Ce cours commente les versets où Avram, ayant traversé le pays, dresse sa tente entre Beit-El et Aï, y bâtit un autel et appelle au nom de D’, avant que la famine ne le fasse descendre en Égypte. Le midrash s’arrête sur deux anomalies du texte : le nom de Beit-El, la maison de D’, qui deviendra plus tard un lieu d’idolâtrie, et le mot « sa tente », écrit sous une forme féminine qui désigne en réalité la tente de son épouse. La question posée est celle du lien entre l’homme et la terre, et de ce qui advient quand ce lien se défait. Le cours y répond en superposant deux alliances : celle du mari avec sa femme et celle du peuple avec sa terre.
Le Rav Raphaël Benizri part du principe que le cheminement des patriarches fixe l’orientation des générations futures, et que la prise de possession de la terre par Avram, purement symbolique, ne garantit aucune installation durable : elle sera soumise à des fluctuations. De là, il lit le renversement de Beit-El en maison du néant comme la voie ouverte au transfert du peuple vers les nations.
Le cours développe alors une théorie de l’exil comme mission plutôt que comme sanction : distinction entre demeurer et séjourner hors de la terre, rôle de Yosef comme trait d’union, sciences extérieures à intégrer, autels bâtis par Avram pour que ses enfants ne désespèrent pas après une défaite. Il aboutit à la descente en Égypte, lue comme l’abaissement volontaire de l’homme de valeur au niveau de l’autre, et se termine sur une question portant sur le hesed d’Avraham et la vérité de Yaakov.
Ce que dit ce cours
La prise de possession de la terre se fait symboliquement, par la traversée et par l’autel. Avram arpente la terre et y bâtit un autel : c’est ainsi qu’il en prend possession, et c’est à ce titre qu’elle lui est promise. Mais il n’y a aucune assurance quant à l’installation du peuple juif sur cette terre pour toujours. Elle sera soumise à des fluctuations, et le texte le laisse entendre par le nom même du lieu.
Beit-El, la maison de D’, deviendra Beit-Aven. Le texte précise qu’auparavant le lieu portait le nom de Beit-El ; à l’époque de Yarovam, ce nom est permuté et la ville s’appelle Beit-Aven — exactement le contraire, puisqu’il s’agit du lieu de l’idolâtrie et non plus du service divin. C’est là que s’ouvre la voie d’un transfert du peuple de sa terre vers les nations.
Maison stable ou maison de labeur : Rabbi Elazar joue sur deux lectures d’un même mot. Ce nom promis à l’enceinte de Yeroushalayim était celui d’une maison qui tient, qui est fixe, là où l’homme se bâtit et se réalise. Mais quand le but n’aboutit pas, elle est appelée maison de la peine, du labeur. Le midrash l’illustre par un usage de langue : on nommait d’un mot l’ustensile fait pour durer, et d’un autre le récipient à déchets — la peine perdue.
« Il dressa sa tente » est écrit au féminin : c’est la tente de Sarah qu’il plante d’abord. Le texte devrait porter la forme masculine ; il porte l’autre, et le midrash en déduit qu’Avram planta la tente de son épouse avant la sienne. Manière de dire que l’attachement à la terre d’Israël, l’alliance contractée avec elle, est identique à celle qu’on contracte avec l’épouse. Nous ne parlons d’ailleurs jamais de patrie : Israël est la matrice du peuple juif. Et cette alliance a une histoire ancienne : la notion de mâle et de femelle s’est estompée avec l’apparition de Hava et sa reconnaissance comme partenaire de l’homme, si bien qu’on ne parle plus de zakhar et de nekeva mais d’ish et d’isha, de père et de mère, ce qui porte un cachet divin. De la même manière que l’homme ne se réalise pleinement que dans l’épouse qu’il a choisie et reste sans cela dans l’instabilité, il en va de son rattachement à sa terre. C’est pourquoi tout mariage se conclut par le verre brisé et le verset « si je t’oublie, Yeroushalayim » : l’alliance contractée avec l’épouse est du même ressort que celle contractée avec la terre.
Il faut distinguer celui qui demeure hors de la terre et celui qui y séjourne. Celui qui habite hors de la terre est dit comme s’il pratiquait l’idolâtrie, mais cela vise celui qui adopte les mœurs et les cultures des autres pays et finit par falsifier la sienne. Habiter hors de la terre dans la pureté, c’est autre chose : les contingences ont dicté ou prolongé ce séjour, et l’on y assume un rôle de transition entre le peuple d’Israël et les autres peuples. Il n’y a pas de raison d’être d’Israël sans les autres peuples.
Ce séjour sert à glaner les parcelles de sainteté réparties chez les autres. Si nous sommes appelés à nous bâtir hors de la terre, au sein des autres peuples, c’est aussi pour recueillir ce qui, dans leurs cultures, relève de la sainteté — qu’on le veuille ou non, les mathématiques, la physique, l’informatique sont des sciences apportées par les autres peuples et que nous avons converties dans notre optique de vie spirituelle. Il y a une science extérieure, celle des lois physiques de la création, et une science intérieure, celle des lois spirituelles, propre à la Torah ; on ne peut pas isoler l’une de l’autre.
