Ce cours étudie les midrashim 9 et 10 du chapitre 39 de Bereshit Raba, qui mettent en regard les deux lekh lekha de la vie d’Avraham : l’ordre de partir vers une terre non nommée, et l’ordre d’élever son fils sur une montagne du pays de Moria. La question posée par Rabbi Lévi est de savoir lequel des deux est le plus cher, et celle de Rabbi Yohanan, plus dérangeante encore, est de savoir pourquoi la destination n’est jamais indiquée d’emblée. Le second midrash, lui, compare D’ à un roi qui a perdu une perle de sa couronne et tamise le sable jusqu’à la retrouver. Le cours lit ces deux textes ensemble comme la description d’un même parcours : du point de départ à la finalité.
Le Rav Raphaël Benizri, qui dédie l’étude à la mémoire de deux proches, part de la différence entre les deux ordres : le premier tait le lieu, le second le nomme. Il en tire une théorie du salaire de chaque pas et de chaque parole, puis remonte à l’identité première du Juif, celle de la terre des Hébreux, et à ce qu’Avraham innove par rapport aux justes qui l’ont précédé : une foi en un D’ qui n’est pas seulement celui de la nature.
Le cours passe ensuite au midrash du roi et de la perle, lu comme l’histoire du peuple qui se déplace de lieu en lieu et tamise le sable des cultures traversées, et aboutit à David, dixième génération, qui donne au parcours sa structure finale en délimitant la terre et en songeant au sanctuaire. Deux questions de participants conduisent le Rav à s’expliquer sur le hé manquant du mot naara et sur ce qu’Avraham accomplit encore après l’épreuve du mont Moria.
Ce que dit ce cours
Deux fois il est écrit lekh lekha, et l’on ne sait pas lequel est le plus cher. Le premier envoie Avraham vers la terre qui lui sera montrée, le second l’invite à élever son fils sur l’une des montagnes qui lui sera indiquée. Le midrash tranche par un détail : dans le second, le lieu est nommé, c’est le pays de Moria — dont l’étymologie renvoie soit à la vision, soit à la crainte. Puisque le lieu y est précisé, on en déduit que le second est plus important que le premier.
Pourquoi D’ ne dit-il pas tout de suite où il faut aller ? Rabbi Yohanan répond : pour rendre la chose plus chère à ses yeux, et pour lui donner un salaire à chaque pas. Le même procédé se retrouve dans l’épreuve suivante, où le texte va par degrés — prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Itzhak — alors qu’il aurait pu nommer Itzhak d’emblée. Là encore, ce délai vaut récompense pour chaque parole échangée. D’ retient les yeux des justes, puis leur révèle la saveur de chaque chose.
L’identité d’un Juif passe d’abord par la terre des Hébreux. Il n’y a pas d’autre identité possible : c’est la première qui est donnée comme définition. Hever est un descendant de Chem, et c’est lui qui a hérité de ce pays appelé ensuite Canaan, parce que les Cananéens s’y sont infiltrés et ont rendu la vie impossible à l’académie qui y était installée et qui formait l’élite de l’époque. Nous ne sommes pas là devant une société primaire : elle a ses chefs, et elle n’est dite idolâtre que parce qu’elle ne croit qu’au D’ de la nature.
Elohim, c’est un peu le D’ de tout le monde. C’est celui qui a instauré des lois de causalité auxquelles l’homme ne peut échapper : malgré toi tu vis, malgré toi tu meurs. C’est le D’ des premiers justes, car il y avait des justes avant Avraham. Ce qu’Avraham innove, c’est la foi en un D’ qui se situe au-delà des lois de la nature et du principe de causalité, qui peut faire qu’un homme de cent ans ait un enfant et qu’une femme de quatre-vingt-dix retrouve les signes de la jeunesse. Car si le cours de la nature ne pouvait pas changer, nous serions des animaux conditionnés : nous sommes en partie forgés par une nature dont nous ne décidons pas. Se rattacher à un ordre supra-rationnel, c’est admettre pour l’homme la possibilité de changer le cours des choses et de ne pas s’en tenir à ce qu’il est, mais à ce qu’il devient. C’est là toute la différence entre Noé et Avraham.
Noé est loué au passé, Avraham dans son devenir. De Noé, le texte dit qu’il était un homme juste et qu’il a marché avec D’ : ses vertus sont dites au passé. S’agissant d’Avraham, elles se projettent dans le futur — je sais qu’il instruira ses enfants pour qu’ils pratiquent la charité et la justice. La Torah n’a pas même fait mention de ce qu’Avraham a été ; ce qu’elle invite à découvrir, ce sont les étapes de son évolution.
Dix paroles de la création, dix étapes de révélation d’Avraham à lui-même. La dernière parole de la création est « faisons l’homme », l’homme à la ressemblance de son créateur ; le dernier des dix commandements est « tu ne convoiteras pas ». La convoitise est la pire des choses qui puisse ronger un homme, parce qu’il n’est jamais satisfait de lui-même ; celui qui en est victime est incapable d’admettre le premier commandement, celui qui a créé les personnes avec leurs fonctions et leurs missions et réparti les forces. Et la dixième épreuve imposée à Avraham, c’est l’épreuve du mont Moria.
Cette épreuve clôt la révélation de D’ à Avraham. Après elle, D’ ne lui adresse plus la parole : le cycle est fermé, et celui d’Itzhak commence. C’est aussi là que le verbe aimer apparaît pour la première fois, et il ne se rapporte pas à l’épouse mais à l’enfant. La première preuve d’amour est celle de l’enfant, qui n’est pas la reproduction intégrale de ce que je suis mais un au-delà de moi, une conception nouvelle — car la révélation spirituelle est propre à chaque génération et n’est pas statique. Seule la halakha garde les rênes de la conduite ; sur le plan des idées, la compréhension du texte évolue avec les générations, à condition de ne pas se déconnecter de la racine.
La rupture avec ses racines est terrible, et pourtant elle est demandée. Au fur et à mesure que nous avançons, nous prenons des distances avec le pays, avec le lieu de naissance, avec la maison du père, parce que nous allons vers une révélation nouvelle. Ce n’est pas facile, c’est au contraire très difficile. Le texte la compare à celle par laquelle l’homme abandonne père et mère pour s’attacher à sa femme et fonder une nouvelle famille — sans que cesse pour autant le respect dû aux parents.
