Bereshit Raba chapitre 39, 6e partie : Brit Habeitarim

par le Rav Raphaël Benizri

Ce cours poursuit la lecture du chapitre 39 du Bereshit Raba autour d’une promesse dont on croit connaître le sens : ve’esskha legoy gadol, je ferai de toi une grande nation. Le Rav Raphaël Benizri demande d’abord ce que vaut cette promesse pour un homme à qui l’on rappelle que soixante-dix nations existent déjà, puis ce que signifie exactement le verbe « faire » lorsqu’il s’applique à un peuple. La question de fond est celle du rapport entre une terre, un peuple et une Torah, et de l’ordre dans lequel ces trois termes apparaissent.

Le point de départ est le commentaire de Rachi sur le premier mot de la Torah : si le récit de la création ouvre le texte, c’est pour établir que le maître de la création dispose des territoires et destine celui-ci à ce peuple-là. Le Rav en tire une observation qu’il tient pour décisive — la terre d’Israël précède le peuple d’Israël et la Torah d’Israël — et suit les quatre promesses de la terre faites à Avraham, dans lesquelles ne figure aucune allusion à un culte.

Le cours entre ensuite dans le Midrash proprement dit : les trois éloges et les quatre bénédictions, l’enseignement de Rabbi Hiya sur ce que la route coûte à un homme, et la liste des quatre personnages qui ont eu une enseigne frappée dans le monde. Il s’achève sur la question de savoir laquelle, de la bénédiction d’Avraham ou de celle de D’, vient en premier. Les questions de la salle portent ensuite sur le sens de goy gadol, sur la Torah étudiée hors de la terre d’Israël, et sur le rôle qu’Itzhak entendait faire jouer à Essav.

Ce que dit ce cours

La terre d’Israël précède le peuple d’Israël et sa Torah. Rachi, abordant le commentaire de la création sur le mot Bereshit, greffe sur le récit une finalité : la narration de la création ne vise rien d’autre que la terre d’Israël, afin qu’il n’y ait aucune contestation des autres nations et qu’elles ne traitent pas le peuple juif de brigand ayant spolié les habitants de leur terre. D’ est le maître de la création : il retire un territoire à un peuple et le destine à un autre, conformément à sa volonté, et sa volonté est de prédisposer cette terre à ce peuple. A-t-on jamais vu une terre qui préexiste à son peuple et à sa constitution ? Dans l’ordre du récit biblique, il y a d’abord la terre.

Avraham est le premier des croyants, mais sa croyance n’est pas d’abord un monothéisme. Elle porte sur un D’ qui unit le ciel et la terre, l’esprit et la matière, et qui permet au monde de la création de ne pas rester fermé sur lui-même mais de s’ouvrir de temps en temps aux exigences de la morale. C’est ce que nous traduisons par miracle. Car si la création n’obéissait qu’aux lois de la causalité, elle serait perdue et vieillirait ; ce qui la maintient, c’est qu’elle est renouvelée chaque jour.

Les quatre promesses de la terre ne comportent aucune allusion à un culte. À analyser cette première parasha, on trouve quatre promesses relatives à la terre d’Israël, et rien qui concerne une spiritualité, une religion ou une pratique propre à cette terre. Cela viendra plus tard, et c’est en réalité inhérent, puisqu’on ne peut concevoir la terre d’Israël sans la Torah d’Israël. Un passage de Yeshaya dit que D’ donne une âme à la terre comme au peuple qui l’habite : de la même manière que l’homme dispose d’une âme, la terre en a une.

Il n’y a pas de Torah comme celle que l’on étudie sur cette terre. Toute Torah étudiée hors de la terre d’Israël reste quelque peu déficiente, faute d’être sur son terreau naturel. Ce n’est pas une critique des courants de la Torah, dont le Talmud lui-même est le produit de l’exil, mais un propos sur sa résonance : la Torah de l’étranger reste entachée de l’environnement culturel, qu’on le veuille ou non. Et le peuple d’Israël en exil ne peut jamais constituer une nation ; il n’est qu’une mosaïque de communautés à travers le monde.

Le Midrash lit l’injonction faite à Avraham comme un ordre d’aller vers la terre de la vision. Tel un père qui regarde ses enfants et veille sur eux, qui veut les voir à la maison et non au-dehors, c’est ce que D’ demande : la terre où j’aurai un œil sur vous. Et c’est de là seulement que suit la promesse d’être une grande nation. L’ordre importe : la vue du père précède la grandeur promise.

C’est la première fois dans la Bible qu’un dialogue s’établit entre D’ et un homme. Jusque-là, l’homme est resté passif. Ici Avraham objecte : tu as déjà constitué soixante-dix nations, que vaut celle que tu vas faire de moi par rapport à toutes celles que tu as déjà conçues ? Il lui est répondu que la sienne sera un goy gadol, une grande nation. L’objection d’Avraham est donc prise au sérieux, et la réponse porte sur une différence de nature, non de quantité.

Le texte dit « je ferai de toi », et « faire » n’est pas « donner ». Il n’est pas écrit que cette grandeur sera donnée, mais qu’elle sera faite, ce qui n’est pas une réalité toute faite : faire, c’est créer, c’est maintenir un état de création permanente. Être un grand peuple a d’ailleurs été promis aussi à Ismaël. Mais Israël n’est jamais un état acquis : il le devient de jour en jour, et c’est ainsi qu’il subsiste par-delà toutes les crises qu’il traverse. C’est le sens du verbe employé dans la bénédiction du matin, shelo assani goy, où le verbe est celui de la fabrication et non celui de l’être.