Yosef est le trait d’union entre les patriarches et le peuple naissant. Il reste vingt-deux ans en Égypte sans s’enquérir du père et des frères laissés derrière lui, parce qu’il entendait diffuser là-bas les valeurs portées par les patriarches. On ne peut pas dire qu’il soit un patriarche — on n’appelle ainsi que les trois — mais il n’est pas non plus seulement un fils, puisqu’il donne sa place à deux tribus. Autrement dit, à l’intérieur des douze tribus, il y en a une qui est le produit de l’exil et que nous avons intégrée à la structure du peuple.
L’alliance passe par la circoncision, et celle-ci est aussi une circoncision de la parole. L’édification de la maison juive se fait au travers du féminin, dans une relation de face à face, et elle passe par la mila. Or la mila n’est pas seulement la circoncision de la chair, celle de l’existence physique dépouillée du désir : le même mot désigne la parole, et il s’agit donc aussi d’une coupure de la parole, d’une circoncision de la bouche. Les deux sont liées : il faut donner un autre langage à la communication entre les hommes, langage que l’on apprend d’abord à cultiver dans la relation de l’époux et de l’épouse.
Avram a bâti trois autels, et le troisième regarde une défaite à venir. Le premier pour l’annonce de la terre d’Israël, le deuxième pour la prise de possession, le troisième pour que ses enfants ne tombent pas. La référence en est le verset où Yehochoua déchire ses vêtements, tombe face contre terre devant l’arche jusqu’au soir, lui et les anciens d’Israël, et met de la terre sur sa tête. Ce n’est donc pas pour rien qu’Avram a bâti un autel à Aï : c’est là qu’à la conquête, un incident où les règles de conduite n’ont pas été respectées a valu au peuple une grave défaite — et il ne fallait pas que ses enfants désespèrent.
Moché n’est pas entré en terre d’Israël pour que la brèche reste possible. Si Moché lui-même avait entrepris la conquête, le peuple n’aurait pas été à la hauteur des exigences qui en auraient découlé, et il aurait été déplacé définitivement de la terre. En laissant Yehochoua conduire la conquête, D’ permet que certaines brèches existent, et déverse alors sa colère sur les pierres et le bois — sur le sanctuaire — plutôt que sur le peuple.
L’exil est une manière de maintenir le peuple en vie coûte que coûte. C’est ce qui fait l’éternité d’Israël : les autres peuples ne résistent pas à l’exil, ils finissent par se diluer dans la terre d’accueil, tandis que le peuple juif, après des centaines d’années, a conservé totalement son identité en terre étrangère.
« Appeler au nom de D’ » reçoit deux explications, et aucune n’est une conversion. La première : faire prononcer le nom du Saint béni soit-il par la bouche de toute créature. La seconde : rapprocher des hommes sous les ailes de la présence divine. Mais il ne s’agit pas de contraindre les autres aux mêmes obligations que les enfants d’Israël, puisque nous ne parlons encore que d’Avram et de Saraï, dont les noms n’ont pas changé et qui sont encore rattachés à leurs origines. Avant eux déjà, plusieurs générations avaient tenté de propager ces valeurs universelles. La rupture n’intervient qu’avec le changement de nom : c’est au moment de la mila qu’Avram devient Avraham et Saraï devient Sarah. Et nous cessons dès lors de donner à nos enfants les noms d’Avram et de Saraï, pour marquer cette rupture avec les seules lois universelles et l’engagement dans les lois spécifiques de la Torah, qui donnent accès au titre de peuple saint et de royaume de prêtres.
La famine annoncée n’est pas seulement agricole. Nous ne vivons pas que de pain : l’homme vit aussi de ses aspirations spirituelles, et la nourriture de l’être est en même temps une nourriture de l’âme. Cette nourriture-là exige du peuple un abandon momentané de la terre — vers l’Égypte, vers Babel, vers les autres empires. Il y a des époques, des tranches d’histoire, où cette présence juive au-dehors est indispensable, et cela est admis.
Avram descend en Égypte pour y séjourner, non pour y demeurer. Le mot employé est celui de l’étranger : nous sommes nous-mêmes étrangers et résidents, et c’est ainsi qu’un Juif entend sa vie, même sur sa propre terre. Sachant que nous sommes étrangers, nous devons redoubler de vigilance pour ne pas démériter de la mission reçue. Et cette descente est le propre de tout homme de valeur : s’abaisser au niveau de l’autre pour parler son langage, s’entendre avec lui et l’élever en même temps que soi, sans lui afficher du mépris ni négliger son existence.
« L’œil de l’Éternel veille sur ceux qui le craignent » : c’est d’Avraham qu’il s’agit. Le verset lui convient parce qu’il a été qualifié de celui qui craint D’, et la suite — ceux qui espèrent en sa bonté — renvoie au verset qui attribue la vérité à Yaakov et la bonté à Avraham. « Pour sauver leur âme de la mort » : de la mort décidée par Nimrod, le mécréant par excellence, celui qui rejette tout joug divin. Et « pour les faire vivre pendant la famine » : eux bénéficient de la bonté de D’ et continuent à vivre.