Il y a quatre manières d’aller à la maison d’étude. Celui qui y va sans être intéressé par l’étude, seulement pour savoir comment se comporter ; celui qui y va pour comprendre et pour pratiquer, et qui fonde la pratique sur la compréhension ; celui qui, arrivé à la porte, fait demi-tour ; et celui qui se refuse à tout, qui veut rester ce qu’il est et ne veut pas avancer. Ce dernier n’aura même pas le salaire des pas accomplis, celui qui est accordé au premier.
« Selon la peine, le salaire » — et celui qui le dit s’appelle Ben Hé Hé. C’est l’unique fois qu’on trouve un tel nom ; il renvoie au hé ajouté à Avram et à celui ajouté à Saraï, qui font d’Avraham le père d’une multitude de nations et de Sarah une princesse reconnue de tous. Cette lettre a trois vertus dans la langue : le hé interrogatif, celui de la question posée à Adam, qui appelle une définition d’être ; le hé de la connaissance, qui détermine après l’interrogation ; et le hé final, celui de Yeroushalayma, qui marque la finalité et l’arrivée.
La terre ne s’appelle donc ni Canaan ni terre des Hébreux, mais « la terre que je te montrerai ». C’est la terre de la révélation de soi, de la définition de soi, la terre de la finalité d’être. Le dévoilement ne s’y fait pas en un saut : celui qui change tout du jour au lendemain et plonge d’un coup dans une orthodoxie pure peut chavirer aussi brusquement. Chaque étape, chaque pas — et c’est pourquoi nous bénissons chaque matin Celui qui dirige les pas de l’homme. On n’est pas toujours sûr d’aboutir, mais l’effort déployé n’est pas vain.
Le salaire dont il est question est un don, non une dette. Nous ne sommes pas des serviteurs qui attendent leur paie pour un cheminement spirituel. Chaque effort déployé procure une élévation de pensée et réalise en moi un changement d’être : dans ma perspective, c’est un don. Et il en va de même de la parole prophétique : celui qui veut écouter écoute, celui qui ne veut pas n’écoute pas — il n’y a pas à insister.
« Celui qui habite hors de la terre est comme s’il n’avait pas de D’. » Que faire alors de tous ces Juifs qui fréquentent les lieux de prière et d’étude ? Ils ne sont pas hors du peuple : ils courent un risque, celui de la non-identité, celui du compromis nécessaire avec les autres cultures, celui de ne pas pouvoir se réaliser pleinement. Et dans cette situation, la pratique des mitsvot n’est plus que des poteaux indicateurs sur la route. Nos sages ajoutent qu’à la fin, les lieux d’étude et de prière eux-mêmes rejoindront la terre d’Israël.
Le lieu du sanctuaire n’est jamais nommé dans la Torah, il est seulement « le lieu que choisira l’Éternel ». Yeroushalayim n’y figure pas ; on ne trouve que cette formule, répétée vingt et une fois, dont la valeur numérique est celle du nom par lequel D’ se définit pour le peuple d’Israël : le devenir. Ce n’est pas parce qu’il a été ni parce qu’il est maintenant, mais parce qu’il sera dans d’autres situations. C’est cette acuité de vision que l’homme gagne à l’aboutissement de ses épreuves : il ne voit plus les choses dans la seule perspective du D’ de la nature.
Le roi qui perd une perle de sa couronne arrête son cortège et tamise le sable. C’est nous, ce peuple qui se déplace de lieu en lieu et qui perd des pierres précieuses au fil de ses déplacements ; il faut alors passer le sable au tamis. Nous représentons les tendances des autres cultures, nous sommes la synthèse des autres peuples — et c’est pourquoi tant de courants se déchirent en notre sein, pourquoi la lutte de Yaakov et d’Essav peut se rejouer dans nos entrailles et celle d’Ichmaël et d’Israël dans nos maisons. Mais c’est aussi pour cela que nous avons su tamiser tout au long de nos pérégrinations et tirer la perle disséminée dans le sable.
Avraham n’est pas venu de rien : les dix générations qui le précèdent sont de même nature. Elles ont été tamisées, et il en est le résultat — une création nouvelle, comme nous en sommes une. Mais de quelle création s’agit-il ? Dans notre corps, dans notre structure présente, nous sommes tirés de ce qui existe : nous sommes pris d’entre les nations, nous faisons partie de l’humanité. Ce qui est création à partir de rien, c’est notre neshama.
Ce que le premier lekh lekha ouvre, David le referme. Avraham est le fruit de dix générations depuis la création, mais celui qui donne la structure finale est celui qui songe à la construction du sanctuaire une fois délimitées les frontières du pays, et David est lui aussi le dixième d’une généalogie. C’est de David que l’on commence à parler de Yeroushalayim — non que le lieu n’existât pas, mais on n’avait pas encore révélé qu’il était le lieu de l’élection. David ne pouvait pas construire, ayant mené trop de guerres, et c’est Chlomo qui bâtira ; mais tant que Chlomo n’a pas reconnu l’initiative de son père, les portes du sanctuaire ne se sont pas ouvertes. C’est David qui fait la jonction entre le point de départ et la finalité.
Aux questions posées, le Rav répond par le tri et par la vie dans le devenir. Sur le mot naara écrit sans hé à propos de Rivka : il faut rattacher ce mot au verbe qui signifie secouer, trier, se débarrasser de la poussière ; l’adolescence est l’âge où l’on trie entre ce qu’on veut prendre et ce qu’on ne veut pas — et c’est bien le choix qui incombe à Rivka, restera-t-elle attachée aux idoles de son père et de son frère, car c’est la même famille, celle d’Avraham, dont on dit qu’il est aussi le premier des convertis. Sur ce qu’Avraham accomplit après l’épreuve : l’inhumation de Sarah à Hébron, dont le nom même dit la jonction entre le ciel et la terre, rattache le peuple à cette terre par une concession et une sépulture ; et la parasha qui relate la mort de Sarah s’appelle « la vie de Sarah », parce que c’est maintenant qu’elle assure la vie dans le devenir — la terre continue d’appartenir au peuple même absent d’elle pendant des siècles. Ce que confirme la suite : l’entrée de Rivka dans la tente de Sarah console Itzhak de la mort de sa mère.
Transcription intégrale du cours
Soit tout le monde, je commençais par dire que l’étude de ce soir est dédiée à la mémoire d’une chère nièce dont aujourd’hui c’est le hertiade Haya Ilana Batsol, et à la mémoire aussi de Haya Rivka, Torjman. Alors je commence par ce Midrash neuf. Amar Abilevi, le 8e je signale que nous l’avions lu la semaine dernière, je y reviendrai. Amar-Rabbi Lévi dit « Deux fois il est écrit l’echlecha et nous ne savons pas, et zocha viva, quel est le l’echlecha préférable, quel est l’echlecha le plus cher, Ima-shmiya Ima-rishona, si c’est le second commandement de l’echlecha ou si c’est le premier. Je rappelle que le premier l’erléchat, c’est celui de se diriger vers la terre de la voyance.
