valeur à la source qui n’a pas perdu à ce jour. Je dirais, c’est relent. Nous le vivons, nous le vivons au sein de la grande famille d’Israël. Nous le vivons même au sein des petites familles d’Israël, Mais c’est fait, c’est un fait, un cadeau chevaloukhovi, a dit Avraham, moi, si tu restes avec une vie et que D’ hypothèque l’avenir de la terre promise par sa présence à tes côtés, parce que ces vergers, forts de la promesse de D’, forts de cette terre qui devra appartenir plus tard à ta descendance, aujourd’hui sont en train de dépouiller les voisins, les propriétaires voisins de leurs biens et de permettre à leur bétail de brouter leur herbe, d’entrer, de défoncer les clôtures de leur chat, alors non.

Mouj Avraham a senti que l’esprit qu’il portait en lui, Cet esprit d’élévation, cet esprit qui l’a inspiré, sa source d’inspiration pour ce que vous savez, je le dis et je le redis, quelquefois c’est notre âme qui est en quête de D’, mais des fois c’est D’ qui est en quête de l’homme. Il s’agit tout simplement de voir qu’il y a des moments où c’est D’ qui nous cherche, qu’il y a des moments où c’est nous qui le cherchons. Quand nous le cherchons, alors nous sentons ce transport de notre âme qui vient de l’intérieur. Quand il nous cherche, nous sentons ce transport de l’âme qui vient de l’extérieur, Mais quand nous n’avons pas ce transport, ni de l’intérieur ni de l’extérieur, alors nous sombrons dans le quotidien, dans le répétitif, il n’y a aucune nouveauté dans la vie pour vécons survivre.

c’est la situation, qu’Avraham ne veut pas, c’est là qu’il sent que D’ l’a quitté, que l’esprit de D’ l’a quitté. Alors quand il sent que cet esprit de D’ l’a quitté, Alors, tu dis, non, je ne vais pas continuer à vivre à tes côtés parce que tes directives ou tes prétentions ou ta façon d’interpréter la parole de D’ dans le quotidien est contraire aux principes de la morale et nous ne pouvons pas vivre avec. Au nom du nationalisme, rien ne se justifie, tout se justifie. Au nom d’une morale, au nom d’une spiritualité intense, dont le respect et l’amour de tout le monde. Le moment n’est pas venu pour s’accaparer de la terre. « Kilo shalem avona emuri adena » Les habitants ne peuvent pas être, D’ lui-même l’atteste, ils ne peuvent pas être délogés du jour au lendemain de leur terre parce qu’ils ne méritent pas à ce jour leur déplacement ou leur transfert, entendez-le comme vous le voulez, mais il faut voir si véritablement il n’y a aucune possibilité d’intégration de ces formes de culture et si on a épuisé toutes les possibilités de prise de position de la terre dans les conditions venues, au moment venu, selon les principes mêmes de la Torah.

Alors, mais seulement, on aurait pu dire, donc il faut se séparer, même ça, même cette séparation est par la suite condamnée par Akkadosh Waloukho, parce qu’il se dit, mais avec tout le monde il est en train de trouver des compromis à Avraham, rien qu’avec son neveu, qui ne trouve pas de compromis, qui n’a pas essayé de trouver, de le convaincre autrement, quoi ne l’a-t-il pas fait jusqu’où ? Alors qu’il va défendre et il y aura effectivement une reprise. Bref, je vois que l’heure file et je vais devoir répéter ce que le texte veut nous dire que ce voile à l’intérieur d’Israël s’interposera entre les différents membre d’une grande famille. Oui, mais il ne faudrait pas oublier qu’il y a une souche d’adams dans ses membres de la famille. Que peut-il y avoir des éclipses, pas seulement des éclipses, il peut y avoir des pertes énormes inouïes.