Le Midrash compte ici trois éloges et quatre bénédictions, et Rabbi Hiya rappelle ce que la route coûte à celui qui part. Il a été annoncé à Avraham qu’il y aurait trois patriarches et quatre matriarches, et c’est cette forme de bénédiction que nous nouons chaque matin autour du bras avec les tefilines : ce qui est annoncé à un homme seul est en réalité le plan d’une génération entière. Le déplacement, lui, occasionne trois choses : il réduit la force de procréation, il augmente les dépenses au point qu’on ne peut plus assumer les sorties d’argent, et il réduit l’impact de la personne, son renom. Les bénédictions répondent exactement à ces trois pertes, et c’est pourquoi il est dit « j’agrandirai ton nom ». Les gens disent qu’à se transporter de maison en maison on perd au moins un vêtement, mais qu’à se transporter de ville en ville on peut perdre son âme. Avraham, lui, n’a perdu ni l’âme ni le bien.

Quatre hommes seulement ont eu une enseigne frappée dans le monde entier. Avraham d’abord, dont l’enseigne portait sur une face un vieillard et une vieille femme, et au revers un jeune homme et une jeune fille. Yehoshoua ensuite, dont la renommée s’est répandue dans toute la terre, avec un bœuf d’un côté et des cornes de l’autre, par référence au premier-né de son taureau, puisque Yossef fut appelé ainsi et que Yehoshoua descend de Yossef. David, avec un sac et un bâton de berger d’un côté, une tour de l’autre, par référence à la tour de David. Mordekhaï enfin, dont il est dit qu’il fut grand dans la maison du roi et que sa réputation traversa tous les pays, avec le sac et la cendre d’une face et la couronne d’or de l’autre. Ce sont ceux qui ont réalisé la conquête de la terre ou opéré un retour d’exil vers elle.

Le Rav Kook enseigne qu’à l’origine toutes les âmes sont Israël. Quand D’ a créé Adam à son image et à sa ressemblance, c’était véritablement le portrait type de l’ensemble de l’humanité. Mais lorsque s’opère une descente de cette image jusqu’à ce que nous sommes dans la réalité, il y a une perte de substance, et nous devenons peu à peu goy. C’est vrai de toute chose : à partir du moment où je cherche à préciser une pensée, je l’ampute d’une possibilité, et davantage encore quand je veux la concrétiser. Il en va de même de l’être : quand il ne s’épanouit pas, il ne fait que perdre de sa substance.

Israël est donc en devenir permanent, et c’est là sa grandeur. L’homme met en place son âme et la développe au fil de son évolution, et cette réalité d’Israël, quand elle est totalement intégrée, fait partie de nous-mêmes et se transmet. Mais elle n’est jamais acquise, sous peine de retomber à l’état antérieur. C’est ce que dit l’enseigne d’Avraham : garder la sagesse de la vieillesse et la jouvence du jeune homme et de la jeune fille, avec la possibilité de la procréation. Cette grandeur est de la même famille que celle dont nous louons D’ lui-même.

Yossef est le maillon entre les patriarches et le peuple. Il a un peu le statut de patriarche et celui d’un chef de tribu, mais d’un chef de tribu qui en a donné deux, et c’est son cercueil qui a frayé la voie à la traversée de la mer pour que le peuple prenne le chemin du retour vers la terre promise. Son enseigne est celle du taureau, et ce mot dit aussi le regard : une acuité de vision qui lui a permis de saisir bien des choses à travers ses rêves et à travers ce qu’il a réalisé en Égypte. Tout cela préparait la constitution future du peuple sur sa terre.

Chaque répétition de la promesse écarte un danger précis. La première fois, il s’agit d’arracher la terre à l’emprise de la famille d’origine. Ensuite il faut l’arracher à Lot, qui suit Avraham sur les traces de la promesse mais se donne un masque : il imite Avraham sans être Avraham, et il y a beaucoup d’imitateurs dans cette voie. Le troisième danger vient des disciples qui se réclamaient de l’enseignement d’Avraham — Aner, Eshkol, Mamré, Eliezer. Le quatrième, le plus dangereux, c’est Ismaël, qui à ce jour ne cesse de réclamer sa part sur cette terre. Il fallait que la terre soit exclusivement l’héritage d’Itzhak.

C’est pourquoi Itzhak ne quitte jamais la terre. Il reste sur ses gardes et prend possession du sol : il sème, et le texte dit qu’il sema dans ce pays. Il rouvre les puits d’Avraham et en creuse d’autres, jusqu’à celui de Rehovot. Sa manière de tenir la promesse n’est ni une parole ni une prière, c’est un travail de la terre et de l’eau. L’héritage est confirmé par l’occupation effective, non par la déclaration.

La Torah ne raconte presque rien de la quête religieuse d’Avraham. On trouve une mention de ce qu’il enseignera à ses enfants la pratique de la justice et de la charité, et il y a la mila, qui a été commandée. En dehors de cela, rien ne ressort de son parcours sinon la propriété de la terre et la création d’une nation. Avraham a jeté les bases de la possession de la terre et de la création d’un foyer national, et David a clôturé ce parcours par la conquête. Ce sont d’ailleurs les deux seuls à porter le titre de bouclier — Magen Avraham et Magen David — au travers duquel se reconnaît la protection de l’Éternel.

Entre le bâton de Moshe et celui de David, la différence est celle de la souplesse et de la dureté. Le premier est encore élastique : on peut le plier, le courber dans un sens ou dans l’autre. Le second est dur, et c’est celui dont Yaakov dit qu’il a traversé le Jourdain avec lui. Ce bâton-là est celui qui indique la route, celle dont on ne doit à aucun moment dévier et avec laquelle on ne joue pas. La vocation de berger, souvent soulignée chez les patriarches comme chez Moshe, n’a donc pas partout le même instrument.

La tour de l’enseigne de David, c’est Jérusalem et le temple, près duquel siégeait le Sanhédrin. Si le Sanhédrin était à côté du temple, c’est qu’il fallait à tout prix que cet État respire la Torah d’Israël et en conserve les structures. Il n’y a pas ici ce qui appartient à César et ce qui appartient à D’ : cette séparation n’existe pas, car alors l’État ne se justifierait plus du tout. L’ordre est celui d’une trilogie inséparable — la terre d’Israël, le peuple d’Israël, la Torah d’Israël — qui ne se réalise que sur une très longue durée. Il ne s’agit pas de faire un pays de Juifs, mais un pays juif, et l’alternative serait de vivre en communautés séparées à l’intérieur d’un même pays, ce qui serait une catastrophe.