Le deuxième l’erléchat, c’est celui qui invite Avraham à élever en holocauste son le texte cette fois précise que c’est le monbe moir, mais il dit, il ne dit pas où se trouve à l’ahade harim asherom aleich. Alors le midrash dit mi madirtivele eletza moria, puisqu’il est écrit dans le second, précisé que dirige-toi vers la terre, encore une fois, de la voyance parce que Moria soit qu’il partage son étymologie avec le verbe braho soit avec le verbe biaro, si c’est avec le verbe braho c’est celui de la voyance, si c’est avec le verbe « biarro », c’est celui de la crème. Alors ils l’ont déduit puisque dans le deuxième « l’ekhlecha », le lieu est précisé, « heve ha’shniya avivam inarishonah », donc il y a lieu de déduire que le second « l’ekhlecha » est beaucoup plus important que le premier.
Amar rabbi Yohanan, l’éclat de la terre, il dit, va pour toi de ton pays, mais affaquer de ta zone, de ta patrie, de ta matrie, de ta chambre, de ton voisinage, oumi bet avirah et de la maison de ton père. Ela ar etz ha-shar-reka ver la ter ha-shar-ar-eka alors deux façons de traduire ici ar-eka que je vais t’indiquer et le deuxième sens ha-shar-e-ra-e-lecha-sham ou je vais me révéler à toi vela malo-gi-la-lo Alors pose la question à la Médrache, pourquoi il ne lui a pas révélé que dès le habeva bé’enav, afin de l’achérir à ses yeux, velliquen lo sachar al kol pessia obssia et lui donner une récompense, un salaire sur chaque pas. Al kol pessia obssia.
C’est la vie de Rabbi Yohanan. Rabbi Yohanan dit, «Va yomer kahna ete bin chayte etecha, ete dit, prend donc ton fils, ton unique, amal lo zeyahid li immo, vezeyahid li immo, et lui a dit, celui-ci est unique pour sa mère, et celui-ci est également unique pour sa mère. Oui, Ishmael est unique pour Raka’ah, et Itzchak est unique pour Sarah. Amarlo, a-cher ahavta. Il lui a dit, celui que tu aimes. Amarlo ve-i-tchachomen be-meaayah. Elle lui dit, est-ce qu’il y a une barrière dans mes entrées? est-ce qu’il y a véritablement une cloison dans mes entrailles ? Amal est Itzhak. Alors il lui dit, il s’agit d’Itzhak. Mais l’Amal au guilla l’eau. Alors pourquoi il ne lui a pas révélé ?
Il aurait dû lui dire, prends ton fils Itzhak, qu’il ait des habevos bienables, afin de le chérir à ses yeux, mais il ne s’en va pas à l’alcool du bourg du Libourg, Elle lui a accordé un salaire pour chaque parole. Et elle dit, « Ravouna, mishim rabi le’aze benosh rabi, yosin agalile, par kom dir ravouna, onon de rabi le’aze, fiz rabi yosin agalile, maché ha kadosh baruch». Le Saint-Béli-Soit-Il le retient en halen, ou matler enneigem chedzadikim, et laisse atendrir les yeux des justes, v’aharkach umegalei lahem tamo chedavad, et après cela, il leur révèle la saveur de chaque chose. Kach ela aretsh asherar eikach. Cet ainsi ver la terre, ke je te montre rei, sur l’une des montagnes que je t’indiquerai tu présenteras ton fils.
À propos de Jonah, Okra et Léha et Taquerea, fais cette proclamation que je te communique, laquelle il ne le dit pas. Comptez à la biqua, chez Chesquel il l’invite à sortir vers la vallée, et là, on va vous parler. Là-bas, je vais communiquer avec toi. Etant donné qu’il s’agit d’une même idée, je continue le Midrash numéro 10. Rabbi Berachia, au nom de Rabbi Nehemiah, dit Le Melech, qui avait passé de place à place, s’y ressemble, un roi qui allait d’un endroit à l’autre et n’a pas mal de malheur, une pierre précieuse est tombée de sa couronne, Amad am Melech. Le roi s’est arrêté et a mis sa pommelette vers l’arrêté de son cortège et a fait des bours et des boulots, il a ramassé le feu de terre de ce sable et il a amené de la tarnière et il a fait la première tarnière, il a tarnisé le premier terre qui n’a pas été trouvé, le deuxième n’a pas été trouvé, et la troisième n’a pas été trouvée.
Ils ont dit, «Matsa amerech margarit shelo, vasi ke le roya a troveh sa piech presyeuz». C’est ainsi que le Saint-Bénis soit dit. «Matsorecha yal yal li leyahes, ke kavesh bezwaan de ratashe, sheym afakhshad, sheyla hever pele gre’u serug nahor terah, ela bishri l’cha». Je ne pouvais les mentionner que pour toi. Autrement dit, il y a là dix générations qui sont énumérées et la dernière est la plus précieuse. «Oumatzaita etlévavoné emadepanecha» parce que tu as trouvé son cœur fidèle à ce que tu attendais de lui. «Kachamalakadosh valukrole david» et de la même manière, le Saint-Bénisois-Tille Ah, parlez à David. Qu’est-ce qu’il faut que je fasse ? Il faut que je fasse. D’où est-il ? Peretz, Hezron, Ram, Ambinadav, Nahshon, Salmon, Boaz, Oved, Ishael, David.
Pourquoi ? Je les vois. Voilà la traduction de ces deux migrashim que nous allons commenter ce soir. Le premier, c’est de l’erlérat, celui de l’invitation faite à Avraham de se diriger vers la terre promise, et celui de la dernière révélation de D’ à Avraham, parce que là il a fermé le cycle. Après, D’ n’adresse plus la parole à Avraham. Quand il a fini, le cycle d’Avraham est fermé, nous entamant celui de Itzhak, Mais là, il a précisé la destination, la terre de Moria. J’ai mis en évidence tout à l’heure le rapport de la terre qui est le premier commandement donner Avraham et celui par lequel, en fin de compte, il devrait définir sa première identité.
