Bereshit Raba chapitre 39, 2e partie : Lech Lecha

par le Rav Raphaël Benizri

Ce cours ouvre l’étude du chapitre 39 de Bereshit Raba, celui qui commente le premier verset de Lekh lekha. Le midrash de Rabbi Itzhak y greffe un verset des Psaumes — « écoute, ma fille, et vois, tends l’oreille, oublie ton peuple et la maison de ton père » — puis la parabole de l’homme qui, passant d’un lieu à l’autre, voit une cité en flammes et se demande si elle est sans maître. La question posée est double : pourquoi la destination n’est-elle pas indiquée, et de quelle idolâtrie s’agit-il quand on demande à Avram de rompre avec sa terre, sa patrie et sa maison ? Le cours répond en déplaçant l’idolâtrie du côté des courants de pensée figés.

Le Rav Raphaël Benizri part du principe que l’œuvre des pères trace le parcours des enfants, et qu’il ne faut donc pas lire ce récit comme un passé. Il met en parallèle les dix paroles de la création et les dix épreuves d’Avram, note que la Torah, contrairement à Noé, ne donne aucun éloge introductif d’Avram, et lit la marche sans destination comme une exigence de pensée : une marche qui ne s’arrête pas.

Le cours avance en comparant les trois figures qui précèdent — Adam au jardin, Noé replié dans son arche, la génération de la tour qui voulait un moule unique — puis passe à la question de la beauté que le roi désire, entendue comme le devenir permanent d’une pensée. Une série de questions de participants conduit ensuite le Rav à préciser le sens de Bereshit, la place respective du hesed et du din, les quatre identités du Juif, et le sens des cent bénédictions lues dans lekh lekha.

Ce que dit ce cours

Le lekh lekha est à l’histoire d’Avram ce que « que la lumière soit » est à la création. Dix paroles ont fondé la création, et dix épreuves ont déterminé le choix d’Avram. La lumière du premier jour est unique, et de la même façon Avram est un. On aurait pu penser que tout se rattache plutôt à Yaakov, puisque c’est de lui que nous réclamons notre descendance ; mais ce n’est pas par Yaakov que se scelle la prière, c’est par Avraham, Magen Avraham.

La Torah ne donne aucun curriculum d’Avram. Pour Noé, elle précise qu’il était un homme juste dans ses générations. Ici, rien : pas d’éloge qui introduise la personnalité, D’ parle à Avram sans préambule. Nous sommes invités à découvrir ses vertus à travers son parcours, et non à les recevoir toutes faites.

La destination n’est pas précisée, et c’est intentionnel. Le texte aurait pu dire « vers le pays de Canaan » ; il dit « vers la terre que je te montrerai ». L’ordre ne s’accompagne d’aucune loi, d’aucune révélation de Torah : découvre-toi d’abord toi-même, mais découvre-toi par rapport à un lieu sur terre. Ne joue pas à l’ange, et ne joue pas davantage à celui qui s’enferme dans des frontières bien définies : reste ouvert, et dans la pensée et dans la perception de la terre. Écouter et voir, du reste, ne s’équivalent pas : quand on écoute, tant qu’on n’est pas arrivé au bout de l’écoute, on ne sait pas sur quoi l’on va aboutir ; quand on voit, on voit une chose extérieure à soi. Il s’agit ici d’une écoute qui va aboutir à une vision — et même parvenue à cette vision, ce n’est pas la fin : il faut continuer à examiner les nuances du discours. Pour cela, il faut rompre avec le langage généralement admis, celui du peuple et celui de la maison.

Il y a eu dix générations d’Adam à Noé, dix de Noé à Avram : dix essais. Dix tentatives pour voir si quelqu’un prendrait le relais de cette humanité et la mènerait à sa destination première. C’est le sens même de Bereshit : en vue d’une reshit, d’un commencement — et s’il y a un point de départ, c’est qu’il y a une finalité. Le monde n’est pas le fait du hasard ; s’il l’était, notre vie serait une tragédie à tous les niveaux.

Le monde a été fondé sur l’amour, et l’amour engage un don de soi. Comme dans la conception d’un enfant, il y a une responsabilité engagée, une volonté de mener à bien ce fruit. La particularité de l’amour est d’établir une connexion très forte, une intimité, et d’exiger nécessairement qu’on se donne. Ce n’est pas le cas de la justice, où chacun réclame simplement son dû.

Noé a découvert le maître de l’univers, mais il marche avec lui de façon naïve. Il cherche surtout à se protéger, à se replier dans une arche tandis que le monde autour de lui court à sa perte. Sa fenêtre est ouverte vers le ciel, mais elle n’éclaire que sa propre demeure. De ce service divin-là, D’ ne veut pas ; c’est un échec.

La génération de la tour a fait l’erreur inverse. Elle a voulu réduire D’ à son caprice et se donner un langage unique, faire de l’humanité et de sa façon de penser un moule unique. D’ n’en veut pas davantage : il a disloqué cette génération en soixante-dix nations, chacune devant cultiver sa spécificité. Et c’est justement là qu’Avram est appelé à établir le langage entre ces nations, après avoir intégré leurs spécificités.