La bénédiction d’Avraham précède celle de D’ lui-même. Avraham demande laquelle des deux vient en premier lieu, la sienne ou celle de son Créateur, et il lui est répondu que la sienne précède : Magen Avraham vient avant celle qui fait revivre les morts. La raison en est donnée sans détour — parce que c’est toi qui as été au-devant de moi, parce que c’est toi qui proclames mon nom partout, et sans toi je n’existerais pas dans la conscience des gens. C’est pourquoi, dans la Amida, les trois premières bénédictions sont réservées aux pères, celle d’Avraham d’abord, où l’on plie le genou, puis celle d’Itzhak, puis celle de Yaakov, avec qui seulement apparaît la notion de sainteté, parce qu’il est le premier dont la famille entière constitue le noyau du peuple.

Transcription intégrale du cours

Maintenant, voir quelles sont les attributs et quelles sont les vertus de cette terre promise, qui ont de la création, parce que Rachid, quand il aborde le commentaire de la création sur le mot Bereshit, il greffe le fait que le récit de la création ou la narration de la création n’a d’autre but que de viser l’état d’Israël ou le pays d’Israël disons réservé uniquement au peuple afin qu’il n’y ait aucune contestation par les autres nations, qu’ils ne traitent pas le peuple juif de brigandage et d’avoir spolié des habitants de leur terre, parce que D’ est le maître de la création, il retire un pays ou un territoire à un peuple et le destin à un autre conformément à sa volonté, et sa volonté est de prédisposer la terre d’Israël au peuple d’Israël, et c’est intéressant que la terre d’Israël préexiste au peuple d’Israël et à la Torah d’Israël, a-t-on jamais vu une terre qui préexiste à son peuple et à sa constitution ? Mais dans l’ordre, si nous voyons en quelque sorte le récit biblique, il y a d’abord la terre, comme nous avons déjà eu l’occasion de le signaler que Avraham a été Rishonam Aminim, le premier des croyants, mais que la croyance, elle, n’était pas en un dieu monothéiste, était en un dieu qui unit qui, à la fois, le ciel et la terre, l’esprit et la matière, et qui est Emile Bachem, et qui permet à ce monde de la création de ne pas rester fermé sur lui-même, mais s’ouvrir aux exigences de la morale de temps en temps, et c’est le fait d’un miracle, que nous nous traduisons par miracle, mais dans la conception de la création, si jamais elle n’obéissait qu’au loi de la causalité, elle serait perdue, elle va vieillir, mais en cas de joie lourde, il ne recrée le monde chaque jour.

Alors, la particularité de la terre d’Israël, c’est de développer un peuple, il y a des vertu des différentes terres concernant relative aux plantations, à toutes les formes d’exploitation de la terre, la terre d’Israël, outre toutes les particularités que peuvent avoir les autres terres, sans but c’est Véessra les Goïgadols. Le Avraham est le premier à fonder la nation juive. L’embryon de la nation juive est à l’installer sur sa terre avant que ce peuple juif ne naisse. Et avant que ce peuple juif ne naisse, il filtre cette terre de tout occupant étranger. D’ailleurs, si on vient à analyser rien que cette première parachat de l’Echdecha, il y a quatre promesses relatives à la terre d’Israël, mais il n’y a aucune allusion à la spiritualité, à une religion ou à un culte quelconque, propre à à ces terres d’Israël. Cela va se préciser par la suite. Il est, si vous voulez, inhérent parce qu’en Israël, nous ne pouvons pas concevoir la terre d’Israël sans la Torah d’Israël. Il y a un passage de Ieshaïa qui dit que Kadosh Wallachou donne une âme à la terre et au peuple qui l’habite, autrement dit de la même manière que l’homme dispose d’une âme, la terre également, et c’est la raison pour laquelle il est admis qu’un Torah qu’est Torah d’Eretz Yisraël, il n’y a pas de Torah comme la Torah que l’on étudie en Eretz Yisraël, et tout Torah qui est étudié en dehors d’Eretz Yisraël reste quelque peu déficient. Nous l’expliquerons plus tard parce que ce n’est pas son terreau naturel. Le peuple d’Israël en exil ne peut jamais constituer une nation. Mais c’est mosaïque de communauté à travers le monde. Où il va réaliser ce que se passe-t-il, monsieur Bénézri, on ne vous entend plus. Monsieur Bénézri, monsieur Bénézri, on ne vous entend plus. Ah voilà, là je vous entends. Il est revenu ? Il est revenu, il est revenu.

Nous ne sommes pas arrêtés à cette idée de Goye. Au Mika Mekha Israël, Goye et Chad va aller. Le peuple juif est un Goye. Le Midrash dit que l’injonction faite à Avraham d’aller en terre de la voyance, de la vision. Celle où tel un père qui regarde ses enfants, qui veille sur ses enfants, il veut les voir à la maison, pas en dehors de la maison, eh bien, c’est ce que D’ demande, la terre où je vais avoir un œil sur vous. Alors, dit le Midrash, et il sera l’égoïgadol. Alors Avraham l’a dit, nous avons déjà souligné le fait que s’établisse un dialogue entre D’ et Avraham, c’est la première fois dans la Bible que ce dialogue s’établit.

Jusqu’à présent, l’homme est resté passif. Amalou, oumi noach, loué haimata shilim omot, denoué, tu as déjà constitué soixante-dix nations. Amalou, otan, oumash, katoum, ba kemi ghoi gadol. non je vais faire de toi une nation parce que il dit mais que que vaut une nation que tu vas faire de moi par rapport aux 70 nations que tu as déjà conçu à partir de moi il lui dit toi c’est Goy Gadol toi c’est un grand peuple Je te donnerai comme grand peuple ou je ferai de toi un grand peuple, cela n’est pas écrit, Je vais faire de toi une créature nouvelle, tu n’as plus d’attache, comme ça avec le reste de l’humanité, c’est ce que nous comprenons de prime abord.