L’identité d’un Juif passe par Heretza Yivri, par la terre des Hébreux. Il n’y a pas d’autre identité possible. C’est la première qui est donnée comme définition. Or, Eretzah Evrin, nous savons très bien que Evern est un descendant de Chême. C’est lui qui a hérité du pays appelé Kenaan parce que les Kananéens se sont infiltrés dans cette région et ont rendu la vie impossible à l’Aïshiva de Sheen-Weber qui était installée là-bas, à cette Académie, qui formait toute l’élite de l’époque, parce qu’il y avait une certaine élite. Attention, nous ne sommes pas dans une société primaire. Non, elle a ses chefs, elle est proclamée idolâtre tout simplement, parce qu’il ne croit qu’en le D’ de la nature, en le D’ de la science.
Il ne croit qu’en Elohim, le Créateur de l’univers. Et ce créateur de l’univers, il a instauré des lois de causalité qui font que l’homme ne peut pas échapper, ne peut pas déranger assez loin. « Al-Qurha kha tahaï ve al-Qurha kha tamez. » Malgré toi, tu vis et malgré toi tu es appelé à mourir. C’est ce que nous enseignons aux sages, on ne peut pas échapper. Par conséquent, Elohim, c’est un peu le D’ de tout le monde. C’est celui qui a appelé la foi de tous les justes, les premiers justes, parce qu’il y avait des justes avant Avraham, et qui étaient des adorateurs de D’, mais les adorateurs de Elohim. Avraham, quand il veut se présenter sur la scène de la véritable croyance en D’, et Emine Bachem, il a cru sa émona, il était en HM, c’est-à-dire celui qui peut déroger aux lois de la nature, et faire en sorte que Halébem et Hashana, celui, même à l’âge de 100 ans, peut avoir un enfant, et même une femme à l’âge de 90 ans, elle peut également avoir tous ces indices de jeunesse et procréer.
Donc ce qu’innove Avraham, c’est cette foi en l’un D’ qui se situe au-delà des lois de la nature, du principe même de la causalité, et qui peut effectivement changer le cours de la nature. Si ce cours de la nature ne pouvait pas changer, alors nous serions comme des animaux conditionnés par notre éridité, parce que nous avons aussi forgé dans notre nature indépendamment de nous-mêmes. Or, le fait de se rattacher à un ordre qui est surnaturel, supra-rationnel, c’est admettre pour l’homme la possibilité de changer le cours des choses et de ne pas s’entemir ce qu’il est, mais à ce qu’il devient. Et ça c’est la différence, si vous voulez, entre le Juste Noé et Avraham. Quand on parle de Noé, on parle de ses vertus dans le passé.
Noah a ya’ish-saddik et ta’elokim et ta’lech Noah. Noah était un homme juste. Noah a marché avec D’. Très bien. S’agissant de Avraham, ses vertus se projettent dans le futur, qui Je sais, je suis convaincu qu’il va instruire ses enfants par la suite, afin qu’ils pratiquent la charité et la justice, la bienfaisance et la justice. Et lorsque D’, en fin de compte, nous présente Avraham, il nous le présente dans son devenir jour après jour. Non pas ce qu’il a été. Ce qu’il a été ne nous intéresse pas. La Torah n’en a même pas fait mention. Mais ce qu’elle nous invite à découvrir, ce sont les étapes de cette évolution d’Avraham. Au travers de dix étapes, comme s’il s’agissait d’une création nouvelle, Comme si la G.C. des 10 paroles de la création, il y a 10 étapes de révélation d’Avraham.
à lui-même, et comme il s’agit des dix paroles de la rémélation. Paradoxalement, quand on voit les dernières paroles de la création, c’est na’ase Adam, réalisons l’homme. L’homme a la ressemblance de son créateur. Quand on voit le dernier commandement des dix commandements du décalogue, c’est l’autarmod. ne convoitent pas. La convertisse, dit un ktav et un kabbalah, est la pire des mots qui peut ronger un homme parce qu’il n’est jamais satisfait de lui-même. Et à ce moment-là, Celui qui est victime de l’otahmoth, il ne croit pas en Anoukhi Hashem Elokecha. Il est incapable d’admettre Anoukhi Hashem Elokecha qui lui a créé les personnes avec leurs fonctions et leurs missions et qui a réparti les forces de la nature.
Et le dixième commandement dans la dixième épreuve, dans l’ordre des épreuves imposées à Abraha, c’est la haqqeda. Et la rakeida, comme je l’ai dit tout à l’heure, elle clôt la révélation de D’ Avraham parce que quelqu’un qui est arrivé à réaliser son enfant dans la trajectoire, la filiation de ce qui l’a mené spirituellement à cela et ce pour le bien-être de l’humanité, ça nous allons le voir tout à l’heure. Alors ça, la haqqeda est l’aboutissement véritablement de toute une évolution spirituelle. C’est la raison pour laquelle, comme je l’ai signifié la semaine dernière, le verbe « ahov » est « mais » ne se rapporte pas en premier lieu à l’épouse, ça c’est Yaakov qui nous donnera l’échantillon puisque c’est celui qui aime sa femme avant même le mariage est né dans la Torah. La première preuve d’amour est celle de l’enfant, celle de l’enfant qui n’est pas nécessairement mon image, ma la reproduction intégrale de ce ce que je suis, mais non, c’est au-delà de ce que je suis. C’est mon ulama-baba, c’est ma tehiyatamitim, c’est quelque chose de nouveau, une conception nouvelle parce que la révélation spirituelle, elle est propre à chaque génération, elle n’est pas statique.
Il n’y a que la halacha qui effectivement garde les règnes de la conduite de l’homme, Et sur le plan de la révélation des idées, de la pensée, du texte, cela évolue avec les générations. Et nous sommes appelés, c’est la raison pour laquelle nous sommes appelés à des hitoshim permanents, la nouveauté. La manière de comprendre le texte sous l’éclairage du jour, à condition bien sûr de ne pas se déconnecter de la source de la racine. Alors, pour revenir maintenant à notre Midrash, Rabbi Lévi dit deux fois cet écrit l’Echelécha et nous avons déjà souligné le fait que même Yosef dit «kigunov gunavtim e’eretza à Yvrim. Je suis, j’ai été pris en otage du pays de Yvrim, du pays des hébreux, du pays où l’on concevait l’homme responsable, responsable de l’ensemble de l’humanité.
l’homme qui établit le pont de communication avec toutes les autres nations, toutes les autres cultures, mais il n’y a pas un troisième lech-lecha dans tout le Torah, dans tout le c’est un art dans le shirach, le chilach. Ça c’est dans un autre domaine, on aura l’occasion de le voir. Alors on aurait pu dire, on aurait pu comprendre, vous savez, au fur et à mesure que nous avançons, Nous prenons des distances, et avec le pays, avec notre lieu de naissance, avec même la famille Bet Avira. Parce qu’on va vers, comme j’ai dit tout à l’heure, vers une révélation nouvelle. Mais c’est pas difficile, c’est pas facile, pardon, au contraire, c’est très difficile. C’est très difficile, c’est terrible, cette rupture de l’être, progressivement avec ses racines, qui fait que « arkenia azov ish et ta vive etit movedavakrish » pour cela. Et l’homme abandonne père et mère pour s’attacher à sa femme et fonder une nouvelle famille. Mais toujours prolonger, comme nous l’avons vu la semaine dernière, cette filiation, ce qui boute à vaim, ce respect des parents. Mais le texte dit, donné qu’il ne lui a pas précisé le lieu.