Nous sommes nés en exil ; nous ne sommes pas un produit de la terre d’Israël. Nous sommes venus nous y bâtir, nous y avons installé notre foyer, mais c’est à travers l’épreuve de l’exil, au contact d’autres cultures et d’autres peuples, que nous avons forgé notre identité — et c’est ainsi que nous nous sommes retrouvés en terre d’Israël. La preuve en est le pays réalisé en quelques dizaines d’années, où se poursuit ce brassage des exils et des cultures.
La famine contredit la promesse, et Avram ne réclame rien. Il venait de s’entendre dire « je te bénirai et je grandirai ton nom », et voici qu’il est surpris par la famine et se retrouve tributaire de la bonté des autres peuples : où est la bénédiction, où est la grandeur du nom ? Il ne se révolte pas, il ne tient pas rigueur. C’est qu’il considère la mission à remplir hors de la terre comme n’étant pas moindre que celle qui s’accomplit sur elle, et que les deux vont de pair. Nous avons besoin de nous réaliser hors des frontières, et d’y rapprocher d’autres peuples des valeurs divines — car toute morale tributaire de la seule raison humaine subit des mutations selon les régions et les cultures, tandis qu’une morale fondée sur la foi en un créateur reste stable et commune à l’humanité entière.
La vérité de Yaakov est un hesed contenu par la rigueur. À la question de savoir pourquoi le verset attribue la vérité à Yaakov et la bonté à Avraham, le Rav répond que la vérité est un axe de raison et la bonté un élan de cœur ; or un élan de cœur qui dépasse ses bornes aboutit à un pourrissement des mœurs, et la bonté portée à l’extrême devient une abomination. Il lui faut une mesure, celle d’Itzhak, qui n’est pas mentionnée ici. Nos prières suivent le même ordre : nous commençons par la bonté d’Avraham, puis vient la force qui fait vivre, puis la sainteté, qui est celle de la vérité menée à sa parfaite expression. Et si la vérité vient en premier dans le verset, c’est parce que, selon le midrash, elle a été jetée à terre lors de la création de l’homme, pour qu’elle germe de la terre — imposée d’en haut, elle aurait privé l’homme de libre arbitre et l’aurait empêché de devenir l’associé de D’ dans l’œuvre de la création.
Transcription intégrale du cours
Nous sommes dans le commentaire de ce verset Vayatech Mishamahar Ammikedem Levetel. Nous partons du principe que le cheminement, les pères et, disons, l’orientation fixée pour les générations futures, nous devons nous voir au travers de cette vie des patriarches Et en somme, ce qu’ils ont vécu eux-mêmes, c’est ce que nous continuons nous-mêmes à vivre dans le laps de temps, d’abord du particulier, mais dans également les ténéraires historiques de l’ensemble du peuple d’Israël. Donc, la prise de possession par Avraham de la terre se fait symboliquement par cette traversée. Avraham arpente la terre d’Israël, il est construit un hôtel, c’est le but dans lequel il prend possession de cette terre et c’est à ce titre que cette terre lui est promise. Par conséquent, il n’y a aucune assurance quant à la propriété effectives de la terre par le peuple juif, je m’exprime mal, il n’y a aucune assurance quant à l’installation du peuple juif sur ces terres à Dvidam et Ternam, elle sera soumise à des fluctuations. Et le texte précise, et il y avait une chambre à l’intérieur de l’hôtel.
Il se transporta de là-bas, de la montagne, à l’est de l’hôtel. L’écheveur était de l’hôtel. Par le passé, elle était appelée, portée le nom de l’hôtel, la maison de D’. Et c’est ce qu’il y avait de l’hôtel. Mais à l’époque de Yarovam, Le nom de Beth-El a été permuté et elle s’appelait Beth-Aven. Beth-Aven, c’est vraiment le contraire de Beth-El parce qu’il s’agit du lieu de l’idolâtrie, au lieu que ce soit le lieu du service divin. Donc la voie ouverte a un transfert du peuple d’Israël de sa terre vers les nations, ce que nous allons voir. Et Amal-Rabbi El-Azhar n’a pas l’impression d’être Amal, car il s’appelle Béth-Hé-Amal. Et Rabi El-Azhar confirme cette idée que ce nom de Béth-Hel, qui était destiné à l’enceinte de Yérushalayim, Elle était appelée de son temps Béthéamade, la maison qui est stable, qui est fixe, là où l’homme se bâtit, se réalise.
Mais lorsque le but est, en quelque sorte, non abouti, ni qu’elle est appelée le lieu du labeur, de la peine. Taman karyin le foalat ava amida, ul harhon shal megmei raglai yim amila. Lava, abavel, karyan lekhlim yuhad, davar shi hu ba’al kiyum tov vechagat. un Kelly, un ustensile qui est durable à long terme, on l’appelait Amida, mais le Kelly de de mes mères à Gleim, là où l’on urinait, l’Urinoire en quelque sorte, à Mila, c’est le lieu de déchets que l’on jette, c’est une peine perdue. Donc, après cet avertissement et cette prise de conscience de la promesse de la Terre qui est donné. Paradoxalement, le texte mentionne qu’Avraham a posé un acte symbolique, vaillait à holo, il dressa sa tante. Mais à holo, en principe, sa tante, ça devrait être écrit à l’effet la Medvane. Or le texte relève de par l’écriture Ahola, qu’est-il. Il s’agit pas de sa tante, mais de la tante de son épouse, mais la Mechnata Ohelsa Raterila.