L’idolâtrie visée n’est pas grossière : c’est un courant de pensée transformé en culte. Il ne s’agit pas de gens qui se prosternent devant les phénomènes de la création, mais devant des idéaux philosophiques qu’ils ont représentés par un arbre ou par la lune ; le phénomène naturel n’est qu’un symbole. Arrêter un mouvement de pensée et en faire une force que l’on sert, voilà l’idolâtrie. C’est pourquoi il n’y a pas de recette de la bonté ni de recette de l’amour : quand on s’engage dans cette voie, elle ne se laisse pas mettre en formules.

L’homme de la parabole passe d’une croyance à l’autre et voit que rien ne tient. Tout finit par s’évanouir, de nouveaux courants viennent supplanter les croyances premières. Alors il demande : n’y a-t-il pas une idée directrice de tous ces mouvements ? Et la réponse ne dit pas hamakom, elle dit baal habira, le maître de la cité : celui qui peut tout englober, qui réunit en lui tous ces courants et établit le lien entre le spirituel et le matériel, entre le monde futur et celui-ci. Car l’idéal de vie est d’abord dans le monde futur ; c’est en voulant l’appliquer ici-bas qu’on rencontre les difficultés.

« Le roi désire ta beauté » : la beauté d’une pensée, c’est de ne jamais ressembler à ce qu’elle était hier. Elle tient dans l’harmonie et dans une perception intérieure des choses qui ne s’usent pas ; on ne fait que la redécouvrir jour après jour, que la réactualiser. Une pensée est belle parce qu’elle est dans un devenir permanent, et c’est ainsi qu’elle garde son pouvoir de séduction. La première idée du midrash est donc la rupture avec toutes les idées préconçues, pour voir ce qui parle vraiment, ce qui met en marche.

La foi n’est pas un état atteint une fois pour toutes. On croit généralement qu’on la cultive soi-même jusqu’à parvenir à un certain stade. En réalité, on est en recherche tout le temps, et chaque jour un voile se lève : c’est une manière pour D’ de se rapprocher de l’homme et de lui tendre la main. Dès lors que nous sommes en quête, cette spiritualité se révèle d’en haut, elle répond à notre attente sans que nous le sachions.

Ce que vient faire Avram, c’est une récupération. Il va reprendre tous ces courants perdus, les filtrer, retenir ce qui peut être coulé sans dénaturer la véritable volonté de la création. Mais pour cela il faut prendre du recul par rapport à la terre, par rapport à la patrie, par rapport à la maison paternelle, par rapport à tous ces héritages dont on nous a assommés tout au long de notre éducation — les remettre en question et voir dans quelle mesure ils ne sont pas voués à devenir la proie du feu.

Le sage a les yeux dans sa tête : il regarde le point de départ. Le bet de Bereshit ne fait pas partie de reshit ; reshit est un substantif qui détermine la finalité, comme lorsqu’il est dit que Yaakov a travaillé en vue de Rahel. L’insensé, lui, marche dans les ténèbres, et il commencerait le récit non par le commencement mais par l’obscurité sur la face de l’abîme, par le trou noir. Or ce point de départ intervient après des expériences de création ratées, vouées à l’échec — ce qui laisse la porte ouverte aux théories évolutionnistes sans que cela nous intéresse : il y a une évolution, et elle obéit elle aussi à ce mouvement du lekh lekha.

Adam, Noé, Avram : trois rapports différents à la réussite. Adam était dans un pays de rêve, dans un jardin où il se délectait de la proximité de D’ et où tout travaillait pour lui — il fallait l’en renvoyer, ce n’était pas salutaire. Noé a entrepris le mouvement inverse, il a voulu être l’homme de la terre, l’innovateur ; mais quand on devient l’esclave de ses propres succès, on n’évite pas le déluge ni la perte du bénéfice de la voie ouverte. Avram, lui, entreprend par lui-même ses découvertes : il marche devant D’, pas avec D’, il ouvre la voie et se fonde sur ses propres mérites. Les patriarches n’ont pas appelé de miracles et n’en ont pas bénéficié ; ils ont demandé la bienveillance de D’, son agrément, c’est tout.

Le véritable hesed est une lumière qui en allume une autre sans rien perdre de son essence. On dira qu’il n’est pas possible de donner sans se démunir, que le hesed introduit un manque un jour ou l’autre, qu’on ne peut pas toujours continuer à donner. Mais c’est là que se vérifie le vrai : quand la flamme qui en allume une autre a tout gardé. De même, celui qui se met en quête se cherche lui-même, et dans cette quête surgissent des révélations insoupçonnées.