Ella haretz hacheral eka. Alors, mets-toi en marche tout simplement dans le Pilkavot. Il y a quatre comportements de l’être qui est en route vers le Vettamidrash. Celui qui va au bétin-midrache, il est là, il est passif, il écoute. Tout au plus, il y a un seul lui qui n’est pas intéressé par l’étude, mais qui va au bétin-hydraache pour surtout savoir que doit être son comportement sans philosophie, sans récat de pensée. Une autre façon. Il y a celui qui va et pour comprendre et pour pratiquer et qui fonde la pratique sur la compréhension des autres. Il y a celui qui, arrivé à la porte du bétin-midrache, se permet de faire l’école visionnière l’hôler vélo-hosset. Et nos harami m’ont dit, celui qui, malgré tout, fait l’effort, celui qui fait l’effort de comprendre et de pratiquer ce qu’il fait à l’horizé hasit, celui qui se refuse à tout est racha, il veut rester ce qu’il est, il ne veut pas avancer.
Alors celui-là, il n’aura même pas sra rali rabe’ado, c’est-à-dire la récompense de salaire du premier. Et ici se pose la question, il va aller où précisément ? Akado Shwarukun ne lui dit pas. Par contre, lorsqu’il s’agit de l’épreuve de Itzhak, là-bas il lui dit « El-El-et-Samoria », la terre de la voyance. En traduisant, intentionnellement j’ai montré le rapport qui existe entre Heretz, H.L. et Eka, la terre où tu vas te révéler à toi-même. Et par conséquent cette terre où tu vas révéler à toi-même, sache que ce dévoilement d’être, tu ne vas pas le faire. En un saut comme un baha’l-chouva qui, du jour au lendemain, il a tout changé. Et de la même manière qu’il a fait un saut brusque, un plongeon dans l’orthodoxie pure, et il peut chavirer de la même manière.
Il lui dit « non, c’est la licha biado ». Chaque étape, chaque pas. Et d’ailleurs, le matin, nous faisons toujours une bénédiction à M. Mitzade Gavrel. Nous remercions Kadoj Baluchow qui dirige nos pains. Alors ce Mérimitza de Gavel, c’est en somme une manière de nous dire, essaie de calculer des pas et de les orienter. On n’est pas toujours sûr d’aboutir. Mais l’effort que l’on a déployé, il n’est pas vain. Il y a un matin de sacra, un don de salaire. En principe, un don de salaire, on ne dit pas un don de salaire. Oh c’est mon D’, et on doit me le payer. Mais si c’est un don, c’est un cadeau ! Oui, en réalité, chaque effort que je déploie me procure une élévation de pensée, réalisant moi un changement d’être, mais que je ne considère pas comme un salaire, que je considère comme un don.
Dans ma perspective, c’est un don pour celui qui attend les choses comme un salaire, mais nous ne sommes pas comme des serviteurs qui attendent un salaire pour ce cheminement spirituel. Alors, le texte dit ici, elle a arrêté sa chérère et qu’à aller vers le pays du dévoilement d’être, sache que les fonds de Sahara agra, au vaut de toute peine, il y a un salaire. Il y a une récompense. Qui dit ça ? Dans le plus cas, votre Ben Hehe. Ben Hehe ? Qui est Ben Hehe ? C’est l’unique fois qu’on trouve quelqu’un qui s’appelle Ben Hehe. Mais Ben Hehe, c’est le fils de Seheh qui a été ajouté à Avram et celui qui a a été ajouté à Sarah et qui a fait de Avraham Avramon Gohim, le père de la multitude de nations, et qui a fait de Sarah ma princesse, Sarah une princesse universelle, une princesse reconnue par tout le monde.
La vertu de ce « hé » dans la langue hybraïque, c’est de poser la question « Amin ha-etsazé ? Est-ce que de l’arbre tu as mangé ? De l’arbre que je t’ai interdit, tu as mangé ? » Ça c’est le « hé » interrogatif. Et ce « hé » interrogatif appelle une définition d’être. Alors c’est le he haïdia, c’est le he de la connaissance, tout ne relève pas du commun, de la confusion. Non, après l’interrogation il y a la détermination et il y a un troisième he, yérushalaïma, le he de yérushalaïma quand il est à la fin, c’est celui de la finalité, c’est celui de l’arrivée, Yérushalem. Mais ce « he » de la fin, nous le retrouvons dans des noms très significatifs, mais ce n’est pas le moment d’en discuter. Mais ce « ben qui dit les Founts à la Agra, il faut savoir que ce cheminement dans le silence et Agra appelle sa récompense. Alors la terre d’Israël ne s’appelle pas ne s’appelle pas Eretz-ke-naan, ne s’appelle pas Eretz-a-evrim, elle s’appelle Eretz-hachal-areka, elle s’appelle la terre de la révélation de soi, de la définition de soi, la terre de la finalité d’être.
Ah oui, mais pourquoi ce n’est pas précisé ? Parce que cet air de la finalité d’être, ce n’est pas par son caractère national, si vous voulez. sa finalité d’être, c’est dans la dernière épreuve, qui est le yad, qui est le but. L’eq l’echa, l’aaretz ha’shar ha’eka, c’est le point de départ. Nous l’avons vu dans la première édrache, ve’le’lech ishe ele’artzon. Restez, koladar b’chut sa’aretz ke michen lo’eloah, tous celui qui habite en dehors de la terre d’Israël comme s’il n’avait pas de D’. Comment s’il n’avait pas de D’ ? Qu’allons-nous faire de tous ces juifs qui fréquentent le Bétkenes et le Batémitrache etc. Non, mais ils sont, ils courent un risque, le risque de la non-identité, de la non-identification, du compromis nécessaire avec les autres cultures de la possibilité de… se réaliser pleinement, et même la pratique des mitzvot ne reste que des signalements de route, n’est-ce pas ? Des poteaux qui nous indiquent quel est le chemin à suivre.