De là il nous apprend qu’il a planté d’abord la tente de Sarah, et ensuite il a planté sa propre tente. Une manière du Midrash de nous dire que l’attachement que l’on a à la terre d’Israël, l’alliance que l’on a contracté avec cette terre est identique à celui que l’on contracte avec l’épouse. Et de la même manière que l’être ne se réalise pleinement que dans son propre pays que dans sa matrie, entre parenthèses nous ne parlons jamais de patrie, mais nous sommes, c’est Israël, c’est la matrice du peuple juif, et bien c’est de la même manière qu’il contraste l’alliance avec son épouse, Or ici, vous savez très bien que la notion de Zahra et de Nekeva, de mâles et de femelles, s’est estompée avec l’apparition de Chava et sa reconnaissance comme étant la partenaire égale de l’homme, isha, isha. On ne parle plus de Zakhar et de Nekeva, ce qui rappelle en quelque sorte cette institution, malheureusement, que l’on veut adopter aujourd’hui par an un, par an deux. Non, il y a une notion de isha et de isha, de ave et de haine, père et de mère qui porte en elle un cachet divin et une alliance également qui rattache de part, ça symbolique l’homme à son épouse, l’homme à la terre d’Israël.
Pourquoi ? Parce que, de la même manière que l’homme ne se réalise pleinement que dans le féminin, que dans l’épouse qu’il a choisie et sans cela, il reste dans l’instabilité totale, Eh bien, de la même manière, lorsqu’il se rattache à sa terre, et c’est la raison pour laquelle tout mariage est conclu par ce vers que l’on casse, Le mari, il casse le verre en citant le verset si je t’oublie, érushalaïm, que ma droite oublie, ou s’oublie. C’est une façon de dire que l’alliance que je contracte aujourd’hui avec mon épouse et du même ressort que celle que je contracte avec mon essence, qui est la terre d’Israël, parce que c’est vrai qu’il est dit « koladar vechutsa aretski l’uoveh davodazara », tout celui qui demeure en dehors de la terre d’Israël comme s’il pratiquait l’idolâtrie, L’intention, il faut établir la différence entre « dur », « demeuré » et « gare ».
Celui qui séjourne, qu’on a « gare » chez Houtzla Arex, celui qui habite momentanément Houtzla Arex en dehors de la terre d’Israël, il n’est pas comme adoptant les mœurs et les habitudes et les cultures des autres pays ou exposer à les adopter par la suite et à falsifier quelque part sa propre culture, là non, il y a ce qu’on appelle habiter la terre d’Israël. c’est-à-dire que par les contingences, n’est-ce pas, qui ont en quelque sorte dicté notre séjour ou prolongé notre séjour en dehors des frontières de l’Israël, font que nous habitons là et nous sommes appelés à assumer un rôle de transition entre le peuple d’Israël et les autres peuples entre Adam et à Adam parce que il n’y a pas de raison d’être d’Israël sans les autres peuples, nous l’avons déjà dit, nous le répétons, il y a nécessité, et d’ailleurs le texte qui va suivre va nous le préciser encore plus, à savoir que si nous sommes appelés à nous bâtir en dehors des règles d’Israël, au sein des autres peuples, c’est aussi pour arriver à attirer ou à glaner, cheveh b’mitzrayim, toutes ces saintetés, toutes ces parcelles de sainteté qui sont réparties au sein des autres peuples dans les autres cultures, qu’on le veut ou non, que ce soit les mathématiques, que ce soit la physique, que ce soit l’informatique, tout cela ce sont des sciences que nous avons également apporté des autres peuples et que nous avons converti d’une autre façon dans notre optique de vie spirituelle.
Et c’est ça, en somme, il y a une Horma Hidsonique et un Horma Pnémique. Il y a la science externe, la science des lois physiques de la création, Il y a la science des lois spirituelles de la création. Les lois spirituelles de la création, elles sont propres à la Torah d’Israël. Ça c’est la Torah penimite, c’est la Horma penimite, et l’autre c’est la Horma chisonite. Et nous ne pouvons pas, en quelque sorte, isoler l’une par rapport à l’autre, au contraire. Et c’est Yosef qui a été, en quelque sorte, le trait d’union entre les Avots et le peuple d’Israël naissant. Et le séjour prolongé de Joseph en Égypte sans pour autant s’interroger pendant 22 ans sur le père et les frères qu’il a laissés de l’autre côté d’Israël, c’est parce lui, il entendait, il n’avait une voix de diffusion des valeurs portées par les patriages, ce qu’est Avot, on appelle Avot que les trois patriages, et lui on ne peut pas dire que Yosef est ave, mais il n’est pas non plus totalement ben, puisqu’il a donné la place à deux tribus dans l’ensemble des douze tribus.