Ni le hesed seul ni le din seul : la voie est hesed tenu par le din. À ne prendre que la bonté, on verserait un tant soit peu dans le christianisme ; à ne prendre que la justice, on se rangerait du côté d’une rigueur qui sanctionne durement et sans indulgence. Nous ne sommes ni d’un côté ni de l’autre : le don de soi que nous pratiquons a des limites, et il faut une mesure pour qu’il ne se perde pas. Car le hesed peut aussi être une expression de débauche, d’ouverture totale, de démission de l’être — d’où les repères et le contrôle que l’on s’impose.

Il y a quatre identités chez tout Juif. Le ivri, celui qui se tient de l’autre côté de la rive et fait le pont entre les cultures ; le yehoudi, qui porte déjà une connotation religieuse et n’apparaît comme qualificatif qu’en exil ; Israël, nom donné à Yaakov, celui qui ne fuit pas et engage le combat, quitte à en sortir diminué ; et enfin le titre universel de Yechouroun, celui qui témoigne de la voie de la rectitude. Il ne s’agit pas là de religion mais de valeurs : les nations ne sont pas appelées à épouser le judaïsme, elles peuvent le faire si elles le veulent, mais à respecter les sept lois universelles — et, selon le Rambam, à les respecter comme loi dictée par le créateur, non par simple conviction philosophique.

Le midrash lit dans lekh lekha non pas cinq et cinq, mais cinquante et cinquante. Il y voit la somme des cent bénédictions que le Juif prononce chaque jour et dont il baigne le monde, la bénédiction étant la première manifestation de l’homme à son réveil. Le modé ani ne se traduit pas exactement par « je remercie » : le « je » vient après le modé. C’est dans l’expression de la gratitude que le moi se reconnaît — l’inverse du « je pense donc je suis ». C’est en s’effaçant devant le créateur de l’univers qu’on affirme son je, et c’est ce qui donne leur valeur à nos prières.

Transcription intégrale du cours

Au moins c’est bon si vous voulez vous pouvez commencer. Bien d’accord. Bonsoir les amis. Nous démarrons l’année avec un l’er l’erra. Donc va ton chemin et nous le rattachons au Midrash. Et nous allons voir comment, en fin de compte, nos sages ont perçu ce parcours des pères qui fait partie de notre parcours. Ou plutôt, comme on dit Maseh Avoti Manabani, que l’œuvre des pères, elle trace le parcours d’enfants, eh bien, il ne faudrait pas l’entrevoir comme un récit passé, mais comme relevant de notre vie dans notre quotidien. Et nous avons toujours cet appel de l’erlérin, qui est l’équivalent de Val-hi-or, du premier Mahamar Val-hi-or. Nous savons qu’il y a dix paroles qui ont fondé la création Et il y a dix épreuves qui ont déterminé le choix d’Avraham, ou qui l’ont justifié par la qui. Et de la même manière que la lumière du premier jour est unique, et Et j’ai vu le jour, le matin.

Un jour. Et j’ai vu Avraham. Un était Avraham. On aurait pu finalement, étant donné que nous nous rattachons davantage, à Yaakov, beaucoup plus à Yaakov, Béthi Yaakov, Béth Israël. C’est de Yaakov que nous réclamons notre descendance, mais malgré tout, Ce n’est pas par Yaakov qu’on échote la prière, qu’on scelle une prière, mais c’est bien par Avraham, Magen Avraham. Quelle est la particularité d’Avraham ? Nous allons la voir au travers de ces différentes épreuves par lesquels Akkadosh Baruchou nous présente Avraham parce qu’il ne nous donne pas le CV d’Avraham comme il l’a fait pour Noé en nous disant « Ishtzadi kaya bedolotav » qu’il était injuste parmi ces générations. Ici, il n’y a pas d’éloges pour Avraham qui introduit sa personnalité.

D’ parle à Avraham, mais il nous invite à découvrir les vertus d’Avraham à travers son parcours. Alors, le Midrash, le verset, et l’Eternel dit à Avraham, l’Echlecha va pour toi, mais artecha de ta terre, de ton territoire, m’molertecha de ta patrie, mitbet habicha de la maison de ton père, «Ela arets asher al-eika ver la ter que je veit indike» Il aurait pu dire «el arets kenahan» et préciser la destination. La destination intentionnellement n’est pas précise. Alors que dit le Midrash «Rabitz haq patach shimei batul i veati oznei vishidri, Amechh u-Bet-Avich. Donc, Rabbi Itzhak a ouvert le propos en 10 ans. A ouvert le propos par ce verset de Tihilim. Shimei bat ur-hi ve-até oz-nech. Ecoute fi.

Ur-hi. Observe. Ati oz-nech. T’on l’oreille. Veshichai amechh u-Bet-Avich. Et oublie. ton père et la maison de ton père. Amar Abitzrak dit, «Machalei, le chate, c’est un verre de place à place. Ceci ressemble à une personne qui se déplaçait d’un endroit à l’autre. Et il a vu une bireh à Chaddoleket, qu’il y avait une cité qui prenait feu et il s’est demandé est-ce que c’est possible qu’il n’y ait pas de dirigeants et qui songent un petit peu à éteindre ce feu et tits alaba alabira voici que le maître de la cité se Lui lance un petit regard et lui dit, «Ami huba al-abiyalah, je suis le maître de la beauté, kach lefishayah Avraham omer tomarchiah ulama zeh bel-i manayih.