Mais non, je vais faire de toi biriachat d’achat à te parler vers avez qui va se multiplier, mais entendons parler, toutes les notions se multiplient, mais qui va se multiplier sans cesse, qui va se perpétuer. Je vous passe la série des maîtres qui ont dénoncé ce jugement, il y a trois grandeurs, je dirais trois éloges, et quatre bénédictions qui sont mentionnées ici. Bissero, il lui a annoncé, c’est un shosha avod ve arba in ma’od, qu’il y aura trois pères de patriarches et quatre matriarches, parce qu’il y a cette forme de bénédiction comme nous les verrons, donc cela se rapporte aux trois patriarches et quatre matriarches que nous nuons autour de notre bras des Tifilines, par les Tifilines chaque matin, et Amar-Rabbi Hiya.

Et Rabi Hiya dit, les viches ont un dérèche, mais les choses doivent y arriver, puisque la route, elle occasionne trois choses. Mema etet etet piyavirivya, elle réduit la force de procréation, ou mema etet etet tsi’a, elle augmente les dépenses et de telle sorte qu’on ne peut plus assumer les sorties d’argent, ou mema etet etet tshem, et elle réduit l’impact de la personne. Oui, on a résumé cela dans le dicton «Pierre Kéroul, la masse pas mousse», mais ici nous allons voir que c’est plus que ça. «Va agat de la shemecha» et j’agrandirai ton nom «ol fum de amrin inche mit baït le Et puisque les gens disent « Le transfert de maison en maison, on perd au moins un vêtement » mais se transporter des billes à l’autre, on peut perdre son âme.

Nafesh, brav atlo nefesh at chaser ve lo mamon. Mitoat un vaper vernivi, mi ahjan, Rabbi Berakhiya, bisham Rabbi Halbo Amad, shi yatsa monitim shlo ba’olam. Rabbi Berakhiya, unon de Rabbi Halbo, di, paske ila riyusi, Je dirais à publier son nom à travers le monde, son enceinte à travers le monde. Il n’y a que quatre personnes qui ont imposé leur enceinte à l’univers entier. Avraham dont il est dit « Je ferai de toi un grand peuple », Yatsa le monitim, il avait une enseigne. Quelle était son enseigne ? Zakkenouskena Mikan, il avait un médaillon où il y avait un vieux et une vieille dans une face, et au revers, bachouru tula mikan, un jeune homme et une jeune fille.

Et Oshua, lui aussi, a bénéficié d’un étalon, et il a acheté Oshua, l’Eternel a assisté Oshua, Et son nom s’est répondu dans toute la terre, dans tout l’univers, il y a-t-il un homme qui était dans le monde, il avait son ancien dans le monde, Mahou, Sean McCann, le bœuf d’un côté, où l’aime McCann et l’aime une forme de cerf, où les cornes de gazelle Michael, Hachem, par référence à Bérocholoa d’Arlo, le premier-né Cholo de son bœuf c’est Yosef qui a été appelé Chogl, or Yoshua était descendant de Yosef. Entre parenthèses Nous avons ici les quatre personnes qui ont eu droit à un étalon dans le monde. Ce sont les quatre qui ont soit réalisé la conquête de la terre comme Éochoa, comme David, et ou ceux qui ont opéré un retour d’exil vers la terre d’Israël comme Mordekhai.

Ce sont les quatre personnes. Donc ici, le Yehoshua avait comme étalon un bœuf et des cornes de réel. David et son nom étaient répandus dans tous les pays. Il y a de l’humanité dans le monde. Et quel était son enseignement ? Quel vétamine ? Un sac et un bâton de berger. Mikhan, et dans l’autre face, Migdal, Mikhan et une tour de l’autre côté, à la chaîne par référence que Migdal David Savarech, tel la tour de David, est en cours. Mordekhai, c’est lui qui a opéré le retour vers la terre d’Israël, la reconstruction du second temple, et qui a fait partie de la grande assemblée, que Gadol Mordekhai Bbétamélech, parce que grand Mordekhai Bbétamélech, et sa réputation traverse tous les pays.

Il y a Salomonitim, il avait droit à un étalon, à une pièce, ou ma monitime chelou, et qu’elle était son enseigne, ça qu’elle va faire, de la silice et de la poussière et des sommes micanes d’un côté, va atteindre les âmes micanes et il couronne au nord de l’autre côté. Alors, je me reste d’abord là et je définis quelques termes à savoir. D’abord, celui de Gaude. Nous sommes Gaude Gadol et cela nous a été répété, Mamlechet Koanime et Gaude Kadosh au pied du Mont Sinai. Or nous savons que la bénédiction du matin c’est Shlora Sanigoi pour le masculin, Shlora Sanigoya le féminin. Et nous avons en quelque sorte réduit la notion de Goym à son sens un peu dérisoire, celui que tous les peuples, tous les Goym ne veulent rien face à toi.

Alors nous ne voulons pas être Gaul, mais nous sommes Gaul. Il y a une idée que développe le Rav Kuk et qui est passionnante, à savoir que dans l’essence toutes les Neshamot sont Israël, c’est-à-dire à l’origine, quand on a, quand D’ à créer Adam à son image et à sa ressemblance, c’était véritablement le portrait type de l’ensemble de l’humanité. Mais lorsque s’opère une descente de cette image d’Adam à ce que nous sommes nous dans la réalité, alors il y a une perte de substance qui fait que nous ne sommes plus ce Israël d’origine, mais que nous devenons petit à petit God, et ceci est valable pour toute chose, parce que même la pensée, à partir du moment où je cherche à la préciser, je l’empute d’une certaine possibilité, d’une certaine dimension parce que je n’arrive pas à l’exprimer totalement et encore moins quand je veux la concrétiser elle est encore beaucoup plus faible, il en est de même de l’être, quand il ne s’épanouit pas, il ne fait que perdre de sa substance, il devient Goy, se rapproche beaucoup plus de Gébia. Or, dans toute création, de la même manière que l’homme, depuis sa naissance, jusqu’à 20 ans, il met en place sa nechama et il la développe davantage.