Et c’est le cas pour réaliser que si nous sortions d’Egypte avec 600 000 âmes, ce que nous aurions pu être aujourd’hui sont les pertes que l’on a enregistrées de par les persécutions physiques et morales, et nous aurions été beaucoup plus nombreux que le peuple chinois, mais ce n’est pas ça ce qui intéresse. C’est cette cellule organique qui est dans son entièreté, tout comme Sarah. Sarah, Ardébar Sarah et Chet Avram, c’est elle qui donne vie. Sarah est l’image de Hava, même en Égypte. Elle ne perd pas de sa beauté, elle ne perd rien de son intégrité, elle est ravie, elle est convoitée, Mais elle restera fidèle à l’Alliance conclue, mais de l’intérieur, parce que ce qui fait sa beauté à l’extérieur, c’est sa beauté intérieure.

Et de ce fait, elle peut même être le moyen d’intégrer les partisans ou les adeptes de cette beauté de l’extérieur. C’est ce qu’elle va essayer de faire lorsque elle va proposer un gare à son mari, à laquelle elle a juré fidélité et amour, parce que cette volonté de donner corps à cet amour partagé avec l’humanité entière la démange jusqu’au plus profond de son âme. Voilà, je m’arrête là, si vous voulez, pour laisser place à des questions, j’ai trop parlé. J’aurais tellement voulu une participation active, même au cours, quelquefois, peut-être je donne des idées qui vous choquent, mais vous pouvez m’interrompre, il vaut mieux. Une petite question, au niveau de l’Od, est-ce qu’on pourrait dire aussi qu’il n’y avait pas eu de Sarah, de femme pour l’équilibrer, pour le contrebalancer, et qu’il y a aussi une richesse qui lui est arrivée et qui peut-être, selon votre récit, qui lui a un petit peu fait perdre la tête, en fait, puisque c’est au moment où il reçoit les sonnes, les baccades, quand il revient de l’Egypte, que le matériel ou l’apparence visiblement prend le dessus.

le dessus, et puis on pourrait dire aussi qu’il est plus difficile de convaincre quelqu’un qui pense savoir que quelqu’un qui ne sait pas du tout, quand on dit qu’il est vraiment plus difficile avec l’ode qu’avec les étrangers, parfois il est plus difficile de convaincre quelqu’un qui pense savoir que quelqu’un qui ne sait rien. Tu as raison, c’est juste, c’est juste. Pourquoi il n’y a pas de l’ode, pourquoi l’ode n’a pas, on ne voit pas la femme. Mais de la femme de l’hôte, nous n’avons qu’un détail important, c’est celui de cette nostalgie du passé, qu’elle n’a pas pu effectivement surmonter, nos sages se sont demandés, qui passe à côté de la statue de l’hôte, la statue de celle de l’hôte, qu’est-ce qu’il il doit dire par urdeyana emet comme lorsque on entre par exemple dans un dans un cimetière au pénis soit le juge de la vérité ne pas le dire du tout on verra il me semble que dans toute relation de couple il ne faut pas jeter la pierre de l’un sur l’autre. Dans quelle mesure la femme de l’autre n’a pas été conditionnée également par l’autre lui-même. Parce que, et nous l’avons déjà dit, la relation de l’époux à épouse passe par quatre stades celui de Ish-Ishain dans ce rapport Ish-Ishain il y a une autre notion première de Baal l’homme acquiert sa femme une acquisition une conquête et bon tu l’as dit à ton épouse le premier jour de mariage tu l’as acheté par une bague, mais bon la valeur, évidemment je ne savais pas, je ne sais même pas si tu l’as acheté de ton propre argent, tu as déclaré que tu l’as eu en cadeau de tes parents. Bon, mais c’est pas ça ce qui fait l’acquisition d’une femme, mais la première relation, c’est ce choix, le choix, c’est le choix, c’est la décision, c’est la décision, c’est la décision, c’est la décision, c’est la décision, c’est la décision.