Alors tu aurais pu penser que ce monde-ci n’a pas de dirigeant, D’ la piscine en lui disant je suis le maître de l’univers Le roi désire ta beauté qui ou adonair il est ton maître Le roi désire ta beauté les apôtères pour te faire belle dans le monde, et tu dois te prosterner devant lui. En vue que tu te prosternes devant lui, et de ce fait, voyons Mère Hashem et l’Avraham, l’éternel c’est « Adi à Avraham ». Alors nous allons d’abord essayer de comprendre ce Midrash. Nous savons très bien que jusqu’à présent il y a eu Adam al-Rishol, Noah, donc As-Sarad-or-Otme Adam, Ad-Noah, As-Sarad-or-Otme Noah, Ad-Avraham. dix générations, dix essais qui ont été faits à travers l’histoire pour voir si en somme quelqu’un va prendre le relais de cette humanité pour l’amener à son yad à sa destination à son projet premier parce que c’est cela béréchite c’est en vue de réchite en vue de réchite il y a des prémisses il y a un point de départ et s’il y a un point de départ c’est qu’il y a une finalité le monde n’est pas le fait du hasard il ne peut l’être parce que s’il était le fait du hasard à ce moment là, notre vie serait une tragédie à tous les niveaux. Il y a une volonté première qui préside à la destinée de ce monde, de la même manière que j’ai des parents.

Lors de la conception d’un enfant, il y a une responsabilité engagée liée à c’est une volonté de mener à bon pain ce fruit de l’amour et le monde est amour le monde est chrissé au-là chrissé d’Ivany On a effectivement fondé le monde sur l’amour, la particularité de l’amour, c’est qu’elle établit une connexion très forte, une intimité entre les personnes et dans cet amour, il y a nécessairement un don de soi. Ce qui n’est pas le cas de la justice, parce que là chacun réclame effectivement sans dû. Et là ? Allô ? Oui ? S’il y a des questions, vous pouvez poser. Alors, en somme, deux essais ont été tentés. Noir a effectivement découvert D’, le maître de l’univers, le créateur, Mais il marche avec lui d’une façon un peu, je dirais, naïve au début, cherchant plus à se protéger, à se replier dans une arche alors que tout le monde autour de lui s’évanouit, que le monde court à sa perte.

Il a une fenêtre en haut vers le ciel, mais qui n’est claire que sa demeure. Deux, ce service divin, D’ n’en veut pas. D’ailleurs, il tournera l’échec chez Noé. Il y aura également une tentative de Doropalaga, de la génération de la tour de Babel, qui ont voulu réduire D’ à leur caprice et se découvrir un seul langage, là aussi. Essayer de faire de l’humanité et de sa façon de penser. un moule unique, D’ n’en veut pas. Il a disloqué ce Dora Palaga en 70 nations. Et chaque nation, en fin de compte, doit cultiver sa spécificité et Avraham est appelé justement à établir le langage entre ces différentes nations après avoir intégré toutes leurs spécificités. Alors pour ce faire, il y a un l’erlera, un mouvement de marche, mais il y a soit une marche avec une étape définie soit une marche qui n’a pas de direction définie.

C’est la raison pour laquelle quand D’ invite Avraham à se mettre en marche vers la terre, il lui demande de considérer sa marche comme ininterrompue. Elle a arrêté à Cher al-Eka, donc ce n’est pas… il ne lui donne pas des lois, il ne lui révèle pas une Torah. Il lui dit d’abord, essaie de te découvrir toi-même, mais il faut te découvrir par rapport à un lieu sur terre. Ne joue pas à l’ange et ne joue pas non plus à la personne qui sont fermes dans des frontières bien définies. Il faut que tu restes et sur le plan de la pensée et sur le plan même de ta perception de la terre ouverte. Et c’est la raison pour laquelle il dit « dirapitrak shimaibat ul-i ».

La différence entre « chamoa » et « lao » entre « écouter » et « voir » est telle que Lorsque l’on écoute, tant qu’on n’est pas arrivé à bout de l’écoute, on ne sait pas sur quoi on va aboutir. Tandis que lorsqu’on voit quelque chose, on la voit extérieure à nous, tandis que l’écoute intérieure et la vision elle est tout ça dépend de l’angle elle est elle découvre ou elle dévoile devant nous l’objet que l’on veut sur lequel on plonge notre regard or là non il s’agit d’une écoute qui elle va aboutir à une vision. Et même lorsque elle a abouti à une vision des choses, ce n’est pas la fin. Il faut continuer à voir quelles sont les nuances de ce discours. Mais quelles sont les nuances de ce discours, pour les, il faudrait se détacher du langage généralement admis, « amère », parler le langage du peuple, parler le langage de la maison, « bettavir ». Non, il faut rompre avec ces discours que tu as entendus. Et là, le Midrash nous dit attention, l’idolâtrie dont il est question, ce n’est pas une idolâtrie grossière de personnes qui se prosternent devant les phénomènes de la création, mais qui se prosterne au courant de pensées à des idéaux philosophiques qu’ils ont représenté soit par un arbre, soit par la lune, un phénomène de la nature, mais ce phénomène de la nature est tout simplement un symbole, mais le fait d’arrêter un phénomène de pensée et d’en faire un culte ou une force de pensée ça c’est une idolâtrie donc quand on quand on s’engage dans une voie de récé quand on s’engage dans une voie de bonté dans une voie d’amour il n’y a pas pas une recette de ce chrétien, il n’y a pas une recette de cet amour. C’est la raison pour laquelle la vie tchraque a probablement besoin de nous donner un exemple. Le Echat un qui passait d’un endroit à l’autre, c’est-à-dire d’une croyance à l’autre, d’un environnement à l’autre, mais il voit que tout se finit par s’évanouir, que rien ne tient et que de nouveaux courants viennent supplanter des croyances premières.