Bien, il y a une évolution qui se fait au fur et à mesure et qui donne à l’être réalité de Israël. Et cette réalité de Israël, quand elle est totalement intégrée, elle fait partie de nous-mêmes, elle est génétiquement présente dans notre existence et c’est le fait de la transmettre, mais ceci n’empêche pas que le Israël est en devenir permanent pour qu’il ne se réduise pas à l’état de Et c’est la raison pour laquelle il y avait les fictions du matin « shelo » et « shelo asani goy » or le verbe « aso » ce n’est pas, le texte ici le précise, ce n’est pas une réalité toute faite parce que « goy gadol » ça a été donné à Ishmaël aussi Je ferai de lui un grand peuple et je mettrai, je placerai Ishmaël tel un grand peuple, mais ce n’est pas assaut, ce n’est pas faire, faire c’est créer, c’est maintenir un état de création permanente qui fait qu’Israël, il n’est jamais, il le devient de jour en jour, et c’est ce que dit, et c’est comme ça qu’il existe par-delà toutes les crises qu’il peut traverser, le néphèche qu’il peut perdre, non, il a cette possibilité d’avoir la sagesse de la vieillesse, mais de garder la jouvence du jeune homme et de la jeune fille, et de la possibilité de la procréation.

Et c’est ça, la gdoulin dont il est question, la grandeur dont il est question, c’est celle qui se rapporte même à la louange que nous faisons à D’, « Gadol hachem omulal neot», grand et D’, et elle est digne de louange. Et cette gdoulah, elle est d’une autre tenue parce que elle est le produit d’une terre qui a une échamah et c’est la particularité de la terre d’Israël et c’est la raison pour laquelle le peuple d’Israël ne peut s’épanouir pleinement qu’en terre d’Israël. N’entendez pas par là, s’il vous plaît, un discours sioniste. Ce n’est pas le cas, c’est la Torah, c’est le Midrash et nous sommes en train de le développé et c’est un fait et c’est un fait que c’est la terre de fusion de l’identité juive à travers le monde et ça David va le préciser et ben parce parce que Yahushua a fait la conquête et cette conquête est attribuée aux descendants de Yosef.

Or vous savez que Yosef, c’est le maillon entre les patriarches et le peuple d’Israël. Il a un peu le statut de patriarche et celui d’un chef de tribune, mais un chef de tribune qui a deux tribus, qui a donné naissance à deux tribus au sein du peuple d’Israël et qui a frayé la voie par son cercueil à la traversée de la mer rouge pour que le peuple puisse se rendre sur le chemin du retour en terre promise. Alors, il avait, c’était Shor, or Shor a une autre signification, le Shor s’est regardé, une acuité de vision qui lui a permis effectivement de saisir bien des choses au travers de ses rêves et au travers de ce qu’il a réalisé en Egypte, et tout cela pour préparer la constitution future du peuple d’Israël en terre d’Israël.

Parce que l’exil du peuple au travers de la terre d’Israël n’était qu’une manière effectivement de filtrer encore les éléments du peuple juif de toutes les écorces qui auraient pu, en fin de compte, brouiller la constitution de l’être d’Israël. C’est ce qu’il a fait d’ailleurs Avraham, quand lors de ces quatre promesses de la terre qui est répétée, la première fois c’est ravir la terre à l’emprise de l’être-à-vivre, de la famille, la ravir à l’hôte qui suit Avraham sur les traces de la promesse de D’, mais qui lui se donne un masque. En réalité, il imite Avraham, il n’est pas tout à fait Avraham et Sam, malheureusement, il y a beaucoup d’imitateurs dans cette voie. Le troisième, c’est qui mettait en danger la possession d’interpromises, ce sont ceux les disciples qui se réclamaient de l’enseignement d’Avraham, Anner, Eshkol, Mamret, Eliezer Et le quatrième, le plus dangereux, c’était Ishmael, qui à ce jour ne cesse de réclamer la sa part en Eretz Israel, or il fallait également l’écarter, d’ailleurs il y a chaque fois dans la répétition de la promesse, une petite nuance qui vise un danger à écarter, Il fallait que cette terre soit exclusivement l’héritage de Itzhak, et c’est la raison pour laquelle Itzhak ne quitte pas du tout Israël.

Il est sur ses gardes, il prend possession de la terre. «Vaizak, vaizra itzaq, ba’are tsa’id, itzaq» et on semence la terre et il ouvre les puits, il creuse des puits, ceux d’Avraham jusqu’à celui de Rehovot. Donc, ça c’est au Chouard, il avait ce chouard, ce bœuf d’un côté, puisqu’il a été considéré à ce bœuf qui avait une vision propre, Une vision aiguisée des choses et un sens de la beauté aussi. Vanot saada alisho. Des filles qui, au passage du cortège de Yosef, admiraient cette beauté de Yosef. Il n’y a pas que la femme de l’histoire. Ensuite, David. Donc cette notion de beauté qui n’a pas été nul mais j’ai aussi. Vous voyez, c’est David, j’aime David Brola à l’autre, là je n’ai pas besoin de m’étendre là-dessus, puisque David est celui qui a clôturé le parcours d’Avraham.

Avraham a commencé par jeter les bases de la possession de la terre promise et de la création d’un foyer national, ça c’est l’essentiel. Le Torah, paradoxalement, ne parle pas de toute cette « quête religieuse » d’Avraham ou d’Aziz. On trouve une mention, il y a à savoir, qu’il va enseigner à ses enfants de pratiquer la justice et la charité. Mais en dehors de ça, et en dehors de la Mila, qui elle a été commandée par Hashem, il n’y a rien qui ressort du parcours d’Avraham autre que la propriété et la création d’une nation juive et il y a d’ailleurs entre Avraham et David un terme Magen Avraham et Magen David, ce sont les deux seuls qui ont ce titre de bouclier au au travers duquel se reconnaît la protection de l’éternel, la providence divine, celle qui a mené Avraham sur le chemin de la terre promise et celle qui a amené David à clôturer ce parcours d’Avraham par la conquête de la terre promise.