C’est une manière de dire qu’à l’intérieur des douze tribus d’Israël, il y a une une tribu qui, elle, est le produit de l’exil, proprement dit, et que nous avons intégré dans la structure communautaire du peuple d’Israël. C’est ce que Yaakov voulait entreprendre avec Dina lorsqu’elle a été prise par Sherem et qu’il a concédé, moyennant la circoncision, à une coexistence, mais le moment n’était pas favorable à cela. Il fallait le comporter à beaucoup plus tard. Donc ici, ce que le texte nous dit, « Hagar b’chutz la’aretz », l’alliance contractée est celle qui réalise la construction, l’édification de la maison juive au travers du féminin, au travers de la femme, dans un langage de panime et panime, dans une relation de panime et panime.
Évidemment, celle-là, comme nous verrons plus tard, elle passe par la Mila, et la Mila, ce n’est pas seulement la circoncision de la chair, de l’essence même, de l’existence physique de l’être, dépouillé du désir, mais c’est elle aussi, Mila ses paroles, c’est la coupure de la parole, la circoncision de la parole, la circoncision de la bouche, Les deux sont liés en principe et il faut donner un autre langage à la communication de l’homme à son prochain, un langage que l’homme s’est habitué d’abord à cultiver a à parfaire dans la relation de l’époux et de l’épouse. Alors, cette alliance est consacrée par le texte qui nous dit qu’il a consacré par la construction d’un hôtel pour l’éternel et Rabel Hazard développe qu’il y avait trois hôtels édifiés par Avraham, un hôtel c’est pour l’annonce d’Eretz Israel, un deuxième C’est la prise de possession de la terre d’Israël.
Le troisième, que ces enfants ne viennent pas à tricher, il prend comme référence le verset C’est ce qui est dit dans la conquête par Joshua de la terre d’Israël que lors d’un malheureux incident où les règles de conduite n’ont pas été respectées, alors Yéushua a déchiré ses vêtements. Il s’en va face à terre devant l’arche de l’éternel jusqu’au soir, O viziknei Isra’el, lui et les anciens d’Israël, veya’alu afar al rosham et mire en signe de deuil de la terre sur leur tête. Alors, klumbana avlaam niz beyah ba’ay, elash lo y klumbana ba’ay. Le texte dit, est-ce que c’est pour rien qu’Avraham a construit un hôtel dans la ville de Haï ? Non. Haï, c’était un champ de bataille où le peuple juif a connu, effectivement, suite au péché de Haram, une défaite, une grave défaite.
Mais il ne fallait pas qu’ils désespèrent, que ces enfants désespèrent. Pour continuer le lien que nous établis par le Midrash entre l’alliance d’Avraham avec son époux Sarah va-et-tasham aholo et celui de la terre, Eh bien, il y a effectivement la période Echad l’ipsorat eret Israël, celui du vort, celui des fiançailles, celui de l’annonce, l’Echad l’ikiniana, celui de l’union, celui du mariage, l’Echad l’ipnuvana, et que les maisontantes au sein du foyer ne viennent pas effectivement désagréger l’union, que l’on puisse passer cette étape, cette obstacule et conserver cette union, parce que comme nous allons le voir, à Kaddosh Warucho, si Moshe n’est pas entré en guerre d’Israël, parce que si jamais Moshe avait lui-même entrepris la conquête d’Israël à ce moment-là. Le peuple n’aurait pas été à la hauteur de ses exigences et de ses obligations alors il aurait été déplacé définitivement de l’intérieur d’Israël. Or, D’-Volokhoi préférait laisser Moshe à l’extérieur ne entreprendre la conquête que par Eushwa Binun qui était de loin pas à la hauteur de Boucher et permettre en quelque sorte à certaines brèches d’exister, mais à ce moment-là à Kadojwa Roku, lui, déverse sa colère sur les pierres, sur le bois, quand on donna par-là le sanctuaire, plutôt que sur le peuple d’Israël. L’exil est une manière de maintenir en vie, coûte que coûte, le peuple d’Israël, et d’ailleurs, c’est ce qui fait naître à Israël l’éternité d’Israël, le Maroc de Prague dit que les autres peuples ne résistent pas du tout à l’exil.
Ils finissent par se diluer dans la terre d’accueil, alors que le peuple juif, Malgré les centaines d’années d’exil, il est arrivé à conserver totalement son identité, même en terre étrangère. Et va-t-il crever ses machins ? Or, que faisait-il ? A quoi servait cet exil ? Mais la maître s’est écrise moche à Kaddosh Baropo de Fikol Beria. Le but est de prononcer le nom, d’épeler le nom du Saint-Bénis, soit-il par la bouche de toute créature, d’avoir affaire, et autre explication, et vous savez très bien que cette autre explication c’est le autrement dit, toujours un autrement dit, et il a commencé lui à faire des guérimes, à pratiquer un certain prosélytisme ou l’achnissame et à les rapprocher Taha’at-Kanfe-Anshikhena sous les ailes de la présence divine.
Alors remarquons bien que les achnissames Taha’at-Kanfe-Anshikhena Ce n’est pas contraindre les autres à avoir les mêmes obligations et les mêmes valeurs que les enfants d’Israël, parce que jusque-là, nous ne parlons que d’Avraham et de Sarai. Leurs noms n’ont pas été convertis en Avraham et Sarah, ils sont encore rattachés à leurs origines et nous savons très bien qu’avant eux, il y a eu trois générations avec trois chefs dont Noah, Métuselah, Hanor, Sheth, qui ont essayé en quelque sorte de propager ces valeurs universelles de la Torah. Les valeurs, les lois noiriques, maintenant Avraham et Sarai sont issus également de ce milieu. Ils n’ont pas fait cette conversion totale. La conversion, elle, ne va intervenir que au moment de la Mila, où Avraham sera Avraham et Sarahie deviendra Sarah.