Alors il dit, Thomas Chihabbielin, Asobello Manéik, est-ce qu’il n’y a pas une idée directrice de tout cela, de tous ces mouvements de pensée, de tous ces courants philosophiques, Et c’est ça le Baal Habira, le maître de la scie. Ce n’est pas Hamakom, c’est Baal Habira. C’est celui qui peut tout englober, tout posséder à Marlo Haniru Baal Habira. Moi je suis le maître, mais on ne me reconnaît pas comme tel, puisque chacun se fait son propre culte, son propre D’. Alors, mais comment découvrir le véritable maître de l’univers ? Celui qui réunit en lui tous ses courants et celui qui établit un lien entre le spirituel et le matériel, entre le Holam Abba et le Holam Azeh, parce que l’idéal de vie est d’abord et avant tout dans notre Holam Abba. Nous rêvons de notre idéal de vie, mais quand nous voulons le mettre en application dans ce monde-ci en épreuve des difficultés.

Ou bien on échoue, ou bien on est tenace, on passe les épreuves jusqu’à découvrir ou jusqu’à atteindre ce que nous avons cherché. Alors c’était la manière de procéder d’Avraham. C’est-à-dire que ce l’er l’erra, cette marche en avant, elle faisait partie de sa démarche de pensée. Il ne voulait pas s’arrêter à des considérations partielles, à des courants de pensée que les uns et les autres prônés et qui ont échoué. Alors il dit, attention, je suis le maître de l’univers « Ah, va mêler rio fier et le roi désire ta beauté ». Qu’est-ce que c’est ? La beauté dans la mosaïque et dans l’harmonie des couleurs et dans cette perception intérieure des choses et qui ne s’usent pas, au contraire, cette beauté, on ne fait que la découvrir jour après jour, on ne fait que la réactualiser. Et ce qui fait effectivement la beauté d’une pensée, C’est ce qu’elle ne ressemble jamais à ce qu’elle était hier ou avant-hier.

C’est qu’elle est dans un devenir permanent. Et pourquoi garder son pouvoir de séduction ? Les apôtères Ba’olam, les Ishtachabilo, et que tu puisses effectivement t’émerveiller devant elle. Donc la première idée du Midrash que développe Rabi Israq, c’est la rupture de l’homme avec toutes les idées préconçues, tous les stéréotypes de pensée, toutes les idées, tous les courants, et voir d’abord ce qui parle à toi, ce qui nous parle, ce qui me met en marche, ce qui stimule mon avancée et qu’est-ce qui véritablement me séduit. Alors ça c’est la première idée. Avant Mélère Riaufière, en général on croit toujours que la foi c’est quelque chose que l’on cultive soi-même et on arrive à un certain stade. En réalité, on est à la recherche de cette foi tout le temps et chaque jour, il y a un voile qui se lève et c’est une manière pour D’ de se rapprocher de l’homme et lui tendre la main, de l’aider à le découvrir. Donc à partir du moment où véritablement nous sommes en quête de cette vérité, nous sommes en quête de spiritualité, nous sommes en quête de divin, Cette spiritualité se révèle à nous d’en haut, elle répond à notre attente sans que nous le sachions et elle nous convainc. C’est la voie qu’Avraham est tenue à ouvrir devant le monde entier parce que j’ai commencé par dire que en général toutes les nations sauraient faire à une idée force, à un père, une culture, un courant de pensée. Nous n’avons pas une seule Nous avons trois trajectoires.