Or, qu’elle est, maquelle vétermine, il a un bâton de berger, il a un sac. Il a, cette vocation de berger a été souvent soulignée chez les patriarches, mais aussi chez Moshe qui devenait le premier chef du peuple juif à sa constitution et lui avait un mathé et David avait un maquel. Quelle est la différence entre le mathé et le maquel ? C’est que le mathé il est encore élastique, n’est-ce pas ? On on peut encore le plier ou le bouger ou le courber dans un sens ou dans l’autre, le maquail, il est dur, il a, il est, qui bémakli avarte etayardenaze di akov je l’ai avec un bâton. Un bâton parce que ce bâton-là, c’est celui qui m’indique la route, celle de laquelle je ne dois à aucun moment dévier, je ne dois pas jouer avec.

Non, non, c’est le makkel, tarmil mikan, ou mikdan mikan, pourquoi ? parce qu’ils disent « Midad », la tour, quelle est la tour, la haute tour, la haute tour c’est celle de Jérusalem, c’est celle du temple, le temple près duquel siège le Saint-Nedrin, pourquoi, parce que l’état d’Israël ou le pays d’Israël est un état juif. On ne fait pas la séparation de la religion et de l’État. Le Saint-Nedrin était à côté du temple parce qu’il fallait à tout prix que cet État respire la Torah d’Israël, qu’il puisse effectivement conserver les structures. que nous puissions, il n’y a pas ce qui appartient à César, qui appartient à D’. Cette séparation, cela n’existe pas parce qu’à ce moment-là, l’État ne se justifierait pas du tout, pays ne se jettiverait pas du tout. Or nous avons commencé par ce cédère, que le Ravkouk n’a pas précisé ainsi, mais le cédère c’est Eretz Israel, Am Israel, Torat Israel et cette trilogie est inséparable. Nous ne pouvons pas la fractionner ou la diviser, mais bien sûr ceci se réalise sur une longueur de temps très grande. Il ne faut pas rêver. Ce n’est pas du jour au lendemain que l’on va avoir. D’ailleurs, il ne faut pas faire un pays pays de juifs, ils vont faire un pays juif. Et dans la Constitution même de l’État aujourd’hui, il y a qu’un chapitre important, qu’un chapitre trupé, savoir l’observance du Shabbat comme jour officiel de repos, la cacheroûte comme un aliment au repas servi dans toutes les cantines de l’État, le chinour donner la possibilité d’une éducation juive au sein du pays. Il y a aussi une quatrième dimension, c’est le caractère juif du mariage entre les mains du rabbin. Bien sûr tout est en train de bouger et encore une fois de la même qu’il y a dans l’évolution de tout jeune qui grandit, des moments de remise en question, de rébellion, de contestation. Cela existe même dans le développement d’une structure d’un pays et nous espérons qu’un jour nous puissions effectivement voir cet héritage juif épousé en quelque sorte, ne serait-ce qu’au moins dans l’esprit l’ensemble des habitants du pays parce que sinon on va commencer à vivre en communauté séparée à l’intérieur du pays ce qui serait une catastrophe or nous j’ai répété comme Mika Ammécha, Goy Echad b’Aleks, nous deux, un peuple uni dans ce pays, parce que ce pays, c’est lui qui réalise notre unité.

Et alors, il y a effectivement des exils, il y a des fuites, et il Mordekhai bevet hamelech, Ça c’est le retour en Israël parce qu’il y a une menace d’antisémitisme ailleurs et une volonté de repli sur un pays qui reste l’objet de nos aspirations et de nos rêves. Quand la cynique et l’essendre menacent l’existence du peuple juif, alors il faut retrouver la couronne d’or, il faut retrouver la couronne d’or, il faut retrouver cette royauté en Israël. «Va terre et zav, va terre et zav, mikan, sel de malchot bet-dabit» Melech ha-Mashiach, a mar Rabi-Odan. Alors je continue. Rabi-Odan dit, «Kovey ha-hanel ha-brachav ishmonez-le» Ha-Kadosh ha-Mashiach lui dit, entre autres, non seulement, je fais de toi une grande nation.

nation. Et nous avons défini ce que c’est que la grande nation. Mais j’institue en ton nom une bénédiction dans le Shmonaïsri, dans l’Atrila, dans l’Amidah, aval en athéodéa imsheli kodeme imsheli. Bien sûr dans cet Amidah vous savez qu’avant de faire les demandes personnelles. Il y a 17, 18, 19 bénédictions selon l’évolution, mais il y a trois premières bénédictions qui sont réservées au Havoth. Celle de Avraham, c’est la première bénédiction, Et là, il y a une forme de génuflexion dans cette Vélédiction. Il y a la seconde, où il n’y a pas de génuflexion, c’est celle de Itzhak. Et la troisième, c’est celle de Yaakov. La notion de sainteté n’apparaît qu’avec Yaakov. Pourquoi ? Parce que Yaakov est mitatosh lema.

Yaakov a une famille entière qui est, qui constitue le noyau du peuple juif tandis que Itzhak, Avraham et Itzhak ont d’un côté Ishmael et de l’autre côté Esaab. Or, nous avons déjà dit que cette conception de Hissam, c’est une manière de se débarrasser des antécédents de Rivka, de Haram, Et cet éloignement d’Ishmaël, c’est aussi une manière d’éloigner ou de mettre un terme à cette volonté d’Ishmaël de s’accaparer l’héritage d’Avraham. Mais ça, dans ce qui est à l’origine mitzri, à l’origine de Tum’a, d’impureté. Mais n’empêche que Ishmael et Esad font partie intégrante de nous-mêmes, puisque au pied du Mont-Sinai, nous allons effectivement affirmer notre adhésion à la Torah avec avec Nahaseh du Hesap et Nishma’ de Nishma’el de Nahaseh du Nishma’ nous allons faire et nous allons écouter et nous revenons dans la parashah de la semaine, à savoir la voix que j’entends, l’Hishma, la voix entendue est celle de Yaakov, mais les mains qui réalisent les choses sont celles de Essav. Alors quand il s’assure Yaakov, l’homme qui est en En face de lui, il porte les éléments de Essav et de Ishmael, « A kol kol Yaakov, ver yademi Essav », il lui donne la bénédiction.