Et nous cesserons de donner le nom d’Avraham et le nom de Sarahie à nos enfants, pour indiquer cette rupture que nous avons avec ces lois universelles et l’engagement dans des lois spécifiques de la Torah pour accéder au titre de goy kadosh de peuple saint et d’un peuple de koanim, d’un royaume de prêtres. Amar avunah me gayer et etanashim, et Sarah me gayer etetanashim. Encore une fois ici, d’ailleurs, le terme de gayer, ce n’est pas une conversion totale comme on l’entendrait aujourd’hui, mais tout simplement, les rapprocher comme dit le texte m’approche de la chéchina. Et nos sages disent que ce qu’il a effectivement fait, c’est, pardon, Il a tracé son itinéraire toujours vers le sud, et il a déjà défini l’itinéraire des peuples vers le lieu du sanctuaire.
C’est à Yérushalayim. Je passe à l’autre chapitre maintenant. Je me souviens qu’il y a du vitamid H, pardon. Il va y avoir un arbre dans l’arbre, il va y avoir un arbre dans la bouche. Là, le texte nous dit qu’il va y avoir, nous annonçons déjà qu’il va y avoir, une période où la famine va se répandre sur terre. Or, cette famine qui se répand sur la terre n’est pas qu’une famine sur le plan agricole, économique. Nous ne vivons pas que de pain, l’homme vit également de ses aspirations spirituelles. Donc, quand on parle de nourriture de l’être, elle n’est pas nécessairement une nourriture uniquement physique, elle est en même temps une nourriture de l’âme, et cette nourriture de l’âme exige du peuple qu’il y ait un abandon momentané de la terre vers Mitsrayim, vers Babel, vers Madaï, vers Yavan, vers Robbe, vers Edom.
Il y a des époques, il y a des tranches d’histoires où cette présence juive est indispensable et cela est admis. Avram Mitzraim à la gauche et Avram descend à Mitzraim, maintenant Mitzraim il faut réaliser que Mitzraim c’est un empire, c’est à l’époque la culture disons qui est au sommet de l’ensemble des nations et elle a besoin de l’apport de cette dimension morale d’Avraham et la descente et la Goursham. La Gour, encore une fois, je précise, c’est le mot guerre qu’il y a ici. Nous sommes nous-mêmes des guérimes qui guériment, vétoshavim atem imachem. Nous avons, nous, un statut à la fois de guerre et de Toshav. Des guerres, c’est celui d’étrangers. Toshav est résident et c’est comme ça qu’un juif entend sa vie, entend même son installation sur sa propre terre.
Or, sachant que nous sommes guerres, Nous devons redoubler de vigilance pour ne pas, effectivement, démérité cette mission que l’on nous a affectée. Vous voyez les D’Avram, on effectue une descente et c’est le propre de tout homme de valeur, c’est de s’abaisser, de descendre au niveau de l’autre pour parler son langage, pour s’entendre avec lui et pour essayer de l’élever en même temps que lui et non pas lui afficher de mépris ou négliger quelque part sa sans-existence, cela ne peut Ce n’est pas le cas dans tous les secteurs. C’est bien que D’ n’a pas le droit de le voir. Il n’a pas le droit de le voir. Il n’a pas le droit de le voir. C’est Avraham qui a dit que tu savais qu’il allait le voir.
Tu n’as pas le droit de le voir. Il a dit de donner la vérité à Yaakov, de donner la vérité à Avraham, de sauver de la mort de son âme, de sa mort, Je traduis une famine se répand en terre d’Egypte, dans la terre, ce n’est pas écrit en terre d’Egypte. Avraham descend en Egypte, la Goursham, pour y résider, pas pour y demeurer. Il est écrit, l’œil de la providence veille sur tous ceux qui le craignent et ceux qui espèrent en sa bonté, ceux qui attendent sa bonté, alors voici l’œil de l’Éternel veille sur ceux qui le craignent. Zeh Avraham se réfère à Avraham parce que Avraham a été affublé du titre de Yereh Elohim, celui qui craint D’, Yereh Elohim Ata, la mihalim le hasdo, ceux qui espèrent en sa bonté, en son amour, comme il est dit dans le verset de Michal, titan emeté Tu as attribué la vérité à Yaakov, mais qu’est-ce que l’Avraham, la bonté et le propre d’Avraham, lehatsil mimavet nafsham להציל ממות נפשם ? Lehatsil mimavet nafsham, pour sauver de la mort leur être ? De qui ils agissent ? Mimitatu she-nimrod, de la mort de Nimrod.