Nous avons Avraham, nous avons Itzhak et nous avons Yaakov. Même si nous nous réclamons de Yaakov, comme je l’ai dit tout à l’heure, nous restons, nous revendiquons et nous prononçons d’abord et avant tout la voie du récel de Avraham. C’est celle par laquelle D’ a créé son monde, c’est celle par laquelle Avraham doit se faire reconnaître par tous les peuples. En somme, ce que vient faire Avraham, c’est la récupération. Il va récupérer tous ces courants qui ont été perdus et il va les filtrer et retenir deux. ce qui effectivement peut être coulé sans dénaturer la véritable volonté de la création. Mais pour cela, il faut d’abord prendre du recul, prendre du recul par rapport à la terre, prendre du recul par rapport à Mollédet, prendre du recul par rapport à la maison paternelle, prendre du recul par rapport à tous ces héritages qu’on nous a donnés, par lesquels on nous a assommés tout au long de notre éducation, les remettre en question et voir dans quelle mesure ils n’ont pas, ils ne sont pas voués à devenir le, elle, elle, disons la proie du feu, la proie de l’échec, la proie de la fureur des nations qui se combattent dans leur façon de penser, dans leur manière de réclamer, de se replier sur des frontières intangibles.

Et ça, c’est le premier renseignement de ce d’Afrique. Je passe au deuxième micrage. Si vous avez des questions, je vous invite. Je voudrais vous poser une question, Rav Ben-Ezri. Oui, moi aussi. Donc en fait, tout simplement, hier matin, avant la prière de Shahid, j’ai noté dans ma tête que Bereshit c’est la crostige de Tish-Rebe et Barak, qui est le mot qui suit, est en fait Bar-Alef, c’est-à-dire l’homme. Donc on a d’abord la table du rabbin et puis Bar-Alef qui est celui qui domine le nom divin. Maintenant, vous avez parlé d’essai, c’est ce mot qui m’a intéressé au début de votre discours. et en fait je me rappelle qu’on avait parlé il y a très longtemps d’essais puisqu’on sait très bien que lorsqu’il y a une création il y a aussi des essais n’y avait-il pas avant la création du monde des essais de création d’autres mondes qui n’ont pas abouti la deuxième partie de ma question elle porte sur l’ercleurat bon ça c’est je viens de découvrir ça en vous écoutant vous vous avez deux fois cinq, donc en petite gemmatria, l’er, c’est trois et deux, est-ce que le l’er l’erra davra ne serait pas la préfiguration des dix commandements ?

Et la dernière chose, voilà, vous avez dit, bon ça je sais pas si c’est une objection ou si je me suis mal compris par rapport à votre discours, vous avez dit qu’il n’y pas de recette par rapport à la bonté, par rapport aux recettes, or si je me rappelle bien de votre enseignement de notre petite jeunesse, on va dire, vous nous disiez quand même que le recette c’était, on va dire, le produit de la bonté qui est régulé par le Dine. Ce serait pas ça la recette. Voilà c’est un ensemble de réflexions. Bon, première remarque. Berichit, je l’ai traduit, les ma’an harichit. Comme va y’a avod Yaakov berachel, Yaakov a travaillé en vue de Rahel, en vue de Lea.

Le berichit, le bête, ne fait pas partie de Réchi. Réchite c’est véritablement un substantif qui lui détermine le acharite, la finalité. C’est Michelet qui a dit, « Chacham ainav b’rosho, ve’a kesil vachoshech olegh. Le sage a les yeux dans sa tête et le sceau marche dans les ténèbres où il va avoir les yeux. Non, le sage, lui, il a le regard focalisé sur le roche, sur le point de départ. Il y a pour lui un point de départ. Mais le saut de la caissile ne commence pas par le récit de la création par Béréchite, il commence par « Ve ho shech halpenetéom » « Ve aletzey ta tov avohu » « Ve ho shech halpenetéom la teretet tov bluy » et l’obscurité planée sur la surface de la ville.

Alors ça c’est le trou noir. Est-ce que finalement on va commencer à penser la création à partir du trou noir ? On va commencer à partir d’une réchite. Réchit, c’est un point de départ qui intervient après 974 expériences de création ratées, vouées à l’échec. Donc ici, la porte ouverte à toutes les théories darwiniennes et autres évolutionnistes, Peu importe, cela ne nous intéresse pas. Que l’homme de Neandertal, que nous ne reconnaissions pas en lui, c’est tout à fait normal. Il y a une évolution qui obéit à ce mouvement de l’échlecha, de toutes les façons, parce que nous sommes partis d’une réchite et et nous voulons atteindre cette finalité de Ahari Tayyamid de la fin des temps.

Voilà, ça c’est pour répondre à cette deuxième question. À la troisième question, c’était le Chesed. C’est vrai que Hezed va être tout le temps en train de bénéficier du Hezed. Ça ne valorise pas toute créature. Ce qui la valorise, c’est le fait de pouvoir dire, moi je ne veux pas vivre comme un mandion. Je veux réaliser les choses par moi-même. La découverte contreprend la différence entre Avraham et ceux qui l’ont procédé, Adam et Noah. C’est que Adam il était dans un pays de rêve, dans le jardin d’Eden. pour lui et il va se délecter. de la proximité de D’ et il a tout près les autres travail pour lui. Il faut le renvoyer de ce genre d’un délègue.