Donc, sans c’est, c’est une marche, et nous sommes tous en marche. et à Tidine, b’at emidrashotu b’at tehnisiotu, et sont appelés les b’at emidrash, les lieux d’étude, et les lieux de prière à se retrouver à rejoindre, et reître Israël. Ça c’est une constante dans la pensée de nos rabbins. Et le dernier, « ka ha et bin ha » l’ekh lecha, où il s’agit d’élever son enfant en holocauste, je ne dis pas de le sacrifier, celui-là c’est le but final. C’est le but final et nous avons fait remarquer que là, Avraham consacre cette épreuve par l’appellation du lieu « ha-she-mir-é ha-she-re-a-mer ha-she-re-a-mer ha-yom-be-ar ha-she-mir-a-é ». C’est cette attuité de vision que gagne l’homme à l’aboutissement de ses épreuves.
Il ne voit plus les choses telles que dans la perspective uniquement de Eloquim, mais il voit les choses dans la perspective de H.M., de Havaya. la vaillable, c’est en devenir permanent. N’est-ce pas ? C’est quelque chose qui unit dans le moment même Mellermalach-Imlor, la royauté de D’ au présent, au passé et au futur. Alors, c’est comme ça que l’on a appelé ce lieu de Haramoria. Et Haramoria, c’est le centre spirituel du peuple juif situé où? ou à Yerushalayim. Et paradoxalement, même Yerushalayim, elle n’a pas été mentionnée du tout dans la Torah. On ne la trouve pas ? Toujours ! « El ha’ma kom ha’sherif ha’ra shem’l okhecha » L’endroit que choisira l’Éternel ton D’. Alors là-bas tu apporteras tes sacrifices.
Là-bas, tu feras ton pèlerinage, les chignots t’idrèchent au bata-shama. Mais quand on compte le nombre de fois où il est fait référence à l’endroit que D’ va choisir, il y a 21 fois le mot. Et 21 fois, c’est la valeur numérique de Ehayé, HL Ehayé, quand D’ doit se définir pour le peuple d’Israël, c’est par le devenir. Ce n’est pas parce qu’il a été ou parce qu’il est maintenant, mais c’est parce qu’il sera dans les autres événements, dans les autres situations. Eh bien, c’est par ce biais de Makom Barucham, Makom Baruchu que se définit tout juif. Et vous voyez un peu comment le texte, c’est important, dans le Midrash, dit qu’D’ laisse attendre. Et la vue des Tzadikim, après, après ils leur dévoilent les choses.
Attention, ils leur dévoilent les choses parce qu’ils se sont mis en quête de D’. Ils ont cherché par eux-mêmes à découvrir cette route qui mène à leurs racines. J’ai lu notamment Rav Kuk, quand un étudiant venait étudier chez lui, il lui demandait D’où ils venaient, alors ils me disaient, je viens de France par exemple et avant, où tu étais, d’où ils venaient, par exemple, de Pologne et avant, d’où ils venaient. Ils sont venus d’Italie ou de Russie et avant, avant ils étaient à Babel, avant et avant ils étaient en Israël à Yerushalayim. Donc il me dit donc tu ne viens pas de France, tu viens de Yerushalayim dans tes racines. Shalom aleichem. Non, je veux te dire shalom aleichem.
Et c’est enfin réaliser que dans chaque démarche que nous faisons, il y a une finalité, une présence. Celle du dévoilement de notre être. Pourquoi, pour quelles raisons ? C’est dit quand Akkadosh Valvukho envoie Yona. Yona, qu’est-ce qu’il a à voir avec les gens de Nineveh ? Il n’a rien à voir. Tu t’es réalisé ici, Tu es porteur d’un message de paix ? Alors, va le professer ailleurs, va le prôner ailleurs, va répondre ce message, mais ce, à partir de ton lieu d’attachement, de ton ancrage, va le dire parce qu’on est responsable de l’ensemble de l’humanité. Nous sommes, nous vivons au cœur de l’humanité. Comme le dit Rabiouda Alevi, nous sommes le cœur battant de cette humanité.
Et c’est la raison pour laquelle, même quand il envoie Yonah vers Niniv qui atteint le seuil de la destruction. Il a dit qu’Yonah d’abord apportait un message d’avertissement, un appel à un repentir. Yonah considère qu’il n’a rien à voir, il veut fuir, mais cette fuite ne lui servira à rien. Il sera tenu d’accomplir sa mission, mais ce n’est pas toujours d’actualité. Parce que comme le roi de l’Occident dit, il dit, maintenant quand tu vas sortir et que je me mets réveillé à toi, je vais te dire des paroles de Roman trans, mais toi tu n’insistes pas, tu attends de recevoir ces paroles, celui qui veut écouter écoute, celui qui ne veut pas écouter, n’écoute pas, alors enferme-toi dans ta maison.
Donc, et ici, le ensemble. Ce que nos sages nous disent, c’est qu’il y a une démarche à faire qui est propre à chacun d’entre nous. Lorsqu’on étudie la Bible, lorsqu’on étudie le Talmud, lorsqu’on étudie le Zohar, il faut voir dans quelle mesure ce texte nous concerne nos parts. nous ne sommes pas en train de dire une histoire du passé, nous sommes en train de voir la perspective de notre vie dans le futur, dans le présent et dans le futur. Par conséquent, c’est l’effort qu’il faut déployer et peu importe le résultat que l’on tire, l’essentiel c’est d’abord de s’investir et c’est ce qu’il y a lieu, ce que Akkadosh Waloukou a fait avec les autres générations, nous sommes appelés à faire.
Le deuxième bidrage, le 10, Rabbi Berachia au nom de Rabbi Nahemiah qui dit ceci ressemble à un roi qui se déplace d’un endroit à l’autre. Regardez ce mi-Macomb les Macombes, le peuple qui s’est déplacé de Macombe en Macombe, c’est nous. Et nous perdons des pierres précieuses lors de nos déplacements, ce n’est pas fait, Mais il faudrait essayer de passer au tabis. Parce que j’ai déjà eu l’occasion de le dire, nous représentant les tendances des autres cultures, des autres nations, nous sommes la synthèse de tous les autres peuples. C’est la raison pour laquelle nous avons tant de courants qui se déchirent en notre sein. Dans nos entrailles peut y avoir cette même lutte de Yaakov et de Haïsav.
Dans nos maisons, il peut y avoir également cette même lutte de Ishmael et d’Israël. Nous n’y échappons pas. Mais malgré tout, nous avons donné, nous avons répandu, nous avons répandu un enseignement parce que nous avons su tamiser tout au long de nos pérégrinations, de telle sorte que Nous avons pu tirer la perle qui est tombée, la perle disséminée dans le sable. Elle a récupéré les générations qui ont précédé Avraham, étaient de même nature. Il y avait le Dor Enosh, il y avait le Dorosh El Noa, et le D’, Atamizé. Avraham n’est pas venu ex nihilo, Il est une nouvelle création. Comme nous, nous sommes une nouvelle création. Un livrin, un peuple qui a été créé.