Maintenant, il lui donne la bénédiction. « V’y tel lecha eloke mital ha-shamaim, om ishmane ha-aditz ». C’est entre parenthèses, je dis ça. Alors, mais ce qui est important, c’est que quand je vous le dis à Avraham, je ne sais pas quelle est la bénédiction qui vient en premier lieu. Est-ce la tienne ou la mienne ? Et D’ répond. Par la voix de Rabbi Ahouya au nom de Rabbi Zehra, chelcha kodem et lecheli. La tienne précède la mienne. La tienne c’est Magen Avraham, la mienne c’est Mechaye Hametim, qui ressuscite les morts. C’est moi, c’est moi. C’est celle de Itzchak, c’est le Kaddosh Baruch Hu qui intervient qu’il lui donne une portée de vie à dvita metterna, alors il lui dit qu’Oden était chez lui.

Pourquoi ? Parce que c’est toi qui a été au devant de moi. Parce que c’est toi qui proclame mon nom partout. Sans toi, je n’existerai pas dans la conscience des gens. C’est une idée importante à savoir que la bénédiction d’Avraham, qui lui, va au au-devant de la découverte de D’ et vient avant la bénédiction réservée à D’ et le texte éclair, b’sha’ashi omel ma gena blam, ahal kach me hayeh ha’metib. Floriputé, je crois que je vais m’arrêter là, j’ai pensé que nous allions aller beaucoup plus loin mais le temps manque. si vous avez des questions à poser avec plaisir. Donc, activez vos micros pour les questions. Rav Benizri, j’ai deux petites questions qui, je pense, ne sont probablement pas… Rien que parler un peu à voix haute, je vous en prie.

Voilà, ma première petite question, c’est au sujet de Mordekhai. Je ne savais pas qu’il avait fait son alias et je suis heureux de l’entendre aujourd’hui mais si vous pouvez nous éclairer un petit peu où c’est écrit. Et alors je comprends aussi quand vous avez parlé de Goi Gadol. Je me suis toujours demandé mais Goi Gadol, ça veut dire quoi ? en quantité ou en qualité. Et quand je vous entends aujourd’hui, j’ai le sentiment que Goïgadol c’est l’ensemble des croyants en un dieu unique, évidemment avec la pérennité du peuple juif sur Israël. Oui, alors Goïgadol, c’est le Goïdine de Luange. Le Goïdine de Luange, parce qu’il ne souffre pas de sa réduction et de sa présence parmi tous les autres Goïmes, parmi tous les autres peuples.

Mais il y a une particularité, qui mi goygadol asherlo Elohim kerovim elav, qui est le goygadol qui vit avec une proximité de D’, ou bien mi goygadol asherlo chukim umishpatim tzavikim, qui est ce grand peuple qui dispose de dogmes et de lois qui se conforme à la justice et à la charité. Donc c’est une reconnaissance, il est gadol comme est reconnu D’ par les autres peuples, le peuple juif est reconnu, est appelé à être reconnu, même s’il n’est pas. En tout cas, il a été largement en partie, et c’est ce qui fait qu’il reste l’objet de nombreuses jalousies, et que finalement il est plus l’antisémitisme et il est fondé plus sur le fait de vouloir déboulonner ce peuple, ce goygadole, ce gadole de goy, et c’est de vouloir le confondre avec les autres goïmes.

Or, il est al-foghoï et il est différent. Il est gadol et ce gadol, c’est par référence à son essence, Israël. Voilà, je pense avoir répondu à votre question. En bref, autre question. J’ai deux petites questions. La première, c’est que vous parliez que la Torah en dehors d’Israël n’est pas une Torah complète. Vous avez Talmud be’avli, kol ha’chabad, kol ha’chabad, kol ha’lou’av, kol ha’tmouma’azot, et vous avez Rachid, si je me trompe, qui était en France. C’est une Torah de l’étranger. Oui, je sais pas. Oui, oui, mais moi je te parle de l’atora dans son essence, non pas des courants de l’atora. Les courants de l’atora sont très valables, bien sûr qu’il y a un développement, tout le tel nu a été le produit de l’Exil, de Babel, de l’atora shibe halpe, n’est-ce pas ?

Mais la, disons, la spiritualité de la Torah, le vécu de la Torah, il a de résonance profonde comme père d’Israël. Et tu le sais que nos haramimes n’ont pas marché leurs mots en disant Que tout celui qui fixe sa demeure en dehors de l’Esprit, en disant que je peux être juif et je peux ici réaliser mon avenir totalement. comme s’il n’avait pas de dieu. Il reste entaché, la Torah de Houssa Ares reste entaché de l’environnement culturel qu’on le veut ou non. Et c’est pour cela que nos Chamin ont dit que la résonance spirituelle de la Torah en Israël est beaucoup beaucoup plus grande or je n’ai pas dit cette idée que Migdal David savarech, attention, savar c’est le coup, et la cité, la tour qui est Jérusalem, elle est que Migdal David, mais elle repose, la tête elle repose sur le coup, mais à à travers le corps passe l’alimentation pour tout le reste du corps et à travers le corps également toute l’alimentation de l’esprit qui trône au-dessus du corps et les orientations possibles de l’être.

Or, ce que David a dit à propos de Hiroshalayim, qui reste le point de mire du peuple d’Israël et des nations, c’est que par-dessus cet tour plane effectivement la présence de D’. C’est le maqom, c’est le lieu vahal Elohim leshivto, c’est le lieu que D’ a choisi pour sa résidence. Alors on est beaucoup plus proche de l’émanation de ce flux divin en Israël qu’on pose dans l’Israël. C’est le cas du monde d’inviter tout le monde à faire leur aliyah, non ? C’est le cas du monde d’inviter tout le monde à faire leur aliyah. Pardon ? Bon, je n’ai pas dit que les choses, effectivement, attention, tout le monde est en cours de Alia, tout le monde, même s’il ne l’a pas faite, il est en voie de la faire parce qu’à aucun moment nous n’avons rompu le zamar et le Zatash avec Israël, même en habitant hors de l’Irlande.