le choix que tu as fait, parce que tu avais la possibilité de prendre une autre, mais c’est celle-là sur laquelle tu as jeté ton démonu, mais ce n’est pas pour qu’elle devienne son bâal, son propriétaire, et qu’elle soit ta propriété. Ça c’est pas, c’est pas, ça c’est une, c’est une relation de pure forme, Mais la relation, la relation c’est Géverti, c’est celle qui me donne ma force, c’est celle qui m’affirme, c’est celle qui, Hichti, qui me donne ma valeur morale, n’auda C’est la femme qui le fait connaître au port de la cité, c’est celle qui lui donne cette reconnaissance et qui ne le dénigre pas. Et la quatrième relation. Il ne cesse de l’aimer à Chikarala Imi, il l’appelle ma mère, Ima, elle a mérité cette substitution de l’être qu’il a mis au monde, qu’il a enfoncée, c’est merveilleux, et quel respect et quelle affection en vous, à la maman, et aujourd’hui, c’est l’épouse qui le mérite quand la maman a quitté ce monde, bien sûr.

Au revoir. Autre question ? Bon, alors c’est bien. Basons ta chaîne, à la semaine prochaine. Merci beaucoup. Merci beaucoup Rob Benizri. Merci beaucoup, c’était vraiment formidable. Au revoir à la semaine prochaine. C’est super, comme d’habitude. Merci beaucoup. À chaque leçon, notre âme s’élève. Grâce à vous. Grâce à vous, peut-être grâce à D’, mais grâce à vous, notre âme s’élève. Mais moi aussi avec vous, croyez-moi. On sent tout cet amour, toute votre transmission est amourée, on sent tout cet amour, et c’est ça qui est tellement émouvant et extraordinaire, vraiment. Je peux revenir sur quelque chose, excusez-moi, parce qu’elle a dit notre âme s’élève, Et alors là, vous avez dit qu’il y a des moments où D’ nous cherche, et alors, nous on ressent un appel, c’est ça ? Et on reçoit quelque chose ?

Oui, oui, oui. C’est écrit en toutes lettres dans Shiroshirin. Je suis en train de rechercher mon bien, et je ne le trouve pas. Je ne le trouve pas. Pourquoi il ne se manifeste pas ? Or, lui, il est en train de m’épiller par les interstices du rideau d’Affenheim. Mais c’est une harakim. Et tout d’abord, il n’est qu’au-dedous de fait. Et voici qu’il frappe à ma porte. Moi, je me dis, mais ça y est, je me suis déshabillée maintenant. Je n’ai pas changé de couteau. J’ai enlevé déjà ma chemise et je ne vais pas me la remettre maintenant. mes chaussures pour aller l’ouvrir, non. Et puis quand elle se dit, allez, je vais faire cet effort, mais quand elle a décidé, tout est hamak avoir, mon bien-aimé, il est déjà.

Voilà. Bon, merci beaucoup. C’est très intéressant. Nous avons ces moments. Nous avons ces moments, mais Nous ressentons ce vide et nous avons besoin de le remplir pour quelque chose de substantiel. Et là, on ne trouve pas de réponse. C’est la raison pour laquelle je le fais. Il faut toujours s’accrocher un mètre. Exactement. Ça donne de la force et de l’optimisme. Oui, mais seulement, il faut le trouver, il faut toujours le trouver parce que tout le monde n’est pas revendiqué cela et puis il n’y a que l’ego et les couleurs qu’on ne discute pas, même le maître aussi. De toute façon, on peut observer à quel point un monde sans spiritualité est un monde en perdition.

Ne désesmerge pas ! Ah non, c’est juste un constat, ça ne me consterne pas. Ça ne me consterne pas. Un constat. Un homme de poètes conserve ça. Merci. Ch’avouatova tous. Allez au revoir. Au revoir. Merci beaucoup. Au revoir. Au revoir, au revoir, au revoir.

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