Nimrod, c’est le mécréant par excellence, c’est celui qui rejette tout joug divin et qui est condamné effectivement à périr. même quand c’est vie la famille, il bénéficie de la bonté de D’ et il continue à vivre. Voici l’introduction à cet exil en Égypte par où se forge l’identité d’Israël Et où naît le peuple juif ? Nous sommes nés en exil, nous ne sommes pas un produit d’Eretz-Israël, nous sommes venus nous bâtir en Eretz-Israël. Nous avons installé notre foyer en Eretz-Israël, mais c’est au travers de l’épreuve de cet exil où nous avons forgé notre identité au sein des peuples. c’est-à-dire au contact d’autres cultures, d’autres peuples, que nous nous sommes retrouvés en terre d’Israël, et d’ailleurs la preuve en est aujourd’hui, vol Khachem, où en l’espace de quelques dizaines d’années, nous avons réalisé un pays extraordinaire à tous les niveaux, à tous les niveaux.
Et c’est ça, ou l’Haiotambaraaf, parce que ceci nous l’avons, nous avons accumulé les trésors et les nôtres et ceux des autres nations et nous avons réussi et nous Nous sommes en train de parfaire ce qu’on appelle ce nizouk galuyot, ce brassage de tous les égvilles, ce brassage de toutes les cultures. Alors va-t-il, Ra’av Ba’aretz, autre interprétation ? Et lui, la famine sur terre, Rabbi Pinchas Shem-Rabihanim et Tsipporim, Je vais vous parler d’un homme à qui je vais vous parler, et si vous voulez, je vais vous apprendre la Torah. Qu’y a-t-il dans Avraham? Qu’est-ce que tu as écrit? En ce qui concerne Avraham. Et ce que tu as écrit, tu as éclaté ton nom. Je t’ai déjà dit que tu as éclaté ton nom.
Et là, Quand il est sorti, quand il a quitté Haran, et qu’il a séjourné un temps soit peu dans le pays de Canaan, Qu’a-t-ce à l’avra-a-bonne ? Et voilà, soudain, il y a une famine qui le surprend, n’est-ce pas ? Il n’y a pas le texte ici, peut-être qu’il faudrait le montrer, excusez-moi, la référence, oui. Qu’a-t-ce à l’avra-a-bonne ? Merci, vous pouvez vous arrêter. Mais il ne s’est pas revolti, il n’a pas tenu rigueur et l’availlé redavra Mitzraim à la gauche. Il a admis. Voici que cette promesse est contradite par cette famine qui se répand dans l’enterre d’Israël Et Avraham est obligé de descendre en Égypte et Avraham n’a aucune réclamation. Il a appliqué à cette situation, il a donné un proie à ces créatures.
Ce n’est pas une proie, il a désorienté ces crémiens dans ce monde-ci, mais dans le monde futur, il s’en souviendra éternellement. Qu’est-ce qu’il a écrit à Avraham ? Qu’est-ce qu’il a écrit à propos d’Avraham ? «Va avarechecha, va agadela shemecha». Et il a écrit «Je te bénirai, et je grandirai ton nom». C’est-à-dire qu’il a dit «Va avarechecha, va agadela shemecha». Et il a dit «Va avarechecha, va agadela shemecha». Et il a dit «Va avarechecha, va agadela shemecha». à ce qu’il lui a promis, il y a maintenant de la famine, donc où est la bénédiction, où est le fait que son nom soit de Vienne grand parmi les nations ? Non, c’est lui qui est tributaire de la bonté des autres peuples et malgré tout, local à Tigard. Il ne fait aucune réclamation.
Pourquoi il ne fait aucune réclamation ? Parce qu’il considère que la mission en Eretz Israel, certainement une valeur, mais celle qu’il aura à remplir en dehors d’Eretz Israel n’en est pas moindre. Les deux vont de pair, il n’y a pas de réclamation à faire à partir du moment où nous sommes privés de la terre d’Israël ou de ces jours en terre d’Israël. c’est que nous avons besoin, nous-mêmes, de nous réaliser à l’extérieur des frontières d’Israël et nous avons aussi besoin de réaliser d’autres peuples à l’extérieur de la terre d’Israël afin de les rapprocher de nos propres valeurs, des valeurs divines parce que nous savons très bien que toute morale qui reste tributaire de la raison humaine est appelée à des mutations successives et selon les régions et selon les cultures tandis que si elle pour dénominateur, comme la foi en un créateur du monde, elle est à ce moment là une uniforme, elle est stable, elle est commune à l’humanité entière. C’était cela le but. Mais ce but-là, et ça nous le verrons je crois la prochaine fois parce que maintenant nous n’avons pas le temps, Ce but-là va se faire par le biais du féminin lorsque Avraham va réaliser que sa relation de Ishisha devient celui de Ahvehaut, de frère et sœur.
Et pour bien comprendre cela, sachez qu’il y a quatre étapes aux quatre dimensions dans cette relation du masculin et du féminin, de l’homme et de la femme, la voix de mon bien-aimé frappe à la porte, elle dit ouvre-moi, Ahoti Rayati ma soeur Raya mon épouse, Ahoti Rayati Yonati ma colombe, Tammati ma soeur jumelle, ma jumelle, Teomati, Altikra Teomati, la traduction littérale c’est Tammati ma pur, mais théomatique. Nous reviendrons sur ce thème. Maintenant, c’est l’heure déjà, il est neuf heures moins dix, mais je voudrais vous laisser la place à des questions si vous en avez. Ça, je pourrais peut-être aussi l’avancer de telle sorte qu’on puisse c’est le texte de Bahyared Avraham Mitzraim al-Ghosham, As-Sala al-Re’avon Ba’ula Olam.