Ce n’est pas bien, ce n’est pas salutaire. Noah, il a entrepris le mouvement inverse. Il a voulu innover, être Isha Adama. Il a voulu être l’homme de la terre. Mais attention, au dérive, si on devient l’esclave de ses propres succès, là aussi, on n’évite pas le maboule et on n’évite pas par la suite de perdre tout le bénéfice de la voie innovée et de la grâce que nous avons trouvé aux dieux de l’éternité. Ce qui marque la démarche d’Avraham c’est le fait qu’il entreprenne par lui-même ses découvertes de D’, il marche devant D’, pas avec D’, il ouvre devant D’ la voie royale et se fondent sur ses propres mérites. Ils n’appellent pas de miracles et c’est un fait. Les avotes n’ont pas bénéficié de miracles.

Ils ont voulu obtenir les choses par eux-mêmes. Ils ont demandé une nageka hapratit, ils ont demandé la bienveillance de D’, l’agrément de D’, c’est tout. Et ça c’est ce que nous allons voir avec Avraham et c’est la voie de la réussite. La voie de la réussite c’est lorsque les gens voient que tout ce que vous faites véritablement par un hesed pour lequel vous n’attendez absolument rien. Or le hesed, vous savez, ce n’est pas possible de faire du hesed sans se démunir de tout. Le hesed introduit un manque un jour ou l’autre. On ne peut pas toujours continuer à donner et à donner. dans ce fritigne, on n’a plus les forces, nous savons où se vérifie le véritable chesed.

Le véritable chesed, c’est lorsque une lumière allume l’autre, mais quand elle a allumé l’autre, elle n’a rien perdu de son essence, elle a tout gardé. Quand quelqu’un étudie et se met véritablement en quête d’autre-mille, en quête de D’. Il se cherche, mais en réalité dans cette quête, il y a des révélations insoupçonnées. Et c’est ce que suggère ce l’erlère. C’est à cela que le cas de Chualourou invite Avraham parce que n’oublions pas que cette révélation de D’ Avraham intervient alors qu’il a 75 ans. Or on nous dit qu’Avraham déjà à l’âge de trois ans, il ironisait un peu sur les pratiques et les c’est de montrer l’incomplétude qu’il y a dans les différentes formes de croyances et de la compréhension des c’est de montrer l’incomplétude qu’il y a dans les différentes formes de croyances et amener à la reconnaissance d’un maître de la cité qui, lui, regroupe en lui toutes ses tendances.

Et parce que si nous prenions que le chesed, on verserait un tant soit peu dans le christianisme. Si on prenait que le dîn, on se rangerait du côté de la justice de l’islam où effectivement le vol est sanctionné durement, les mœurs, les dérives sont effectivement sanctionnées sans aucune indulgence. Or nous ne sommes ni d’un côté ni de l’autre. le resse que nous pratiquons et le din que nous pratiquons, resse badin, din shiba resse, ça veut dire, c’est on donne de soi, ce don de soi, a bien sûr des limites. réclame une certaine mesure de ce hesed de manière à ce qu’il ne se perde pas parce que nous savons très bien que le hesed peut être une expression de débauche, d’ouverture totale, de démission totale de l’être.

et ça ce sont les repères, le contrôle que l’an s’impose. J’ai une toute petite question Rav Ben-Isri, le Midrash nous parle de Rabbi Yitzrak, c’est bien le même Rabbi Yitzrak que Rashi nous cite dans le premier verset de Bereshit ? Non, vous savez que on dit que Rachid c’est Rabbi Shlomo Itzhak. Son père était Itzhak. Alors il a voulu rendre hommage à son père. Et on dit que ce Hamar Rabbi Itzhak c’est véritablement l’hommage qu’il rendait à son père. Maintenant, que ce soit le même rabbi qui ait fait le commentaire et qui ait éclairé l’exigence de Rashi, cela est possible. D’accord. Vous avez parlé d’intégrer les septante nations à propos d’Avraï. Si vous voulez intégrer ces septante nations, je penserais plutôt à Yosef, par exemple, qui connaissait toutes les langues et qui avait eu toutes les civilisations.

ou bien je penserais à Adam qui a fait qu’on rendrait en lui-même toutes les nations. Comment est-ce que vous reliez en fait Avraham aux différentes nations plutôt que Adam ou Joseph, qu’ils se sont plutôt tentés de relier à toutes les nations ensemble ? Tout simplement, la première réponse est que Avraham apparaît sur la scène de l’histoire juste après que D’ ait partagé l’humanité en 70 nations. Ça c’est la première chose. La deuxième chose, c’est que Avraham ne nous introduit pas dans le monde juif, proprement dit. Avraham est le père d’Ishmaël, Itzhak est le père d’Essam. Nous avons deux grands courants de pensée, deux grandes religions que Avraham draine d’un côté et Itzhak de l’autre. Mais Avraham est celui qui est issu de parents idolâtres.