Qui a été créé ? Alors, serait-ce Yeshme Haïm ? Serait-ce à partir de rien ? Non ! Dans notre corps, dans notre structure présente, c’est Yeshme Yesh. Nous sommes pris d’entre les nations. Nous faisons partie de l’ensemble de l’humanité. Mais qui est Yishmé Hayyim ? Où se trouve l’ex-Nido, la partitre du Nero ? C’est au niveau de notre Neshama. Notre Neshama, elle est justement une bélière totale. Et c’est là que le Bressel est parce que c’est une béra totale, alors ça impose le lekh lécha, mais artsécha, mi molatecha, mi betavicha, tout comme le gerj nitgayer, tout comme le konberti. Et où cela doit mener ? Le deuxième les draches, la destination finale, à Mara Kadoch-Varoukhoi les David. Toi Avraham, tu es le fruit de 10 générations au départ de la création, de cette création de Eretzah-e-Vrim, Eretzah-e-Vrim, où se trouve le mot obar, embryon, conception, le pays où je t’ai conçu totalement. Mais celui qui va donner la structure final. C’est celui qui va songer à la construction du temple une fois qu’il a délimité les frontières du pays. C’est David. Et David est le dixième d’une génération. Maksati Davidavdi. J’ai trouvé également David, mon serviteur. Je l’ai trouvé. Bechem el et Or, à partir de quel moment nous commençons à parler d’Hérouchalé, à partir de David.
C’est lui qui a rêvé de ça. Non pas que Hérouchalé n’existait pas, non pas que le mot « rien » n’existait pas. Il existait, les gens savaient, mais ils ne l’ont pas encore deviné, su. On ne leur a pas révélé que c’est ça Bét-Abehera, que c’est le lieu de l’élection. C’est l’endroit élu par un kadosh maroukou. C’est celui de la reconnaissance et c’est celui de la finalité. La finalité, c’est pas le Rx, c’est pas la Terre, c’est le Rx. Bon, la Tionute aurait suffi. Non, c’est Haramuria, c’est le lieu de la voyance, le lieu où, à l’amour, s’impose également une crainte de D’. c’est dans ce texte de la akhédat « quand tu ne joues pas à l’Avraham, tu n’as pas le temps de le faire.
Maintenant je sais que tu crains D’, mais il aurait dû lui dire « à ta yadat t’iki ere ha-she-matah » Maintenant je sais que tu crains l’éternel, puisque « ve-é-min vachem » puisque la croyance d’Avraham la émona en un chêne qui déroule aux lois de la nature, non, il faut éloigne, il faudrait l’associer. Et on ne dit pas, c’est la raison pour laquelle nous trouvons en chevetterie, insérés l’un dans l’autre, dans nos prières, le nom de Yud K’vavke avec Aleph Dalet Nour Yud ou avec le kinui, la tribu, Elohim, le D’ de la nature, le D’ de la création. Ces deux riz-nui. Nous ne disons pas Elohim à Monaï, mais nous disons Hashem Elohim. Nous commençons d’abord par Hashem et ensuite nous terminons par Elohim parce que Elohim, tout simplement le lieu de la révélation de la chaîne, c’est par le biais, qui m’a ravé de sa belle-art, par le biais de ses forces, que Arkadiusz Malorou se montre, se révèle à l’homme en les dépassant, en dépassant cela.
Or David ne pouvait pas construire, hier au chalet, il ne pouvait pas construire le et là il en a tracé les limites mais c’est son fait. David a mené beaucoup de guerres, il a souillé ses mains de sang, de guerre qu’il a mené, et Schlomo qui a su réconcilier autour de lui de nombreux peuples, c’est lui qui sera effectivement amené à construire le sanctuaire, mais le mérite d’ailleurs, tant que Schlomo Mélère d’Isnaussage n’a pas reconnu l’initiative de son père David, les portes de ce sanctuaire n’ont pas voulu son souffrir. C’est où, cher Alimrash-eqem, lorsqu’il a appelé ses portes à s’ouvrir et non l’initiateur c’est David, c’est lui qui a fait la jonction entre le lekh-lecha et la haretza sherah-heka, lekh-lecha et lehretza moriah, le point de départ et la finalité. Je m’arrête là. Oula, tu as été plus loin. S’il y a des questions à poser, s’il vous plaît.
Ken, Fodera, Vimeyechev, Sherwood, est-il à la possibilité de poser une question ? Il faut élever la voix un peu. Pardon, excusez-moi. Je voulais vous poser une question qui est un petit peu en bord du cours, mais je me rappelle que dans le prochain de la semaine, trois fois ou quatre fois, je ne sais plus très bien, le mot Nahara à propos de Rivka manquait un hei. Nahara est écrit sans hei. Vous ne savez pas dans ce cours du hei, les trois hei en fait. Je le dis beaucoup Yves, je ne t’entends pas. Excusez-moi, je vais répéter. Oui. Donc dans la parachaite de la semaine, nous avons vu trois ou quatre fois le mot Nahara à propos de Rivka qui s’est écrit sans hei. Et vous avez parlé dans ce cours à plusieurs reprises du fameux hei, du hei hei de Sarah et de Avraham.
Je voulais savoir s’il y avait un lien entre ce hei qui a disparu chez Rivka dans les descriptions de parachats et les hei qui sont apparus chez Avraham, Sarah et Hei Hei. les haies dont vous avez parlé. J’avais pas trouvé de réponse pourquoi ils avaient disparu ce haie dans la parachat de cette semaine, de haie et Sarah. Je ne sais pas pourquoi, je n’en ai pas bien entendu. Ta question est pour moi. Il faudrait qu’on lève le micro. Je vais essayer de répéter. J’ai entendu le haie de Sarah et le He de Avraham. Il y a un autre He ? Dans la paracha de la semaine de Chaye Sarah, vous avez le mot Nahara, le mot Nahara qui est écrit à propos de Rizka sans le He.