Il y a dix famines qui sont réparties dans le monde, une d’elles est Adama Rishon, dans l’itinéraire de l’histoire. L’une est Adama Rishon. L’une, à l’époque de Adama Rishon, est Choulay Enyana. Nous ne savons pas qu’elle était effectivement cette famille. il y en a un et l’autre, les hâtis de la veau et toutes sont de la même teneur, jusqu’à celui de l’hâtis de la veau des temps futurs. À ce moment-là, l’hora avla lehem velotsam alamayim, où la famine ne sera pas que celle du pain, non, ne sera pas la soif non par manque d’eau, non par manque de pain, non par manque d’eau, ki imlish moa edivri hajem, uniquement pour écouter la parole de l’Éternel, qu’il délène mina adama achel el elahachem comme en rô de la terre qui a été maudite par l’éternel.
Nous reviendrons sur ce texte. Je ne vais pas le négliger, le galbouder maintenant. Je reviendrai là-dessus la prochaine fois. Si vous avez des questions à poser avec plaisir. J’aurais une question à vous poser, à propos de Titan Emet le Yaakov, Cheset le Avraa. Je comprends le sens des mots, mais je ne comprends pas la direction de cette citation. Parce que Titan Emet le Yaakov semblerait dire que Yaakov aurait du mal à discerner le vrai du faux, et Chesed l’Avraham, que le Chesed ferait des faux Avraams, or Avraham incarne lui-même le Chesed. Oui, alors la réponse est très facile parce que le Emmet est un axe de raison. On aurait tendance à le croire ainsi. Le Chesed est un élan de cœur.
Or, nous savons très bien que ce Hesed, ce élan de cœur, s’il dépassait Born, Hesed, Asu-Zinmai, il va aboutir à un pourrissement des mœurs. Le Hesed à l’extrême et Zinmai est une abomination. Il lui faut le maîtriser, il faut une kvura, c’est celle de Itzhak, ici elle n’a pas été mentionnée. Mais l’emet de Yaakov, c’est un hesed qui est contenu par la kvura, par la raison, Et c’est celui-là, le Emmett. Alors, nous savons très bien que c’est Emmett qui, en réalité, devrait être, je dirais, la mesure, le fil à plomb, le baromètre de toute évolution de pensée. Ce n’est pas le cas. nous dit-on, le hémédeuil à un coffre est tributaire du hesée. Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle, dans nos prières, et la prière c’est un élan de cœur, et la prière se situe au-delà de l’étude de la Torah, il faut tout tout de même que notre Torah, que notre étude devienne un acte de prière, bien entendu, c’est-à-dire qu’il y ait une étude de Shem Shem Haim par un élan de cœur, mais c’est cette bénédiction qui introduit le Shemoneh Esraïd, Magen Avraham.
Nous commençons notre prière toujours par le chesed d’Avraham, bechah otmim ve lo bish’ala avot, et non par les autres, par les autres pères. Nous commençons d’abord par l’Avraham le chesed, ensuite gvulah se mechayem vikim, c’est donner vie à ceux qui frisent la mort, La kdoucha, bien sûr, c’est celle de Emmet, c’est celle qui a amené ce chesed à sa parfaite expression. C’est cela ce que veut dire titen emetle, titen chesed le Avraham, emetle, titen emetle l’Araqo, chesed le Avraham, on aurait dû dire dans l’ordre titen chesed le Avraham Et ensuite, dit-en, emet, lia-achov. Ce n’est pas ce qu’adopte le texte, parce que je vous rappelle le Midrash. Lors de la création de l’homme, il a jeté la vérité à terre.
Eretz me eretz tizma, emet me eretz tizma, il a décrété que la vérité germe à partir de la terre, que c’est l’homme, c’est à l’homme, à révéler la vérité. Maintenant, s’il l’a imposé d’en haut, l’homme n’aurait plus de livre arbitre, et ne pourrait plus avoir de moyen de s’exprimer, or, il a laissé cette vérité toute relative au début pour permettre le développement de l’homme qui devient en quelque sorte l’associé de D’ dans l’œuvre de la création. Voilà, autre question ? Mais voilà, nous allons devoir nous arrêter, là, j’imagine. Merci beaucoup, M. Béniserie. Merci, sur toi, vous. Voilà. Merci, sur toi, vous. Je voudrais insister sur le fait que le dernier lien que vous avez reçu pour le Zoom est le lien que nous allons utiliser tout le long du mois de janvier.
Je vais voir si je peux garder ce lien pour février, mars, etc. En tout cas, dès à présent, vous pouvez garder ce lien pour laisser en suivante. Et donc d’autre part, là, nous nous plitons pour deux semaines parce que… Oui, hélas, parce que si je compte bien, nous ne nous retrouverons que le 10 janvier. C’est bien, d’accord. Mais alors à ce moment-là, il vaut très mieux peut-être faire un rappel. J’ai pas compris. Évidemment, à l’avance aujourd’hui, il était vraiment limite. Tout à fait, un petit rappel, c’est une excellente idée. Voilà. Alors, un grand merci à vous. Merci beaucoup. Bonsoir. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci. Bonsoir.
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