Ils traquent tout de même à eux le bénéfice d’un père croyant. Il y a encore aussi le Avraham et le descendant de Hever. Vous savez qu’il y a trois identités chez tout Juif. Il y a le Heveri, celui qui se tient de l’autre côté de la rive, ou celui qui fait le pont entre les différentes tribes, les différentes cultures. Le deuxième, c’est le Yehudi. Le Yehudi, c’est déjà une connotation religieuse. Et ensuite, il y a Israël. Et Israël, c’est dans l’éru di, le juif de l’exil. D’ailleurs ce terme de l’éru di, « ish éru di aya b’shoshan abira » cela n’apparaît, ce qualificatif n’apparaît qu’en exil. Mais le terme de Israël qui a été donné à Yaakov, qui s’arrête à éloquer le manachim batukhal, c’est celui qui engage un combat.

Un combat, celui qui ne va pas se réfugier, celui qui ne fuit pas, mais celui qui affronte les difficultés, n’est-ce pas, jusqu’à effectivement sortir diminuer d’un combat, malgré tout, c’est celui qui va être couronné par un quatrième titre. Et le quatrième titre universel, c’est celui de Yechulun, Yechulun du verbiachar, Celui qui témoigne de la voie de la rectitude. On ne parle pas, attention, ici de religion, on parle de valeur, on parle de mytho, parce toutes les nations ne sont pas appelées à épouser le judaïsme, à être des koranimes, ils peuvent le faire si ils veulent, mais à respecter les sept lois noires, les sept lois universelles, c’est comme progrès ou comme loi dictée par le créateur de l’univers et pas par conviction philosophique tout simplement. C’est comme ça que Rambam définit l’adhésion des autres peuples à la croyance d’Israël.

Donc nous nous situons dans la démarche de pensée entre ce point de départ de Avraham jusqu’à Michael et Chauvin. Il y a le vénichray qui a donné un remède disant que la guimatriat, la valeur numérique de Israël, c’est l’équivalent de Yaakov, Moshe et David. Yaakov qui a fondé le peuple, Moshe qui lui a donné sa loi, Torat Moshe, David qui lui a assigné sa terre, définitivement. Alors nous sommes dans ce triangle de Yaakov, Monché, Israël, en train de chercher notre propre voie, notre propre terrain de culture. Voilà. D’un rabat pour l’autre. Merci beaucoup. Excusez-moi, Rav Ben-Ezri, est-ce que c’est suffisamment rigoureux pour vous de dire l’erre l’erre ça fait 5 et 5 et que ce serait la préfumération.

Alors le Midrash, le Midrash dit que il n’a pas réduit ça à 5 et 5, il a réduit ça à 50 et 50. Et en disant que dans le l’erre l’erre, il y a une somme de 100 bénédictions, que le juif s’attribue chaque jour, qu’il fait chaque jour et dont il baigne le monde chaque jour parce que la bénédiction est la première manifestation de l’homme à son réveil. Maudé, Annie. En français je traduis par je remercie, mais non, remercier je. Le je vient après maudé. C’est dans la gratitude, c’est dans cette expression de gratitude, de reconnaissance, que mon moi se reconnaît. C’est contraire à cette idée de Descartes, « je pense donc je suis », ou il avance d’un bord sans « je », « je pense ».

Si tu avances en « je », tu n’as pas besoin de dire « je suis », mais tu l’as déjà affirmé en disant mais en te définissant par cette gratitude, en t’effaçant devant cet univers, devant le créateur de l’univers et d’affirmer ton jeu, ça c’est ce qui donne une valeur à nos prières, à nos bénédictions. Tout à rabah et répto-vrave. Voilà, alors je vais vous laisser, s’il n’y a pas de questions, on a avancé, on a fait un petit hydrage. J’espère que la prochaine fois, si cela vous plaît, vous séduis, on pourrait continuer. Absolument, absolument. Je vous préparerai donc la suite. Bonne soirée, Frédéric. Bonne soirée, Frédéric. Bonne soirée, Frédéric. Je suis heureux de vous retrouver.

Je peux vous poser une question ? Je ne veux pas la réponse maintenant. C’est pour Frédéric Polstein. Je voulais juste savoir si à un moment vous pourriez, parce que vous avez évoqué l’homme de Neandertal. Oui. Et je ne voudrais pas la réponse maintenant, mais peut-être ça pourrait le faire l’objet de quelque chose de plus complet. Je voudrais savoir quel regard en tant que juif nous pouvons avoir. Est-ce que vous rejetez Neandertal ? Est-ce que c’est une partie d’une réalité que nous acceptons parce que nous savons qu’il y a plus ? Vous comprenez ? Et je n’ai pas bien saisi ça, mais je pense que ça nécessite… Si je me réfère à mon brouillon d’être, je suis l’homme de Néant d’Hertzak.

Voilà une question qui me laisse encore dans l’incompréhension. Mais là on se retrouve en tout cas. Oui, il nous habite quelquefois. Mais le tout est de le dépasser. Merci. Ça a été bien court comme réponse, mais bien clair. Merci beaucoup. Merci. Voilà, allez, une bonne soirée. Merci beaucoup. A tout. A vous à tout. A vous à tout. A tout le monde. Au revoir, chavoie tauve. Merci beaucoup pour la baniserie. Chavoie tauve, Mandy.