Il y a le He qui a disparu à trois ou quatre reprises dans la paracha de la semaine. Tu as raison. Je voulais savoir si c’était lié en fait, les heils dont on a parlé avec Sarah et Avraham, avec le heil qui a disparu, Cherifka, dont je n’ai pas trouvé d’explication. Je me dis peut-être que c’est lié. Alors bon, ça va. Maintenant j’ai entendu ta réponse. Il n’y a pas que dans cet parachat, il y a aussi dans le parachat de Kitete où le mot na’ara figure quelquefois sans le « e » or il faudrait rattacher le mot na’ara à son étymologie de na’or en principe on traduit na’ar par un jeune, un jeune homme na’ara une jeune fille Mais en réalité, dans le lechadodî, «it na’ari me afarkoumi», les na’er débarrassés de la poussière.
C’est rejeter ce qui nous en compte. Bien, lorsque l’on est dans un âge d’adolescence, et lorsque l’on est là en train de faire un prix entre ce que nous voulons prendre et ce que nous ne voulons pas prendre, nous sommes naïves et naïves. Et le choix que doit faire Rizka relève de cet ordre-là, va-t-elle effectivement rester attaché aux idoles de son père et de son frère ? Parce qu’attention, c’est la même famille, c’est la famille d’Avraham. Il faut se dire que Lavane, c’est l’oncle de Yaakov. Or, Lavane, c’est un goy. Nous sommes en train de parler de guérim. On parle de Avraham comme Rosham Aminim, comme le premier des croyants, comme l’essence même des croyants, mais on parle aussi de Avraham comme rochage-guérid, il est inconverti.
Era avi Avraham va avi Nahor, va yavdo Elohim haherim, ils étaient des adorateurs d’autres dieux. Et c’est de cette famille qu’il vient. Nous n’avons, c’est pour cela que je dis, au point de vue physique, nous sommes pris du reste de l’humanité, yéch mi éch. Nous ne sommes pas différents. C’est au niveau de la nechamère. Alors là, s’opère un tri de na’ar et de na’ar’in. Na’ar et na’ar’in, du verbe na’ar, qui veut dire trier, débarrasser, se débarrasser, débarrasse-toi de la poussière, relève-toi. Alors quand on le rattache au verbe naor, il n’y a pas cette différence dans l’adolescence entre le masculin et le féminin. Autre question. Oui, j’ai une petite question, Rav Ben-Ezri. Vous avez dit tout à l’heure…
Vous m’entendez ? Oui. D’accord. Vous avez dit tout à l’heure que… Excusez-moi. Est-ce que vous pouvez en bas… Vous disiez tout à l’heure que la Keda était la dernière épreuve, si c’était la dernière épreuve, si c’était les dernières mitzvot, que Avraham devait réaliser. Mais en termes de choses importantes qu’Avraham a réalisé après la hakaïda, moi je compte aussi l’enterrement de Sarah, le mariage d’Itsraq et son nouveau mariage avec Keturah, la construction de sa vie avec Keturah, avec qui il a eu d’autres enfants. Est-ce que vous comptez ça comme mitzvot à part entière, ou il y a une différence des mitzvot que l’Éternée lui a ordonnée et celle qu’il a fait tout seul. Oui, si vous prenez le texte, l’inhumation de Sarin en terre de Canaan, à Hebron, Hebron, tel que son nom l’indique, c’est le lieu de jonction entre le ciel et la terre, entre Hashem et Elohim, entre le transcendant et l’immanent.
C’est le lieu d’ancrage de tout le peuple d’Israël, à savoir que son lieu de prière par excellence, devient Hevron. Et là je vous cite une parole de Ra’az-Zachs Zechertz de Kiblachan qui disait « Dans l’étude on écoute D’, mais dans la prière on parle à D’. Parler à D’, c’est plus que l’écouter. L’écoute suppose une soumission dans la prière et il y a même une contestation. Et ça, c’est ce que Avraham n’a pas fait parce qu’il a voulu, en quelque sorte, signé l’acquisition de la terre à Osat Kehver par une concession. À savoir que nous sommes rattachés à cette terre d’abord par le Kehver de Sarah Iménu. Que représente ce Kehver ? Que représente ce Kehver de Sarah ?
On l’appelait la M’arat-M’arpella. Pourquoi M’arat-M’arpella ? C’est la caverne du dédoublement, mais la caverne du dédoublement, ça aurait dû être du vivant de Sarah, Pas à la mort de Sarah, mais justement la paracha qui relate la mort de Sarah s’appelle Hayes, la vie de Sarah. C’est maintenant qu’elle va vivre, oui c’est maintenant qu’elle assure la vie dans le devenir. et assurer cette vie dans le devenir. Même quand on n’est plus là, la vie continue. Et même quand on s’est absenté de la terre pendant x années, des centaines d’années, des milliers d’années, voir des milliers d’années, la terre continue à nous appartenir. Elle est au repos, mais il y a ce qui veille là-dessus. Donc Haye Salaam, c’est le message de ce devenir duquel j’ai parlé et qui va être suivi immédiatement d’ailleurs par le mariage de Itzhak et qui est colloûturé par quoi ?
Par le fait que l’entrée de Rivka dans l’attente de Sarah fait revivre Sarah. «Vainahem its-haq a’aleh immu» Et its-haq trouve la consolation de la perte de sa mère, de la mort de sa mère. Alors ça c’est un tout. Et c’est comme ça que Haye Sala est le maftir de la Aqedah de Hitzh Hacho. Ici, il n’y a pas de manifestation de Shwaroukho dans Haye Sala. Tout se termine à part la haqqeda du itzhaq, et la haqqeda du itzhaq c’est celle que nous invoquons toujours dans nos prières, le mérite de cette haqqeda que nous portons dans nos gènes qu’on veut, et j’aurais l’occasion de le dire parce que lorsque Titus a entrepris de détruire le temple.
Il a dit à un de ses captifs, un juif, qu’il entre et qu’il prenne ce qu’il veut, ce sera pour lui. Le tout pour lui était de profaner le sanctuaire. Et à l’horizon entrée, il est sorti avec la menorin. C’était le plus précieux. Il a dit non à la menorin, tu me la laisses. Maintenant, retour. Il a dit non. Je suis entrée pour sauver cette menorin d’apprendre. Parce que c’est par elle que j’allais éclairer mon chemin. Et si j’ai, au fond, c’est mon créateur une première fois, je ne le ferai pas une deuxième fois, et je suis prêt à le payer ma vie. Et sur ce, effectivement, il a été achevé par Hedus. Voilà, autre question ?
Merci beaucoup. Bon alors je vous laisse. Merci beaucoup. Votre égout et à la semaine prochaine. Merci beaucoup. À la semaine prochaine. Merci M. Benizri. Bonne soirée tout le monde. À la prochaine. Au revoir. Merci beaucoup. Au revoir. Au revoir. Au revoir. Au revoir. Au revoir. Au revoir. Au revoir. Au revoir.