Vous le voyez, même dans l’année prochaine, l’Irushalayim, c’est le voeu caché de tous les Juifs. celui qu’il enseigne, qu’il lit à la sortie d’Égypte, à la sortie de l’exil, du premier exil, le cédère de Pessah est clôturé par le shanaab et le shanaab. J’avais encore une toute petite question, si vous avez encore une minute, c’est à propos des Saves. Et un peu plus fort. Pardon, excusez-moi. À propos d’Essav. Oui. Ce que je ne comprends pas très bien, c’est que d’un côté vous avez Essav qui entre guillemets avait un rôle à jouer et avait même Lea, avait encore une femme à épouser, pourquoi tu ne parles d’ivrailles. Et d’un autre côté, on ne parle pas directement du chiffre 7 comme si tout au départ était déjà joué entre guillemets pour que le chiffre de 7 soit le chiffre dénominateur, et tout est régulé dans l’histoire en fonction du fait que S.A.V. tourne mal.

C’est-à-dire qu’on a l’impression que tout le peu est prêt pour que S.A.V. tourne mal. Oui. Lea, même, est entrée à S.A.V. mais on sait très bien qu’elle ne va pas à S.A.V. Alors attendez. S.A.V. ne va pas à S.A.V. Voyez, sachez que Esam, lui, il est pragmatique, il veut se moncer. C’est Yaakov, l’âge de la chrétien. C’est le nom de Tante, la chrétienne de l’âge de la chrétienne. Ils traquent, aiment et savent pourquoi, parce que non, tu ne peux pas te retirer dans une chiva et ne rien faire, comment tu vas te réaliser ? Alors, il faut entrer dans le monde de l’action. Zé, tandis que il y a un covapeur, si l’on veut lui s’assurer son olamaba, le monde de l’avenir, le monde de l’avenir, est dénieu par rapport à ce olamazé.

Or il veut rapprocher Essav parce qu’il veut fonder Israël à partir de deux personnes d’une association du Hiloni et du Dati, de l’Issam et du Bahur-e-Shiba. Rivkan n’est pas d’accord. Il dit non, moi je vais faire porter à Yaakov les habits de Rivkan. Il faut qu’il apprenne, il va s’exiler, il va réaliser qu’il faut travailler d’arrache-pied pour se réaliser et cela se dépend auprès de la vanne. Mais Yaakov est conforté quand il voit les vayas. Vayas rachet rach vayadav. Ils sentent l’odeur de ces vêtements. Et ils disent rach vayadav vayadav. Regardez le parfum du chant de mon fils, comme le parfum de Galaïden, comme de Parmen. Achel Berrechon Hachem, béni par D’, c’est ce qu’il veut et c’est la raison pour laquelle il lui donne cette bénédiction et il lui réserve la bénédiction d’Avraham.

Par la suite on aura l’occasion de mettre ce que j’ai dit à table, ce jabat à mes enfants, pas à mes enfants, ils sont pas là autour de ma table, je le déplore, corona nous a un peu limité et gravement mais disons c’est mon petit fils qui était là et je lui dis nos haqqa’im ont imaginé que lorsque rifqa passait devant un lieu de culte étranger alors c’était Essav qui gigotait et voulait sortir, et quand il passait devant une synagogue ou un lieu d’étude, alors c’est Heracov qui gigotait et qui voulait sortir. Je lui ai dit mais comment elle a deviné ? Où était Essav ? Où était Heracov dans son ventre ? On ne sait pas encore qui était Essav, qui était Heracov. Non, en réalité ça ça va se découvrir par la suite, parce que quand Esa se présente devant Yaakov, il lui dit, donne-moi à manger de ce rouge, de ce brouillon rouge que tu as préparé, ce plat de l’antille que D’ a préparé, il lui dit à Adam Hazé, ce qui compte, c’est « Se olam Hazé, k’ayef anuhi ». Moi, je suis fatiguée par la recherche d’anuhi, même essayer cette verticalité de l’homme vertical tendant ses mains vers D’, cela m’exaspère beaucoup, je ne peux pas le supporter parce qu’à n’y aller que la moute, je vais mourir, je vais mourir. Et alors, à quoi ? Bon, qu’est-ce que ça me vaut ? Je ne comprends absolument rien. Et alors, qu’est-ce qu’il dit ici ?

Je suis ayef par anohi, or que dirifka quand elle sent que ça bouge et qu’elle a des douleurs, n’est-ce pas ? Elle dit la mazé anohi, mais qu’est-ce que je porte en moi ? Je porte c’est où je porte Anokhi, l’Olamazé qui est le monstie ou le monde d’Anokhi, elle va demander à D’, elle va demander à Hashem, qu’est-ce qui est le secret de cela. Alors cela se précise par la suite, qu’il y a effectivement deux tendances, l’une porté vers la réalisation dans ce monde, et l’autre vers la réalisation dans le monde futur. Oui, et c’est la raison pour laquelle Yaya Itzraq va essayer d’habiller Yaakov avec Olamazé, avec Olamazé, et de faire en sorte que les mains de Yaakov soient celles de Esa, tout en ne perdant pas l’intonation de la voix de Yaakov, Hakol Kol Yaakov.

Voilà. Bien, allez, je vous salue, à bientôt. Merci beaucoup, à la semaine prochaine. Merci beaucoup. Bonne semaine. Merci beaucoup. Au revoir. Au revoir. Au revoir. Salut Manu. Merci. mais j’ai suivi à partir de la moitié du cours et je me brancherai sur le facebook live pour le premier C’est parti. Oui d’accord. Allez. Portez-vous bien. Salut tout le monde. Ch’avoue à toi, à tout le monde. Au revoir. Au revoir Luc, merci beaucoup. Au revoir, merci.